Pouvoirs publics, élus locaux

Cimon Fullsdemiltiade (via "Facebook")
rédigé le mardi 16 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Le plus dur, c'est que pour rester au niveau, il va falloir trouver un Ministre de l'Ecologie aussi fin que Christophe Castaner, aussi distingué que Sibeth Ndiaye, aussi charismatique que Marlène Schiappa et aussi désintéressé que Bruno Lemaire.

N.D.L.R. : Pas mieux !

Il faut en effet remettre les choses à leur place :

lefigaro.fr
rédigé le mercredi 17 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Bernard Arnault dépasse Bill Gates et devient le deuxième homme le plus riche du monde.

La première fortune de France a vu sa richesse augmenter de 39 milliards de dollars en 2019, selon le Bloomberg Billionaires index.

Son patrimoine, estimé à 108 milliards de dollars (96 milliards d'euros), dépasse de quelque 200 millions celui de Bill Gates. Jeff Bezos, quant à lui, conserve son rang d'homme le plus fortuné de la planète avec 125 milliards de dollars (111 milliards d'euros).

Ce saut au classement du milliardaire Français de 70 ans s'explique par le cours boursier impressionnant de LVMH cette année, dont il détient 47% du capital. Il a ainsi vu sa fortune augmenter de 39 milliards de dollars rien qu'en 2019, le plus fort gain individuel jamais vu parmi les plus grandes fortunes du monde.

N.D.L.R. : N'était-il pas à 100 milliards de dollars le mois dernier ? Attention à l'indigestion de homards, quand même !
lefigaro.fr
rédigé le jeudi 18 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Le dépôt de garantie, principal sujet de litige entre locataires et propriétaires.

C’est afin de réduire au maximum ces conflits que le député LREM Michaël Nogal, auteur du rapport «Louer en confiance», avait proposé de priver les propriétaires de dépôt de garantie qui serait versé à un «organisme agréé». De quoi provoquer la colère de l’Union nationale des propriétaires immobiliers qui avait alors dénoncé un véritable «hold-up».

N.D.L.R. : La démagogie est sans limite.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 21 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
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Il n'y a pas beaucoup de choix chez mon marchand de journaux de Domfront ; j'y ai donc acheté ce matin "Passions" de Nicolas SARKOZY que je m'étais pourtant promis de ne pas ouvrir.

Dès les premières pages, je relève des fautes de français qui ne sont pas de frappe.

Trois exemples en cinq phrases. En page 67, à propos de MITTERRAND : "Il était tout ce dont on m'avait appris à me méfier, voire à détester (N.D.L.R. : et d'une). Je respectais la fonction, voire la stature, mais je prenais garde de ne point trop m'en approcher (N.D.L.R. : et de deux). (...) Il s'acharnait à vouloir séduire ceux dont il pensait qu'il ne l'aimait pas ou pas encore (N.D.L.R. : et de trois !)."

Vraiment pénible de n'être pas capable d'aligner trois mots correctement. N'a-t-il plus aucun "normalien sachant écrire" dans son entourage pour mettre de l'ordre dans sa prose bancale ? Comment pouvait-il avoir les idées claires dès lors qu'il n'arrive toujours pas à s'exprimer convenablement ? Qu'il lise enfin "La princesse de Clèves" au lieu de nous pomper l'air, ça lui ferait le plus grand bien !
Polytechnique: le commandant de promo 2019 écarté pour ses propos tenus sur Facebook.

N.D.L.R. : Je comprends la décision.

Ceci dit, si les propos que je tiens sur notre site favori faisaient l'objet d'un tel examen par la "police de la pensée", j'en aurais pris pour trente ans de galères depuis belle lurette.

On pourra toutefois observer que je me suis beaucoup calmé depuis une époque. Plus précisément, depuis que j'ai compris que mes pronostics politiques ne valent pas chipette. Donc depuis les dernières présidentielles. Et, surtout, depuis les dernières Européennes où j'avais mis complètement à côté de la plaque.

A dire vrai, ça me reprend parfois d'écrire des insanités sur notre personnel politique. Mais c'est quand même beaucoup plus rare. Quand j'arrêterai, ce ne sera pas bon signe car cela montrera qu'il m'aura définitivement convaincu de son irrémédiable médiocrité.

En attendant, je lis le dernier bouquin de SARKO ("Passions") et, à ma grande surprise, je le trouve intéressant sur le fond (même si merdique sur la forme). Le bonhomme m'y apparaît sympathique à beaucoup d'endroits, ce qui est tout à fait inattendu.
lefigaro.fr
rédigé le mardi 30 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Nicolas Sarkozy a vendu 213.000 exemplaires de son livre "Passions" en seulement un mois.

