Aspects juridiques

En Bretagne, un homme reconstruit seul un manoir "dans les règles de l'art".


N.D.L.R. : Merci beaucoup pour cette info. Sans nul doute, cela vaut le voyage.

Comme vous avez la gentillesse d'intervenir avec empathie sur mon site (ce n'est pas la première fois que je le remarque), accepteriez-vous de m'accompagner à la rencontre de ce personnage ?

Pour info, dans l'article communiqué, je relève une phrase : "une bonne restauration est une restauration qui ne se voit pas". C'est exactement ce que je pense. J'avais d'ailleurs été frappé lors de la première visite de Benoît MAFFRE à la Chaslerie par la remarque qu'il avait immédiatement faite : "c'est troublant, on ne voit pas où sont vos restaurations". Or, si tel est le cas, c'est parce que je veille à ce qu'il en aille ainsi, notamment en ne m'adressant qu'à des artisans capables de me satisfaire (ou à un garçon aussi doué, soigneux et intelligent qu'Igor). Et parce que, lorsque quelque chose ne me plaît pas, je n'hésite pas à faire refaire, même si cela explose mon budget (à l'exemple d'une ferronnerie récemment bâclée par un artisan, par ailleurs sympathique mais qui partait à la retraite).

Mais, à la différence de la personne dont cet article narre l'expérience, je ne fais rien moi-même. Strictement rien. Si ce n'est trouver les bons artisans, maintenir un contact infusé d'admiration avec ceux qui sont bons, virer les autres quels qu'ils soient s'ils ont failli à leur tâche. Et surtout, gérer la strasse (en l'espèce ses préposés obligés) qui nous bouffe avec, si souvent (mais pas toujours ni tout le temps), une valeur ajoutée négative. Et, plus encore, trouver les sous et gratter les fonds de tiroir pour avancer dans mon programme. En supportant, s'il le faut, les reproches, l'ingratitude ou même l'indifférence de quelques-uns dont j'aurais espéré mieux.

N.D.L.R. 2 (15 minutes plus tard) : Comment l'avais-je oublié ? Je passe aussi pas mal de temps à intervenir sur ce site et je pense qu'il est unique en son genre. En tout cas, je n'en connais nul équivalent.

J'ai pour principe de ne pas me laisser dicter ce que je peux, dois, ne peux pas ou ne dois pas y écrire. Or ce ne sont pas les donneurs de leçons qui manquent en la matière. Ils sont d'autant plus ridicules à mes yeux qu'ils ne sont pas fichus, pour ce qui les concerne, d'écrire vite et bien (et sans fautes d'orthographe qui me gonflent) ce qu'ils pensent. Tout juste bons à prendre des positions de principe fermées. Le genre castrateur. Mon réflexe est de leur redire ici de la façon la plus nette : qu'ils aillent se faire cuire un œuf !

Mais soyons plus constructifs. Sur le fond, je rappelle que ce site est d'ores et déjà muni d'un "bureau des pleurs" où l'on écoute les doléances et donne suite à celles qui, lorsque cela arrive, le méritent. Le seul défaut de ce dispositif, si l'on veut bien réfléchir deux minutes, est que j'y suis à la fois juge et partie. Voici un défaut que l'on pourrait certes, au moins en théorie, monter en épingle, au point même d'en chier un half-track. A dire vrai, personne n'a, à ce jour, mis le doigt sur ce défaut. Mais, comme le savent ceux qui peuvent comprendre, c'est-à-dire ceux qui réfléchissent, je suis ouvert à une adaptation en la matière, je veux dire à favoriser l'intervention d'un "vieux sage" (ou d'un autre) si cela paraît indispensable à la tranquillité de certain(e)s. "Do you see what (and who) I mean ?"
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Novembre 2019
Vie du site - Aspects juridiques - Statistiques de fréquentation - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
Sauf à me livrer, chaque nuit, à un exercice systématique de contrôle de données fournies par "Google Analytics", je ne savais pas, jusqu'à ces derniers jours, quels étaient les messages mis en ligne sur notre site favori qui suscitaient le plus d'intérêt (ou d'émoi ?) de la part des visiteurs. Je le savais d'autant moins que très rares sont les visiteurs qui osent s'exprimer par des messages et des commentaires susceptibles d'être mis en ligne, ce qui confirmerait que la position de "voyeur" est, à beaucoup d'égards, plus accessible, en ce domaine aussi, que celle d'"acteur". Je me garderai bien de tirer de cette observation une loi plus générale ou transposable à d'autres domaines.

