Economie

Parc naturel régional du Perche (via "Facebook")
rédigé le mardi 11 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
Le manoir de Courboyer, Maison du Parc naturel régional du Perche, sélectionné parmi les 121 sites et monuments de l'édition 2019 du loto du patrimoine !

Courboyer.


N.D.L.R. : Je ne comprends pas ce qui a pu motiver l'inclusion dans cette liste de ce monument déjà fortement soutenu par les pouvoirs publics. Tant qu'à faire dans ce sens du mélange des genres, le Haras du Pin m'aurait semblé autrement plus méritant.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 12 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
J'ai reçu le devis du bureau d'études "bee +". Ils ont compté la T.V.A. à 20 %. Selon moi, s'agissant d'une intervention en lien direct avec un programme d'économie d'énergie, c'est le taux de 5,5 % qui doit s'appliquer.

On va étudier ce point.

P.S. : Le bureau d'études m'a donné raison dès aujourd'hui. J'aime mieux consacrer l'argent en question à payer des travaux qu'à combler les déficits sans fin de l'Etat...
Club des fortunes à 100 milliards de dollars : Bernard Arnault rejoint Gates et Bezos.

N.D.L.R. : 100 milliards de dollars. 10 puissance 11. Quel sens cela a-t-il ? Il faut que je calcule...

Placée à la Caisse d'Epargne, cette somme rapporterait 668 millions d'euros par an, soit près de 2 millions d'euros par jour, soit de quoi s'offrir 4 Rolls-Royce neuves chaque jour que le Bon Dieu fait, et du modèle "Phantom" s'il vous plaît.

Mais, j'y songe, une nouvelle Rolls toutes les 6 heures, est-ce vraiment assez ?


Au train où vont les choses, on peut en douter...
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 24 juin 2019 21:26
À : j.desalaberry@geomat.fr
Objet : TR: Devis - Dossier n°199191 - DOMFRONT EN POIRAIE

Cher Monsieur,

J'ai interrogé Patrice CAHART, inspecteur général des finances honoraire, ancien conseiller à la Cour de Cassation, ancien directeur de la législation fiscale au ministère des finances, vice-président de la "Demeure Historique" où il est notamment en charge de la fiscalité.

Son avis est clair : la TVA à taux réduit s'applique, sans qu'on ait besoin du visa d'un architecte.

Je pense que ceci clôt cette partie du débat.

Cordialement,

PPF

_______________________________________________________________________

De : Patrice CAHART
Envoyé : lundi 24 juin 2019 21:19
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: Devis - Dossier n°199191 - DOMFRONT EN POIRAIE

A mon avis (mais je n'ai pas de précédent) : TVA taux réduit, sans visa d'un architecte.

patrice

_______________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : vendredi 21 juin 2019 17:49
À : p.cahart
Objet : TR: Devis - Dossier n°199191 - DOMFRONT EN POIRAIE

Cher Patrice,

Puis-je te soumettre les questions suivantes, résumant le débat ci-joint ?

Le taux de TVA réduit est-il applicable au travail d'un géomètre dont l'intervention est nécessaire en préalable de travaux visant à des économies d'énergie ?

Faut-il qu'un architecte tamponne le dossier pour y avoir droit ?

Amitiés,

PPF

(Fin de citation)
André DEGON m'a signalé, il y a une dizaine de jours, que son prochain ouvrage sur "50 châteaux normands", comportant un article sur la Chaslerie, paraitrait dans une plus belle collection des éditions Ouest-France que celle envisagée jusque là (le prix des ouvrages y est de l'ordre de 30 € au lieu de 10). J'ai voulu me rendre compte de la qualité de cette collection et, y ayant repéré, via le net, un ouvrage sur les "Malouinières - Demeures d'exception", j'en ai immédiatement passé la commande au débitant local de journaux. Huit jours plus tard, rien n'était encore arrivé à Domfront. J'ai donc annulé cette première commande et, puisque je devais aller à Flers, ai poussé jusqu'à mon libraire local. Il était 12 h 15 hier, heure-limite d'ouverture et le gars avait déjà abaissé sa grille. Le hasard a voulu qu'à quelques pas de là, je le croise dans la rue. Il m'a appris que son bon de commande étant déjà parti, il ne recevrait rien avant le début juillet.

De retour à notre manoir favori, j'ai passé ma commande via "Amazon" où j'ai trouvé la référence sans difficulté. J'ai cliqué sur "Envoi" à 15 h 28 précisément. Hier après-midi donc.

Il est à peine 11 heures du matin. "Amazon" m'a envoyé un courriel hier à 21 h pour me dire qu'ils avaient expédié le bouquin. Ce matin à 9 h 04 "Chronopost" m'a prévenu de l'heure du passage de leur livreur. A l'heure qu'il est, j'ai reçu le colis et ai déjà eu le temps de le parcourir. J'en dirai quelques mots dans un prochain message.

