Pouvoirs publics, élus locaux

La Manche Libre
rédigé le mardi 13 février 2018
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Le ramassage et la commercialisation de tout coquillage sont interdits jusqu'à nouvel ordre dans deux zones du littoral de la Manche. Selon la préfecture, des cas d'intoxications collectives sont survenus suite à la consommation d'huîtres creuses.

Mauvaise nouvelle pour les amateurs et professionnels de la pêche. Le préfet de la Manche a pris un arrêté interdisant depuis vendredi 9 février 2018 et ce, jusqu'à nouvel ordre, la pêche récréative et professionnelle, le ramassage, le transfert, l'expédition et la commercialisation de tout coquillage en provenance des zones de production n° 50-13, au sud de Pirou (Manche), et 50-15-01, au nord d'Agon-Coutainville, près de Coutances.

N.D.L.R. : Merdum ! Je crois que je vais devoir changer de menu de petit-déjeuner vendredi prochain. Si cela se confirme, je ferai provision, au marché de Domfront, de bulots chez le poissonnier de Granville.
Eiffel-g Fred (dans CHATEAUX et MANOIRS de France, via "Facebook")
rédigé le mercredi 14 février 2018
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GRANDEUR ET DÉCADENCE DU DOMAINE DE LA MOSSON

La plus ancienne mention concernant la Mosson remonte au début du XVIe siècle: en 1514, Dame Anne Martine vend le domaine à la famille de Buccelli. En 1571, Charles IX érige la terre en baronnie en faveur d'Antoine Bucelli. Sans doute est-ce à cette occasion qu'un premier château est construit.
En 1681, Etienne de la Tour de Buccelli de Reynies, baron de la Mosson, vend les terres et la seigneurie à François de Bécherand, sieur de la Mote et de Malbosc, conseiller du roi en sa cour des comptes. Le domaine passe ensuite au financier Jean Sartre, mais sa faillite le pousse à le vendre à Joseph Bonnier en 1710.

Lorsque Joseph Bonnier acquiert le domaine de la Mosson, il est écuyer, conseiller, secrétaire du roi, Maison, Couronne de France et de ses Finances. En 1711, il achète la charge de Trésorier des États du Languedoc qui l'enrichit considérablement. Sa fortune devient considérable, la septième fortune du royaume. En 1723, il entreprend la construction d'une résidence sur le domaine de la Mosson. Il fait démolir l'ancien château pour édifier une demeure à la mesure de sa puissance et de sa richesse.

Mais 3 ans après le début des travaux, Joseph Bonnier meurt. Le chantier est repris par son fils et héritier: Joseph II Bonnier de la Mosson. C'est à lui que revient le choix de la décoration somptueuse et des artistes qui vont faire la renommée de la Mosson. Les travaux paraissent achevés en 1729 et l'aménagement des jardins se poursuit au moins jusqu'en 1741. Il crée une orangerie où cent quatre-vingt-six jarres contiennent des plantes rares. Dans une fosse, il élève des bêtes fauves.

Le château est une vaste demeure moderne, ouverte sur des jardins évoquant ceux de Versailles, décorés de groupes sculptés et animés de pièces d'eau. Le bâtiment est composé d'une avant-cour délimitée par deux ailes de communs, précédant un vaste corps de logis en forme de U autour de la cour d'honneur. Quatre-vingts domestiques entretiennent en permanence la propriété.
A cette époque, la vie fastueuse et la richesse des lieux font du domaine un véritable palais. C'est la plus riche et la plus belles de toutes les folies érigées autour de Montpellier.

Le corps central du logis est le plus complexe. Deux ailes en retour d'équerre sur la cour dégagent deux petites cours intérieures de part et d'autre du noyau central qui forme une rotonde côté jardin. L'élévation sur deux niveaux est surmontée par un comble dont la forme exacte est incertaine.
Beaucoup d'incertitudes demeurent sur l'identité de l'architecte à l'origine du bâtiment: il s'agit certainement du montpelliérain Jean Giral qui a réalisé le château de la Mogère.

