L'intégrale

Un os, ce matin, au niveau de l'entrée principale du logis :

18 juillet 2019.

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D'un coup de pelle malencontreux, Jérôme a détérioré un tube de réservation...

18 juillet 2019.

... que j'avais fait passer par là en attente d'un tuyau d'eau chaude, pour le chauffage, dans l'hypothèse où la chaufferie aurait été implantée dans la tour Louis XIII :

18 juillet 2019.

En fait, cette réservation, une fois réparée, pourra servir quand on y verra plus clair, grâce au bureau d'études, sur la problématique du chauffage.
Voici le pied du mur Ouest, une fois passé au kärcher (les photos sont rangées du Sud au Nord de ce mur) :

18 juillet 2019.

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C'est la 2ème photo de cette série qui pose problème. On y voit en effet que, sous la porte d'entrée du salon de l'"aile de la belle-mère", il n'y a guère de fondations. Tout cela donne l'impression d'un bricolage limité à deux rangs de pierres, certes choisies avec soin, mais assemblées sans compétence puisqu'on observe de multiples "coups de sabre" sur une si petite surface. Revoyons cela plus commodément :

18 juillet 2019.

Bref, un travail débile de plus, vraisemblablement dû au génie des années 50, j'ai nommé la "grande figure du Domfrontais" de haute mémoire chez certains.
Mais certes pas chez moi.

On sait que je projette de remplacer cette porte si moche par une fenêtre analogue aux deux voisines de la même pièce. Ce pourrait être l'occasion de consolider ce bout de fondation à la con.
A 20 h 39 précisément, en provenance de Maisons-Laffitte, bien sûr, avec étape à Alençon, bien entendu, voici l'arrivée tant attendue de Carole :

18 juillet 2019.

La photo mérite d'être zoomée :

18 juillet 2019.

L'effroi se lisait sur son visage :

18 juillet 2019.

Pourtant, reconnaissez qu'ici, depuis 24 heures au moins, on endurait pire spectacle que celui-ci qu'elle a ainsi découvert :

18 juillet 2019.

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Et dire que nous avions même eu la prescience et, admettez-le, s'il vous plaît, le tact d'assortir à ses escarpins, donc à sa robe, la passerelle donnant désormais accès au bâtiment Nord et à son luxe inégalé (du moins ici) :

18 juillet 2019.

On ne sera pas surpris si j'ajoute que le dîner qui a suivi a été vite expédié. Comme le sera ce séjour de Carole, si j'ai bien compris.
Reprenons notre observation des pieds de murs une fois passés au kärcher. Ici, le logis, du Sud au Nord :

18 juillet 2019.

Sous les fenêtres du salon, Claude MARTIN n'avait pas fait disparaître le ciment des joints. Il faudrait le faire enfin :

18 juillet 2019.

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Au Nord de la porte d'entrée du logis, les fondations changent de style lorsqu'on franchit la limite de l'ancienne aile en retour :

18 juillet 2019.

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Terminons par le bâtiment Nord cet examen des fondations des murs sur cour.

Il semble que mon péché mignon soit de disposer des réservations un peu partout. Ici, c'était pour permettre l'aération sous les dalles de l'entrée et de l'ex et future cuisine :

18 juillet 2019.

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Une fois passé le kärcher, voici ce que cela donne, de l'Est à l'Ouest :

18 juillet 2019.

18 juillet 2019.

A mon sens, les fondations n'aident pas à comprendre la raison du renflement bizarre de ce mur :

18 juillet 2019.

18 juillet 2019.

Un peu plus tard dans la soirée (une fois Carole arrivée), je suis repassé voir la cicatrice d'une ancienne ouverture au ras du sol, sous la fenêtre carrée (ajoutée par l'un ou l'autre de mes deux derniers prédécesseurs) sans comprendre davantage quel usage a pu la justifier :

18 juillet 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Pauvre Carole que je malmène beaucoup trop et depuis toujours !

Elle arrivait la bouche en cœur, les bagages (toujours surabondants d'ailleurs) surchargés de cadeaux à mon intention : trois chemisettes, une chemise, deux paires de bretelles (ras le bol de ne plus pouvoir me contenter d'une ceinture depuis que je bedonne), diverses paires de chaussettes, le tout neuf et de très bons faiseurs. Mais trop chics pour moi car adaptés à une vie de Parisien dans les beaux quartiers de la capitale et guère à ma vie de bouseux dans un chantier permanent. Mais le geste y était, sans aucun doute. Et même, en sus, les cerises noires et sucrées dont je raffole.

Et puis, après que j'ai dû expliquer, sans beaucoup convaincre, pourquoi je n'avais pas attendu le départ des enfants pour lancer ces terrassements, il a été question du devis reçu hier de l'architecte du patrimoine et jugé par Carole totalement hors de nos moyens.

Enfin, elle a voulu me parler du vert soutenu ("comme dans notre ancienne maison de Londres" où elle avait été "si heureuse" ; j'appelle cela du vert Empire) dont elle entend faire repeindre tout un panneau de l'ancien salon de ma mère, celui de la bibliothèque, menuiseries incluses. Et là, j'ai explosé, lui reprochant à mon tour de vivre à Paris tous rideaux tirés (plus tous volets fermés en été), "pour ne pas être vue des voisins", comme si ça me gênait, moi, de voir leur cul ou de leur montrer le mien (ce site en témoigne à sa façon ), transformant ainsi notre appartement en tombeau cafardogène pour moi.