Il me tarde que les pharmaciens passent sous la toise d'"Amazon". Ce matin, j'ai dû patienter une demie heure devant la grille fermée de la pharmacie de Domfront avant de pouvoir y acheter mon quota mensuel de pilules pour le cœur.
Vivement la "disruption", là aussi ! Halte au parasitisme de kroumirs incapables de se réformer (ou dans la main de logisticiens foireux, ce qui aboutit au même résultat) !
lefigaro.fr
rédigé le mercredi 17 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
Bernard Arnault dépasse Bill Gates et devient le deuxième homme le plus riche du monde.

La première fortune de France a vu sa richesse augmenter de 39 milliards de dollars en 2019, selon le Bloomberg Billionaires index.

Son patrimoine, estimé à 108 milliards de dollars (96 milliards d'euros), dépasse de quelque 200 millions celui de Bill Gates. Jeff Bezos, quant à lui, conserve son rang d'homme le plus fortuné de la planète avec 125 milliards de dollars (111 milliards d'euros).

Ce saut au classement du milliardaire Français de 70 ans s'explique par le cours boursier impressionnant de LVMH cette année, dont il détient 47% du capital. Il a ainsi vu sa fortune augmenter de 39 milliards de dollars rien qu'en 2019, le plus fort gain individuel jamais vu parmi les plus grandes fortunes du monde.

N.D.L.R. : N'était-il pas à 100 milliards de dollars le mois dernier ? Attention à l'indigestion de homards, quand même !
lefigaro.fr
rédigé le jeudi 18 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
Le dépôt de garantie, principal sujet de litige entre locataires et propriétaires.

C’est afin de réduire au maximum ces conflits que le député LREM Michaël Nogal, auteur du rapport «Louer en confiance», avait proposé de priver les propriétaires de dépôt de garantie qui serait versé à un «organisme agréé». De quoi provoquer la colère de l’Union nationale des propriétaires immobiliers qui avait alors dénoncé un véritable «hold-up».

N.D.L.R. : La démagogie est sans limite.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 21 juillet 2019
Désultoirement vôtre ! - Economie - Anecdotes
0
Le hasard de mes déambulations sur la toile a voulu, hier, que je consulte le site de "Propriétés - Le Figaro", du moins pour ses pages relatives à la Normandie.

J'ai donc vu que la Saucerie est toujours en vente et que le prix demandé est de 390 000 € (avec 6 hectares).

En revanche, plus de trace du château de Chaulieu. J'imagine que, comme je l'avais entendu dire, il vient de trouver preneur. Or, à l'instant, relevant les compteurs de notre site favori, je vois qu'une ancienne occupante de ce château, perdue de vue depuis longtemps, y est intervenue hier pour commenter un ancien message à son sujet. J'imagine qu'elle aura entré "Chaulieu" dans un moteur de recherche et sera ainsi tombée sur ce fameux message.
Bertrand de REVIERS
rédigé le mercredi 14 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
0
(Début de citation)

monde&vie • 13 juin 2019 • n°972

Macron, la grande braderie de la France

FLEURONS INDUSTRIELS, INFRASTRUCTURES STRATÉGIQUES, MAIS AUSSI SITES CLASSÉS, RESSOURCES NATURELLES OU TERRITOIRES ENTIERS, AVEC LE VRP MACRON, TOUTE LA FRANCE EST À VENDRE... DEPUIS BERCY SOUS HOLLANDE, LA GRANDE BRADERIE, VOIRE LA CASSE PURE ET SIMPLE, SE POURSUIT DE PLUS BELLE DEPUIS QU'IL EST À L'ÉLYSÉE. Ill

Par Richard Dalleau


Image qui restera: Bruno Le Maire sous les huées de la foule manifestant contre le plan social de General Electric (GE). Visiblement, son piteux «Il est important que General Electric revoie sa copie » n'a pas convaincu. « Ne vous y trompez pas, ce plan, avec son millier de suppressions d'emplois, c'est la dernière étape avant la fermeture du site turbines à gaz! », rétorque un syndicaliste, qui voit clair dans ce dossier.

Alstom, fleuron industriel et stratégique, a été vendu à la découpe par Macron, ministre de l'Économie de Hollande. Aux Américains de General Electric (GE), les turbines à gaz, utilisées dans le nucléaire, vitales pour notre indépendance militaire et énergétique. Aux Allemands de Siemens, la branche ferroviaire, volet flingué, ironie de l'histoire, par Bruxelles. L'activité nucléaire d'Alstom n'a pas eu cette chance. Promesses de créer 1.000 emplois nets non tenues, « garanties » allègrement bafouées, avec le millier de licenciements annoncés le 27 mai par GE, l'affaire revient en boomerang au visage de Macron Président. Un coup qui fait d'autant plus mal que Hugh Bailey, l'actuel patron de GE France, était conseiller pour les affaires industrielles de Macron à Bercy lors de la vente d'Alstom à GE. Quand le conflit d'intérêts est une seconde nature ...