Grâce au nouveau "compteur d'individualisations", je dispose désormais d'un genre de sismographe qui va me permettre d'avoir une vue plus complète et plus objective sur les remous que les messages (notamment mes messages) peuvent provoquer chez certains "visiteurs".


C'est ainsi que, pendant les 3 heures qui viennent de s'écouler, je viens de passer en revue les indications de ce nouveau compteur à propos des 562 derniers messages mis en ligne (du 46724, le 20 août dernier, au 47285, cette nuit). Les enseignements que je retire de cet examen sont très nets :
- la très grande masse des messages n'est lue qu'au titre des "20 derniers messages" puis plus personne ne revient dessus ;
- l'étanchéité des dispositifs ne rendant les messages "Privé" accessibles qu'aux "happy few" est confirmée ;
- à titre anecdotique, mes messages relatifs au Brexit n'intéressent personne (du moins, une fois passé le sas des "20 derniers messages") ; idem (à part ma mère, mais c'est important pour moi), pour les messages relatifs à O'Gustin ;
- en revanche, une proportion infime des messages, ces derniers tous relatifs au chantier favori, focalise un tout petit nombre de visiteurs qui font, pour autant que je puisse l'apprécier à ce stade, une véritable fixette à leur sujet. Cela semble ahurissant et serait susceptible de susciter, du moins chez un esprit enclin à l'inquiétude, de très sérieux doutes sur les intentions de tels lecteurs, quels que soient leurs titres et qualités.

Les jours à venir devraient nous éclairer rapidement sur ce qu'il faut penser de cette dernière remarque...

... mais il n'est peut-être pas inutile que je rappelle que :
- ce site est une "œuvre de l'esprit", toujours susceptible d'amendements s'ils sont recevables et justifiés (j'ai toujours fait preuve d'une grande tolérance en la matière) ;
- il est soumis, comme tel, à la législation qui encadre rien de moins que la liberté d'expression, acquis fondamental de notre civilisation ;
- ses mentions légales explicitent l'esprit amical dans lequel il convient de le consulter ; elles formulent sans ambiguïté l'interdiction d'en imprimer tel ou tel sous-ensemble sans l'autorisation de qui de droit.
Voici le texte de la lettre, datée de ce jour, que sauf avis contraire de M. LESCROART, de Carole ou de mon aîné, à qui j'ai soumis une précédente version peu différente sur le fond, j'adresserai demain matin à l'architecte du patrimoine en charge de notre chantier favori :

(Début de citation)

Madame,

M. Yves LESCROART me signale ce matin, après que je vous ai adressé le chèque correspondant à votre facture n°1 reçue hier, que vous souhaitez que je vous renvoie signés les documents que vous m’aviez adressés début septembre par lettre recommandée.

Ces documents comportent, semble-t-il, un certain nombre d’oublis sur lesquels M. LESCROART pourra vous éclairer afin que vous y remédiiez en tant que de besoin.

Ils comportent par ailleurs un certain nombre de novations par rapport à notre accord contractuel tel qu’il avait été acté par mon courriel du 1er août dernier. Nous avons étudié ces novations qui, toutes sauf celle relative à mon activité internet, recueillent mon accord. La demande sous-jacente correspondant à cette dernière paraissant injustifiable en l’état du droit encadrant la liberté d’expression dans notre pays, j’ai simplement considéré qu’il était inutile que la question soit évoquée dans deux paragraphes du CCG (le G7 et le G9 nouveaux) et, plus précisément, biffé la disposition excessive de l’article G 9.3. Pour autant, et comme convenu dès notre première rencontre, je continuerai bien entendu à ne pas citer votre nom sur internet tant que vous ne m’en aurez pas donné l’autorisation.

