Désultoirement vôtre !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 15 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Références culturelles
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Vu ce soir, au ciné de Flers, "Once upon a time... in Hollywood" de Quentin TARANTINO. Divertissant malgré quelques longueurs. La fin est inattendue. Les critiques professionnels doivent aimer puisqu'il est question de boutique.
Valérie GUILLAUME (via "Facebook")
rédigé hier
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Bâtie sur une avancée rocheuse, la tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan. Elle permettait de surveiller la navigation de l'estuaire.
Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.
Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».
Le donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. Il convenait notamment de prélever les taxes sur les marchandises transportées. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle, aussi appelée Tour Aiquin et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines datant du ive siècle qui défendaient le port antique de la cité d' Alet et dont il subsiste des vestiges dans le bastion d'entrée actuel.
En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.
En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.
En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.
En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.
En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.
L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXè siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.
Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.
La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.
De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.
Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.


N.D.L.R. : Magnifique appareillage de pierres.

Pour mon espionnage industriel (dimension des âtres).
En dépit d'une météo peu encourageante ce matin...

17 août 2019.

... la seconde édition de la "chasse au trésor" organisée cette après-midi par l'"office de tourisme du pays de Domfront" dans le cadre de notre manoir favori a connu un vif succès :

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

L'équipe gagnante est la famille Charentré, de (ou en résidence à) Bagnoles :

17 août 2019.

L'arbitre était très satisfait de l'engagement des candidats :

17 août 2019.

17 août 2019.

Maryanick GAULTIER (via "Facebook")
rédigé hier
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Mes photos de Dordogne - Visite du château de Bridoire à Ribagnac en Périgord Noir - La Cuisine - Cheminée, pierre d'évier et dallage du XVIIe siècle. Collection de plus de 100 cuivres, dont Tourtières, Daubières, Culs de Poule.....Sur la pierre d'évier, une couade, petite louche permettant à la fois de boire et de se laver les mains. A droite de la cheminée, un tourne broche de la fin du XVIIIe siècle, avec son contrepoids et sa broche permettant de faire cuire des gibiers de toutes sortes. La cuisinière date des années 1860 :

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.


N.D.L.R. : J'aime beaucoup cette ambiance mais je ne suis pas sûr que j'aurais du succès si je proposais une telle cuisine à ma gent féminine...
Le projet fou pour Notre-Dame

Près d’un mois après le drame survenu dans la plus mythique des cathédrales de Paris et plus d’un milliard d’euros collectés, les propositions de projets de reconstruction de Notre-Dame se multiplient à la suite de l’appel lancé par Édouard Philippe.

Parmi tous les projets ambitieux et il faut le dire, quelques fois farfelus qui ont vu le jour, un architecte belge du nom de Vincent Callebaut semble tirer son épingle du jeu avec une proposition tout autant innovante qu’artistique. Le projet du “Palingenesis”, que l’on peut traduire du grec par renaissance ou régénération, voit dans la cathédrale un futur où nef, toit et flèche ne feraient qu’un sous une canopée de verre.


N.D.L.R. : J'ai eu connaissance de cet article via "Facebook" où il donne lieu à des commentaires souvent très négatifs.

Eh bien moi qui n'ai jamais que 28 ans de restauration d'un monument historique comme expérience continue à faire valoir, je ne trouve ce projet ni laid, ni farfelu, ni injustifiable. A coup sûr, il vaut beaucoup mieux que les commentaires débiles que je vois fleurir sur la toile, dont l'un des plus cons me paraît le suivant :

(Début de citation)

Sur un patrimoine mondial de l humanité on ne fait pas n importe quoi,et sur un lieu de culte non plus. Tout projet devra être validé par le comité de Venise,par les monuments historiques, par l UNESCO par l évêché de Paris etc... on appelle ça des filtres à la connerie architecturale. La pyramide du Louvre est pour beaucoup une verrue qui symbolise l orgueil de celui qui l a commandée. Il a fallut 300 ans à des artisans d exception pour bâtir ND ils l ont gardé leurs mains,pour beaucoup ce fût le chantier de toute une vie voir de plusieurs générations. C est la foi chrétienne qui est représentée ici,c est pas la mjc du coin,c est pas un tremplin professionnel pour architecte sous cocaïne. C est à l identique ou rien la vox populi a parlé et c est sans appel.

(Fin de citation)
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C'est dur de vieillir.

Hier, une personne m'informait qu'elle m'avait envoyé par S.M.S. des photos que je n'ai jamais reçues. Des photos d'un chaton. Comme si j'avais le moindre intérêt pour des photos de chaton, moi qui suis porté sur les loïdes. Est-ce elle qui débloque (ce qui ne m'étonnerait pas, compte tenu de son "track record") ou moi qui ne sais toujours pas me servir de mon téléphone portable ?

