Météo

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 26 avril 2017
Désultoirement vôtre ! - Météo
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Sur la route du retour, j'ai traversé plusieurs chutes de neige. Ou de grésil.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 29 avril 2017
Désultoirement vôtre ! - Météo
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Incroyable mais vrai : j'ai dû rallumer mon petit chauffage électrique sous mon bureau afin de ne pas me geler les genoux en pleine nuit.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 6 mai 2017
Journal du chantier - Plomberie-chauffage - Ferme et son fournil - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Météo
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Depuis hier après-midi, me voici enfin en possession des "pièces" qui me manquaient pour que je puisse m'atteler utilement au dossier qui m'a valu une convocation devant la juge de proximité !

Photo prise à Cotonou (Bénin) par la "Visiteuse facétieuse".

Il aura quand même fallu, pour que j'obtienne communication de ces pièces, que j'alerte la magistrate après les deux lettres recommandées dont je m'étais fendu à l'intention de la partie adverse.

Je vais donc passer une partie de ce week-end de trois jours à préparer mon mémoire en défense. En effet, je n'ai pas estimé utile de confier l'affaire à un homme (ou une femme) de l'art. Mais, connaissant ma propension à écrire trop long, je compte soumettre mon projet à Carole, ancienne avocate, qui pourra me conseiller utilement.

Voici donc, pour ceux qui en doutaient encore, ce à quoi doivent consacrer du temps les propriétaires de monuments historiques quand leur chemin a croisé celui d'un tel artisan.

Heureusement, la météo est à la pluie, ce qui limite le champ de mes distractions et de mes regrets.

Dominique Thiébaut LEMAIRE
rédigé le lundi 2 octobre 2017
Désultoirement vôtre ! - Météo - Références culturelles
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Billet : cyclones des Caraïbes
Posted on 28 septembre 2017 par Libres Feuillets

Entre la Guadeloupe et sa sœur Martinique
Un minuscule Etat que le destin punit
Végète à l’abandon nommé La Dominique
Le nombre de ses plaies forme une litanie

Quand le vent fait souffrir cette île volcanique
L’orgue de l’ouragan n’est que disharmonie
Quand il est surpuissant niveau cinq cyclonique
La tourmente la nuit devient de l’agonie

Le charme tropical à ce moment révèle
Son côté le plus noir trombes d’eau qui dévalent
Rivage ravagé toitures qui s’envolent

Tornades tourbillons bourrasques de déluge
Les mots ne manquent pas peut-être qu’ils soulagent
L’impuissance à guérir les maux qui nous affligent



L’ouragan Irma a sévi du 29 août au 12 septembre 2017. Classé en catégorie 5, la plus élevée, avec des vents de plus de 300 km/h, il est le deuxième cyclone le plus puissant enregistré dans l’Atlantique nord après Allen en 1980. Catastrophique dans les îles de Barbuda, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Anguilla et les Iles Vierges, il y a causé des décès et de gros dégâts. Puis l’ouragan Maria, de catégorie 5 lui aussi, a été le plus puissant à frapper Porto Rico depuis 1928. Ses vents ont atteint 280 km/h, ce qui a fait lui le dixième des cyclones les plus intenses jamais enregistrés dans l’Atlantique nord. Il est passé dans la nuit du 18 septembre au 19 septembre 2017 sur La Dominique (Voir ci-après le poème XLV que l’auteur a consacré dans Courts poèmes long-courriers à cette petite île de 754 km2 et de 75.000 h), où Maria a fait quinze morts en s’engouffrant entre La Martinique et La Guadeloupe, et où il a anéanti l’agriculture (manguiers, arbres à pain, avocatiers, cocotiers, champs de banane et de plantains…). Les animaux, bétail et volaille, ont aussi payé un lourd tribut. Les routes, les réseaux d’irrigation et les serres ont également été détruites. 25 % de la population active de l’île travaille exclusivement dans le secteur agricole et s’est donc trouvée au chômage. Les canots de pêche n’ont plus été en état de sortir en mer. Des millions d’arbres ont été arrachés. Le manque d’ombre a entraîné une forte évaporation et une baisse des cours d’eau. Les citernes pour l’arrosage des pépinières et jardins de la capitale, Roseau, ont été prises d’assaut par les assoiffés. Des commerces ont subi les pillages des affamés. La distribution de l’aide internationale arrivant dans le port de Roseau a été ralentie par l’état des routes. L’urgence la plus pressante a été le ravitaillement des communes reculées par hélicoptère et par bateau.

Le poème XLV de Courts poèmes long-courriers (Le Scribe l’Harmattan, 2011), écrit dans la première moitié des années 1990 à l’occasion d’un voyage dans cette région du monde, parle de Roseau, capitale de La Dominique, et de Castries capitale de l’île de Sainte-Lucie au sud de La Martinique.

XLV

On ne sait trop vous situer sur la planète
Castries Roseau villes perdues des Caraïbes
Offrant pour atterrir des pistes désuètes
L’une en creux l’autre en courbe en un décor qu’imbibe

L’humidité propice à la fièvre aux amibes
Décor où vous reçoit grand-mère sous-préfète
La ministresse en chef à la bonne franquette
Bourrue parlant créole ou vieux français par bribes

On confond le planton et le traîne-savate
Devant la primature où l’ivrogne titube
Et l’ambassadeur lance un juron de pirate

Contre ces faux édens où la chaleur incube
Indolence et violence où vous guettent latents
La bouche soufrière et l’œil de l’ouragan

Dominique Thiébaut Lemaire

N.D.L.R. : Ici, Domino, on se remet petit à petit d'un cyclone plus récent !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Météo
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J'ai bien essayé hier de photographier ce curieux ciel jaune. Hélas, mon appareil photo ne rend pas bien :

16 octobre 2017.

16 octobre 2017.

16 octobre 2017.

16 octobre 2017.

Claude MARTIN, de passage à notre manoir favori, en arriverait presque à se fondre dans le décor :

16 octobre 2017.