Ce n'est pourtant que le dernier avatar d'une série de cessions: si certains souffrent de fièvre acheteuse, chez Macron, c'est la fièvre vendeuse qui domine : chantiers navals de Saint-Nazaire (STX) dont le contrôle a été cédé à l'italien Fincantieri en 2017, N° 1 mondial de l'industrie parapétrolière Technip absorbé par le Texan FMC en 2016, OPA du finlandais Nokia sur Alcatel, champion tricolore des télécoms, soutenu par Macron en 2015.

Tous les secteurs stratégiques y passent

Deux ans plus tard, Nokia démantèle Alcatel et souhaite revendre sa filiale "câbles sous-marins", une activité liée à la souveraineté nationale. Passons rapidement sur la fusion en 2015 des cimentiers Lafarge et Holcim, au profit de ce dernier, un groupe suisse. À croire que Macron n'aime pas les cols bleus, leur préférant de proprets startuppers ...

Bref, autant de «fusions entre égaux », de « futurs Airbus de ... » (la mer, des télécoms, etc.), autant de projets ficelés par Macron avec de « solides garanties sur l'emploi», qui finissent invariablement par des prises de contrôle par l'étranger et du chômage supplémentaire en France.

Alors, quand le régime et la presse ronronnent d'aise à l'idée d'une nouvelle «fusion entre égaux » entre Renault et Fiat-Chrysler *, dévoilée fin mai, il est temps de sonner le tocsin... et sans doute bientôt le glas. Tous les ingrédients y sont. La fusion à 50/50, d'abord : Bruno Le Maire se félicite de voir se créer « un champion mondial automobile européen», potentiel N° 3 mondial, oubliant que la proposition vient des Italiens. Or,« c'est toujours le proposant qui l'emporte. Quand on propose à un concurrent une fusion, même à 50-50, c'est qu'on a prévu le coup d'après», souligne Marc German, spécialiste en intelligence compétitive. Bref, Fiat-Chrysler sait où il va, Renault suit à l'aveugle, d'autant que cette fusion « à parité » se fait sur la base d'un cours de bourse de Renault qui s'est effondré de moitié depuis l'arrestation de Carlos Ghosn.

Les garanties, ensuite:« L'État français, qui est actionnaire de Renault, aura un certain nombre d'exigences sur l'assurance qu'il n'y ait pas de fermeture de sites industriels en France, mais aussi sur le fait qu'il y ait un équilibre dans le pacte d'actionnaires qui sera signé le cas échéant », détaillait Sibeth Ndiaye, porte-voix du régime. Des garanties qui n'engagent à rien : l'État, actionnaire à hauteur de 15 % n'étant déjà guère en position de peser sur les décisions du groupe, devrait descendre à 7,5 % si la fusion voit le jour.

Si le privé fait les frais de la fièvre vendeuse du roitelet-soleil, c'est encore pire pour le secteur public. Pas besoin de Troïka à la grecque pour tordre le bras de Macron : il devance l'appel de Bruxelles et cède tous les bijoux de la famille France. Ce fut l'objet de la Loi Pacte. La Française des jeux en a donc fait les frais : l'État dispose de 72 % de son capital, Macron souhaite n'en garder que 25 à 30 %, choisissant ainsi de se priver d'une bonne centaine de millions d'euros de dividendes par an. Dans la foulée, les députés ont aussi voté la privatisation d'Engie, l'ex GDF-Suez, dont l'État détenait encore 23,64 % du capital et 33,84 % des droits de vote.

Des projets qui n'ont guère rencontré d'opposition, à la différence de la concession au privé d'Aéroports de Paris (ADP), qui a soulevé l'opinion au point que des députés ont lancé un referendum d'initiative partagée pour la faire capoter. Initiative plus symbolique qu'autre chose, tant les obstacles à sa réalisation sont nombreux.

Aéroports, barrages, jeux... le programme de la Troïka

Entre craintes (en partie infondées) d'une perte de souveraineté, celles (bien plus réelles) d'une hausse des tarifs et l'exemple désastreux de la privatisation de l'aéroport de Toulouse, cédé à un groupe chinois qui l'a revendu deux ans plus tard après avoir empoché des dividendes extravagants, la pilule ne passe pas. Enfin, ces trois privatisations d'actifs, qui rapportent 700 millions d'euros par an, doivent servir à abonder un fonds pour les nouvelles technologies, d'un rendement d'environ 2,5 %, soit... 250 millions d'euros annuels ! Mais les opérateurs privés en situation de monopole, soutiens de Macron, seront contents. Cela « participe d'une république bananière », dénonçait Nicolas Dupont-Aignan.