Voilà toute l'histoire.
Grâce à Jérôme, la cour est en train de retrouver un aspect plus civilisé :

19 juillet 2019.

19 juillet 2019.

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Les gravats sont évacués du côté de chez les GAHERY. Ils serviront à rendre un chemin plus carrossable :

19 juillet 2019.

Bien campé sur sa nouvelle passerelle-provisoire-qui-risque-de-durer-un-moment, le loïde fait part de sa satisfaction :

19 juillet 2019.

19 juillet 2019.

Hello PPF,

Je me permets un petit conseil, de la part de quelqu'un qui aussi termine un gros chantier.

Je pense que votre vie serait plus sereine si tu laissais à Carole, un espace de manœuvre suffisamment vaste, sur ce chantier, où elle puisse faire des choix en toute indépendance. Ta sur-implication peut être vue comme étouffante lorsque l'on n'a pas de réelle responsabilité décisionnelle sur le chantier.

En l’occurrence, l'aménagement intérieur de cette belle demeure, qui reste difficilement vivable en hiver, me parait aller de soi.

Quels que soient les raisonnements de priorisation que j'ai pu lire, ses demandes me paraissent parfaitement justifiées et nullement contradictoires avec le reste des travaux. Ce ne sont pas les mêmes corps d'état qui interviennent.

Je crois aussi que l'on peut aller plus vite sur le sujet du chauffage par le sol qui conditionne le reste de l'aménagement. "It is not rocket science", comme le montrent les multiples tutoriels sur "youtube", par exemple.
A attendre les conclusions des multiples intervenants externes, tu n'auras pas commencé avant l'été prochain. Après tout, tu es ingénieur, tu as du temps et de l'énergie, il suffit de s'y mettre pour faire les bons choix de conception et ensuite lancer l'exécution. Nous avons aujourd'hui l'immense chance que la connaissance soit disponible sur internet, avec par exemple d'excellents forums dédiés à la construction et aux retours d'expérience.

Cela m'a permis de construire sans architecte une villa de grande surface à Marrakech. J'ai eu aussi à faire des choix techniques complexes et innovants (100% solaire, clim par puits canadien,...) grâce aux infos disponibles en ligne. Ma femme s'occupe de toute la partie aménagement intérieur et a eu carte blanche.

Je dis cela, c'est pour aider et pas pour donner des leçons.

N.D.L.R. : A propos de la dernière ligne, je l'avais bien compris ainsi.

Le partage ici se ferait plutôt de la façon suivante : à elle les contacts avec les humains, à moi le "hard". D'ailleurs c'est moi qui en paye tout. Et, même si je suivais ton conseil de partage des tâches avec Carole, je n'aurais pas de quoi faire face rapidement à ce qui me pend au nez (l'aquathermie va me coûter une blinde) et à des travaux d'aménagement intérieur. Donc une délégation en la matière n'aurait guère de sens, quand bien même je la souhaiterais.

Pour répondre à ton autre suggestion, sache qu'à ce stade du chantier, je n'envisage pas de court-circuiter le bureau d'études qui vient juste d'être mandaté pour traiter des questions qui me cassent les pieds. Au demeurant, je peux commencer à paver le long des murs à l'intérieur de la cour car il ne passera pas beaucoup de tuyaux partout. Notamment guère (à part l'eau potable, voire l'électricité et la wi-fi pour lesquelles on peut inclure des réservations) entre l'entrée actuelle du salon de l'"aile de la belle-mère" et la sortie vers l'arrière-cour ou, même, l'entrée du bâtiment Nord.

Mon point de blocage actuel tient davantage à la succession d'Igor. Plusieurs tentatives ont achoppé lamentablement. Il me faut trouver une solution qui soit à la fois de qualité et compatible avec mes finances. Beaucoup dépendra donc du maçon auto-entrepreneur recommandé par le plombier et qui devrait être disponible début août. Heureusement, j'ai d'autres pistes en tête. Mais tout cela pèsera lourd et empêchera les fanfreluches avant un moment.

Hélas pour moi, le coût de la main-d’œuvre n'est pas le même ici et au Maroc. Donc il vaut mieux que j'évite les erreurs sur le "hard", autant que faire se peut.

N.D.L.R. 2 : Tu as raison sur le fond, il faut que je lâche du lest face à Carole. Donc, même si, là aussi, je les paye, il vaudrait mieux que je la laisse décider des aménagements intérieurs, couleurs (vert Empire ou autres), rideaux (tirés ou non), etc à Paris. D'autant - je n'ose le dire car je vais passer définitivement pour une brute épaisse - que j'y mets de moins en moins les pieds.
Carole se désolait ce matin devant ses magnifiques rosiers, transplantés à côté de la chapelle et, malgré tous les efforts de Francis et de Jérôme, bel et bien en train de crever :

19 juillet 2019.

Pour tenter le lui remonter le moral, le loïde et moi lui avons montré que les ornières de l'"Avenue FOURCADE" seront bientôt un souvenir, car comblées grâce aux produits des derniers terrassements :

19 juillet 2019.

Il faut savoir qu'O'Gustin ne perd pas une occasion de faire des conneries, même quand le chantier est calme.

Ainsi, le voici en train de humer avec délectation les émanations d'une ancienne fosse dont il vient de découvrir l'ouverture...

19 juillet 2019.

... ou bien de déchiqueter différents plastiques, tubes de plomb ou fils électriques en attente d'évacuation vers la déchetterie :

19 juillet 2019.