Comme je le lui ai déjà exprimé, je suis reconnaissant à votre collègue M. Arnaud PAQUIN de m’avoir mis en relation avec vous car je pense et j’espère que nous pourrons faire un excellent travail.

Au-delà du champ défini dans le contrat ainsi modifié et complété, je pense que, si vous en aviez convenance et comme j’en ai laissé la demande par de récents messages sur votre répondeur, vous pourriez intervenir également entre le bureau d’études et moi. Le bureau d’études est chargé, principalement, de déterminer si une chaufferie unique pourrait suffire à la Chaslerie (étant entendu qu’on devrait pouvoir s’y chauffer par aquathermie et, le plus souvent, par le sol) et de dessiner tous les circuits utiles aux artisans concernés (eau, électricité, chauffage, wifi, etc).

Comme je l’ai indiqué lors de notre première réunion de chantier, jeudi dernier, j’ai toutefois été informé que le bureau d’études qui m’avait été recommandé par une architecte de qualité entend mettre fin à la mission que je lui ai confiée en juin dernier et dont, semble-t-il, il ne pouvait respecter le calendrier qu’il avait pourtant lui-même fixé. Ce dossier serait donc vraisemblablement à reprendre à la base. Nous pourrions en reparler si vous le voulez bien.

Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées.

(Fin de citation)
Après prise en compte des suggestions formulées par M. LESCROART hier soir et réflexion, cette nuit, sur ce que sont mes intentions et possibilités, j'ai amendé et complété mon projet de lettre à l'architecte du patrimoine mandatée.

Voici la version de mon texte que je compte lui expédier dès l'ouverture de la poste tout à l'heure :

(Début de citation)

Madame,

M. Yves LESCROART me signale ce matin que vous souhaitez que je vous renvoie signés les documents que vous m’aviez adressés début septembre par lettre recommandée.

Ces documents comportent, semble-t-il, un certain nombre d’oublis que M. LESCROART m’a signalés ; ces pièces devront donc y être jointes :
Sur le CCG :
- Annexe financière mentionnée en P. 3 (case cochée à cet effet)
Sur le CCP :
- Programme précis de l’opération (y compris la question dite des « poutres pourries » du 1er étage Nord du logis)
- Calendrier prévisionnel global (à recaler en fonction des conclusions de notre réunion du 14 novembre)
- votre attestation d’assurance
.

Ces documents contiennent par ailleurs un certain nombre de novations par rapport à notre accord contractuel tel qu’il avait été acté par mon courriel du 1er août dernier. Nous avons étudié ces novations qui, toutes sauf celle relative à mon activité internet, recueillent mon accord.

Considérant, pour cette dernière, que la demande sous-jacente correspondante serait injustifiable en l’état du droit encadrant la liberté d’expression dans notre pays, j’ai estimé qu’il était inutile que la question figure dans deux paragraphes du CCG (le G7 et le G9 nouveaux) et, plus précisément, biffé la disposition excessive de l’article G 9.3. du CCG. Pour autant, et comme convenu dès notre première rencontre, je continuerai à ne pas citer votre nom sur internet tant que vous ne m’en aurez pas donné l’autorisation.

Je vous ai déjà adressé ce matin le chèque correspondant à votre facture n°1 reçue hier.

Comme je le lui ai déjà exprimé, je suis reconnaissant à votre collègue M. Arnaud PAQUIN de m’avoir mis en relation avec vous car je pense que nous pourrons faire un excellent travail.

