Statistiques de fréquentation

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 8 mars 2018
Vie du site - Statistiques de fréquentation
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On dirait que l'audimat n'aura pas trop longtemps "fait la goule" :

J'ai bien fait de relâcher un peu la pression hier, je n'en pouvais plus.

Mais je me trompe peut-être en rêvant au retour du printemps...


Il est plus raisonnable de penser que je vais encore me retrouver seul devant ma semoule :




(Début de citation, trouvée sur "Vieille France" de "Facebook")

Étonnante sculpture qui transgresse la figure mariale dans sa représentation de la Vierge si peu aimante et "compassionnelle "
On a beaucoup écrit sur cette disjonction des postures de la femme et de l'enfant, pour n'en finalement rien dire...
Notre Dame de Grasse... figure sans aucun doute parmi les Vierges à l’Enfant les plus saisissantes de la fin du Moyen Age. Elle tient son nom d’une inscription en caractères gothiques qui se détache sur sa base, de part et d'autre d'un écu hélas illisible. Si sa provenance locale semble assurée, sa datation est malaisée. Seule l’étude stylistique permet de la placer dans les années 1460-1480. Son petit visage au regard pensif et mélancolique se retrouve ensuite dans une grande partie de la sculpture locale, dans le Tarn et l’Aveyron en particulier, tout comme ses drapés aux tissus lourds et épais qui viennent s’écraser à ses pieds.

(Fin de citation)

La Vierge à l'Enfant du musée des Augustins de Toulouse, également nommée "Nostre Dame de Grasse ".



Au final, voici ce que tout ça pourrait donner :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 4 avril 2018
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Très nombreuses visites de notre site favori aujourd'hui.

On s'y est notamment beaucoup intéressé aux GOUPIL, à ce que je constate.

P.S. : 110 visites. Il n'y a pas de quoi grimper aux lustres.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 11 avril 2018
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Merci aux visiteurs de notre site favori qui, malgré l'indigence de mes contributions les plus récentes, continuent à suivre cette chronique, ainsi que la statistique en témoigne : c'est bon pour le moral (il en aurait plutôt besoin ces temps-ci).
J'admire les membres du fan-club pour leur fidélité à notre site favori, dont témoigne à minuit pile la statistique du jour : 124 visiteurs ce 15 mai après 120 la veille.

Hier, pourtant, je n'ai pas mis le moindre nouveau message en ligne car j'ai passé le plus clair de mon temps à essayer de régler des problèmes administraaaâââtifs, ceci dans le prolongement de mon rendez-vous de la veille avec une préposée à l'assistance aux retraités complémentaires paumés (dont je suis).

Cette jeune personne, de surcroît aimable, rencontrée à sa permanence de Messei, m'avait demandé de lui fournir mes bulletins de salaires des périodes où j'ai sévi dans le privé, et plus particulièrement lors de ma mission dite de sauvetage du Comptoir des entrepreneurs.

On sait que je conserve toutes pièces qui pourraient être utiles à un historien (la Cour des comptes ayant préféré détourner son regard) pour expliciter le scandale d'Etat qu'a constitué cette opération, menée à grands frais pour les contribuables de notre pays, dans le but principal d'exonérer de leurs responsabilités pénales un certain nombre d'élus et de hauts-fonctionnaires qui avaient, à tout le moins, failli à leur mission (outre qu'ils avaient démontré à mes yeux la corruption du Système).

Aidé de Christian qui descendait les lourds cartons d'archives des étagères où reposent ces reliques, j'ai tout retrouvé sous des tas de mouches crevées. Tout, sauf la collection de ces foutus bulletins de salaires.

Mais, heureusement, il me restait mes dossiers fiscaux que je conserve soigneusement depuis 1971 car ceux postérieurs à 1991 pourront un jour, si nécessaire, permettre de reconstituer, grâce aux factures, la vie de notre chantier favori. Là aussi sous des monceaux de mouches crevées, j'ai retrouvé mes bulletins de salaire des mois de décembre, les récapitulatifs, pour chacune des années en cause.

J'espère que ces documents suffiront à la mignonne qui a bien voulu reconnaître, à ma demande, l'absurdité pour les organismes bénéficiaires de contributions sociales, dument justifiées à l'époque, de réclamer plus de vingt ans après, l'exhumation desdits justificatifs.

Tout cela pour dire que, lors de ce travail avec Christian, j'ai déposé quelque part mon appareil photo généralement pendu autour de mon cou, que je l'y ai oublié et que, le soir venu, au moment de rendre compte de ma journée, j'ai eu la flemme de remonter une échelle dans une tour, la plus haute, pour aller le récupérer afin d'illustrer ma prose. L'accessoire a alors suivi le principal, comme de bien entendu.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 23 mai 2018
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165 visiteurs hier, voici longtemps que notre site favori n'avait pas connu une telle affluence !

J'observe qu'une recherche portait sur le prénom Yassin. Je suppose que telle est l'orthographe du prénom du compagnon de Sébastien DUVAL (point à vérifier).

P.S. : Yasin. Il est d'origine chypriote mais né à Paris, me dit-il.
"GENERATION NET" m'a rendu hier mon ordi n°1 en état de marche. J'ai profité de mon passage à leur agence de Louvigny pour leur montrer l'ordi n°2 qui n'avait pas résisté au voyage en Sicile puisqu'il refusait de s'allumer. Ils l'ont immédiatement réparé.

Je déduis de ces mésaventures qu'à l'avenir, je ne transporterai plus l'un ou l'autre de mes deux "Asus" qui, bien que réputés portables, ont amplement prouvé qu'ils ne le sont guère. En revanche, j'ai désormais acquis assez de familiarité avec mon "iPad" pour que, notamment quand j'irai à Paris, ce soit lui que je fasse suivre.

A noter que, pendant toute cette période de fonctionnement erratique de mes ordis, le fan-club a continué à consulter consciencieusement notre site favori. Je le remercie de sa fidélité. Les affaires vont pouvoir reprendre un cours normal, même si, dans l'immédiat, je vais donner la priorité, si c'est encore possible, à une modification de ma déclaration des revenus 2017 en ligne, ce qui, compte tenu de la complexité à mes yeux délirante du site "impots.gouv.fr", va encore me plomber une partie de la journée.