Transmission du patrimoine

Au bord de la D 22, la charmille a enfin été taillée. Quand on descend vers le manoir, l'herbe des bermes est nickel. Christian a bien travaillé. Deux chevreuils m'attendaient mais ont détalé à l'approche de ma "Twingo".

En chemin de retour de Paris, j'avais appelé mon aîné. Il trouve que l'idée d'installer mon bureau-bibliothèque à la place du salon de l'"aile de la belle-mère" est excellente. Idem pour une cuisine sur deux travées dans le bâtiment Nord, suivie d'une arrière-cuisine sur la 3ème. Il regrette un peu que je n'envisage pas de percer, dans cette cuisine, une porte d'accès à l'arrière-cour ; en fait, il ignore que cette dernière est impraticable car trop mouillée les deux tiers de l'année.

Bref, j'ai la chance de vivre dans un bel endroit et le débat familial progresse petit à petit.

L’Etat récupère une statuette médiévale détenue par une famille depuis 1813.

Après une décision du Conseil d’Etat, une famille doit restituer à l’Etat un pleurant ornant le tombeau de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne.

Tombeau de Philippe le Hardi.

La statuette en albâtre, représentant un moine en pleurs, date du XVe siècle et mesure 42 centimètres.

Elle figurait parmi les douze statues, sur quarante et une, disparues du tombeau en 1794, dont une partie a été retrouvée.

N.D.L.R. : Dans le genre, c'est encore celui-ci que je préfère :

Tombeau de Philippe Pot.

Manorial, isn't it ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 23 juin 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine
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La fierté de son Bon-Papa :

Je ne ferai qu'un commentaire : qualité FOURCADE !

A la fête de son école, hier :

22 juin 2018.

22 juin 2018.

22 juin 2018.

22 juin 2018.

P.S. : Mon aîné m'a toutefois indiqué que le ministère avait donné aux enseignants l'instruction d'être positifs dans leurs appréciations. Cette enfant me semble donc et néanmoins bien partie pour avoir 25/20 de moyenne au bac.
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A Paris, le marché des beaux appartements familiaux en surchauffe
Par Jean-Bernard Litzler Mis à jour le 25/06/2018 à 17:21

Le marché des appartements familiaux de luxe est dynamique.
Les stocks de logements haut de gamme disposant de 3 ou 4 chambres sur moins de 150 m² n'ont jamais été aussi bas. Ils se vendent très vite et quasiment sans négociation.
Jamais encore les appartements familiaux de luxe de la capitale ne s'étaient vendus en si grand nombre et si vite. Chez Féau, l'accélération des ventes a été telle que la valeur du stock a fondu de 50 % entre fin ...

N.D.L.R. : J'ai signalé cet article à mon aîné bien que, n'étant pas abonné au "Figaro", je n'aie pu y accéder en totalité. Il n'est pas dans les numéros-papier datés d'hier ou d'aujourd'hui que je me suis procurés ce matin. Mais comme mon fils passe son temps dans des avions où l'on trouve de nombreux journaux, il devrait trouver là de quoi méditer sur son projet immobilier.

Le fait est qu'il m'a annoncé avant-hier vouloir lancer rapidement d'importants travaux dans son futur logement. Là non plus, je n'ai pu le freiner.

Pour ce qui me concerne, il m'a confirmé qu'il n'entend pas cautionner mon crédit si je n'arrive pas à mettre en place l'assurance-décès attendue par la banque. Son argument est que, surtout si j'ai trop de tension, il n'entend pas prendre le moindre risque risque à mon sujet. Compte tenu des sommes respectivement en cause, je suis, une nouvelle fois, sensible à son extrême délicatesse. Sur le fond, j'en suis toujours, malgré diverses relances, à attendre de mon courtier d'assurances l'offre signée de MetLife à joindre à mon dossier médical à transmettre aux médecins-conseils de cette même MetLife.

Après tout, cela ne fait guère que six mois que je rame pour m'adapter tant bien que mal à la nouvelle donne imposée par le comportement de ce fils, inattendu pour moi tant était grand, sans doute, mon aveuglement.
Personne ne m’a souhaité ma fête hier, preuve supplémentaire que tout fout l’camp !

Ma mère, elle au moins, avait une raison valable. Je la conduirai ce lundi au « Parc » de Bagnoles où elle devrait poursuivre sa convalescence (je ne sais si c’est le terme exact). Elle y trouvera, près de son fils chéri, les kinés, nombreuses assistantes de vie, etc, dont elle ne peut plus se passer.
Au courrier de ce jour, une excellente nouvelle, relative à la 2ème tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis :

Il vaudrait donc mieux ne pas traîner pour répondre utilement à cette invitation.

Il va d'abord falloir que je choisisse quelles sont les fenêtres que je retiendrai pour cette 2ème tranche. Il y aurait une certaine logique à ce que j'inclue prioritairement dans le lot les fenêtres du rez-de-chaussée du logis restant à restaurer, c'est-à-dire celles du salon (ce qui entraînerait la restauration des boiseries de cette pièce), celles de la salle-à-manger et celles de la pièce attenante dans la tour Nord-Est.

C'est dire que resteraient, pour une troisième tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis, par hypothèse en 2010, les fenêtres de mon ancienne chambre du 1er étage (restauration à mener en même temps que celle des poutres du plafond de cette pièce) ainsi que celles de la pièce attenante dans la tour Nord-Est.

Et il serait alors grand temps de restaurer les menuiseries extérieures du colombier et de la tour Louis XIII, ainsi que celles de mon futur bureau-bibliothèque (dans l'actuel salon de l'"aile de la belle-mère"). Bref, il y aurait là de quoi m'occuper, rien qu'à cela, jusqu'à mes 70 ans au moins.

Et je ne parle pas de la restauration intérieure de la cuisine (enfin !) et de toutes ces pièces, dont le préalable est, comme on le sait, la mise en place d'un chauffage approprié.

Quand j'aurai 80 ans - disons 82 si j'arrive à obtenir un jour le déblocage du crédit que l'on sait - je pourrai peut-être commencer à penser que j'ai fait le plus gros.

Mais il resterait encore à traiter, outre la restauration intérieure du 1er étage du logis, celle des dépendances, c'est-à-dire, pour l'essentiel, de la ferme (très gros travail en perspective) et de la cave (gros travail). Cela, je compte bien le laisser à mes successeurs, de même que la restauration des douves (énorme morceau, du moins à mon échelle), celle de l'allée historique ou encore le relèvement de la toiture du logis.

Dans l'intervalle, j'aurai eu tout le loisir de réfléchir à qui mériteraient d'être ces fameux successeurs, "a priori" (ou plutôt à ce stade de mes élucubrations à ce sujet) pas ceux auxquels j'avais pensé jusqu'à une date récente et qui ont largement démontré dorénavant, à mes yeux de principal décideur en la matière, leur incapacité foncière à relever ce gant.
La France en phase finale.

N.D.L.R. : Il faudra que je trouve une télé pour aller voir ça en compagnie de Carole.

A dire vrai, je ne m'intéresse au foot qu'à partir des demi-finales de coupe du monde et pour autant que l'équipe réputée française soit toujours en lice.

Mais, au fait, où sont passés les beurs cette fois-ci ? Tous embarqués dans ces histoires de sex-tapes, vraiment ?