Florilège de plafonds

Château de Cheverny (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 1er Aout 2025
Florilège de plafonds - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Désultoirement vôtre ! - Florilèges
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🔵 𝗨𝗡 𝗟𝗜𝗧 𝗥𝗢𝗬𝗔𝗟 ! ❯ Si vous avez visité Cheverny, vous vous souvenez sûrement du lit dans lequel dormit Henri IV. Voici la vue qu'il eut une fois couché !
Les broderies persanes du baldaquin représentent des oiseaux 🦜 et des fleurs 🌼 multicolores.
📍 A voir dans la chambre du roi.

Beauty of the World (via "Facebook")
rédigé le Mardi 12 Aout 2025
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Thomas Tropenell’s bedroom at Great Chalfield Manor

The moated manor house was built around 1465–1480 for Thomas Tropenell, a modest member of the landed gentry who made a fortune as a clothier.

Great Chalfield Manor in Wiltshire doubled up as Killewarren and it appealed to the production team because it is still lived in by the original family, the Floyds.


N.D.L.R. : S'il n'y avait pas eu à la Chaslerie l'incendie de 1884...

Pour autant, cette pièce manque trop de gaieté à mon goût.
Le Palazzo, nommé d'après la famille Davanzati qui l'a acheté en 1578, est une résidence noble florentine typique du XIVe siècle, largement intacte depuis ses dernières modifications en 1838. Après avoir été restauré et meublé dans un style du XIVe siècle par son dernier propriétaire en 1904, il a été ouvert au public en tant que Musée de l'ancienne maison florentine en 1910.


N.D.L.R. : Sachant que les modes mettaient à l'époque un bon siècle pour arriver par ici, contemporain de la Chaslerie.
Je crois qu'une fois de plus, j'ai eu raison de n'en faire qu'à ma tête en décidant, cette fois, de doter le plafond de la cuisine d'un décor imité d'un modèle observé au manoir du Grand Taute :

19 novembre 2025.

19 novembre 2025.

19 novembre 2025.

19 novembre 2025.

19 novembre 2025.


Very manorial, isn't it ?

En fait, je suis tellement satisfait du résultat que je me dis que l'idée pourrait resservir dans le logis, dans les tours bien entendu, mais aussi - pourquoi pas ? - dans les chambres à l'étage.
Au château de Carrouges aujourd'hui, déjeuner avec les "V.M.F. de l'Orne", suivi d'une visite du monument.

Armé de mon téléphone portable, j'ai pris beaucoup de photos mais, comme la plupart des pièces parcourues étaient maintenues dans la pénombre, mon espionnage industriel est de qualité technique très médiocre.


On ne sera pas surpris que je me sois plus particulièrement intéressé à mes dadas actuels : portes (y compris leur épaisseur), volets intérieurs, plafonds, corbeaux, écartement des solives, sols (tant carrelages que planchers), etc...

Ce reportage m'est apparu d'autant plus susceptible de me faire rêver sur de prochains travaux au manoir favori qu'on peut sans doute dire qu'il y avait des connexions entre la famille LE VENEUR, propriétaire de Carrouges jusqu'à 1936, et les LEDIN, propriétaires de la Chaslerie jusqu'à la Révolution : les premiers étaient apparentés au maréchal de BASSOMPIERRE de façon proche, les seconds se flattaient de pouvoir raccorder leur lignage au sien.

Voici ces photos, présentées ici dans le sens de la visite :

6 décembre 2025.

6 décembre 2025.

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P.S. (à 20 heures 30) : Voici l'historique de Carrouges qui nous fut distribué à l'occasion de cette visite :

