Transmission du patrimoine

Bellême tourisme - Le Perche en Normandie (via "Facebook")
rédigé le 28 Juillet 2020
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Des appartements et du mobilier d’époque
Que peut-on voir dans ce château des Feugerets ?

Du raffinement, surtout. Celui des salons du rez-de-chaussée, qui datent du XVIIIe, par exemple, qui comportent plusieurs pièces d’époque...

... et un parquet d’un état remarquable, différent de pièce en pièce. Une dizaine de pièces sont à visiter, afin de mieux voir et comprendre comment vivaient les propriétaires des lieux au fil des siècles. On trouve une étonnante petite chapelle, au sortir de l’escalier principal. Plus loin, les pièces sont une succession de petites chambres et alcôves, avec même une table de maquillage et des produits « dans leur jus ». D’autres petites surprises sont à découvrir dans les couloirs du château, où des portes que l’on pourrait prendre pour des placards, donnent en vérité vers de minuscules escaliers accédant à de petites chambres de bonnes.

Château des Feugerets : info@chateau-des-feugerets.fr ou 06 88 44 89 10. Visites guidées (payantes) tous les jours à 15h et 16 h 30, d’environ 45 minutes. Réservation obligatoire et limite de 10 personnes par groupe.

N.D.L.R. : Je ne comprendrai jamais qu'on laisse partir de telles propriétés quand on a, dans la famille, les moyens de les entretenir, c'est-à-dire de les conserver et de les y conserver. Quel aveu d'impuissance, c'est nul !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 31 Juillet 2020
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Dans le numéro de "Paris-Match" que m'a communiqué ma mère hier après-midi, je lis cet article avec lequel je suis totalement d'accord :


La restauration de Notre-Dame a en effet été abandonnée aux kroumirs en position de monopole mal contrôlé et toujours prompts à le défendre bec et ongle et le résultat sera d'une affligeante platitude. Quand la charte de Venise asphyxie toute prise de risque. C'est nullissime mais, avec de tels cocos à la barre, à ce point imbus de leur prétendu savoir, pouvait-il en être autrement ?
J'ai reçu, il y a quelques jours et aujourd'hui, deux appels téléphoniques de l'architecte du patrimoine en charge de la "Mission n°2" :
- la première fois, elle voulait s'assurer que je confirmais ma commande de mettre en route la demande de permis de construire relative à l'aile Ouest, basée sur l'idée d'y disposer de deux grandes salles de réception. J'ai répondu affirmativement. Elle m'a alors indiqué qu'il faudrait peut-être prévoir un ascenseur pour les handicapés ;
- aujourd'hui, elle voulait savoir si je confirme ma commande d'une bibliothèque de style Louis XVI au 1er étage du colombier. J'ai également répondu affirmativement.

J'ai le souci de ne pas retarder de manière inconsidérée les travaux correspondants, ainsi que quelques autres, notamment relatifs au chauffage ou à l'aménagement de la moitié Nord du logis.

Comme je devrais recevoir prochainement le produit de la vente de "Pontorson", le financement de ces travaux est assuré.

Pour autant et à la réflexion, il serait stupide que je continue à dilapider mes "déficits fonciers reportables".

Je suis donc en train d'imaginer un montage financier permettant de slalomer au mieux entre les diverses contraintes fiscales que j'ai à gérer. Dans les grandes lignes, mon idée serait de confier la maîtrise d'ouvrage de ces travaux à mon aîné après lui avoir (1) restitué (ou revendu) la "S.C.I. des écuries et du colombier" qui serait nue-propriétaire de tout ou partie de l'aile Ouest (il faudra que je vérifie où en est ce dossier car je l'ai oublié), (2) vendu l'essentiel des parts d'une S.C.I. qui serait nue-propriétaire de la charretterie (je pourrais recycler là la "S.C.I. 1 de Walter FOURCADE" quand elle ne sera plus qu'une coquille vide) et (3) prêté la somme nécessaire pour ces travaux.

Bien entendu, c'est moi qui serais (qui resterais) en charge du suivi dudit chantier.

Il me dit ne pas être opposé à un tel montage dès lors que tout serait en ordre, ce qui va sans dire.
Visite, non loin de Bellême, du manoir des Feugerets :

6 août 2020.

6 août 2020.

6 août 2020.

6 août 2020.

6 août 2020.


En dépit de l'interdiction de prendre des photos intérieures, j'ai pris deux photos d'une rampe et de balustres d'escalier qui me semblent intéressants, du moins dans le prolongement de ma conversation, hier, avec l'architecte du patrimoine en charge de la "Mission n°2" :

6 août 2020.

6 août 2020.


En fait, je suis sorti démoralisé de cette visite, tant je trouve que des horreurs sans nombre ont été perpétrées, et depuis plus d'un siècle, sur ce monument. Les joints au ciment, systématiques, en sont un exemple ; je cite également le polyester expansé pour tâcher de dissimuler les ravages probables de la mérule ; mais il y aurait maints autres exemples, comme le genre de gestion auquel ce monument donne désormais lieu (ce que, dans une profession pas tellement différente, d'après moi, de celle des agents immobiliers, on appelle communément "de l'abattage").

Tout cela pour dire que, après m'être rendu sur place, je comprends fort bien que mon ancien collègue et néanmoins ami Augustin n'ait pas voulu se charger d'un tel boulet. Et je l'en absous sans confession (pour autant que j'aie la moindre compétence ou légitimité en la matière, ce que je ne me hasarderai pas à essayer ici de prouver).