(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 21 janvier 2026 19:22
À : "Cambérabéro"
Objet : RE: Lanzhou
Merci. Sauriez-vous me bloquer ce bazar ?
_______________________________________________________________________________________________
De : "Cambérabéro"
Envoyé : mercredi 21 janvier 2026 09:35
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Lanzhou
https://www.reddit.com/r/Blogging/comments/1pmusyt/
(Fin de citation)
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Ce soir et demain matin, douche à la "Betadine" puis étape à Caen pour une nouvelle coronarographie. Carole a préparé mon petit balluchon, je l'en remercie.
P.S. (à 10 heures 20) : Tout est bon dans l'cochon !
J'ai toutefois un peu de mal, ce soir, à digérer certains produits administrés.
P.S. (à 10 heures 20) : Tout est bon dans l'cochon !
J'ai toutefois un peu de mal, ce soir, à digérer certains produits administrés.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie des associations
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie des associations
Nouvelle réunion de chantier, cette après-midi, avec Ghislain BARBREL, le cuisiniste. Carole était rentrée spécialement de Paris pour y participer. Cette fois encore, il s'agissait de caler certains détails des aménagements de la cuisine et de l'arrière-cuisine.
Carole a évoqué les questions sur lesquelles elle a carte blanche de ma part, à savoir le choix du mobilier et de ses fonctions ainsi que de certains éléments du décor : couleur des peintures, choix des poignées, choix des finitions électriques (prises et spots).
Elle a en particulier choisi le revêtement des meubles de l'arrière-cuisine, un mélaminé chêne :
De mon côté, j'ai voulu en savoir davantage sur la façon dont nous habillerons le "Siporex" sous les fenêtres de la cuisine, sur le positionnement de la V.M.C., ou encore sur l'encombrement du coffrage de diverses tuyauteries sous le fenestrou de l'arrière-cuisine . Dans l'arrière-cuisine, Ghislain BARBREL a attiré mon attention sur la nécessité de changer de place la "livebox" et son amont : Carole s'est interrogée sur la couleur de l'enduit des murs de la cuisine, craignant que soit gênante une trop grande uniformité des tons entre le carrelage du sol, le quartzite des dessus de meubles et des "Siporex", et la peinture des menuiseries extérieures.
Finalement, son choix s'est porté, sans grande conviction il est vrai, sur l'échantillon du bas, désormais sec, proposé par le maçon, Cyrille RIALLAND :
Ce dernier m'a promis de commencer ce jeudi son chantier qui durerait une semaine.
Il me reste à organiser la pose de la V.M.C. et le déplacement de la "livebox" avant la venue du plaquiste. Celui-ci, recruté sur la seule foi de ses "avis Google", pourrait commencer à s'impatienter, m'a-t-il semblé.
Quant à Ghislain BARBREL, il a prévu la pose de ses matériels et éléments dans la semaine du 16 février prochain.
Ainsi, pour cette opération délicate et complexe qu'est l'aménagement complet, du sol au plafond, d'une cuisine et d'une arrière-cuisine, je devrais pouvoir me vanter d'avoir assuré une certaine maîtrise du calendrier, ce qui n'est pas rien. Pour ce qui est des coûts, l'enveloppe initiale avait été, il est vrai, très largement budgétée pour fêter dignement des noces d'or, de sorte qu'il ne devrait pas y avoir de mauvaise surprise en la matière.
Carole a évoqué les questions sur lesquelles elle a carte blanche de ma part, à savoir le choix du mobilier et de ses fonctions ainsi que de certains éléments du décor : couleur des peintures, choix des poignées, choix des finitions électriques (prises et spots).