Du kilt à la Harpe , errance celtique (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 15 Mars 2026
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Le château de Boussac est situé sur la commune française de Boussac dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine. Boussac est au bord de la Petite Creuse (affluent de la rive droite de la Creuse), à 40 km environ au nord-est de Guéret.
Le château classé au titre des monuments historiques, est ouvert à la visite. Il est connu pour avoir hébergé deux illustres occupants : la romancière George Sand et l'éditeur Pierre Leroux.
Le château de Boussac est bâti, sur une falaise aplanie, à l'ouest du bourg de Boussac, dans le quart nord-est du département français de la Creuse. Il domine la Petite Creuse en rive droite d'une quinzaine de mètres à sa confluence avec un petit affluent.
-- Historique --
C'est sur un site occupé depuis les Romains qu'a été édifié le château primitif des XIIe et XIIIe siècles. Détruit par les Anglais lors de la guerre de Cent Ans, il est reconstruit vers 1400 au même emplacement par le maréchal Jean de Brosse, issu d'une branche cadette des vicomtes de Brosse, qui avait obtenu Boussac par mariage avec l'héritière de la première famille féodale (une branche cadette des princes de Déols, sires de Châteauroux). L'édifice, remanié aux XVIe et XVIIe siècles, est le siège d'une baronnie, voire d'une vicomté.
Cédant aux objurgations de la société populaire de Lépaud, relayée par l'administration du département, la municipalité de Boussac, sans enthousiasme, décide le démantèlement du château en avril 1794. Pour une somme de 8 400 livres, l'adjudicataire y procède à partir du mois de juillet : il comble les fossés, rase le donjon, ainsi que les toitures « orgueilleuses » des tours, abat le portail et les fortifications. Le corps principal de bâtiment reste pourtant à peu près intact. Sa porte d'entrée comporte encore aujourd'hui, au-dessus du linteau, les armes de la famille de Brosse (trois " brosses ") sculptées dans la pierre.
Vendu en 1833 à la municipalité de Boussac par Pauline de Carbonnières, fille de Charles Henri, devenue comtesse de Ribeyreys, puis racheté par le département, le château abrite, à partir de 1838, le siège de la sous-préfecture de Boussac. C’est Prosper Mérimée, lors d'une inspection dans la région, et George Sand qui y découvrent les six panneaux de « La Dame à la Licorne », célèbres tapisseries fabriquées dans les Flandres, aujourd’hui pièces maîtresses du musée du Moyen Âge à Paris. Puis, après 1926, une caserne de gendarmerie s'installe dans le château.
-- Description --
Le château, bâti en surplomb rocheux sur la rivière, se présente sous la forme d'un logis rectangulaire flanqué d'une grosse tour ronde, de deux tours carrées et d'une tourelle d'escalier à trois pans. La tour sud-ouest a conservé une partie des corbeaux de ses anciens mâchicoulis.
La façade sud du château, rythmée de tours rectangulaires coiffées de tuiles, présente un aspect austère avec des pierres brunes.
Les lucarnes qui datent du XVe siècle possèdent des pignons à crochets, des fleurons et des compartiments flamboyants. Une porte d'escalier en arc brisé est surmontée d'un tympan sculpté. Aux premier et second étages, les fenêtres ont été modifiées au XVIIIe siècle.
À l'intérieur, la salle des gardes possède deux cheminées dites « petite cheminée » et « grande cheminée », toutes deux du XVe siècle, qui ont été classées à titre d'objets le 18 mai 1927.
Au deuxième étage se situe la chambre que George Sand occupe à plusieurs reprises, notamment pendant une épidémie qui l'oblige à s'éloigner de Nohant, et durant la guerre de 1870. Elle y écrit Journal d'un voyageur pendant la guerre. Les lambris de revêtement de cette chambre qui datent du milieu du XVIIIe siècle ont aussi été classés à titre d'objets à la même date.
Le domaine est acquis en 1965 par M. et Mme Blondeau qui le restaurent et le meublent. M. Blondeau s'intéresse aussi à la tapisserie d'Aubusson et rachète la manufacture Saint-Jean à Aubusson.
Le château possède une très intéressante suite de tapisseries d'Aubusson, datant du XVIIe siècle jusqu'à l'époque actuelle. Dans les premières salles d'expositions sont notamment exposées des tapisseries du XXe siècle de Jean Lurçat, Jean Picart Le Doux et Dom Robert.
Contrairement à des légendes bien établies, le prince turc Zizim n'a jamais séjourné à Boussac ; à plus forte raison, il n'est pour rien dans la confection des tapisseries dites de La Dame à la Licorne.


N.D.L.R. : J'observe plus particulièrement le sol, le solivage et les corbeaux.

Manorial, isn't it ?

Mais radical pour faire fuir définitivement tous ceux dont j'espère toujours et encore la visite au manoir favori. Il est vrai que le mode de vie "Ikea" (ou assimilé) est tellement plus commode.
Château ISMH et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
NEVERS (58000)

Réf.4802 : Château inscrit Monument Historique et son petit château en Bourgogne au cœur de la Nièvre
Le Château est situé en Bourgogne, dans le centre de la Nièvre, entre Nevers et Château-Chinon, à l’entrée d’une petite ville de 900 habitants. Ancien siège d’une importante seigneurie du Moyen Âge, la localité s’est développée sur un piton rocheux qui domine la vallée de l’Aron.
Le canal du Nivernais forme une boucle dans laquelle se trouve le domaine. l’Aron coule en contre bas. Il est construit en hauteur et jouit d’une vue magnifique sur la campagne Nivernaise.
Le parc Naturel régional du Morvan est à proximité, c’est un espace de nature préservé.
Le château est à 30 minutes de Nevers et à 2 h 40 heures de Paris en voiture. Un aérodrome est présent à Nevers, un hélicoptère peut se poser dans le parc du château.


