Nature (hors géologie)

En 3 heures de travail ce matin, Gérard a réussi à ramasser près de 400 kilos de pommes :

16 septembre 2019.

16 septembre 2019.

16 septembre 2019.

16 septembre 2019.

"Y a pas à dire, les gars d'la campagne, c'est autrement plus solide qu'les gars d'la ville, foi de Mère Denis !"

16 septembre 2019.



P.S. (à 17 h 30) : Cette après-midi, Gérard a rempli neuf sacs supplémentaires.

16 septembre 2019.

16 septembre 2019.

Nous approchons donc des 800 kg de pommes ramassées, donc largement plus que ce qui était nécessaire pour le rendez-vous de pressage à Céaucé. Parmi celles-ci, il y a d'excellentes pommes à couteau :

16 septembre 2019.

Avis aux amateurs, je peux en donner de belles quantités.
Bernard LANGELLIER (via"Facebook")
rédigé le lundi 16 septembre 2019
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Nature (hors géologie) - Annonces - A la Chaslerie
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Comment fabriquer du brou de noix ? Cette année 2019, les noix tombent parfois sans se séparer du brou ; à cause de la sécheresse, je suppose.

Voici des fruits du noyer. C'est une drupe ou fruit charnu à noyau ; comme la cerise, la pêche... sauf qu'ici la partie comestible est la graine (amande) :

Le fruit du noyer entier :

Le fruit du noyer (drupe) comprend 1) la paroi du fruit constitué a) d'une partie charnue ou brou et b) d'une partie ligneuse appelée coque ou mieux écale. À l'intérieur de l'écale se trouve l'amande, c'est-à-dire une graine dans un noyau. L'amande est constituée notamment de 2 cotylédons, appelés ici cerneaux qui sont comestibles :

Voici le brou ou partie charnue de la paroi du fruit. Tout le reste a été enlevé. Remarquez les vaisseaux conducteurs de sève entre le brou et l'écale. NB : Il faut voir cette photo en creux, la coque (écale) ayant été préalablement enlevée. Pour que la noix soit saine, le brou doit se détacher complètement au moment de la chute :

Deux noyaux avec vaisseaux à la surface. Un noyau comprend l'écale (ligneuse) et l'amande comestible :

Ces éléments charnus de la paroi du fruit du noyer sont verts puis noircissent :

Voici des brous de noix mis à macérer dans l'eau. Le brou permet de teindre le bois, des meubles par exemple :


N.D.L.R. : Je mets ce message en ligne ici à l'intention des gars d'la ville, les durs, les vrais, les tatoués. Car moi, je savais déjà tout ça.

Ceci dit, si des personnes sont intéressées par le ramassage de mes noix (issues de trois noyers en pleine forme et totalement bio), il ne faut pas hésiter à se faire connaître. Car j'en aurai nettement plus, cette année, que pour ma consommation familiale.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 29 septembre 2019
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes - Annonces - A la Chaslerie
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Comme prévu, je suis allé ce matin faire presser mes pommes à Céaucé.

Voici ma cargaison au départ :

29 septembre 2019.

J'ai fait la queue derrière une remorque remplie de pommes ramassées par les enfants de écoles de Céaucé et dont le produit sera vendu le jour-même à une "fête des plantes" et au prix de 7 €/3 l de jus :

29 septembre 2019.

J'ai choisi le conditionnement appelé "pouch up de 3 litres" :

29 septembre 2019.

Ainsi, mes 21 sacs d'une trentaine de kg chacun se sont transformés en 80 "pouch up de 3 litres", dument pasteurisés à 80 °C :

29 septembre 2019.

Il est recommandé de laisser les flacons reposer pendant 15 jours avant consommation mais vous me connaissez, je n'ai pu attendre :

29 septembre 2019.


Quelques renseignements techniques :
- le coût de remplissage d'un "pouch up de 3 litres" est de 4,05 € T.T.C., du moins en passant par "Mouvipress" ;
- le coût du ramassage et du transport est de l'ordre d'un euro supplémentaire par flacon.

Donc avis aux amateurs : je vends de petites quantités de mon jus au prix de revient (soit 5 €/3 l) ; les flacons sont quérables à la Chaslerie (téléphonez auparavant au 06 12 96 01 34) ; il paraît qu'on peut les conserver deux ans.

Pour ma part, je retiens deux idées complémentaires pour les prochaines éditions :
- il vaut mieux trier les pommes chez soi et peu avant de les apporter à la machine ; dans mon cas, alors qu'elles avaient été entreposés à l'abri du soleil et dans un endroit aéré (la charretterie) depuis leur ramassage (il y a, de mémoire, trois semaines), il y en avait une proportion significative de pourries (10 à 15 %, à vue de nez) ; elles ont bien sûr été éliminées à la main, pour la plus grande part, au moment d'entrer dans la presse ; il paraît en effet que, si on presse une trop forte proportion de pommes pourries, cela (1) nuit à la conservation du produit, et (2) peut présenter des risques pour la santé (à cause d'un produit cancérigène, la patuline) ;
- je trouve que mon jus de ce matin a, au moins à ce stade, une couleur chargée ; j'imagine que c'est lié à la couleur de mes pommes ; l'an dernier, mon voisin Jacques MEYER avait produit un jus de couleur blanche, beaucoup plus agréable à mes yeux, du moins quand il était frais mais s'oxydant au bout de quelques semaines ; il faudra que je lui demande quelles pommes il utilise et que je plante les bonnes espèces, dans l'intérêt de mes successeurs.