Plomberie-chauffage

Jérôme venait de disposer au fond de la tranchée le tuyau d'arrivée d'eau et s'apprêtait à installer le drainage...

1er août 2019.

1er août 2019.

... sous la surveillance effective d'O'Gustin...

1er août 2019.

... lorsque l'entrée fracassante de Mara...

1er août 2019.

... nous a avertis de l'arrivée imminente d'Igor :

1er août 2019.

Celui-ci, en tenue de baigneur, venait montrer où sont les outils au maçon auto-entrepreneur qui devait commencer à intervenir ce matin.

Hélas, ce maçon a manqué à l'appel. J'ai lui ai téléphoné à son numéro de portable, suis tombé sur sa mère ou sa grand-mère qui m'a appris que la récente canicule avait retardé ses autres chantiers...
La question, périodiquement posée par mes proches (au moins lorsqu'ils m'honorent de leur visite), de la mise à disposition de ma famille d'un nombre suffisant de m2 habitables est certes une bonne question.

Avant que je ne puisse y répondre favorablement, un certain nombre de préalables sont à régler par moi (puisque je demeure le seul à financer tout ça) :

- pour ce qui concerne la moitié Nord du logis, la restauration des "poutres pourries" au plafond du 1er étage ; s'agissant de "parties classées", ceci est conditionné par l'intervention d'un architecte du patrimoine ;

- pour l'ensemble des nouveaux espaces habitables, l'installation d'un mode de chauffage performant ;

- de façon encore plus générale, la disposition de revenus suffisants puisque la voie de l'emprunt m'est bouchée, donc la mise en location de suffisamment de m2 à Paris et, si possible, la vente de Pontorson.

Autrement dit, je ne pourrai rien livrer d'acceptable selon leurs critères (de confort) et les miens (de qualité) avant plusieurs années. Combien d'années ? Je l'ignore mais ne vois pas comment il pourrait y en avoir moins de trois, sinon cinq.

On atteint ainsi l'horizon avant lequel mon aîné exclut en tout état de cause de prendre mon relais.

Il ne reste donc plus à Carole et aux enfants qu'à prendre leur mal en patience. CQFD
Et, accessoirement, qu'à espérer que je reste en vie suffisamment longtemps, si nécessaire, pour subvenir à ce genre de "besoins".

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Réunion de travail ce matin chez Ghislain BARBREL, le cuisiniste. Il y avait là Carole, Anne-Violette, Thibaud, les enfants et moi. Les enfants regardaient chacun un dessin animé, donc bruits de fond désagréables selon moi. L'ordinateur de Ghislain connaissait des couacs, donc impossibilité d'imprimer le résultat de nos cogitations.

Celles-ci ont été confuses.
On s'est aperçu que l'idée de réutiliser la table de l'ancienne cuisine du colombier devait être abandonnée. Donc l'option en faveur d'un ilot central a repris du poil de la bête. On s'est beaucoup interrogés sur ce que l'on pourrait imaginer, en fait de table, dans cette pièce, y compris sur la façon de la placer par rapport aux fenêtres ou à l'ilot central.
Thibaud a exprimé sa préférence pour le projet n°1 (celui de la cuisine "stricto sensu" du côté de l'arrière-cuisine).
J'ai essayé de peser en faveur du projet n°2 (cuisine"stricto sensu" contigüe à l'entrée du bâtiment Nord), quitte à l'hybrider avec l'idée n°3 (consistant à loger un long plan de travail le long du mur Nord de la pièce).

Il est prévu que Ghislain BARBREL reviendra à la Chaslerie début septembre lorsque ces idées auront décanté et afin de réfléchir plus posément à l'habillage du plafond (en particulier, pour examiner s'il ne faudrait pas prévoir une deuxième poutre, factice, pour équilibrer les proportions de la pièce).
Voici peut-être les dernières photos des "spaghettis" et autres réservations que j'avais prévus à l'époque où j'envisageais d'installer une chaufferie centrale au rez-de-chaussée de la tour Louis XIII :

-vus de l'extérieur de la tour, à son angle Nord-Est :

16 août 2019.


- vus de l'intérieur de la tour :

16 août 2019.


Et voici les regards qui étaient pleins d'eau jusqu'aux drainages du mois dernier :

- dans la tour Louis XIII :

16 août 2019.


- dans les écuries :

16 août 2019.

On voit qu'il reste encore de l'eau dans le regard des écuries mais le niveau a baissé d'une bonne quarantaine de centimètres, ce qui confirme que ces drainages n'étaient pas du luxe et remplissent leur rôle.
Comme on l'a compris, je m'apprête à siffler la fin de la récréation de notre chantier favori.

J'ai ainsi, ce matin, laissé des messages ou envoyé des courriels aux intervenants qui se retrouvent désormais en première ligne : le géomètre, le bureau d'études, l'entreprise BODIN, l'entreprise PICAULT, l'assistant à la maîtrise d'ouvrage (ce dernier en le priant de se renseigner sur les projets de l'architecte). En pensant, bien sûr, à Igor dont l'absence ne manque pas de se faire ressentir en tous domaines.

Parmi les urgences signalées, la nécessité de savoir quoi faire au sol de la "pièce dévastée" car, compte tenu de mes travaux à Paris, j'aurai très vite besoin de lui redonner son usage provisoire de garde-meubles.