Vers un bouquin ?

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 20 décembre 2014
Vie de l'association - Vers un bouquin ? - Vie du site - Entretien du site
0
J'essaye de faire passer le sous-onglet "Vers un bouquin ?" de l'onglet "Privé" à l'onglet "Vie de l'association" et n'arrive pas, seul, à supprimer l'exigence du mot de passe. Je vais demander à notre jeune "geek" de débuguer le truc.

Il s'agit pour moi d'ouvrir le débat, avec les visiteurs de notre site favori, sur le contenu et sur les modes d'édition de l'ouvrage consacré à la Chaslerie dont j'envisage désormais la rédaction.

Je lance en particulier un appel à l'aide à tous ceux qui détiennent des documents inédits, photos ou autres, sur l'histoire de la Chaslerie et qui, bien entendu, n'auraient pas d'intérêt à les garder secrets.

P.S. : Tom a immédiatement corrigé. Many thanks, jeune homme !

Alain JAMOT
rédigé le mercredi 25 février 2015
Vie de l'association - Vers un bouquin ?
0
Bonjour,

Bienvenu dans cette série de mails qui va tout simplement vous expliquer comment, vous aussi, vous pouvez devenir un auteur publié, sans vous ruiner et sans envoyer des tonnes de manuscrits par la poste.

Qui suis-je pour vous parler de tout cela ?

Je m’appelle Alain Jamot, je suis conseiller littéraire depuis presque dix ans, auteur, éditeur, directeur de collection.

J’ai publié plus d’une quinzaine de livres, des gros, des petits, chez trois éditeurs, en France et en Suisse.

Et je fais donc partie des très rares conseillers littéraires qui sont passés par toutes les étapes de l’édition, et qui vous en parlent de l’intérieur, en véritable connaissance de cause.

Depuis 2008, j’aide des auteurs comme vous à se retrouver dans la jungle de l’autoédition, même si je préfère le terme d’édition indépendante.

Je vais donc vous donner une stratégie en quatre étapes pour passer du manuscrit à la publication, sans rien demander à personne, et en gardant le contrôle de votre livre.

Afin de vous lancer dans l’aventure immédiatement, voici comment transformer rapidement votre manuscrit en un texte professionnel, prêt pour l’impression.


--) imprimez votre livre sur papier, et relisez-le tranquillement avec un crayon à la main.

Cela permet de retrouver une certaine fraîcheur dans votre regard.

Si vous ne voulez pas, ou ne pouvez pas imprimer, relisez-le sur un autre support que votre écran d’ordinateur.

Lisez-le sur votre tablette, votre smartphone.

Ou simplement, changez la police de caractère, la taille et la couleur.

Pourquoi ? Tout simplement parce qu’après plusieurs lectures, votre œil et votre cerveau corrigent automatiquement votre texte, et vous ne voyez plus les coquilles, ces fameuses fautes ortho-typographiques, qui desservent votre texte.


--) passez votre texte dans un correcteur automatique.

Celui de Word n’est pas super-efficace, mais il aura au moins le mérite de repérer les fautes de frappe.

Optez si vous le pouvez pour un outil spécialisé.

J’utilise pour ma part Le Robert Correcteur (ex-petit ProLexis) depuis dix ans, et non seulement il repère pratiquement 95 % des fautes, mais il corrige aussi les problèmes typographiques.

C’est pas donné (99 €), mais vous pouvez télécharger une version d’essai valable quinze jours.

Son principal concurrent est canadien.


--) trouvez un ou des relecteurs extérieurs

Regardez si dans votre entourage (familial, amical, professionnel) se trouvent des gros lecteurs, des profs de lettres, des journalistes… bref des gens qui aiment l’écrit.

Ce n’est pas indispensable, mais ça aide beaucoup pour débusquer les passages pas clairs, ou les erreurs de syntaxe.

Comment faire si vous ne connaissez personne ?

Pas de panique : allez sur Facebook, et cherchez des groupes spécialisés dans l’écriture, ou tapez "forum écriture" ou "forum écrivain" dans Google.

Très souvent vous tomberez sur des gens comme vous, à la recherche de relecteurs, et vous pourrez vous rendre mutuellement service.