Aujourd'hui, j'ai découvert par hasard, également dans mon téléphone portable, un message qui m'y attendait depuis le 17 janvier dernier. Pour le lire, il fallait être connecté à je ne sais quoi via "Messenger". Il se trouve que, ce midi, voulant lire à ma cantine favorite (où le service est de plus en plus lent, au point que la lecture du "Ouest-France" du jour ne m'y suffit plus, malgré les mots croisés et le sudoku) et sur mon téléphone portable un message reçu via "Facebook", je me suis connecté pour la première fois à "Messenger", donc j'ai trouvé ce message de janvier dernier. Il était relatif à un objet que, m'a appris ce soir mon correspondant (qui n'en semblait pas sûr), j'aurais mis en vente via le site "gensdeconfiance.fr". Or j'ai un très vague souvenir que quelqu'un de mon entourage m'a parlé de ce dernier site. Etait-ce Carole ou bien Anne-Violette ? Carole plutôt, car, si ma mémoire ne me trahit pas, elle me parlait d'une de ses sœurs, qui recommande ce site. Eliane ou Ségolène ? Donc n'était-ce pas au début du mois d'août ? Si oui, je ne vois pas comment j'aurais pu y passer une annonce dès janvier dernier, voire plus tôt. A moins que Carole ne m'ait parlé début août de son "Thermomix", qu'elle avait prêté à Anne-Violette, après l'avoir acheté sur les conseils de Ségolène. Je ne sais plus, j'écoute tout cela d'une oreille tellement distraite...

Je cherche ce soir à retrouver l'annonce que j'aurais passée via "gensdeconfiance.fr". Pour ceci, j'essaye de me connecter à ce site. On m'y demande un mot de passe. Impossible de le retrouver. Je découvre toutefois qu'on peut voir les annonces publiées sur ce site même sans s'y connecter en tant que membre. Je cherche et ne retrouve pas mon annonce (si elle a jamais existé).

Or, si j'ai le vague souvenir d'avoir mis en ligne (mais quand ?) une annonce pour vendre l'objet dont il s'agit, je ne sais plus du tout où je l'ai fait. Et je suis persuadé que je ne l'ai fait qu'une fois. C'est-à-dire sur un seul site, qui serait donc "gensdeconfiance.fr" ?

Il se trouve que, par le plus grand des hasards pour ce qui me concerne, la personne qui avait essayé de me contacter en janvier se trouve être le fils d'un ami - disons d'une relation, du temps où j'avais pignon sur rue, un temps ancien par conséquent - que j'ai revu il y a quelques mois, me semble-t-il. Cet ami - cette relation, soyons plus précis - est, entre autres, le propriétaire d'une importante collection de peintures contemporaines. Mais où ai-je vu l'exposition qui lui était consacrée ? Ce devait être en Normandie (ou, peut-être à Dinan) puisque, de mémoire, la personne dont j'ai parlé au premier paragraphe (celle qui débloque) m'y accompagnait. Mais pourquoi m'y accompagnait-elle ? Et quand était-ce ? Impossible de le retrouver. J'ai pourtant le souvenir d'avoir échangé quelques banalités avec cet ami/relation ce jour-là. C'était dans un bâtiment moderne et plutôt lumineux, comme dans une ville reconstruite après les bombardements de la Libération. Donc pas à Dinan.

HELP !

P.S. : On dirait que la mémoire me revient, petit à petit. Cette exposition était, je crois, à Saint-Lô. Donc en 2015, selon ce lien. Mais que pouvais-je bien faire à Saint-Lô en 2015, à part me renseigner à la préfecture sur des projets éoliens ? Donc je n'avais aucune raison d'être accompagné par la personne qui débloque tellement que j'ai fini par la perdre de vue (bon débarras, soit dit en passant - Carole et mes fils trouveront dans cet aveu la confirmation que j'ai beaucoup de talent, si l'on peut dire, pour couper des ponts, comme ils me le reprochent très souvent - mais pourquoi devrais-je garder des contacts qui ne m'apportent plus que des déceptions ?).

Je suis en plein brouillard. C'est la première fois que cela m'arrive... Ou, du moins, que j'en prends conscience...

A quoi rime une vie quand on perd la tête ? Voici une question que je n'ai pas encore fini de me poser, semble-t-il... Romain GARY ou Ernest HEMINGWAY y ont répondu à leur façon, qui ne manquait pas de noblesse. Si toutefois la noblesse a quelque chose à voir avec des considérations aussi matérielles.


P.S. (du 18 août 2019 à 9 h 30) : J'ai eu l'idée de jeter un coup d’œil, grâce aux outils dont je dispose, à un certain endroit. Et j'ai retrouvé une piste et ceci dont la date (4 janvier dernier) est compatible avec le message découvert hier.

Donc ça me rassure, je ne suis pas encore trop gâteux. Le site "gensdeconfiance.fr" n'avait rien à voir avec cette affaire. Apparemment, du moins.