Nicolas Adam séjourne à Montpellier de 1724 à 1726 au service des Bonnier. Il travaille dans le parc et sur le château. Le bas-relief du fronton de l'avant-corps central et le décor du salon de musique sont un vestige spectaculaire de l'ambition du programme sculpté réalisé pour ce site.

La pièce maîtresse du rez-de-chaussée est le vestibule (salle rectangulaire au centre), desservant deux escaliers de part et d'autre et le salon de musique (salle ovale au centre). Cette pièce incurvée côté jardin donne d'un côté sur un appartement de parade (à gauche) composé d'une avant-chambre, d'une chambre et d'un cabinet. De l'autre côté se trouvaient trois pièces de réception (à droite): un salon de compagnie, un petit cabinet et un cabinet de musique.

La mention de pièces mansardées donne une indication sur la forme que devait avoir la toiture, probablement composée d'un comble brisé, et non d'une toiture plus plate comme cela se faisait dans la région de Montpellier, par exemple au château de la Mogère.

Depuis la fin du XVIIe siècle, les réalisations notables de province ont pour prototype la réalisation de Le Vau à Vaux-le-Vicomte. Le château de la Mosson semble être un petit frère provincial de ce dernier, particulièrement du côté des jardins où sa façade du corps central affecte une forme incurvée.

Le grand salon dit « salon de musique » fit la célébrité des lieux dès son origine: il fut la première salle de spectacle privée de Montpellier. Il s'agissait d'une vaste pièce à l'italienne, élevée sur deux niveaux, avec une tribune courant le long du deuxième étage.

Les somptueux décors sculptés laissent entrevoir les fastes de cette demeure. Cette pièce, probablement la plus extraordinaire du château, donnait sur un appartement de parade fort riche et sur un appartement consacré à la musique et dont le salon à l'italienne était la pièce maîtresse.

La façade sur cour a été restaurée mais des incertitudes demeurent sur la toiture. Elle a conservé certains mascarons finement sculptés. L'inventaire de Joseph Bonnier décrit le comble comme étant mansardé, ce qui est une exception dans la région où les toits à faible pente sont garnis de tuile.

Construit en 7 ans, le château de la Mosson devient un lieu à la mode. Des concerts et des fêtes réputées y sont organisées. Certaines sont restées célèbres comme celle donnée lors de la naissance du fils de Louis XV.

Mais le domaine connaît une fin tragique. Joseph Bonnier fils meurt subitement en 1744 à l'âge de 42 ans. Sa veuve doit faire face à de nombreux créanciers car la fortune de Bonnier est dilapidée. Elle vend le palais de la Mosson à Paul de Guilleminet, Conseiller à la Cour des Comptes qui, ne pouvant payer, démantèle la propriété et vend les matériaux.

Les plus beaux décors sont démontés: leur qualité attire des acquéreurs de toute la région qui les installent dans leurs propriétés: la grille d'entrée et certaines sculptures au château de l'Engarran, des boiseries et ferronneries au château d'Assas, des portes au château de Fontmagne, des boiseries dans un hôtel particulier de Montpellier...

Ferronneries du château d'Assas provenant du Domaine de la Mosson.

Parmi les fabuleuses sculptures qui peuplaient le parc, certaines se retrouvent aujourd'hui dans les jardins de la Fontaine de Nîmes aménagés au XVIIIe siècle. On y reconnaît notamment de belles statues attribuées à Nicolas Adam comme Diane chasseresse.

Dionysos attribué à Nicolas Adam provenant du Domaine de la Mosson. Nîmes, Jardins de la Fontaine.

De magnifiques vases de marbre qui jalonnaient jadis les allées du parc de la Mosson se retrouvent aussi au jardin de la Fontaine. Cet ensemble permet d'imaginer un peu la magnificence du domaine de Joseph II Bonnier à sa mort.