Au-delà du champ défini dans le contrat ainsi modifié, je pense que, si vous en aviez convenance et comme j’en ai laissé la demande par de récents messages sur votre répondeur, vous pourriez intervenir également entre le bureau d’études et moi. Le bureau d’études est chargé, principalement, de déterminer si une chaufferie unique pourrait suffire à la Chaslerie (étant entendu qu’on devrait pouvoir s’y chauffer par aquathermie et, le plus souvent, par le sol) et de dessiner tous les circuits utiles aux artisans concernés (eau, électricité, chauffage, wifi, courants faibles, etc).

Comme je l’ai indiqué lors de notre première réunion de chantier, jeudi dernier, j’ai toutefois été informé que le bureau d’études qui m’avait été recommandé par une architecte de qualité entend mettre fin à la mission que je lui ai confiée en juin dernier et dont, semble-t-il, il ne pouvait respecter le calendrier qu’il avait pourtant lui-même fixé. Ce dossier serait donc vraisemblablement à reprendre à la base. Nous pourrions en reparler si vous le voulez bien.

J’ajoute que, sous réserve des conditions financières, je serais prêt à vous confier la maitrise d’œuvre de l’ensemble des installations techniques, et - pourquoi pas ? - de l’ensemble de la restauration des parties inscrites que je pense et espère pouvoir mener à bien avant de passer, si possible, le relais de la maîtrise d’ouvrage à mon aîné, d’ici environ 5 ans.

Mon espoir serait ainsi de pouvoir personnellement mener à bien le programme de travaux de restauration suivant que je me suis assigné, avec les particularités suivantes :
- Dans le logis :
o Cage d’escalier : pose de radiateurs puis enduits sur les murs, avant l’expiration de la subvention accordée par la D.R.A.C. ;
o Salle-à-manger : modification de la poutraison du plafond par densification des solives, changement des poutres et pose de corbeaux qui pourraient être inspirés de ceux du manoir du Bas au Teilleul ; peinture de la nouvelle poutraison ;
o Chambre Nord : boiseries sur les murs ;
o 1er étage de la tour Nord-Est : salle de bains avec baignoire ;
o Rez-de-chaussée de la tour Nord-Est : l’usage qui pourra être donné à cette pièce n’est pas défini à ce jour ; le plafond pourra être abaissé ; pose de corbeaux ; le sol devra continuer à témoigner de l’ancienne forme des fondations.
- Dans l’aile Ouest :
o Toutes les menuiseries extérieures qui, selon l’ "esquisse" du 19 juillet 2018 de M. PAQUIN, devront être restaurées ;
o Au rez-de-chaussée du colombier : installation de la chaufferie (que j’espère unique), d’un w.-c., d’une salle-de-bains avec baignoire ; réservation d’une cuisine pour l’ensemble de l’aile ;
o Au 1er étage du colombier : modification éventuelle de la poutraison du plafond (je m’interroge sur l’état des poutres et la densité des solives) ; boiseries Louis XVI sur les murs (y compris la cheminée) de cette pièce destinée à être mon bureau-bibliothèque ;
o Au 2ème étage du colombier : achèvement, si c’est encore nécessaire, du programme de travaux en cours ; prévoir une illumination possible de la poutraison (M. ROBVEILLE, électricien à Caen, réalisant des merveilles en la matière) ;
o La mise en place d’un escalier n’entre pas dans mes intentions ; je me déclare néanmoins très satisfait de l’ "esquisse" de M. PAQUIN à ce sujet ; je considère que l'escalier ainsi recommandé serait approprié pour servir de colonne vertébrale à la restauration de toute l'aile.
- Dans le bâtiment Nord :
o Installation d’un cabinet de toilettes au rez-de-chaussée ; la douche sera implantée au plus près de la fenêtre ; attention : il y a déjà un chauffage par le sol dans cette pièce ;
o Installation d’une cuisine et d’une arrière-cuisine au rez-de-chaussée.
- Dans la chapelle : installation d’un radiateur et d’un système de ventilation destinés à stopper la dégradation des peintures murales malgré leur restauration récente ;
- Dans la cave : mise en place d’une isolation thermique de la couverture ; le chauffage devra pouvoir être installé à partir de la chaufferie centrale du manoir ;
- Dans la cour : finition de l’aménagement, y compris par l’installation d’un système d’illuminations par M. ROBVEILLE.


Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées.

(Fin de citation)

Si jamais j’arrive au bout de ce programme, je pourrai peut-être me dire que mon passage sur Terre n'aura pas été complètement inutile.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 19 Janvier 2020
Vie du site - Aspects juridiques - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
Lors de nos premiers échanges, l'architecte du patrimoine actuellement à l’œuvre sur notre chantier favori se montrait fort inquiète de l'existence de notre site favori et du traitement que je lui réserverais dans ce cadre.

Selon mon habitude dès qu'il s'agit de liberté d'expression, j'ai tenu bon et je crois que j'ai eu raison car ce site est très utile comme je m'en assure lors de mes tournées nocturnes dans la tour de contrôle, pendant lesquelles je remarque que tels ou tels membres du fan-club, pas tous connus de mes services dois-je reconnaître, s'attardent sur telle ou telle page ou bien tel ou tel message mis en ligne. Cette nuit, par exemple et entres autres, la page 373 de "L'intégrale".

J'ai relu avec intérêt et même un certain plaisir, je le confesse (où la fierté d'auteur va-t-elle se cacher ?), les messages de cette page où j'exprime des vues personnelles de façon franche, y compris sur des sujets à propos desquels je pourrais me montrer plus prudent (comme lorsque j'étrille le principe-même de la "Mission BERN", qualifiée par moi de "com-nerie"). Je ne vois dans cette page matière à aucun remord (il y a juste un mastic dans un P.S. à propos des employées de ma mère mais j'ai la flemme de corriger pour ajouter "s'occupe"). Donc, après relecture cette nuit, je persiste et signe.

Parmi les messages de cette page, le premier (le 44479) me paraît particulièrement intéressant : il indique en effet les normes rappelées par Arnaud PAQUIN pour les poutres du plafond de la salle-à-manger du logis. Or je me souvenais qu'Arnaud PAQUIN s'était exprimé sur ce sujet mais je ne me rappelais plus ce qu'il m'avait dit. Grâce à notre site favori, je retrouve l'info et vais pouvoir vérifier, certes un peu tard, si les poutres achetées, tant à la Julinière que, dernièrement, du côté du Mans, sont bien d'un calibre suffisant pour être recyclées dans l'intérêt de notre chantier favori. Je renote en particulier qu'il faut des poutres de 45 cm au moins, et non de 36 comme les gringalettes actuelles choisies par la catastrophe ambulante des années 1950 que l'on sait.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 24 Janvier 2020
Vie du site - Aspects juridiques - Entretien du site
0
Il m'apparaît utile d'expliquer une nouvelle fois quelques règles de fonctionnement de notre site favori et leurs raisons.

Il y a deux grandes catégories de pages dans ce site, les pages accessibles sous l'onglet "Privé" et les autres.

Seules deux personnes ont accès à toutes les pages du site, ainsi qu'à sa "tour de contrôle". Il s'agit de Guillaume GENDRAUD, qui m'assiste pour l'entretien du site (il est en charge de toute la partie non visible, c'est-à-dire les logiciels qui le sous-tendent) et moi.

Parmi les pages "Privé", il y a actuellement quatre sous-catégories étanches entre elles, chacune protégée par un mot de passe différent :
- "PPF dans le texte" n'est accessible qu'à Guillaume et moi ;
- "Chantier" n'est accessible qu'à M. LESCROART, en sa qualité d'assistant à la maîtrise d'ouvrage (en plus de nous deux) ;
- "15 JJ" n'est accessible qu'à notre voisin à Paris, Carole et nos deux fils (en plus de nous deux) ;
- le reste des pages "Privé" a vocation à être accessible à Carole, nos deux fils et ma belle-fille (en plus de nous deux) ; à ce jour, j'ai communiqué le nouveau mot de passe correspondant à cette seule dernière.

