Chapelle

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 21 octobre 2019 08:43
À : ANDRE <julien@beeplus.fr>
Cc : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>; C.F. ; T.F. ; Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Objet : RE: Chaslerie

Monsieur,

En complément de ma réponse du 18 octobre dernier, je vous prie de ne pas vous borner à compléter, dans les meilleurs délais, vos préconisations pour y inclure, non seulement les tubes d'eau tiède et d'eau refroidie en question, mais également tous tubes nécessités par le passage d'autres fluides (y compris internet ou ce genre de choses) dans la cour et à travers les murs principaux (ceux sur cour et celui entre le logis et le bâtiment Nord).

Mes contraintes sont très fortes en la matière, suffisamment pour que je vous signale cette urgence ; ces contraintes sont propres à :

- la disponibilité de l'intervenant en charge du pavage dans la cour ; celui-ci n'aura pas la possibilité de terminer le chantier après décembre 2019 ; il sera impossible de le remobiliser en 2020 ou au-delà ;
- la saison, puisque le terrassier devrait pouvoir intervenir dans les tout prochains jours afin de creuser les fossés nécessaires et modifier l'installation de drainage qu'il avait semblé justifié de mettre en place à la suite de vos préconisations du début de l'été ; l'intervention du terrassier doit précéder celles du paveur et du maçon, afin que le chantier soit praticable et ne se traduise pas par des dégâts des eaux à l'intérieur du logis.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Pourquoi le taire ? Ma journée a été assez difficile. Je rencontre, semble-t-il, quelques difficultés de dialogue avec le bureau d'études à qui j'ai eu le malheur de vouloir rappeler ce matin le calendrier contractuel et les tracas que provoquerait l'absence d'éclairage rapide sur une question, simple à mon sens (il s'agit du dimensionnement de réservations à opérer), qui conditionne la poursuite du pavage en cours. Si je ne me voulais pas d'un indécrottable optimisme, la réponse que ce courriel m'a valu pourrait en effet être vue comme préoccupante.

Or je veux espérer que le bon sens et la conscience professionnelle finiront par prévaloir. D'ailleurs, pourquoi en douter puisque "là où il y a une volonté, il y a un chemin" ? Et je ne me suis jamais permis la moindre interrogation sur la volonté de mon interlocuteur de bien faire.

J'ajoute que la possibilité, nouvelle pour moi depuis ce matin seulement, de m'appuyer sur Igor pendant toute la durée des quatre mois à venir, et non épisodiquement comme depuis juillet dernier, devrait être de nature à permettre, à elle seule, que les esprits se calment autant que souhaitable afin que tout puisse rentrer dans l'ordre et le travail attendu reprendre sereinement.