Transmission du patrimoine

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 1er Mai 2021
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine
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Coup de fil à mon aîné pour évoquer l'état d'avancement des dossiers de la Chaslerie, y compris les divers modes de financement des travaux et leurs contraintes.

Cela faisait longtemps que nous n'avions pas eu, sur ces sujets toujours délicats et facilement sources de tensions, d'aussi bons échanges.
Un ami m'a indiqué cette après-midi que le manoir de la Saucerie serait en cours de vente sinon vendu. J'ai hâte de connaître les nouveaux propriétaires et je leur souhaite un plein succès dans les travaux de restauration qu'ils vont sans doute mener sur ce fleuron du patrimoine normand.

Manoir de la Saucerie.


En même temps (comme dirait l'autre), je trouve très triste qu'il ne se soit trouvé personne dans la famille propriétaire de ce site depuis 1450 pour relever le flambeau, notamment parmi la jeune génération. Très triste et, pour vous dire le fond de ma pensée, carrément minable !
(Je vais encore me faire des copains en rendant publique une telle appréciation... Tant pis, "vae victis").
Sous l'influence de mes belles-filles, grandes amatrices de variétés, j'ai assisté ce soir à la finale de "The voice" sur "TF1".

J'avais voté pour la gagnante mais lui préfère le vainqueur de l'an dernier qui, apparemment, n'a néanmoins pas percé.

Surtout, je me déclare consterné que les trois-quarts au moins des chansons interprétées soient en anglais.

Alerte ! Ici aussi, notre pays s'effondre sous nos yeux !
François Bayrou met en garde contre une chute de la démographie, danger pour le modèle social français

«Assurer notre avenir démographique» passe par «deux voies : avoir plus d'enfants ou accueillir des personnes d'autres pays», écrit l'ancien ministre, pour qui «la France devra jouer des deux leviers dans des proportions raisonnables qui garantissent le maintien de la cohésion nationale».

N.D.L.R. : Un pays qui panthéonise son avorteuse en chef est évidemment un pays foutu.
Dans le dernier numéro de la revue de la "Demeure Historique", qui m'est arrivé ce matin et qui est consacré à des jardins, je remarque (en page 21) un entrefilet relatif au "prêt à usage ou commodat", tel que régi par les articles 1875 et suivants du Code civil.

L'exemple donné (mais peu importe ici) est relatif à des terres du château de Flaugergues, proche de Montpellier et appartenant à la famille de COLBERT :

Château de Flaugergues.


Dans le cadre de mon prochain dialogue avec les services juridiques de la "Demeure Historique", il faudra que je leur demande si ce régime serait applicable à des bâtiments de la Chaslerie dans l'hypothèse où, à de telles conditions, ils seraient prêtés à la S.V.A.A.D.E. pour héberger ses activités.
"Pour un sourire d'enfant", je n'aurai jamais demandé plus.
Si quand même, un bisou.
Et tant pis pour les sourds et les mal élevés !

(Début de citation)

De : Pour un Sourire d'Enfant <secretariat@pse.ong>
Envoyé : mardi 1 juin 2021 21:00
À : Pierre-Paul FOURCADE <penadomf@msn.com>
Objet : Confirmation de votre achat

Cher Monsieur,

Votre pré-commande d'un montant de 24,40 € est confirmée, nous vous en remercions très chaleureusement !
En tant que souscripteur, vous verrez vos nom et prénom figurer sur une page de remerciement dans le livre, si vous l'avez accepté seulement !

Ce livre vous permettra de découvrir autrement l’incroyable histoire de « Pour un Sourire d’Enfant » et, pourquoi pas, de la faire découvrir à d’autres.

Vous recevrez votre / vos livre(s) au mois d’octobre, et nous nous manquerons pas de vous donner des nouvelles d’ici là.

