Nature (hors géologie)

"His majesty PPF" est fatigué. Lourde journée de chantier aujourd'hui, je la termine sur les rotules, tant il est vrai que ce genre de sport ne devrait plus relever autant d'un vieux type de mon genre.

Arnaud BEAUDET a fini de poser le carrelage dans la cuisine et l'arrière-cuisine :

14 janvier 2026.

14 janvier 2026.

14 janvier 2026.


L'entrée de la cuisine est en attente de la marche que Sébastien LEBOISNE fabriquera. Les tomettes ajoutées, tirées de mon stock en provenance du Beaujolais, auront besoin d'être gorgées d'huile comme les voisines :

14 janvier 2026.


À la limite entre les deux parties de l'arrière-cuisine, Arnaud, toujours aussi soigneux dans son travail, a collé, à titre provisoire, un bout de carreau afin d'éviter que les passages vers la seconde partie de l'arrière-cuisine n'endommagent le dernier carreau définitif de la première :

14 janvier 2026.


Le matin, une première réunion de chantier avec Carole, le cuisiniste et le maçon, a permis de refaire le point sur diverses finitions du projet, un sujet sur lequel je la laisse volontiers décider, me contentant de suivre ces questions d'assez loin :

14 janvier 2026.


Avec Carole, les réunions de chantier prennent souvent un tour convivial, on déguste des biscuits en buvant un café...

14 janvier 2026.


... ou en reconstituant avec soin sa force de travail :

14 janvier 2026.


On ne sera pas surpris d'apprendre que celles que je mène sont plus spartiates.

Ont ainsi été choisis ou approuvés les modèles de poignées de porte...

14 janvier 2026.


... ou de moulures sur certains meubles :

14 janvier 2026.


Carole a également manifesté de l'intérêt pour des équipements électriques, en finition "laiton patiné" (si j'ai bien retenu), présentés par Ghislain BARBREL :


Une seconde réunion de chantier s'est tenue l'après-midi avec Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE mais en l'absence d'Igor et d'Alexandre GURY, pourtant convoqués.

Sur la base de ses propres plans inspirés de la porte de l'atelier d'Alexandre...

14 janvier 2026.

14 janvier 2026.


... Sébastien a fait approuver une maquette de la future porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour. Du maousse costaud, comme on le voit (pas moins de 8 cm d'épaisseur de chêne en deux couches croisées), même si le choix des ferronneries, dont les clous à tête de diamant, n'a toujours pas pu être arrêté de manière à lancer enfin la fabrication :

14 janvier 2026.

14 janvier 2026.


À noter toutefois que, malgré l'implantation d'une porte extérieure aussi considérable, tant Arnaud PAQUIN que Sébastien LEBOISNE considèrent qu'il sera nécessaire, pour isoler du froid, de maintenir une cloison et une porte de séparation entre les deux parties de l'arrière-cuisine. J'avoue que je m'en serais bien passé pour des raisons d'encombrement et de commodité.

Arnaud PAQUIN a clairement retoqué, du moins pour la salle-à-manger du logis, le granit des dalles en cours de négociation comme l'on sait :

14 janvier 2026.


Il considère en revanche que de telles dalles seraient du meilleur effet dans la cour ou encore au rez-de-chaussée de l'aile ouest.

Je l'avais alerté, à la suite de la dernière tempête, sur ce que je croyais être des entrées d'eau sous les nouvelles menuiseries de la salle-à-manger. Arnaud PAQUIN a reconnu que, sur l'appui de la fenêtre sur jardin, une restauration à la résine devra être substituée par Igor à son travail à la chaux patinée, pas suffisamment résistant ni imperméable,...

14 janvier 2026.


... mais que, pour le reste, mes alarmes étaient infondées, le phénomène observé résultant, en l'absence du moindre chauffage dans le logis, de la simple condensation de la vapeur d'eau (comme sur les granits de la cage d'escalier, phénomène observé de longue date ici). Tout cela ne se produira plus quand ces volumes seront chauffés (vaste problème à propos duquel on continue à patiner...).

Dans la cuisine, Arnaud PAQUIN a considéré qu'il vaudrait mieux ne pas meuler les pierres à côté des granits que l'on sait, donc qu'il appartiendrait au cuisiniste d'adapter en conséquence le fond de ses meubles. On va donc essayer d'en convaincre ce dernier. Pas sûr que ce soit aussi facile à faire qu'à dire...

Dans la cuisine toujours, l'architecte a trouvé que le choix de poser, sous les fenêtres, du "Siporex" était le bon mais déclaré que, sauf à ruiner le caractère isolant du dispositif, il faudrait reboucher les trous d'aération que j'avais cru devoir y faire percer :

14 janvier 2026.


