Météo

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 24 juin 2019
Désultoirement vôtre ! - Météo
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Gros orage ce soir vers 22 heures au-dessus de notre manoir favori. Ça tonne à tout bout de champ et il pleut "comme vache qui pisse" :

24 juin 2019.


Igor et Philippe ont eu le nez creux en levant le pied comme ils l'ont fait en fin d'après-midi.
Il est tombé tellement de pluie hier soir que, dans l'allée qui descend de la D22, le gravier lessivé laisse voir, par endroits, l'ancien revêtement :

25 juin 2019.

25 juin 2019.

Le long du mur Ouest, une coulée de terre a recouvert une partie des "stériles" :

25 juin 2019.

25 juin 2019.

Je ne suis pas allé voir de quoi il retourne dans l'arrière-cour car l'accès est trop boueux.

Igor m'a téléphoné ce matin. Il s'inquiétait de la situation. Je l'ai rassuré.
Il m'a annoncé que Cristi serait des nôtres demain.
Ils devraient être assistés, une partie de demain après-midi, par le tâcheron qui m'avait contacté la semaine dernière. Les disponibilités de celui-ci m'ont l'air difficiles à comprendre. On verra bien.
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Sans doute alertée par un message qu'elle avait entendu à la radio ou à la télé, Christine AUGEREAU m'a contacté hier soir. Elle voulait savoir si les pluies de la veille n'avaient pas fait trop de dégâts par ici, malgré, a-t-elle ajouté, les nouvelles rassurantes de mon site. J'ai ainsi appris qu'elle fait partie de notre fan-club favori, preuve s'il en est d'un goût très sûr. Elle m'a en effet parlé avec un enthousiasme qui m'a déconcerté de notre site du même métal.

En proie au doute existentiel qui est le mien de temps à autre, je lui ai dit que ce site ne me valait pas toujours que des amis, en raison de divers écarts de langage ou de propos dont je n'arrive pas à faire l'économie.


Elle m'a alors répondu cette chose extraordinaire : "Ne change pas, c'est aussi pour ça qu'on t'aime !"

Voici des paroles comme je n'en ai pas entendues depuis très longtemps. Il est vrai que peu de bruits de la ville m'arrivent par ici, sinon des reproches que j'ai fait le choix de ne plus écouter pour diverses raisons.

Et je n'éprouve guère le besoin de sortir de mon trou à rats où je m'enterre sans regret. Du moins je l'essaye. Mais j'y parviendrai.

J'ai néanmoins proposé à Christine de venir avec Bernard m'y rendre visite. Après tout je ne suis pas loin de leur route vers le Pays Basque. Elle m'a répondu qu'elle pense plutôt nous inviter à dîner, Carole et moi, en octobre à Neuilly, avec nos amis communs AUFFRET, donc avec Gilles qui a longtemps tenu à mes yeux le rôle de grand frère : chaque fois que je suivais ses conseils, en substance ne pas ménager ses efforts pour bien faire, je m'en portais bien ; chaque fois que je les trouvais trop exigeants pour combattre mes faiblesses, je me plantais. Dommage, peut-être, que je ne l'aie pas écouté plus souvent.