L’ouvrage de l’ancien chef de l’État rencontre un vif succès en librairies. Il dépasse très largement celui de François Hollande, qui s’était écoulé à seulement 100.000 exemplaires en quatre mois.

N.D.L.R. : En dépit de très nombreuses fautes de français, l'ouvrage de SARKO est intéressant de bout en bout, sans bavardages inutiles, et arrive à donner une image sympathique de son auteur, même aux yeux de personnes qui, comme moi, étaient loin d'être convaincues d'avance. Cet ouvrage s'arrête toutefois à l'entrée à l'Elysée, donc en 2007.

A la lecture de cet ouvrage, il paraît difficile d'imaginer qu'il n'y aura pas de suite(s).
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 11 août 2019 21:05
À : (...)
Objet : TR: TR: chauve-souris et étude d'impact biaisée....à lire

Un précédent préoccupant...

Au moins, dans notre cas, l'implantation des éoliennes n'est pas prévue dans une zone d'agriculture intensive.

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De : hervé texier <vdcenpb@yahoo.fr>
Envoyé : dimanche 11 août 2019 20:56
À : (...); Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: TR: chauve-souris et étude d'impact biaisée....à lire

Malheureusement, à chaque tribunal son jugement.
Nous gardons ce jugement précieusement et merci de nous l'avoir transmis.
Je vous conseille d'envoyer ce jugement à Maître Monamy.

Depuis ma retraite alpine
Bien cordialement

Hervé Texier
Président BNE

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Le samedi 10 août 2019 à 16:07:00 UTC+2, (...) a écrit :

Une étude d'impact biaisée....cela nous rappelle certains arguments ...
mais la justice applique finalement les fameux "6 mois pour revoir sa copie".....ce qui permet malgré tout de poursuivre un projet

(Fin de citation)
Bertrand de REVIERS
rédigé le mercredi 14 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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(Début de citation)

monde&vie • 13 juin 2019 • n°972

Macron, la grande braderie de la France

FLEURONS INDUSTRIELS, INFRASTRUCTURES STRATÉGIQUES, MAIS AUSSI SITES CLASSÉS, RESSOURCES NATURELLES OU TERRITOIRES ENTIERS, AVEC LE VRP MACRON, TOUTE LA FRANCE EST À VENDRE... DEPUIS BERCY SOUS HOLLANDE, LA GRANDE BRADERIE, VOIRE LA CASSE PURE ET SIMPLE, SE POURSUIT DE PLUS BELLE DEPUIS QU'IL EST À L'ÉLYSÉE. Ill

Par Richard Dalleau


Image qui restera: Bruno Le Maire sous les huées de la foule manifestant contre le plan social de General Electric (GE). Visiblement, son piteux «Il est important que General Electric revoie sa copie » n'a pas convaincu. « Ne vous y trompez pas, ce plan, avec son millier de suppressions d'emplois, c'est la dernière étape avant la fermeture du site turbines à gaz! », rétorque un syndicaliste, qui voit clair dans ce dossier.

Alstom, fleuron industriel et stratégique, a été vendu à la découpe par Macron, ministre de l'Économie de Hollande. Aux Américains de General Electric (GE), les turbines à gaz, utilisées dans le nucléaire, vitales pour notre indépendance militaire et énergétique. Aux Allemands de Siemens, la branche ferroviaire, volet flingué, ironie de l'histoire, par Bruxelles. L'activité nucléaire d'Alstom n'a pas eu cette chance. Promesses de créer 1.000 emplois nets non tenues, « garanties » allègrement bafouées, avec le millier de licenciements annoncés le 27 mai par GE, l'affaire revient en boomerang au visage de Macron Président. Un coup qui fait d'autant plus mal que Hugh Bailey, l'actuel patron de GE France, était conseiller pour les affaires industrielles de Macron à Bercy lors de la vente d'Alstom à GE. Quand le conflit d'intérêts est une seconde nature ...

Ce n'est pourtant que le dernier avatar d'une série de cessions: si certains souffrent de fièvre acheteuse, chez Macron, c'est la fièvre vendeuse qui domine : chantiers navals de Saint-Nazaire (STX) dont le contrôle a été cédé à l'italien Fincantieri en 2017, N° 1 mondial de l'industrie parapétrolière Technip absorbé par le Texan FMC en 2016, OPA du finlandais Nokia sur Alcatel, champion tricolore des télécoms, soutenu par Macron en 2015.