Quant au choix de la couleur du mobilier, l'architecte trouve que celle retenue le matin-même avec le cuisiniste n'est pas optimale. Il préfère la couleur des peintures de Mr SPOON sur les fenêtres :

14 janvier 2026.


Mais, puisque Mr SPOON n'a pas su nous donner la composition de ses peintures, Arnaud PAQUIN recommande de faire analyser celles-ci à l'aide d'un laser. (N.B. : Après la réunion, Carole est passée au magasin "Bricolor" de Domfront qui est équipé pour de telles mesures).

L'architecte a insisté sur la nécessité de prévoir une V.M.C. dans la cuisine.
J'ai donc pris l'attache de l'électricien ROBVEILLE ainsi que du plombier-électricien JANNELEC afin qu'ils en soumettent le devis. Et, parallèlement, reporté l'intervention du plaquiste qui devait, dès ce vendredi, poser un faux-plafond dans la première partie de l'arrière-cuisine.

Le soir, en dialoguant via "WhatsApp" avec l'électricien à propos de cette V.M.C. qui manque, j'ai hélas posé, par fatigue et inattention, le pied, c'est-à-dire tout mon poids, sur deux réalisations du jour, donc pas encore sèches, du carreleur. À l'entrée de la cuisine et au passage vers la seconde partie de l'arrière-cuisine...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 15 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie)
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Tôt ce matin, séance de kiné à Saint-Georges-de-Rouelley, chez un masseur recommandé par Mme BONDIS.

Cela n'a duré qu'une demi-heure mais m'a fait beaucoup de bien au dos.
Pour un bucheron qui range des buches pour les vendre, le plus simple pour mesurer l'encombrement du tas est d'évaluer sa longueur à l'aide d'un morceau de corde.
L'unité d'encombrement d'un tas de buches rondes ou fendues est ainsi tout naturellement nommée "corde", quelle que soit le morceau de corde utilisé.
Pour montrer que le changement de mentalité qui a présidé à l'invention du système métrique a aboutit à court et long terme à des effets pervers, il suffit de se tourner vers les États-Unis et le Canada dont la production et l’utilisation de bois est de nos jours de loin plus importante que chez nous.
N’ayant jamais entendu parler du système métrique, les bûcherons américains vendent et vendent toujours leur bois en cordes.
Une « cord », dite aussi « full cord », représente un encombrement de 4 pieds en hauteur et largeur et de 8 pieds en longueur, le vieux système binaire.
Très facile à mesurer. Si l'on veut en acheter moins, les huit pieds de la longueur du tas se divisent aisément en 2, 4 ou 8. Enfantin.
Un jeune bûcheron américain nous l’explique clairement et fièrement dans cette video
Pour l'acheteur de ces buches, ce qui compte, c'est naturellement la quantité de chaleur dégagée lorsqu'il les brûle dans son poêle à bois. S'il achète une cord de bois de chauffage, il est sensé savoir que le prix à payer dépend de la dimension des buches, du type de bois, de son humidité et de la proximité de la forêt.
C'est tout.


A la révolution française, il fut évidemment décidé que l’unité de « solidité » (volume) serait le mètre cube.
Même à Paris, on se rendit compte qu'un bucheron illettré ne comprendrait rien à ce fameux « mètre cube » puisqu'il mesurait depuis toujours son tas de bois à la corde. On décida donc de nommer "stère" l'encombrement d'un tas de bois formant un cube de un mètre de côté. On tenait au mètre et même au grec !
On proposait aussi le décastère et le décistère mais personne ne les a jamais utilisés car ils étaient trop grands ou trop petits.
Pour le folklore bureaucratique, notons un arrêté du Directoire du 28 messidor an 7 (16 juillet 1799) qui compliqua un peu la situation.
Il stipule: « On observera que la pile ait toujours de base un nombre exact de mètres. (…) Si les bûches ont 130 centimètres de longueur (quatre pieds ancienne mesure) les piles doivent avoir 77 centimètres de hauteur sur un mètre de couche pour le stère ».
Voyons ce qu’en pensait un spécialiste (en 1830) : « Il faut aujourd’hui pour mesurer le bois au stère avoir égard à la longueur de la bûche et faire pour chaque longueur au dessus ou en dessous du mètre une réduction ou augmentation de la hauteur de la pile, ce qui exige plus de connaissances que n’en ont la plupart des acheteurs et même des marchands de bois ».
Effectivement, aucun bucheron n'a jamais tenu compte de cette idée saugrenue.
Par contre, de nos jours, le stère est interdit depuis 1978 en France et en Belgique : « Le stère de bois de chauffage n'étant pas une mesure fiable ( !!), il est préférable d'utiliser le m3 apparent. L'unité légale de vente est d'ailleurs le m3 de bois empilé. L'unité légale s'appelle MAB « mètre cube apparent bois).
Que se passe t-il ? Ici un commerçant en bois belge (Société Royale Forestière de Belgique) vous l'explique;
« Un stère équivaut au volume occupé par un lot de bûches de 1 m de long, empilées dans un cube de 1 m de large sur 1 mètre en hauteur (soit 1 m3 de bois et ..d'air). Si cette même quantité de bois de chauffage est recoupée en bûches de 50 centimètres, les vides seront alors mieux occupés et le stère défini au départ n'occupera plus qu'un volume de 0,8 m3.
Donc, la prochaine fois que vous commanderez 10 stères de bois de 33 cm et qu'après l'avoir rangé le volume occupé ne sera plus que de 7 m3, ne mettez pas en doute l'honnêteté de votre marchand, il aura correctement rempli son contrat... même si, sur votre facture, vous aurez quand même 10 stères à devoir payer. »
Je ne suis pas certain d'avoir bien compris.
Voir: http://www.webois.net/lemag/stere-bois-chauffage/ ou
https://www.cm-renovation.fr/comprendre-et-convertir-les.../
Une annonce en Belgique : « Bois de chauffage bien sec, mélange de peuplier, orme et saule, coupé en +/- 50cm, rangé sur palette, prix à 58 euros le m³ = équivalent à 1,25 stères ».
On aura compris la rédaction de cette annonce. Un marchand de bois va à la faillite s’il annonce uniquement le prix de ce volume officiel, dit "apparent", calculé à l'aide de ce qu'on est censé nommer un « coefficient d'empilage».
On voit à quel point les Américains ont bien fait de s’en tenir au mode de pensée de l’ancien régime. Le type de raisonnement ci-dessus doit leur sembler surréaliste.


