Archives, histoire, documentation

Aux dernières nouvelles, je n'obtiendrai pas avant septembre de réponse à mon offre relative au gros lot de pavés. Ni à ma demande de renseignement sur le prix des dalles de granit blanc. "Le responsable est en vacances".

Heureux d'apprendre qu'il y en a un quelque part.
HuGo SOLIGNAC (via "Facebook")
rédigé le mercredi 14 août 2019
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Le château d'Oiron est situé à Oiron dans le département des Deux-Sèvres, en Poitou.

Le château, avec sa cour, ses grilles, le petit parc et les terrains immédiatement attenants, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 2 octobre 1923.Le château actuel date pour l’essentiel du XVIIe siècle.

Le corps de bâtiment principal, commencé du côté Sud (pavillon de droite) par Louis Gouffier vers 1620, fut terminé dans le même style par La Feuillade vers 1670; le tympan de son fronton décoré de trophées porte un écu portant les armes de François d'Aubusson ("d'or, la croix ancrée de gueules"), qui, mutilé en 1793, fut restauré à la fin du XIXème par Daviau.

L’aile droite, formée d'un portique couvert en terrasse et d'un pavillon est l’œuvre de La Feuillade (1670-1680) et de Madame de Montespan (1700-1707).

Seule l’aile gauche, occupée par des galeries, et le remarquable grand escalier Renaissance à noyau central évidé, "englobé" au XVIIe siècle et conservé intact dans le corps de logis principal, datent du XVIe siècle.

Là se trouve la grande galerie peinte longue de 55 mètres, une des plus importantes de France, qui illustre en 14 scènes le cycle antique de la guerre de Troie et de l'Énéide, travail attribué par certains historiens d'art à Noël Jallier - inconnu par ailleurs - que Fillon dit recevoir en 1549 482 livres tournois pour "quatorze grandes histoires", ou, depuis la découverte fortuite d'un dessin préparatoire acquis en avril 2008 par le Musée du Louvre, à un atelier d'Emilie (Italie) ; vers 1930 ces peintures se trouvaient dans leur état originel selon Dumolin (p.46), mais ont fait l'objet depuis de deux restaurations au cours de la fin du XXe siècle.


N.D.L.R. : Too much for my tiny home !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 15 août 2019
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Puisque je me trouvais dans les parages, j'ai poussé jusqu'au château du Rocher-Portail où j'ai fait un peu d'espionnage industriel :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

Pour la porte extérieure de l'arrière-cuisine :

15 août 2019.

Pour les joints de l'escalier du logis :

15 août 2019.

Pour la profondeur de l'âtre de la salle-à-manger :

15 août 2019.

Pour les portes intérieures :

15 août 2019.

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15 août 2019.

Pour la profondeur des volets intérieurs :

15 août 2019.

Pour une porte à imposte qui pourrait compartimenter le haut du grand escalier, au niveau de l'avant-dernier palier :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

Pour l'agencement des rideaux du baldaquin :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

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15 août 2019.

15 août 2019.

Pour le système de collecte des eaux pluviales :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

Pour les écuries :

15 août 2019.

15 août 2019.

Valérie GUILLAUME (via "Facebook")
rédigé hier
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Bâtie sur une avancée rocheuse, la tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan. Elle permettait de surveiller la navigation de l'estuaire.
Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.
Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».
Le donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. Il convenait notamment de prélever les taxes sur les marchandises transportées. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle, aussi appelée Tour Aiquin et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines datant du ive siècle qui défendaient le port antique de la cité d' Alet et dont il subsiste des vestiges dans le bastion d'entrée actuel.
En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.
En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.
En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.
En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.
En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.
L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXè siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.
Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.
La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.
De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.
Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.


N.D.L.R. : Magnifique appareillage de pierres.

Pour mon espionnage industriel (dimension des âtres).
Maryanick GAULTIER (via "Facebook")
rédigé hier
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Mes photos de Dordogne - Visite du château de Bridoire à Ribagnac en Périgord Noir - La Cuisine - Cheminée, pierre d'évier et dallage du XVIIe siècle. Collection de plus de 100 cuivres, dont Tourtières, Daubières, Culs de Poule.....Sur la pierre d'évier, une couade, petite louche permettant à la fois de boire et de se laver les mains. A droite de la cheminée, un tourne broche de la fin du XVIIIe siècle, avec son contrepoids et sa broche permettant de faire cuire des gibiers de toutes sortes. La cuisinière date des années 1860 :

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.


N.D.L.R. : J'aime beaucoup cette ambiance mais je ne suis pas sûr que j'aurais du succès si je proposais une telle cuisine à ma gent féminine...
Le projet fou pour Notre-Dame

Près d’un mois après le drame survenu dans la plus mythique des cathédrales de Paris et plus d’un milliard d’euros collectés, les propositions de projets de reconstruction de Notre-Dame se multiplient à la suite de l’appel lancé par Édouard Philippe.

Parmi tous les projets ambitieux et il faut le dire, quelques fois farfelus qui ont vu le jour, un architecte belge du nom de Vincent Callebaut semble tirer son épingle du jeu avec une proposition tout autant innovante qu’artistique. Le projet du “Palingenesis”, que l’on peut traduire du grec par renaissance ou régénération, voit dans la cathédrale un futur où nef, toit et flèche ne feraient qu’un sous une canopée de verre.


N.D.L.R. : J'ai eu connaissance de cet article via "Facebook" où il donne lieu à des commentaires souvent très négatifs.

Eh bien moi qui n'ai jamais que 28 ans de restauration d'un monument historique comme expérience continue à faire valoir, je ne trouve ce projet ni laid, ni farfelu, ni injustifiable. A coup sûr, il vaut beaucoup mieux que les commentaires débiles que je vois fleurir sur la toile, dont l'un des plus cons me paraît le suivant :

(Début de citation)

Sur un patrimoine mondial de l humanité on ne fait pas n importe quoi,et sur un lieu de culte non plus. Tout projet devra être validé par le comité de Venise,par les monuments historiques, par l UNESCO par l évêché de Paris etc... on appelle ça des filtres à la connerie architecturale. La pyramide du Louvre est pour beaucoup une verrue qui symbolise l orgueil de celui qui l a commandée. Il a fallut 300 ans à des artisans d exception pour bâtir ND ils l ont gardé leurs mains,pour beaucoup ce fût le chantier de toute une vie voir de plusieurs générations. C est la foi chrétienne qui est représentée ici,c est pas la mjc du coin,c est pas un tremplin professionnel pour architecte sous cocaïne. C est à l identique ou rien la vox populi a parlé et c est sans appel.

(Fin de citation)