La propriété se compose d'un château de 1200 m² ainsi que d'un petit château de 800 m².
En prenant l’escalier à vis au centre du château, dans la tour principale, nous arrivons au premier niveau qui renferme les pièces de réception desservies par une nouvelle galerie :
- Le grand salon de 66 m² avec trois fenêtres, une vue sur le jardin des bassins, un plafond à la française peint, une cheminée en bois très certainement du XVIIe et un parquet en pointe de Hongrie. La hauteur sous plafond est de 3,5 mètres.


N.D.L.R. : Ce plafond me semblerait relativement facile à copier et bien dans notre gamme favorite de couleurs.

Château fort de Pirou (via "Facebook")
rédigé le Mardi 7 Avril 2026
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Bonjour,
Nous souhaitons obtenir des informations sur d'autres châteaux présentant ce type de plafond en bois, avec des solives disposées en biseau, refendues suivant leur diagonale.
Photo : Plafond de la salle des gardes du château de Pirou, restauré :


N.D.L.R. : Les membres du fan-club favori connaissent deux réponses...
Entre Médiéval et Renaissance (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 8 Avril 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège de plafonds - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
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Plafond armorié médiéval

Préservé par un faux plafond de plâtre, ce plafond peint médiéval fut découvert le 6 mars 1968 dans les locaux du journal « Le Républicain Lorrain », installés au n°12 rue des Clercs, Metz.
Le fondateur du journal, Victor Demange, conscient de l’importance et de la rareté d’une telle œuvre en fit immédiatement don aux musées de la ville.
Le plafond fut conservé in situ dans un premier temps avant d’être déposé dans son intégralité en juillet 1984 au musée de la Cour d'Or à Metz.

Peint à la détrempe, le plafond est composé de 18 poutres armoriées peintes sur les trois faces visibles. Sur chaque poutre, nous retrouvons deux armoiries peintes à trois reprises et disposées en alternance. Les planches entre les poutres sont quant à elles décorées d’un semis d’étoiles rouges peintes au pochoir sur un fond bleu dont il reste aujourd’hui quelques traces.

La disposition des 36 armoiries présentes correspond à une certaine hiérarchie : dans un premier temps les armes des grands royaumes tels que la France, l’Angleterre, la Hongrie, la Bohême et celles de la papauté. Viennent ensuite les princes-électeurs de l’Empire aux côtés desquels nous retrouvons des partisans du pape d’Avignon. Enfin, prennent place les armoiries des seigneurs et de nombreux duchés comme ceux de Lorraine, de Luxembourg, de Bourgogne, de Bretagne, mais aussi des comtés de Salm, Sarrebruck, Sarrewerden ou encore Vaudémont…


N.D.L.R. : Magnifique mais too much pour le manoir favori.

À ce stade des idées envisagées, on viserait plutôt ceci qui fut trouvé là.

Quoique, à la réflexion, il n'y aurait rien d'incongru à nous inspirer de ceci et des armes de du GUESCLIN !

Peut-être un mix des deux, qui serait alors à définir ?
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:10
À : "Cambérabéro"
Objet : RE: Plafonds
 
Cher Lilian,

Merci beaucoup pour l'envoi. Je ne connaissais pas.

Au manoir favori, la difficulté sera de ne pas trop la surjouer... Les contraintes du chantier donnent, comme toujours, le temps de réfléchir.

Amicalement,

PPF
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De : "Cambérabéro"
Envoyé : mercredi 8 avril 2026 13:01
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Plafonds
 
Bonjour Pierre-Paul,

Au sujet des plafonds peints, peut-être connaissez-vous déjà cet ouvrage :
https://books.openedition.org/psorbonne/83555

La consultation en ligne n'est pas des plus pratiques, mais c'est surtout pour les illustrations (cliquer sur les chapitres).

LG

(Fin de citation)

P.S. (à 13 heures 20) : Dès le premier chapitre, j'aime beaucoup cette façon de peindre les murs :

Photo Maryan Daspet. © Conservation départementale du Gard


De quoi rêver avant, peut-être, de nouvelles folies...

Et je me tais à propos de ce qu'on voit dans les chapitres suivants...