Les aménagements du jardin se sont poursuivis après la fin des travaux du château. Un buffet d'eau a été construit à gauche du château, le long d'un vaste mur en bordure du parc. Ce chef-d'œuvre d'architecture rocaille a souffert du temps mais il demeure grandiose par ses proportions et son décor. Attribué à l’architecte montpelliérain Jean Giral, c'est une œuvre monumentale de 100 mètres de long et 12 mètres de hauteur. Il est une des rares compositions de ce type à être conservées en France. Elle se compose d’un corps central comprenant une niche monumentale, flanqué de part et d’autre d’ailes creusées chacune de huit niches, abritant une vasque en forme de coquille.

Un Neptune et six corbeilles de fruits de mer coiffent la fontaine centrale. Des trophées garnissent les panneaux latéraux contre lesquels s’adossent deux personnages à demi allongés, symbolisant le Lez et la Mosson.
Sous la voûte centrale en demi-cul de four, l’eau se déversait successivement dans trois coquilles de pierre, puis dans la vasque avant de glisser dans le vaste bassin.
Les maçonneri... Afficher la suite

Les petites fontaines latérales étaient alimentées par un canal situé à l’arrière de l’ouvrage sur lesquelles étaient branchées des descentes en terre cuite qui alimentaient les vasques en forme de coquille.
Par son ampleur et la très grande qualité de la sculpture et des ornements, le buffet d’eau de la Mosson est reconnu comme la référence de ce type d’ouvrage dans l’art des jardins du Midi de la France. Il a servi de modèle à quantité de buffets nettement plus modestes comme celui de la Mogère déjà évoqué précédemment. Il fut construit peu après et donne une bonne idée de ce que devait être son grand frère.

Des fouilles effectuées en 1986, des plans et des vues aériennes attestent de l'existence d'un canal et d'ouvrage d'abduction d'eau qui alimentaient les bassins et la cascade de rocaille.
La transformation du domaine en terres agricoles entraîna la destruction du canal et des bassins. Seuls quelques groupes sculptés épargnés par les ventes des biens du château rappellent la splendeur des jardins conçus en relation étroite avec le château.

Le château faisait partie d'un vaste ensemble composé de bâtiments seigneuriaux. Les communs précédaient la cour d'honneur et encadraient de part et d'autre l'allée qui y conduisait. L'aile droite est en partie démolie tandis que les communs de l'aile gauche ont été transformés en habitations particulières entre les XVIIIe et XIXe siècles.

La réunification du domaine a commencé au début du XXe siècle. En 1982, il est acheté par la ville de Montpellier et classé au titre des Monuments Historiques en 2003. Des campagnes de restauration ont tenté de sauvegarder ce qu'il reste de la grandeur passée du domaine.

Sources: Groupe de Recherche Art Histoire Architecture et Littérature,Restitution de la disposition d’origine du château. D. LARPIN, ACMH. S.d.

N.D.L.R. : "Sic transit gloria mundi."

C'est affolant.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 14 février 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Bonne nouvelle ce matin : mon compte à la B.P.O. a été crédité des quatre premières mensualités de ma pension de retraite. Une fois saisis, les collègues n'auront donc pas traîné, c'est le moins qu'on puisse dire.

Bon, il reste quand même à obtenir de toutes les caisses auxquelles j'ai cotisé pendant mes années dans le secteur privé n'oublient pas d'en faire autant. De quoi occuper mes longues soirées d'hiver, probablement. Ô joie !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 14 février 2018
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 14 février 2018 11:56
À : PREF61 PREF-SCI-ENVIRONNEMENT
Cc : (...)
Objet : RE: URGENT : CDNPS

Bonjour,

Savez-vous combien de dossiers seront inscrits à la partie qui me concerne ?