L'intérêt pour moi de mettre un message sur le site tient notamment à la facilité pour le retrouver qu'offrent les deux moteurs de recherche du site, le public et celui de la "tour de contrôle".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 27 Janvier 2020
Vie du site - Aspects juridiques - Entretien du site
0
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 27 janvier 2020 05:52
À : Guillaume Gendraud <guillaume.gendraud@tenqi.fr>
Objet : Site de la Chaslerie - Mots de passe

Cher Guillaume,

Jusqu'à présent, la "tour de contrôle" est organisée de façon telle qu'à sa page "Gestion des groupes" sont indiqués les différents "groupes" que j'ai créés (à ce jour "Privé", "Bêta", "Gamma", "15 JJ" et "Delta") et les mots de passe correspondants. Cette présentation est ainsi centrée sur les "groupes".

Je préférerais une présentation centrée sur les utilisateurs qui indiquerait les mots de passe qui seraient désormais propres à chaque visiteur ainsi distingué. Il y aurait ainsi, par exemple pour Carole, un mot de passe unique, plus facile à mémoriser et employer pour elle, dont l'entrée dans la zone "ad-hoc" lui permettrait d'accéder facilement aux blogs où elle est "autorisée" à naviguer. Et ainsi de suite. En d'autres termes, dès lors qu'un visiteur ainsi distingué aurait entré son mot de passe, il n'aurait plus, comme actuellement, à en entrer d'autres pour accéder à d'autres zones protégées.

Ceci vous semble-t-il facile à réaliser ?

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 28 Janvier 2020
Vie du site - Aspects juridiques - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
0
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 28 janvier 2020 17:43
À : Dominique Lemaire
Objet : RE: Pour avis

Cher Domino,

Je comprends mais regrette. Surtout à nos âges...

Amitiés,

PPF

_____________________________________________________________________

De : Dominique Lemaire
Envoyé : mardi 28 janvier 2020 16:48
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; M.L.
Objet : Re: Pour avis

Cher Pierre-Paul,

je ne souhaite pas m'exprimer sur l'affaire dont tu me parles, car je n'ai pas lu le projet de loi sur la bioéthique dont je ne connais sommairement (par les médias) que "PMA" et "GPA".
Surtout, je ne souhaite pas être impliqué dans un débat qui pourrait prendre pour moi un caractère public ou semi-public du fait que mon nom y apparaîtrait par le site de la Chaslerie (qui par ailleurs mérite d'être consulté).

Amitiés.

_____________________________________________________________________

Le jeu. 23 janv. 2020 à 19:12, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Cher Domino,

J'aimerais bien qu'en ta qualité de brillant archicube, tu donnes ton avis sur mes élucubrations.

Amitiés,

PPF

(Fin de citation)

... "qui par ailleurs mérite d'être consulté"...

Il faudra qu'à l'occasion, je m'exprime, en termes généraux bien entendu, sur ce genre de retenue ou de réserve, voire de critique, à propos du site favori et de la liberté d'expression que j'y professe et dont j'invite à tirer parti, en s'exprimant à leur tour, les hôtes volontaires que sont pour moi les visiteurs dudit site :

Je rappelle que ces derniers sont considérés par moi, par "choix de société" longuement délibéré (je me garde d'écrire "mûrement"), comme autant d'amis ou, à tout le moins, de personnes "a priori" bien disposées à mon égard.

Je ressens en effet, de temps à autres, de la part de quelques personnes de qualité dont mon vieil ami Domino, une sorte d'invite à plus de modération dans le ton que j'emploie volontiers (fils d'artilleur je demeure), ou dans la nature des sujets traités (esprit désultorisant), voire même dans le flot de mes interventions (bavard ici, à défaut de pouvoir l'être ailleurs).