Tous les secteurs stratégiques y passent

Deux ans plus tard, Nokia démantèle Alcatel et souhaite revendre sa filiale "câbles sous-marins", une activité liée à la souveraineté nationale. Passons rapidement sur la fusion en 2015 des cimentiers Lafarge et Holcim, au profit de ce dernier, un groupe suisse. À croire que Macron n'aime pas les cols bleus, leur préférant de proprets startuppers ...

Bref, autant de «fusions entre égaux », de « futurs Airbus de ... » (la mer, des télécoms, etc.), autant de projets ficelés par Macron avec de « solides garanties sur l'emploi», qui finissent invariablement par des prises de contrôle par l'étranger et du chômage supplémentaire en France.

Alors, quand le régime et la presse ronronnent d'aise à l'idée d'une nouvelle «fusion entre égaux » entre Renault et Fiat-Chrysler *, dévoilée fin mai, il est temps de sonner le tocsin... et sans doute bientôt le glas. Tous les ingrédients y sont. La fusion à 50/50, d'abord : Bruno Le Maire se félicite de voir se créer « un champion mondial automobile européen», potentiel N° 3 mondial, oubliant que la proposition vient des Italiens. Or,« c'est toujours le proposant qui l'emporte. Quand on propose à un concurrent une fusion, même à 50-50, c'est qu'on a prévu le coup d'après», souligne Marc German, spécialiste en intelligence compétitive. Bref, Fiat-Chrysler sait où il va, Renault suit à l'aveugle, d'autant que cette fusion « à parité » se fait sur la base d'un cours de bourse de Renault qui s'est effondré de moitié depuis l'arrestation de Carlos Ghosn.

Les garanties, ensuite:« L'État français, qui est actionnaire de Renault, aura un certain nombre d'exigences sur l'assurance qu'il n'y ait pas de fermeture de sites industriels en France, mais aussi sur le fait qu'il y ait un équilibre dans le pacte d'actionnaires qui sera signé le cas échéant », détaillait Sibeth Ndiaye, porte-voix du régime. Des garanties qui n'engagent à rien : l'État, actionnaire à hauteur de 15 % n'étant déjà guère en position de peser sur les décisions du groupe, devrait descendre à 7,5 % si la fusion voit le jour.

Si le privé fait les frais de la fièvre vendeuse du roitelet-soleil, c'est encore pire pour le secteur public. Pas besoin de Troïka à la grecque pour tordre le bras de Macron : il devance l'appel de Bruxelles et cède tous les bijoux de la famille France. Ce fut l'objet de la Loi Pacte. La Française des jeux en a donc fait les frais : l'État dispose de 72 % de son capital, Macron souhaite n'en garder que 25 à 30 %, choisissant ainsi de se priver d'une bonne centaine de millions d'euros de dividendes par an. Dans la foulée, les députés ont aussi voté la privatisation d'Engie, l'ex GDF-Suez, dont l'État détenait encore 23,64 % du capital et 33,84 % des droits de vote.

Des projets qui n'ont guère rencontré d'opposition, à la différence de la concession au privé d'Aéroports de Paris (ADP), qui a soulevé l'opinion au point que des députés ont lancé un referendum d'initiative partagée pour la faire capoter. Initiative plus symbolique qu'autre chose, tant les obstacles à sa réalisation sont nombreux.

Aéroports, barrages, jeux... le programme de la Troïka

Entre craintes (en partie infondées) d'une perte de souveraineté, celles (bien plus réelles) d'une hausse des tarifs et l'exemple désastreux de la privatisation de l'aéroport de Toulouse, cédé à un groupe chinois qui l'a revendu deux ans plus tard après avoir empoché des dividendes extravagants, la pilule ne passe pas. Enfin, ces trois privatisations d'actifs, qui rapportent 700 millions d'euros par an, doivent servir à abonder un fonds pour les nouvelles technologies, d'un rendement d'environ 2,5 %, soit... 250 millions d'euros annuels ! Mais les opérateurs privés en situation de monopole, soutiens de Macron, seront contents. Cela « participe d'une république bananière », dénonçait Nicolas Dupont-Aignan.

