Références culturelles

N.D.L.R. : Dans un premier temps, je recenserai ici tous les messages comportant un hyperlien avec une musique. Dans un second temps, je tâcherai de rétablir les liens rompus.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 19 juin 2019
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Au programme demain soir...

J'ai réussi, non sans mal, à extraire Carole de ses activités parisiennes si prenantes. J'irai la chercher à la gare de Verneuil en fin d'après-midi et elle en repartira le lendemain matin dès le premier train. Entre temps, Hugues de BONARDI nous a fait l'amitié de nous inviter à coucher chez lui :

Le château de Boisset les Prévanches.


Il est, je crois, de pires sorts !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 21 juin 2019
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Le programme du concert hier soir chez Hugues de BONARDI :

Après le rappel, Joachim BRESSON et Hugues REINER nous ont gratifiés d'un "Una furtiva lagrima" :

Una furtiva lagrima
Negli occhi suoi spunto
Quelle festose giovani
Invidiar sembro
Che più cercando io vo'
M'ama, lo vedo
Un solo instante i palpiti
Del suo bel cor sentir!
I miei sospir, confondere
Per poco a' suoi sospir!
Cielo, si può morir!
Di più non chiedo


Joachim nous a ensuite dédicacé un recueil de poèmes :

Au cours du dîner qui a suivi, il a notamment été question d'un certain piano "Erard" de 1908 sur lequel, un peu plus d'un siècle avant notre concert, avait joué Mata-Hari pour quelques châtelains du voisinage et divers officiers de cavalerie alors en garnison à Evreux :


Le rêve a ainsi pu se prolonger :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 21 juin 2019
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Le château de Boisset-les-Prévanches a été bâti moins de dix ans après notre manoir favori. Je suis allé le photographier avant le petit-déjeuner...

21 juin 2019.

21 juin 2019.

21 juin 2019.

21 juin 2019.

21 juin 2019.

21 juin 2019.

... auquel nous avait également conviés notre hôte :

21 juin 2019.

21 juin 2019.

Hugues a eu très tôt ce château en charge puisque son père est mort quand il avait douze ans. Il a trouvé, grâce aux mariages organisés dans sa propriété, les moyens matériels d'en assurer la pérennité, aidé en cela par cinq collaborateurs à temps plein dont un régisseur qui doit être une perle. Il a également conçu les jardins avec une autre éclatante réussite.
lejournal.cnrs.fr
rédigé le samedi 22 juin 2019
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Charpente de Notre-Dame : stop aux idées reçues !
18.06.2019, par Frédéric Épaud
Après l’incendie qui a ravagé Notre-Dame le 15 avril dernier, Frédéric Épaud, spécialiste des charpentes médiévales, fait le point sur les contre-vérités qui ont circulé.

N.D.L.R. : Si j'ai bien compris, l'auteur de cet article est un ancien élève d'Yves LESCROART qui a eu l'occasion de me vanter la qualité de ses travaux. Il y a là des idées très intéressantes, comme celles sur l'âge des bois utilisés et leur préparation par les charpentiers.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 23 juin 2019
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CHATEAUBRIAND à Juliette RECAMIER : "Que n'étiez-vous là avec moi ! Quand aurai-je fini mon avenir et quand n'aurai-je plus rien à faire dans le monde qu'à vous aimer et à vous consacrer mes derniers jours ? C'est une belle chose que Rome pour tout oublier, mépriser tout et mourir."

(Cité par Jean-Marie ROUART dans "Dictionnaire amoureux de Jean d'ORMESSON" chez Plon.)

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 24 juin 2019
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"Plus je vieillis et plus je trouve qu’on ne peut vivre qu’avec les êtres qui vous libèrent, qui vous aiment d’une affection aussi légère à porter que forte à éprouver. La vie d’aujourd’hui est trop dure, trop amère, trop anémiante, pour qu’on subisse encore de nouvelles servitudes, venues de qui on aime. À la fin, on mourrait de chagrin, littéralement. Et il faut que nous vivions, que nous trouvions les mots, l’élan, la réflexion qui fondent une joie, la joie."