En attendant, vous pouvez suivre en ligne nos actions :
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Bien à vous,
Elizabeth de l'Eprevier,
Chargée des dons et parrainages
Pour un Sourire d’Enfant
www.pse.ong
01 30 24 20 20

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De : Pour un Sourire d'Enfant <secretariat@pse.ong>
Envoyé : mardi 1 juin 2021 15:29
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : Un livre pour les 25 ans de PSE ! 📖


(Fin de citation)
Ville de Domfront-en-Poiraie (via "Facebook")
rédigé le Mercredi 2 Juin 2021
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
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Du street art à Domfront en Poiraie. L’idée est lancée ! Avec un double objectif :
🟢 Réinvestir des vitrines de commerces de la ville haute aujourd’hui abandonnées
🟢 Valoriser l’identité de la ville par des œuvres originales
👉 Un appel à candidatures a été lancé afin de sélectionner des artistes adeptes de l’art urbain qui pourront réinvestir certains locaux vacants en ville. Des artistes qui peuvent être adeptes d’une ou l’autre des diverses techniques qui composent le street-art : graff, fresque murale, pochoir, etc.
👨‍🎨 A terme, les habitants seront invités à collaborer à la création de ces œuvres, à l’image des jardins créatifs et éphémères.
🔸 Le projet est inclus à la démarche de préfiguration du programme touristique médiéval actuellement mis en place par la Ville. Pour en savoir plus : https://www.ville-domfront.fr/projet-touristique.../


N.D.L.R. : Comme s'il n'y avait pas assez de tags partout, notamment dans les villes, les parkings, sur les autoroutes, etc ! Souhaite-t-on pousser de tels artistes à s'exprimer sur de vénérables murs ?

Voici, pour terminer ce message sinon clore ce débat, ce que vient d'être mon commentaire public via "Facebook", media qui a une audience un peu supérieure en nombre, sinon en qualité, à celle de mon site favori, ce que l'on est en droit, me semble-t-il, de regretter : C'est on ne peut plus "médiéval" en effet. Voici qui pourrait susciter le "buzz", c'est-à-dire ouvrir aux réseaux sociaux la gestion de l'espace public domfrontais. Domfront "petite cité de caractère" va enfin pouvoir attirer la lumière, quelle chance !

N.D.L.R. 2 (à 5 h 45) : Peut-être le pire n'est-il pas sûr ? Tout dépend de ce qu'on entend par "réinvestir certains locaux vacants en ville". S'il s'agit d'exposer des œuvres de "street art" derrière les vitrines de magasins en déshérence, OK. Mais, s'il s'agit de taguer les murs voisins, hors de question !

Peut-être ne serait-il pas inutile que cette initiative fasse l'objet d'un peu d'information complémentaire de la part de la municipalité, pour éviter toute erreur d'interprétation, notamment de la part des "artistes" auxquels il est donc fait appel ?
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : jeudi 3 juin 2021 16:46
À : Bernard Soul ; Jérôme Nury ; Catherine Meunier
Objet : Annonce "Facebook" sur le "street art" à Domfront

Chers Bernard, Jérôme et Catherine,

Il semble que je me sois alerté trop vite.

Je vous en présente mes excuses.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Franck LIEGEAS est passé ce matin me remettre son devis pour l'installation de "SkyTech" sur la cave.

Je communique de ce pas ce devis à mon aîné, nu-propriétaire de ce bâtiment, en lui demandant si cela l'inspire.

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 13:34
À : T . F.
Objet : Pose de SkyTech sur la cave

Je te transmets le devis apporté ce matin par Franck LIEGEAS pour la pose de SkyTech sur la cave.

Qu'en dis-tu ?

De mon point de vue, cet isolant est nécessaire pour pouvoir lancer la restauration de ce bâtiment sur une bonne base. Bien équipée, la cave pourrait :

- vous servir d'abri familial confortable quand vous venez à la Chaslerie ;
- m'abriter à mes vieux jours (plus confortable et beaucoup plus vaste que la "chambre mortuaire" et le petit cabinet de toilettes voisin) ;
- servir de chambres d'amis, le dispositif actuel étant trop limité.

(Fin de citation)
Mon aîné m'ayant répondu qu'il n'entend pas participer au financement de la pose de "Skytech" sur la cave, je viens de signer le devis de Franck LIEGEAS en joignant à mon envoi un chèque pour les arrhes.

Ma seule question à Franck : quand commencent les travaux ?

P.S. (à 14 heures) : Franck m'a répondu que son intervention n'aura pas lieu cette année. Néanmoins, compte tenu de la hausse en cours des prix des matériaux, nous sommes convenus qu'il s'approvisionne sans délai.

