Désultoirement vôtre !

J'ai reçu, il y a quelques jours et aujourd'hui, deux appels téléphoniques de l'architecte du patrimoine en charge de la "Mission n°2" :
- la première fois, elle voulait s'assurer que je confirmais ma commande de mettre en route la demande de permis de construire relative à l'aile Ouest, basée sur l'idée d'y disposer de deux grandes salles de réception. J'ai répondu affirmativement. Elle m'a alors indiqué qu'il faudrait peut-être prévoir un ascenseur pour les handicapés ;
- aujourd'hui, elle voulait savoir si je confirme ma commande d'une bibliothèque de style Louis XVI au 1er étage du colombier. J'ai également répondu affirmativement.

J'ai le souci de ne pas retarder de manière inconsidérée les travaux correspondants, ainsi que quelques autres, notamment relatifs au chauffage ou à l'aménagement de la moitié Nord du logis.

Comme je devrais recevoir prochainement le produit de la vente de "Pontorson", le financement de ces travaux est assuré.

Pour autant et à la réflexion, il serait stupide que je continue à dilapider mes "déficits fonciers reportables".

Je suis donc en train d'imaginer un montage financier permettant de slalomer au mieux entre les diverses contraintes fiscales que j'ai à gérer. Dans les grandes lignes, mon idée serait de confier la maîtrise d'ouvrage de ces travaux à mon aîné après lui avoir (1) restitué (ou revendu) la "S.C.I. des écuries et du colombier" qui serait nue-propriétaire de tout ou partie de l'aile Ouest (il faudra que je vérifie où en est ce dossier car je l'ai oublié), (2) vendu l'essentiel des parts d'une S.C.I. qui serait nue-propriétaire de la charretterie (je pourrais recycler là la "S.C.I. 1 de Walter FOURCADE" quand elle ne sera plus qu'une coquille vide) et (3) prêté la somme nécessaire pour ces travaux.

Bien entendu, c'est moi qui serais (qui resterais) en charge du suivi dudit chantier.

Il me dit ne pas être opposé à un tel montage dès lors que tout serait en ordre, ce qui va sans dire.
On trouve de tout sur la toile :

Neil Sedaka - Oh ! Carol (1959)

Oh! Carol, I am but a fool
Darling, I love you though you treat me cruel
You hurt me, and you made me cry
But if you leave me, I will surely die
Darling, there will never be another
'Cause I love you so
Don't ever leave me
Say you'll never go
I will always want you for my sweetheart
No matter what you do
Oh! Carol, I'm so in love with you
Oh! Carol
Darling