Évitez toutefois de rester trop longtemps sur ces sites, ils peuvent vous faire perdre beaucoup de temps en critiques inutiles, commentaires agressifs et autres délires Internet…

Voilà, suivez ces trois trucs. Utilisez-les même et surtout s'ils vous semblent trop simples, et vous n’en reviendrez pas de voir tout ce que vous avez pu faire pour arriver au top de votre manuscrit.

Alors, on me demande aussi souvent si le fait de publier son livre en France est réglementé, s’il faut des diplômes, des autorisations…

La réponse est non : vous n’avez besoin de rien, si ce n’est de respecter les lois sur la liberté d’expression (pas d’insultes, propos racistes, pas de diffamation…).

Bref, tout le monde peut le faire, et sans avoir besoin de pleurer auprès d’un éditeur ou d’une administration.

Dans le prochain mail de cette série, nous allons parler de mise en page, et je vous expliquerai comment, en quelques heures, vous pourrez déjà maîtriser l’essentiel de cet art difficile.


Alain Jamot

P.S: passez à l'action dès aujourd'hui si vous souhaitez aller au bout de votre rêve d'auteur...


N.D.L.R. : J'ai trouvé ce correspondant sur "Facebook". Il me demandait mon adresse de courriel et je l'ai donnée. On sait en effet que je m'interroge sur l'idée de rédiger un ouvrage illustré, consacré à notre manoir favori.

Ceci dit, je suis rendu circonspect par le fait que le deuxième mot de son message, au demeurant intéressant, comporte une faute d'orthographe.

Un visiteur de notre site favori aurait-il un avis sur la qualité des conseils en question ?

Alain JAMOT
rédigé le jeudi 26 février 2015
Vie de l'association - Vers un bouquin ?
0
Bonjour,

c’est Alain Jamot, et nous allons aborder dans ce mail un aspect fondamental de la fabrication d’un livre : la mise en page.

Mais avant d’y venir, j’espère que vous avez vérifié votre manuscrit avec les techniques présentées dans le mail précédent, à savoir :

--) la relecture en solo, en changeant de support ou de format

--) L’utilisation d’un logiciel correcteur

--) la recherche de relecteurs sur les réseaux sociaux et les forums.

Passez à l’action dès maintenant : jamais il n’a été aussi facile de publier son propre bouquin sans dépendre de personne, et sans se ruiner, voire même de gagner de l’argent avec (ça arrive à bien plus de gens que vous ne pouvez imaginer).

Vous n’avez rien à craindre, rien à perdre, et tout à gagner !

Depuis huit ans, sur mon blog ou à travers mes différentes actions, j’ai vu et testé tout ce qui apparaît comme outils et comme stratégies pour les auteurs.

Et je vois chaque jour des auteurs comme vous qui se lancent, et qui réussissent, que ce soit dans le roman, le livre technique, le récit de vie, l’essai, les guides pratiques…

N’hésitez pas, et foncez !



Passons maintenant à cette fameuse "mise en page".

Qu’est-ce que c’est ?

Tout simplement un certain nombre d’usages, de traditions, d’habitudes, utilisés par les pros de l’édition, et qui font d’un livre un bel objet, élégant et pratique.

Comment faire pour apprendre tous ces trucs ?

Tout simplement, dirigez-vous vers votre bibliothèque et prenez un volume qui correspond au format de votre futur livre.

Prenez un papier et un crayon, et notez.



Première astuce

Ouvrez le livre, et vous allez voir que :

--) la première page est vierge

--) la seconde également

--) la troisième comporte juste le nom du livre, c’est le faux titre

--) la quatrième est vierge

--) la cinquième comporte le nom de l’auteur, le titre et le nom de l’éditeur. C’est la page de titre.

--) la sixième comporte juste les mentions de copyright

--) et le premier chapitre commence sur la page 7.

Et voilà : si vous appliquez cela à votre manuscrit, vous allez obtenir tout de suite un look pro et élégant !

Mais on peut aller encore plus loin…


Seconde astuce

Prenez votre double décimètre, et mesurez les marges présentes sur les pages :

--) marge vers l’extérieur

--) marge vers l’intérieur

--) marge vers le haut de la page

--) marge vers le bas de la page

Appliquez ces mesures à un gabarit dans Word, puis importez votre texte, en respectant l’ordre des pages expliqué au-dessus, et vous n’allez pas y croire : votre manuscrit est (presque) devenu un livre !

Trop cool, non ? :-)



Mais vous allez me demander, comme beaucoup de gens :

--) que faut-il comme logiciel pour faire une mise en page pro ?

