Références culturelles

N.D.L.R. : Dans un premier temps, je recenserai ici tous les messages comportant un hyperlien avec une musique. Dans un second temps, je tâcherai de rétablir les liens rompus.

Bonne nouvelle, Roland FORNARI est de retour à son atelier. On a évoqué mon projet de gloriette. Roland me demande si je me souviens des pavillons qu'il a réalisés pour le jardin de Carrouges. Je lui répond que oui mais que ça me paraît trop sec ; je préférerais quelque chose de plus rond, comme ce qu'il a forgé pour les jardins du Montperthuis à Chemilli.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 11 avril 2018
Désultoirement vôtre ! - Fac - Références culturelles
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J'ai eu l'occasion de discuter cette après-midi avec Lori HELLOCO à propos de la formation à la programmation informatique dispensée à Flers par "The Hacking Project". Je lui ai dit que je me serais volontiers inscrit si la chose avait été compatible avec mes autres contraintes d'emploi du temps dues à notre chantier favori, par exemple si la formation nécessitait qu'on y consacre trois et non pas cinq jours par semaine, quitte à ce qu'elle dure plus de trois mois.

En bon politique, Lori m'a dit que la chose est à l'étude.

Si le calendrier est ainsi adapté, je lui ai annoncé que mon réparateur d'ordis favori, M. HORGNIES, et moi nous nous inscririons sans doute de concert.
Pour bien faire, et puisque je dois en parler en public tout à l'heure, je devrais étudier le projet de mémoire en défense de Me MONAMY devant la Cour d'appel de Nantes dans l'affaire des permis de construire une palanquée d'éoliennes dans les parages de notre manoir favori.

Mais cela me casse tellement les pieds que, pour meubler cette insomnie, je vais commencer la lecture de l'ouvrage que m'a recommandé tout à l'heure le libraire de Flers...

... à savoir "Pour services rendus" de Iain LEVISON.

Ce libraire que j'avais rapidement croisé quelques jours plus tôt tenait à me parler d'événements qui l'ont contrarié. J'en ai appelé à mes propres souvenirs et expériences de l'amplification de faits bénins par le on-dit, donc ai cru pouvoir l'inciter à ne pas s'exagérer la netteté de quelques-unes de ses propres conclusions. En l'écoutant, j'ai toutefois été étonné de l'intérêt qu'il porte à sa clientèle au point d'être presque choqué à mon tour de la vive curiosité qu'il va jusqu'à éprouver pour elle. Au fil de nos échanges que nous aurons peut-être l'occasion de poursuivre car il m'a paru faire preuve d'une rare empathie, il a compris que je ne biaisais pas et senti, je crois, à quel point je suis en réalité un homme atteint.