Car, comme je l'ai expliqué la dernière fois, et comme le compte rendu dont vous m'avez envoyé le projet omet de le mentionner, la bonne marche de ce comité consultatif dont les membres, bénévoles et souvent priés de venir pour cause de quorum, roulent parfois deux heures pour assister à un quart d'heure de débats, me paraîtrait commander, par minimum de respect pour lesdits membres, que les ordres du jour comportassent un minimum de substance.

Cordialement,

PPF

______________________________________________________________

De : PREF61 PREF-SCI-ENVIRONNEMENT <pref-sci-environnement@orne.gouv.fr>
Envoyé : mercredi 14 février 2018 11:35
À : DREAL-Normandie@developpement-durable.gouv.fr; (...) ; penadomf@msn.com ; (...)
Cc : PREF61 PREF-SCI-ENVIRONNEMENT
Objet : URGENT : CDNPS

Mesdames, Messieurs,
Bonjour,

Je vous informe que la CDNPS qui devait se tenir le mardi 27 mars 2018 est avancée au mardi 13 mars 2018.

Cordialement

Le ministère de l'Intérieur agit pour un développement durable.
Préservons l'environnement : n'imprimons que si nécessaire !

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 15 février 2018
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 15 février 2018 10:40
À : (...)
Cc : (...) ; SCI-ENVIRONNEMENT; (...)
Objet : RE: RE: URGENT : CDNPS

Madame,

Merci pour cette réponse que je comprends même s'il me semblerait souhaitable d'améliorer les choses.

Cordialement,

PPF

_____________________________________________________________

De : (...)
Envoyé : jeudi 15 février 2018 10:37
À : Pierre-Paul Fourcade
Cc : (...) ; SCI-ENVIRONNEMENT
Objet : Re: RE: URGENT : CDNPS

Bonjour M. Fourcade,

La date limite de dépôt des dossiers étant arrêtée au 23 février 2018, je suis donc dans l'impossibilité de vous communiquer le nombre de dossiers inscrits à l'ordre du jour de la prochaine séance.

Toutefois, comme évoqué lors de la dernière séance, la CDNPS se réunit tous les deux mois, soit seulement 6 fois par an.

Les dossiers qui doivent être présentés en CDNPS sont contraints par des délais souvent très courts. Il est donc raisonnable de ne pas bloquer leur instruction pour des raisons liées au nombre de dossiers inscrits.

L'administration se doit de réunir cette commission au minimum tous les deux mois et dès saisine des services instructeurs en cas d'urgence et ce même pour un seul dossier.

Au vu de votre statut de suppléant, il semblerait possible de vous arranger avec votre titulaire pour vous répartir le nombre de séance.

Enfin, je vous précise que le compte-rendu reprend uniquement les débats concernant les dossiers.

Cordialement.

(...)

39 rue Saint Blaise
BP 529
61 018 Alençon

Site internet des services de l'Etat
compte twitter @prefet61

(Fin de citation)
J'ai reçu hier après-midi la visite de l'expert que j'avais mandaté pour effectuer un diagnostic thermique sur la cave de la Chaslerie. Je voulais cette fois lui parler du diagnostic dont je pourrais le charger à propos du chauffage du logis et du bâtiment Nord.

Nous avons parcouru les lieux en question dont je lui ai remis les plans. Il doit, en m'envoyant son devis, me fournir la documentation à jour sur les multiples incitations et contraintes administraaaâââtives qui prolifèrent en la matière, de manière pathologique (pathologie grave) selon mon souvenir.

La dernière fois, je m'étais heurté à une correspondante qui soutenait mordicus que je ne pouvais vivre à temps plein à la Chaslerie puisque ce n'est pas mon domicile fiscal.

Il paraît que cette honorable personne n'a pas encore été mutée.
Je me suis rendu au bureau de poste de Domfront pour expédier ma mise en demeure.

Là, il faut désormais s'adresser à un Cerbère électronique pour pouvoir entrer.

Il n'y a plus qu'une guichetière alors qu'il y a moins d'un an, il y en avait encore deux, plus une dame de compagnie qui virevoltait entre les usagers pour leur apprendre à coller des timbres et autres friandises.