Par ailleurs, je pense devoir une explication à ma hâte de lancer ces travaux. Il y a à ceci plusieurs raisons dont les plus importantes en pratique sont que j'ai besoin de ne pas me sentir contraint par des diktats de tiers quels qu'ils soient, relatifs à l'extension du chantier ou à l'ordre des priorités des travaux. Je pense avoir quelque légitimité à affirmer ceci puisque, en moyenne sur trente ans, les subventions ne dépassent pas 11 % du coût des travaux et c'est moi seul qui, sur mon épargne et mes revenus, ai supporté en direct la quasi-totalité des 89 % restants, quoi que certains osent prétendre (je tiens à ce sujet toutes factures et justificatifs à leur disposition ; tous les ans, elles sont déjà transmises au fisc, de sorte que tout est également archivé par mes soins, donc aisément retrouvable).

Par voie de conséquence, je considère devoir demeurer le seul juge de l'extension du chantier et de l'ordre des travaux. Je dois ainsi pouvoir gérer au mieux une foule de contraintes (financières, fiscales, de disponibilité des entreprises intervenantes et, tant que cela ne me rend pas la vie impossible, de respect de réglementations très nombreuses, très diverses, souvent très lourdes à maîtriser, source de lenteurs infinies voire de blocages totalement absurdes). En particulier, de tous côtés, agissent beaucoup trop souvent, et avec quel poids, comme contre-pouvoirs et non comme facilitateurs quand bien même la qualité des travaux ne fait pas débat, une administraaaâââtion blindée de règlementations sans cesse bourgeonnantes et des fonctionnaires manquant trop souvent, me semble-t-il du moins, de vues d'ensemble et de discernement mais à l'épiderme particulièrement sensible quand il s'agit de l'image qu'ils ont de leur utilité sociale, c'est-à-dire de leur "mission". Face à un tel "kroumirat", comme j'ose l'appeler, il est vital pour moi de disposer et de maintenir des degrés de liberté suffisants.

Or, s'agissant plus particulièrement des travaux sur la cave :
- le permis de construire existe pour sa restauration, obtenu par Nicolas GAUTIER, A.B.F. ; j'entends m'y conformer strictement, sauf à ne pas percer les deux ouvertures de fenêtres pourtant autorisées sur la façade Sud, du moins tant que je n'aurai pas acquis la certitude que Fabrice saurait aussi bien faire qu'Igor ;
- la technique de pose du "Skytech" est bien connue de Franck LIEGEAS qui en a déjà doté divers endroits à la Chaslerie (les écuries, le colombier et le fournil de la ferme) et y a travaillé sous le contrôle d'un architecte du patrimoine, Benoît MAFFRE, compétent sur ces sujets-ci ; tout ceci est parfaitement documenté ;
- je suis soucieux de trouver une utilisation au stock de planches qui me reste sur les bras après les travaux terminés ces derniers jours sous les combles des écuries et du colombier ; en outre, Fabrice maîtrise parfaitement la technique de pose de ces planches et je ne doute pas que son travail sera, ici aussi, très soigné ;
- la pose de ces planches permettra de garder une vue directe sur les croix de Saint-André de la charpente de la cave, de la belle ouvrage due à Jean MIDY au XVIIIème siècle et qu'il me paraitrait stupide d'occulter (même si le permis obtenu le permettrait).

En résumé ma position peut s'exprimer en quelques mots : je récuse le droit de quiconque de m'imposer un rythme de réalisation des travaux ou une limitation du champ du chantier qui ne me conviennent pas expressément.

Qu'on se le tienne donc pour dit, quelle que soit la position qu'on occupe dans mon entourage ou parmi les personnes dont je ne puis éviter l'intervention quoi que j'en pense, fort de trente ans d'expérience continue en matière de restauration d'un monument historique : si quelqu'un tente de s'opposer à ma volonté en ces domaines (extension du chantier ou ordre des priorités des travaux), il me trouvera sur son chemin et je me battrai comme un lion si cela me paraît nécessaire dans l'intérêt prioritaire du monument et, si possible, de son usage par tous ceux, SVAADE comprise, qui y auraient un droit légitime.

J'espère avoir été clair.
Copie de philo d'un élève qui a déjà une note suffisante en contrôle continu, mais qui doit quand même se présenter à l'examen pour la valider. On remarquera le bon fond du sujet et sa reconnaissance envers les enseignants ! 😉
C'est, tout de même, à pleurer !…


N.D.L.R. : L'effondrement ! Comment pourra-t-on descendre plus bas ? Même si je ne doute pas un instant qu'on y arrivera...