N.D.L.R. : Intéressant. Mais, pour commencer, "bûche" avec un accent circonflexe, s'il vous plaît.

Je comprends que le jeune Américain de la vidéo du début du message vend ses cordes, certes impeccablement rangées mais en essences diverses, près de deux fois plus cher que moi qui, pour l'essentiel, vends du chêne de bien meilleure qualité de combustion.

Mon message est plus simple que celui du collègue belge de la fin du message : à la Chaslerie, on vend, par stères à emporter au bord d'un chemin carrossable, du chêne en bûches de 1 m de long et à 2 ans d'âge, ceci à un prix modique (actuellement 55 €/st mais le prix peut varier dans le temps).

L'état de mon stock peut cependant conduire à quelques adaptations de mon offre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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Ce soir et demain matin, douche à la "Betadine" puis étape à Caen pour une nouvelle coronarographie. Carole a préparé mon petit balluchon, je l'en remercie.

P.S. (à 19 heures 20) : Tout est bon dans l'cochon !

J'ai toutefois un peu de mal, ce soir, à digérer certains produits administrés par des voies diverses.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 25 Janvier 2026
Nature (hors géologie) - Anecdotes - Annonces - Ailleurs - Désultoirement vôtre !
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Hôpital Bichat, 15ème étage, service de gériatrie, je suis allé voir un ami qui, depuis le 7 janvier, a ce spectacle sous les yeux :

25 janvier 2026.


Patrice n'arrivait pas se connecter à sa messagerie et, pour terminer la rédaction de sa prochaine pièce de théâtre, qui fera intervenir un TRUMP à la conquête de la Lune, devait se faire livrer des clés USB.

Grâce à l'infirmière Fatiha, particulièrement serviable, la connexion est rétablie.

Fatiha me demande de trouver un stage chez un avocat pour sa fille, "étudiante en droit très sérieuse" qu'elle me recommande en m'assurant qu'elle m'invitera à un couscous familial marocain.
Comment a-t-elle pu comprendre à quel point j'apprécie ce plat ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 26 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes - Annonces - Dans l'Orne
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Excellent kiné à Saint-Georges-de-Rouelley : la semaine dernière, en une séance, il a réussi à me débloquer le bas du dos ; ce matin, il en a fait autant pour le haut du dos.

Il s'installera prochainement à La Haute-Chapelle mais je n'ai pas encore retenu son nom.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 27 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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Malade cette nuit. Pas au mieux ce matin.

P.S. (à 16 heures 15) : Gentil coup de fil de mon aîné ce matin. Il venait aux nouvelles après avoir consulté le site favori. Il m'a de plus posé des questions sur l'utilité de la V.M.C. de la cuisine, ce qui pourrait sembler de bon augure, du moins dans un monde idéal.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 3 Février 2026
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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Voici les coordonnées de l'excellent kiné, actuellement basé à Saint-Georges-de-Rouelley et qui fait beaucoup de bien à mon dos :

3 février 2026.


Après toutes les heures passées hier à crapahuter dans l'aile nord du château de Versailles, la séance du jour n'était pas du luxe pour moi.