Un simple traitement de texte comme Word, Open Office ou Pages suffit amplement. Pas besoin de mastodontes comme InDesign ou XPress, sauf si vous vous lancez dans un document truffé d’illustrations et de couleurs différentes.

--) ce serait pas mieux de passer par un professionnel ?

À vous de voir, mais sachez que la moindre mise en page se facture minimum 500 €. Et ne comprend pas la couverture…

Voilà, vous en savez déjà plus sur la mise en page d’un livre que 90 % des auteurs !

Dans le prochain mail, je vous expliquerai comment publier votre livre sous forme papier et le diffuser gratuitement !

À bientôt

P.S: envie d'en savoir un peu plus ? Regardez cette video sur Youtube, et laissez-moi u n commentaire si ça vous plaît, si ça vous aide...


Alain Jamot

je-publie-mon-livre.com

Alain JAMOT
rédigé le vendredi 27 février 2015
Vie de l'association - Vers un bouquin ?
0
Bonjour,

c’est Alain Jamot.

Les retours que je reçois sont assez extraordinaires : j’ai du mal à croire (même si je sais que c’est vrai !) qu’il est aussi compliqué, difficile, d’obtenir les informations que je vous ai livrées dans mes deux mails précédents.

Eh oui, un manuscrit impeccable et une bonne mise en page selon les règles, c’est non seulement indispensable, mais c’est déjà 50 % de votre parcours d’auteur, qui n’a pas du tout besoin d’être un parcours du combattant…

Alors il nous reste à découvrir deux étapes encore, la publication, et la diffusion.



La publication

Saviez-vous que vous pouvez publier gratuitement votre livre, et obtenir la même qualité qu’un livre que l’on trouve dans le commerce ?

Comment ? Quoi ?

On se calme, c’est tout simple, et ça s’appelle l’Impression à la demande.

Plutôt que de passer par des margoulins qui s’intitulent éditeurs et vont vous demander 800, 1000, 2000 € en "participation aux frais de maquette" (suivez mon regard…), tournez-vous vers ça, l’impression à la demande.

Il s’agit simplement d’entreprises qui possèdent des presses numériques (une version très très améliorée des photocopieuses), et qui peuvent fabriquer votre livre à partir d’UN EXEMPLAIRE !

Plus besoin d’investir des milliers d’euros dans l’imprimerie offset traditionnelle, plus besoin de caler 500 exemplaires dans votre garage !

Chez eux, après avoir téléchargé votre texte et sa couverture, vous recevrez un lien qui permet à n’importe quel acheteur, dans le monde entier, de commander et recevoir votre livre, sans lever le petit doigt !

Ils font tout :

--) prise de commande

--) fabrication (pas de stock)

--) expédition

--) versement des droits d’auteurs

Vous n’avez rien à faire, si ce n’est d’acheter un seul exemplaire (au prix de fabrication) pour vérifier que tout est impeccable.

C’est le rêve absolu pour un auteur indépendant, croyez-moi, je m’en sers depuis huit ans, et C’EST VRAIMENT DE LA SCIENCE-FICTION !



La diffusion

Après l’impression, il faut diffuser et faire connaître votre livre.

Et je vais vous livrer immédiatement une astuce : pas besoin de vous transformer en marchand de tapis, en commercial ou en bonimenteur de foire !

Pour diffuser votre livre sur internet et toucher vos droits d'auteur, il suffit d’aller là où des milliers (parfois des millions) de lecteurs potentiels sont déjà là, cherchant désespérément un livre pour répondre à leur envie ou leur problème, et ce livre, ça peut être le vôtre !

Pensez à Amazon (le plus grand libraire au monde, inscription gratuite), aux plateformes spécialisées, aux forums ultra-fréquentés, aux blogs reconnus…

Il existe des techniques très simples pour toucher vos lecteurs aux quatre coins du monde, sans avoir à sortir de chez soi.

Oubliez les librairies, qui méprisent les auteurs indépendants…

Oubliez les salons du livre, qui vont vous coûter la peau des fesses, avec des résultats très incertains…

Vos lecteurs sont déjà, ils vous attendent, sur Internet !



Alors tout ça demande un peu d’organisation, et l’application systématiques de techniques sûres, éprouvées, pas des rêveries ou des délires de gens qui n’ont jamais rien publié, mais des infos béton, testées encore et encore, par des auteurs comme vous.