Cela touche néanmoins à des pratiques et des convictions profondément enracinées en moi, renforcées par dix ans d'expérience quotidienne ici, sachant que je peine à concevoir pour quelles bonnes raisons (j'appelle ainsi des raisons qui peuvent être explicitées par qui de droit) je devrais, les choses étant ce qu'elles sont, en rougir ou les dissimuler.
Pause, s’il vous plaît !

Les mots ont toujours tué. Soit par le mal que l’insulte et la diffamation peuvent faire. Soit par l’incitation à la violence physique qu’ils peuvent entraîner.
Des gens insultés, harcelés, au travail ou dans leur vie privée, ont mis fin à leurs jours. Des gens dont on promène la tête au bout d’une pique, dont on encourage à l’usage de la force pour leur faire quitter un pouvoir démocratiquement conquis, ne sont pas loin d’être dans la même situation : le harcèlement politique n’est jamais bon pour la démocratie.

On en est là aujourd’hui, dans beaucoup de pays.

En Grande Bretagne, en Italie, aux Etats-Unis, en Espagne, et dans tant d’autres pays, la violence des mots atteint des proportions folles. Les propos hallucinants du président des Etats-Unis et de ses soutiens allument bien des mèches. A l’autre extrême, certains extrémistes écologistes en arrivent à demander qu’on en finisse avec l’espèce humaine, parce qu’elle a depuis toujours eu le projet de soumettre la nature. Dans un tout autre contexte, le discours de haine des fondamentalistes a précédé leur passage à l’acte ; contre les femmes, contre les infidèles, contre leurs propres coreligionnaires, contre ceux qui mettent en avant les principes de la laïcité.

Les réseaux sociaux ajoutent à cette libération de la parole. La haine y est partout. Les menaces de mort, en général anonymes, s’y multiplient. Comme si ces gens-là prenaient prétexte de ne pas être entendus, dans le cadre des institutions, pour crier de plus en plus fort. Cela ne s’arrêtera pas au champ de la politique. Ce langage deviendra celui de la conversation quotidienne, et la menace n’y sera plus, ne sera plus virtuelle. C’est là où « la banalité du mal », concept philosophique imaginé en 1963 par Hannah Arendt à propos de Adolf Eichmann, prend un tout nouveau sens.

Ce retour de la violence verbale, prélude à celui de la violence physique, est particulièrement inquiétant en France, pays qui n’a jamais accepté l’idée de se réformer, et qui n’avance que par des révolutions. Au point que ce sont des révolutions, ou des coups d’Etat, qui ont enfanté, d’une façon ou d’une autre, nos cinq républiques.

Les comportements de l’ancienne direction de France Telecom, qui a poussé au suicide bien des employés de la firme, rejoignent les discours hallucinants des dirigeants de la France Insoumise, qui en appellent à la violation des lois, à la violence physique contre le président de la République et les élus de son parti. Et plus encore, ces dirigeants politiques, appuyés par quelques syndicalistes et quelques associations, soutenus par quelques médias suicidaires, en sont même à organiser des retraites aux flambeaux : n’importe qui avec un peu de culture y voit un rappel des grandes parades fascistes et nazies. Et même s’ils prétendent que cela renvoie aux premiers 14 juillet, ce rappel de la révolution française met surtout l’accent sur l’horreur de la Terreur, symbolisée par les abjectes silhouettes de la tête d’Emmanuel Macron placée au bout d’une pique.

Tout cela ne sert que Marine Le Pen, dont pourtant tout, en principe, sépare l’extrême gauche. Oui, Jean-Luc Mélenchon, qui fut un grand ministre et qui reste un homme cultivé, est en train de devenir le marchepied de l’extrême droite. Ce ne serait pas le premier, dans la gauche française, à avoir fait ce chemin. Sans doute le fait-il, au moins inconsciemment, pour faire battre celui qui le dérange surtout parce qu’il a réussi à conquérir démocratiquement en six mois un pouvoir dont lui, Mélenchon, rêve depuis quarante ans.