Pourquoi dès lors s'arrêter en si bon chemin ? Les barrages ont donc été les suivants sur la liste, toujours sur injonction bruxelloise, qui met la France sous pression depuis plus de dix ans sur ce dossier. 150 concessions sont visées sur les 2 300 barrages que compte le pays. Énergie pas chère, facilement mobilisable en cas de pic de consommation, propre, l'hydro-électricité a tout pour plaire et, seconde source de courant derrière le nucléaire, elle est indispensable à l'équilibre énergétique de la France. Base de loisirs, réserves d'eau potable pour l'agriculture ou la consommation... les barrages impactent également des bassins économiques considérables, dont habitants et élus s'inquiètent déjà: devront-ils payer pour ce qui est actuellement gratuit?

Et pourquoi pas les îles ?

Quant au prix de l'électricité, des mains privées pourront aisément couper le robinet pour les faire monter, au mépris de l'intérêt général, mais cette notion pèse visiblement peu pour Macron.

À croire que c'est même l'inverse qui l'anime: le 29 mai dernier, à l'occasion de la visite en France du nouveau Président malgache, Macron a annoncé vouloir « régler le litige entre la France et Madagascar » au sujet des îles Éparses. Propriété de la France depuis 1722, ces atolls n'ont jamais appartenu à Madagascar, même s'ils lui étaient administrativement rattachés du temps de la colonisation. Macron veut-il céder à cette revendication qui date des années 70 ou est-ce un simple jeu diplomatique ?

Ces îles, situées dans le Canal du Mozambique de l'océan Indien, passage stratégique de 30 % du pétrole mondial, représentent une zone économique exclusive (ZEE) de 640 000 km2, soit près de LO% du domaine maritime français dans la zone indo-pacifique, Hydrocarbures, pêche, minerais, cette corne d'abondance suscite la convoitise d'un État corrompu et quasi failli, l'une des cinq économies les plus pauvres de la planète. On voit d'ici le désastre écologique et économique qui s'en suivrait.

Si Macron cédait, ce serait une perte pour la France en termes stratégiques, diplomatiques (il enverrait le signal d'un désengagement de la France sans contrepartie) et économique. Tout cela au nom d'un prétendu « pragmatisme », qui consiste essentiellement à brader la France. Il

La litanie continue

Les 1 000 salariés de General Electric sur le carreau sont loin d'être les seules victimes de Macron : quand il se mêle de sauver des entreprises en difficulté, c'est l'échec assuré. Ce fut le cas de Whirlpool Amiens, théâtre d'un duel d'entre deux tours entre Macron et Le Pen. Malgré une offre de reprise de 162 salariés sur les 282 que comptait l'usine, soutenue par le jeune Président avec 4 millions d'euros d'aide à la dé, la société est placée en redressement judiciaire un an plus tard. Le calvaire de Vallourec/Ascoval dure depuis 2015. Alors que son actionnaire cherche à s'en défaire, Macron exige qu'il n'y ait « ni fermeture d'usine ni départ contraint » Un premier repreneur se manifeste avant de mettre la clé sous la porte quelques mois plus tard. Macron promet qu'il fera « tout pour sauver Ascoval ». Ce sera British Steel, dont l'offre de reprise est finalisée le 2 mai. Exactement 20 jours plus tard, le repreneur est placé en redressement judiciaire en Grande-Bretagne. Et quand Ford annonce qu'il va fermer son site de Blanquefort, en Gironde, Macron annonce qu'il va le « forcer » à payer pour revitaliser le site. On attend toujours.

La nature aussi est à vendre !

De même que Macron souhaite s'affranchir des règles d'urbanisme, d'écologie et de marchés publics pour la reconstruction de Notre-Dame, il veut « simplifier » la gestion des sites naturels. Alors que l'écologie est l'une des opportunes priorités du Président, il souhaite démanteler le système de protection des sites classés, qui concerne essentiellement des zones naturelles : gorges de I' Ardèche, dune du Pilat, Mont-Blanc... Passé inaperçu, le projet date de mars dernier et vise à mettre fin au régime d'autorisation spéciale pour les travaux modifiant l'aspect des lieux. Ceux-ci étaient soumis à autorisation ministérielle, ils seront dorénavant dans les mains des préfets, potentiellement plus... sensibles aux enjeux économiques locaux. Et comme si cette fin d'un système assurant une harmonie de décision au niveau national ne suffisait pas, c'est maintenant aux forêts que s'attaque Macron. Il souhaite en effet que l'on puisse se passer de l'avis de l'Office national des forêts (ONF) pour des opérations de déboisement dans le domaine public. Il est vrai que les agents de l'ONF raisonnent à deux générations pour la gestion des bois. C'est bien trop long pour le banquier Macron qui raisonne en dividendes à trois mois. //

(Fin de citation)