À force de répondre sans cesse à des auteurs fatigués de ne pas avancer ou de se faire arnaquer, j’ai rassemblé toute mon expérience, tout ce que je sais sur l’édition indépendante en un pack de 4 formations, qui constituent une véritable encyclopédie de l’auteur indépendant.

Ce pack vous montrera comment j’ai pu, en habitant en Allemagne, et sans connaître grand monde dans l’univers de l’édition parisienne :

-- publier mes propres livres…

-- les diffuser sans sortir de chez moi et gagner (pas mal) ma vie…

-- être interviewé sur Radio France International…

-- utiliser mes livres autoédités pour me faire publier chez trois éditeurs différents, en France et en Suisse, en restant dans mes pantoufles, face à mon ordinateur…



Dans mon prochain mail, je vous donnerais tous les détails, tout ce que ce pack contient, et qui pourrait bien changer votre vie…

Mais attention : ce n’est pas pour tout le monde !

--) Si vous n’êtes pas prêt à l’action, oubliez-le…

--) Si vous pensez qu’il faut avoir des relations pour publier son livre, oubliez-le…

--) Si vous attendez que ça tombe tout cuit sans lever le petit doigt, oubliez aussi !

Par contre, si vous être prêt à aller au bout de votre rêve, à prendre votre destin en main, alors ce pack vous attend.

Dernier avertissement : l’accès à ce pack sera limité aux 100 premiers à réagir. Je n’ai pas envie que n’importe qui utilise ces techniques pour faire n’importe quoi.



On en reparle dans mon prochain mail, vérifiez bien qu’il ne finisse pas dans vos spams, ce serait dommage… :-)

À bientôt

P.S: retweetez donc ce mail pour en faire profiter vos amis...


Alain Jamot

Publier son livre comme un pro

N.D.L.R. : Tiens, ça se précise, on dirait bien que, la prochaine fois, ce bonhomme va nous tendre la sébille...

Dans la journée d'hier, j'ai également lu deux bouquins :

- "Discours à l'Académise suédoise" de Patrick MODIANO ; c'est bref (24 pages), très clair et cela porte sur un sujet intéressant ; ce serait donc à recommander à une certaine courge inculte qui nous gouverne ;

- "Tu montreras ma tête au peuple", un coup d'essai d'un ancien étudiant en Droit des Institutions (ma matière préférée dans l'ordre juridique), François-Henri DESERABLE ; souvent excellent, parfois un peu plus faible mais globalement très bon. Dommage qu'une fois de plus, dans ce clip, le chroniqueur au look étudié de mousquetaire s'exprime avec une hargne qui témoigne, selon moi, d'une nature terriblement complexée ; pauvre petit, cet interviewer (?) donneur de leçons ferait donc plutôt pitié face à ce jeune auteur très équilibré, lui au moins !

Commencé la lecture d'un roman dont j'ai découvert l'existence grâce à un article du canard que je monopolise lors de mes stations à ma cantine favorite. Il s'agit de "Le mystère Henri Pick" de David FOENKINOS.

Cela parle de la vie d'un écrivain face au monde de l'édition, un sujet qui m'intéresse. Envie rentrée d'écrire un bouquin ? On y viendra peut-être.

J'ai mandaté aujourd'hui Eric YVARD afin qu'il mène, à propos de notre manoir favori, un complément d'étude historique, en vue de documenter la prochaine restauration de l'intérieur des principaux bâtiments et de quelques abords protégés.

On se souvient qu'il y a vingt ans (déjà !), Patrick DELAUNAY avait produit une première compilation de documents issus du chartrier de la Chaslerie, facilement accessibles au public dans les locaux des Archives départementales de l'Orne. Il s'agira pour M. YVARD de poursuivre ce travail, en s'attaquant à la partie cachée de l'iceberg.

Photo DDM, archives.

Pour que cette étude soit le plus utile possible, elle sera surtout centrée sur l'aspect et l'usage anciens des constructions en question.

Eric YVARD m'a été recommandée par Barbara TOUSSAINT. Basé dans le Perche (il est maire-adjoint de Bellême), cet ancien élève de la mère de François FILLON, qui l'a formé à l'étude d'archives, a déjà eu l'occasion de travailler sur quelques vieilles familles du Domfrontais, dont celle de Jacques COUPPEL du LUDE qui était apparentée aux LEDIN.