Je dis cela sans viser particulièrement un élu. Ni pour défendre un président particulier de la République. Ni pour soutenir des réformes dont je n’approuve pas toutes les modalités. Ce sont les institutions qui sont en cause. Ce sont elles qu’il faut défendre. Et en particulier la liberté d’opinion, la liberté de la presse, la liberté syndicale, qui seront les premières victimes de ce que ces fossoyeurs croient défendre.

Il faut y mettre fin au plus tôt.

D’abord en appliquant avec rigueur les lois de la république, qui condamnent ce genre de comportements, même si leurs auteurs sont des représentants du peuple, ou des syndicalistes : Plus on a de responsabilités publiques, plus on doit donner l’exemple.

Ensuite en dénonçant, discréditant ceux qui tiennent de tels propos, même s’ils ne sont pas illégaux. Ils doivent comprendre qu’insulter, crier, n’est pas un argument, et ne convainc personne. Ils doivent comprendre que, par leurs fonctions même, leur rôle est d’être les intermédiaires des inquiétudes et des colères des peuples, et non de les exacerber.

La République est notre bien commun ; et avec elle, la tolérance, la laïcité, et bien d’autres trésors. Soyons en fier. Ne les bafouons pas. En faisant des mots les alliés, et non les ennemis, de la liberté.

j@attali.com

N.D.L.R. : D'accord.

Défendre la liberté d'opinion, la liberté d'expression : vaste programme !
Amis de Michel Onfray (via "Facebook")
rédigé le Lundi 1er Avril 2020
Aspects juridiques - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Nature (hors géologie) - Références culturelles
0
MUST SEE : Redéfinition de la "nature des biens", philosophie politique, éthique et finance... Un économiste de pointe et... prêtre Jésuite (oui oui ^^ ) nous parle... Et c'est limpide et brillant.

N.D.L.R. : Une grosse tête. A écouter avec soin et à méditer, avec soin également.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 11 Avril 2020
Vie du site - Aspects juridiques - Entretien du site
0
(Début de citation)

De : Guillaume Gendraud <guillaume.gendraud@tenqi.fr>
Envoyé : vendredi 10 avril 2020 23:27
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: TR: Your Amazon EC2 Abuse Report (...)

Bonjour,

Vous semblez avoir fait les bonnes démarches. Les robots Google mettent du temps (plusieurs jours) avant de traiter et vérifier une demande de changement (ajout, modification, suppression d'URL). Il faut donc patienter.

Numériquement,

Guillaume "Matrix" Gendraud
Conseil, expertise et développement technique
https://www.tenqi.fr
06.16.53.69.37

_________________________________________________________________________________

Le 10/04/2020 à 22:08, Pierre-Paul Fourcade a écrit :

> Voici le problème : je me demande si j'ai bien opéré vis-à-vis de "Google" afin qu'ils suppriment de leur site le lien tiré du mien (...). Pourriez-vous vous en assurer ?
>
> Bien cordialement,
>
> PPF

(Fin de citation)
En écho à l’entretien de François Sureau dans Le Figaro, sur les lois liberticides, cette "anecdote", puisque c'est ainsi qu'on appelait en URSS les plaisanteries politiques. (Et raconter ou écouter une "anecdote" valait trois ans de camp) : "Ne pensez pas. Si vous pensez ne parlez pas. Si vous parlez, n'écrivez pas. Si vous écrivez, ne publiez pas. Si vous publiez, ne vous étonnez pas. "‬

N.D.L.R. : Je ne m'étonne pas, je déplore. Et, bien sûr, je maintiens !

« Je maintiendrai la vertu et noblesse.
Je maintiendrai de mon nom la haultesse.
Je maintiendrai l'honneur, la foy, la loy
de Dieu, du Roy, de mes amys et moy. »