Pourquoi dès lors s'arrêter en si bon chemin ? Les barrages ont donc été les suivants sur la liste, toujours sur injonction bruxelloise, qui met la France sous pression depuis plus de dix ans sur ce dossier. 150 concessions sont visées sur les 2 300 barrages que compte le pays. Énergie pas chère, facilement mobilisable en cas de pic de consommation, propre, l'hydro-électricité a tout pour plaire et, seconde source de courant derrière le nucléaire, elle est indispensable à l'équilibre énergétique de la France. Base de loisirs, réserves d'eau potable pour l'agriculture ou la consommation... les barrages impactent également des bassins économiques considérables, dont habitants et élus s'inquiètent déjà: devront-ils payer pour ce qui est actuellement gratuit?

Et pourquoi pas les îles ?

Quant au prix de l'électricité, des mains privées pourront aisément couper le robinet pour les faire monter, au mépris de l'intérêt général, mais cette notion pèse visiblement peu pour Macron.

À croire que c'est même l'inverse qui l'anime: le 29 mai dernier, à l'occasion de la visite en France du nouveau Président malgache, Macron a annoncé vouloir « régler le litige entre la France et Madagascar » au sujet des îles Éparses. Propriété de la France depuis 1722, ces atolls n'ont jamais appartenu à Madagascar, même s'ils lui étaient administrativement rattachés du temps de la colonisation. Macron veut-il céder à cette revendication qui date des années 70 ou est-ce un simple jeu diplomatique ?

Ces îles, situées dans le Canal du Mozambique de l'océan Indien, passage stratégique de 30 % du pétrole mondial, représentent une zone économique exclusive (ZEE) de 640 000 km2, soit près de LO% du domaine maritime français dans la zone indo-pacifique, Hydrocarbures, pêche, minerais, cette corne d'abondance suscite la convoitise d'un État corrompu et quasi failli, l'une des cinq économies les plus pauvres de la planète. On voit d'ici le désastre écologique et économique qui s'en suivrait.

Si Macron cédait, ce serait une perte pour la France en termes stratégiques, diplomatiques (il enverrait le signal d'un désengagement de la France sans contrepartie) et économique. Tout cela au nom d'un prétendu « pragmatisme », qui consiste essentiellement à brader la France. Il

La litanie continue

Les 1 000 salariés de General Electric sur le carreau sont loin d'être les seules victimes de Macron : quand il se mêle de sauver des entreprises en difficulté, c'est l'échec assuré. Ce fut le cas de Whirlpool Amiens, théâtre d'un duel d'entre deux tours entre Macron et Le Pen. Malgré une offre de reprise de 162 salariés sur les 282 que comptait l'usine, soutenue par le jeune Président avec 4 millions d'euros d'aide à la dé, la société est placée en redressement judiciaire un an plus tard. Le calvaire de Vallourec/Ascoval dure depuis 2015. Alors que son actionnaire cherche à s'en défaire, Macron exige qu'il n'y ait « ni fermeture d'usine ni départ contraint » Un premier repreneur se manifeste avant de mettre la clé sous la porte quelques mois plus tard. Macron promet qu'il fera « tout pour sauver Ascoval ». Ce sera British Steel, dont l'offre de reprise est finalisée le 2 mai. Exactement 20 jours plus tard, le repreneur est placé en redressement judiciaire en Grande-Bretagne. Et quand Ford annonce qu'il va fermer son site de Blanquefort, en Gironde, Macron annonce qu'il va le « forcer » à payer pour revitaliser le site. On attend toujours.

La nature aussi est à vendre !

De même que Macron souhaite s'affranchir des règles d'urbanisme, d'écologie et de marchés publics pour la reconstruction de Notre-Dame, il veut « simplifier » la gestion des sites naturels. Alors que l'écologie est l'une des opportunes priorités du Président, il souhaite démanteler le système de protection des sites classés, qui concerne essentiellement des zones naturelles : gorges de I' Ardèche, dune du Pilat, Mont-Blanc... Passé inaperçu, le projet date de mars dernier et vise à mettre fin au régime d'autorisation spéciale pour les travaux modifiant l'aspect des lieux. Ceux-ci étaient soumis à autorisation ministérielle, ils seront dorénavant dans les mains des préfets, potentiellement plus... sensibles aux enjeux économiques locaux. Et comme si cette fin d'un système assurant une harmonie de décision au niveau national ne suffisait pas, c'est maintenant aux forêts que s'attaque Macron. Il souhaite en effet que l'on puisse se passer de l'avis de l'Office national des forêts (ONF) pour des opérations de déboisement dans le domaine public. Il est vrai que les agents de l'ONF raisonnent à deux générations pour la gestion des bois. C'est bien trop long pour le banquier Macron qui raisonne en dividendes à trois mois. //

(Fin de citation)