Un usager, arrivé avant moi, faisait déjà la queue. Une autre tâchait d'expliquer à la guichetière qu'elle avait perdu le document représentatif de son livret A. Dans le même temps, la guichetière était engagée dans une interminable conversation téléphonique.

Au bout d'un quart d'heure, l'usager qui me précédait, voyant que je fatiguais, m'a confié qu'il avait beaucoup de choses à demander au guichet, donc qu'il me laissait passer avant lui. Je l'ai remercié.

Je me suis assis près du guichet et j'ai entendu l'usagère demander un relevé de son livret A. "Impossible", lui répondait la guichetière, "nous ne sommes pas équipés pour ça".

Je suis alors intervenu dans cette conversation en conseillant à l'usagère d'ouvrir un compte en banque.

Là-dessus - je ne sais pas pourquoi - la guichetière a proposé de tamponner immédiatement le double de mon "relevé de distribution" puis, ayant opéré d'un coup bref témoignant d'un long et patient entraînement, me l'a tendu.

Donc un bon quart d'heure pour obtenir un malheureux coup de tampon.

La poste est un naufrage (air connu). Surtout dans nos campagnes.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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J'ai reçu hier la réponse à une question posée dernièrement :

(Début de citation)

De : BF_DGFIP_Sre-Mru-Section-Corres <bureau.sremru-section-corres@dgfip.finances.gouv.fr>
Envoyé : lundi 19 février 2018 14:08
À : penadomf@msn.com
Objet : Re: [Fwd: TR: Retraite de Pierre-Paul FOURCADE - 1 52 01 35 238 005]

Monsieur,

Ce montant englobe vos services et bonifications ainsi que l'IMT dans la Fonction Publique de l'Etat.
Le versement de la RAFP ne fait à part. Pour en connaître le modalités, n'hésitez pas à contacter la RAFP via leur site internet www.rafp.fr et votre centre payeur pour le détail des versements via le site www.retraitesdeletat.gouv.fr

Je vous rappelle que chaque caisse de retraite est autonome et indépendante.
Il convient en effet de solliciter ses droits auprès de chacune d'entre elles.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

(...)
Conseillère Retraite

Service des Retraites de l'Etat
Mission relation usager et offre de service
10, boulevard Gaston Doumergue
44964 Nantes Cedex 9
Tél (Centre d'Appel Téléphonique) : 0810 10 33 35

-------- Message original --------
Sujet : [Fwd: TR: Retraite de Pierre-Paul FOURCADE - 1 52 01 35 238 005]
De : BF_DGFIP_PENSIONS <pensions@dgfip.finances.gouv.fr>
Pour : BUREAU MRU Correspondance <bureau.sremru-section-corres@dgfip.finances.gouv.fr>
Date : 14/02/2018 11:16
>
> -------- Message original --------
> Sujet : TR: Retraite de Pierre-Paul FOURCADE - 1 52 01 35 238 005
> Date : Wed, 14 Feb 2018 09:27:06 +0000
> De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Pour : pensions@dgfip.finances.gouv.fr <pensions@dgfip.finances.gouv.fr>
> Références : <DB6P195MB0008A9878C82F79CBD4C7E4EDFF50@DB6P195MB0008.EURP195.PROD.OUTLOOK.COM>,<DB6P195MB0008FB72227042075021319FDFF50@DB6P195MB0008.EURP195.PROD.OUTLOOK.COM>
>
> Affaire suivie par (...)
>
> Réf : 17 27938
>
> Pour réponse s'il vous plaît.
>
> Bien cordialement,
>
> PPF
>
_________________________________________________________________
>
> De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
> Envoyé : mercredi 14 février 2018 10:23
> À : inforetraite@dgfip.finances.gouv.fr
> Objet : Retraite de Pierre-Paul FOURCADE - 1 52 01 35 238 005
>
> Chers ex-collègues,