Lettre d’Albert Camus à René Char - 17 septembre 1957.
Michel Auclair‎ à LES BEAUX CHÂTEAUX ET AUTRES TRESORS DU PATRIMOINE EUROPEEN (via "Facebook")
rédigé le lundi 24 juin 2019
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Le château de Bénéauville (Calvados)

L’étrange silhouette du château de Bénéauville se dresse à une quinzaine de kilomètre au nord est de Caen. Le château a été construit entre 1589 et 1592 pour Louis de Touchet et Marie de l’Estendart pour remplacer le château précédent qui avait été détruit pendant les guerres de religion.

L’intérieur a été remanié au XVIIIème siècle. Classé monument historique en 1958, le château abrite aujourd’hui des chambres d’hôtes. On peut apprécier ou pas l’accumulation de trophées de chasse et d’animaux naturalisés mais on remarquera les superbes cheminées.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.

Château de Béneauville.


N.D.L.R. : Contemporain de la Chaslerie.

Il faudrait que j'aille en étudier les plafonds et les boiseries.
Au courrier de ce jour, un numéro passionnant de la revue des "Vieilles Maisons Françaises", consacré au Calvados.

Est-ce parce que nous avons la chance d'avoir un resplendissant conservateur régional du patrimoine...

Stéphane ROCHAS.

... que le descendant de Guillaume le Conquérant qui se trouve être, présentement, le"délégué VMF du Calvados" s'est trompé à ce point dans le titre de notre assistant à la maîtrise d'ouvrage favori ?

En tout cas, ce numéro comporte un excellent article de ce dernier sur "Le classicisme à la mode de Caen", de surcroît remarquablement illustré.
André DEGON m'a signalé, il y a une dizaine de jours, que son prochain ouvrage sur "50 châteaux normands", comportant un article sur la Chaslerie, paraitrait dans une plus belle collection des éditions Ouest-France que celle envisagée jusque là (le prix des ouvrages y est de l'ordre de 30 € au lieu de 10). J'ai voulu me rendre compte de la qualité de cette collection et, y ayant repéré, via le net, un ouvrage sur les "Malouinières - Demeures d'exception", j'en ai immédiatement passé la commande au débitant local de journaux. Huit jours plus tard, rien n'était encore arrivé à Domfront. J'ai donc annulé cette première commande et, puisque je devais aller à Flers, ai poussé jusqu'à mon libraire local. Il était 12 h 15 hier, heure-limite d'ouverture et le gars avait déjà abaissé sa grille. Le hasard a voulu qu'à quelques pas de là, je le croise dans la rue. Il m'a appris que son bon de commande étant déjà parti, il ne recevrait rien avant le début juillet.

De retour à notre manoir favori, j'ai passé ma commande via "Amazon" où j'ai trouvé la référence sans difficulté. J'ai cliqué sur "Envoi" à 15 h 28 précisément. Hier après-midi donc.

Il est à peine 11 heures du matin. "Amazon" m'a envoyé un courriel hier à 21 h pour me dire qu'ils avaient expédié le bouquin. Ce matin à 9 h 04 "Chronopost" m'a prévenu de l'heure du passage de leur livreur. A l'heure qu'il est, j'ai reçu le colis et ai déjà eu le temps de le parcourir. J'en dirai quelques mots dans un prochain message.

Il me tarde que les pharmaciens passent sous la toise d'"Amazon". Ce matin, j'ai dû patienter une demie heure devant la grille fermée de la pharmacie de Domfront avant de pouvoir y acheter mon quota mensuel de pilules pour le cœur.
Vivement la "disruption", là aussi ! Halte au parasitisme de kroumirs incapables de se réformer (ou dans la main de logisticiens foireux, ce qui aboutit au même résultat) !