Généalogie et sagas familiales

Belle planche de Jean-Luc Mélenchon sur Notre-Dame !

N.D.L.R. : Ceci me donne une occasion d'avoir une pensée pour mon neveu, le normalien mélanchoniste, qui doit soutenir sa thèse de doctorat de littérature comparée (si j'ai bien compris) dans les tout prochains jours. Ce brillant sujet m'a téléphoné hier pour me demander de ne pas en publier sur ce site la première page qu'il a (m'a-t-il dit) communiquée à ma mère et dont je demanderai (donc) de prendre connaissance quand je lui rendrai visite tout à l'heure. Il doit craindre qu'un des mamamouchis de l'Université qu'il révère (les mamamouchis autant que l'Université) découvre qu'il est le neveu d'un type incontrôlable (je le confirme volontiers), donc infréquentable... Pauvre petit, si tu savais !

A propos de la Méluche, donc de Robespierre, mon ami Domino, autre normalien que je n'aperçois que trop rarement, a tenté de m'expliquer que ce personnage n'était pas ce qu'il représente pour moi, c'est-à-dire quelque chose proche de l'horreur absolue.

Dans un registre comparable, j'ai acheté récemment "Histoire de la Révolution française" de Michelet, telle que parue dans la "Pléiade" (en deux tomes) : la préface m'en a paru illisible et le début du texte manquer délibérément de la moindre objectivité ; bref, le pavé m'est très vite tombé des mains. Je confirme au passage - en était-il besoin ? - n'être pas le meilleur candidat à l'endoctrinement, quel qu'il soit. Désolé.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 18 avril 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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N'arrivant pas à faire comprendre le dossier à une locataire débile ni, hélas, au conciliateur de justice qu'elle a appelé à la rescousse, j'ai demandé à Carole de m'assister.

Carole reconnaît que, d'un point de vue juridique comme d'un point de vue comptable, ma présentation est exacte mais elle l'estime trop compliquée. Ce reproche n'est pas nouveau, je sais que je pense et rédige alambiqué souvent.

Elle a suggéré de desserrer une contrainte pour trouver une issue et elle a trouvé quelle contrainte desserrer et de combien, pour qu'un accord raisonnable puisse se dégager lors de la réunion de conciliation de samedi prochain.

Je suis admiratif, bien qu'au départ dubitatif.

Il est probable qu'à différentes occasions de mon existence, ce type de soutien m'ait manqué. De sorte que je me suis enferré. Donc enterré. Tout seul, pourrait-on prétendre, sans doute de bonne foi.

P.S. (du 20 avril 2019) : Le conciliateur de justice a validé ce matin la solution proposée par Carole.

Pourvu que la mère de ma locataire ne vienne pas, une fois de plus, flanquer la pagaïe dans le dossier !