> Je suis à la retraite depuis le 2 octobre dernier. J'ai tardé à mettre dans les circuits ma demande de paiement de ma pension mais ai fini par le faire le 29 janvier dernier. Mon compte en banque a été crédité hier de (...) €, qui me semble correspondre "grosso modo" à 4 mois de pension et je vous en remercie.
>
> Ceci dit, je me pose deux séries de questions :
> - ce montant englobe-t-il la RAFP ((...) €/an d'après un état fourni par vos services le 20 novembre 2012 mais seulement (...) € bruts/mois d'après une lettre du 20 novembre dernier de la RAFP) ou seulement "la pension au titre des années rémunérant les services et "bonifications ((...) € brut/an dans mon cas, d'après votre courrier du 7 novembre dernier) ou encore cette dernière plus l'"indemnité de technicité" ((...) €/an, d'après votre courrier du 7 novembre dernier) ?
> - dois-je effectuer des démarches et, si oui, lesquelles, pour obtenir le paiement de ma pension de retraite correspondant, si je comprends bien, à mes années dans le secteur privé, à savoir (d'après votre état du 20 novembre 2012) des retraites complémentaires de (...) € bruts/an pour l'ARRCO et de (...) € buts/an pour l'AGIRC ?
>
> Merci pour votre aide.
>
> Bien cordialement,
>>
> PPF>
> 06 12 96 01 34

(Fin de citation)

Je suis citoyen Français, résidant en France de façon stable, j'ai un numéro de Sécurité Sociale bien connu de l'administraaaâââtion et pourtant je me débats pour obtenir le paiement de ma retraite (un sujet qui m'emmerde au plus haut point).

Je touche la retraite de la fonction publique mais, pour recevoir la retraite complémentaire des organismes auxquels j'ai cotisé de façon régulière, à savoir l'AGIRC et l'ARRCO, il faut d'abord, m'y dit-on, que je me fasse enregistrer à la CNAV dont le numéro d'appel (appel payant) est le 3960.

A la CNAV, quand j'arrive enfin à la joindre, on me demande où j'habite, je réponds dans l'Orne. Au bout de plusieurs minutes de conversation, on se rend compte que ma résidence fiscale est à Paris, donc on me renvoie vers la CNAV-Paris.

A la CNAV-Paris, on me dit que, puisque je suis enregistré dans l'Orne, il faut que j'appelle la CNAV-Rouen pour déclarer un changement d'adresse.

A la CNAV-Rouen, on s'étonne que la CNAV-Paris n'ait pas elle-même procédé au changement d'adresse. Mon interlocuteur, compatissant, va interroger son supérieur. Il revient au bout d'un moment pour me dire qu'il va pouvoir effectuer le changement d'adresse. Il le fait puis me renvoie à la CNAV-Paris pour qu'on traite mon dossier.

A la CNAV-Paris, on me dit qu'il faut d'abord que je remplisse et leur retourne un formulaire pour qu'ils m'enregistrent afin de pouvoir signaler mon cas à l'AGIRC et à l'ARRCO. Ensuite, l'AGIRC et l'ARRCO m'enverront un autre dossier à remplir et à leur retourner. On me demande de me connecter au site de la CNAV pour imprimer leur formulaire.

Voici le formulaire de la CNAV qu'à ce stade, je dois donc remplir pour la CNAV-Paris :

Je crois que je ne suis pas au bout de mes peines ni de mes surprises.

Non seulement ces cocos-là ne sont pas fichus de se coordonner automatiquement dans leur monde de gratte-papiers alors qu'ils ont reçu, mois après mois, tout au long de ma carrière, avec des cotisations renchéries par leur inefficacité intense et manifeste, tout un tas de renseignements administraaaâââtifs de mes employeurs successifs, mais en plus il semblerait qu'on doive me sucrer toutes mes retraites du privé tant que leurs foutus dossiers ne sont pas régularisés à leurs yeux.