Elle a en particulier choisi le revêtement des meubles de l'arrière-cuisine, un mélaminé chêne :
De mon côté, j'ai voulu en savoir davantage sur la façon dont nous habillerons le "Siporex" sous les fenêtres de la cuisine, sur le positionnement de la V.M.C., ou encore sur l'encombrement du coffrage de diverses tuyauteries sous le fenestrou de l'arrière-cuisine . Dans l'arrière-cuisine, Ghislain BARBREL a attiré mon attention sur la nécessité de changer de place la "livebox" et son amont : Carole s'est interrogée sur la couleur de l'enduit des murs de la cuisine, craignant que soit gênante une trop grande uniformité des tons entre le carrelage du sol, le quartzite des dessus de meubles et des "Siporex", et la peinture des menuiseries extérieures.
Finalement, son choix s'est porté, sans grande conviction il est vrai, sur l'échantillon du bas, désormais sec, proposé par le maçon, Cyrille RIALLAND :
Ce dernier m'a promis de commencer ce jeudi son chantier qui durerait une semaine.
Il me reste à organiser la pose de la V.M.C. et le déplacement de la "livebox" avant la venue du plaquiste. Celui-ci, recruté sur la seule foi de ses "avis Google", pourrait commencer à s'impatienter, m'a-t-il semblé.
Quant à Ghislain BARBREL, il a prévu la pose de ses matériels et éléments dans la semaine du 16 février prochain.
Ainsi, pour cette opération délicate et complexe qu'est l'aménagement complet, du sol au plafond, d'une cuisine et d'une arrière-cuisine, je devrais pouvoir me vanter d'avoir assuré une certaine maîtrise du calendrier, ce qui n'est pas rien. Pour ce qui est des coûts, l'enveloppe initiale avait été, il est vrai, très largement budgétée pour fêter dignement des noces d'or, de sorte qu'il ne devrait pas y avoir de mauvaise surprise en la matière.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
Mon aîné, enfin joint ce matin à mon initiative, me dit ne pas comprendre que j'estime la restauration des menuiseries extérieures de l'aile ouest prioritaire par rapport à la restauration de l'intérieur du logis, chauffage inclus.
Quant à Carole, si j'ai bien compris, elle trouve que je devrais restaurer l'intérieur du logis avant de mettre en place son chauffage.
Mais à quoi bon répéter mes arguments, amplement documentés et justifiés sur ce site internet-ci (sans parles de l'étude de diagnostic d'ensemble, fort complète à ce sujet également) ?
Oh, je le sais bien, je ne "pense qu'au fric", comme ils disent !
Quant à Carole, si j'ai bien compris, elle trouve que je devrais restaurer l'intérieur du logis avant de mettre en place son chauffage.
Mais à quoi bon répéter mes arguments, amplement documentés et justifiés sur ce site internet-ci (sans parles de l'étude de diagnostic d'ensemble, fort complète à ce sujet également) ?
Oh, je le sais bien, je ne "pense qu'au fric", comme ils disent !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 20 janvier 2026 11:18
À : Lemasson - Sylvain Villalard <sylvain.villalard@lemasson.fr>; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>
Cc : C. F. ; T. F. ; W. F. ; Jacques BROCHARD ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Objet : La Chaslerie - Problématique du chauffage
Messieurs,
Pour info :
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61249
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61266
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61269
Lors d'une prochaine réunion à la Chaslerie quand vous disposerez des compléments demandés en matière de travaux du bureau d'études et de devis du plombier, nous pourrions affiner le découpage du projet en tranches et voir ce qui s'opposerait à la réalisation très prochaine, en guise de première tranche, du réseau de captage en amont de la charreterie.
D'ores et déjà, je vais chercher à me renseigner sur les aides financières disponibles, celles de l'"ADEME" et celles résultant des "certificats d'économie d'énergie".
Vos lumières en ces matières demeurent très bienvenues.
Bien cordialement,
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 20 janvier 2026 11:18
À : Lemasson - Sylvain Villalard <sylvain.villalard@lemasson.fr>; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>
Cc : C. F. ; T. F. ; W. F. ; Jacques BROCHARD ; arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Objet : La Chaslerie - Problématique du chauffage
Messieurs,
Pour info :
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61249
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61266
- https://www.chaslerie.fr/blog/message/61269
Lors d'une prochaine réunion à la Chaslerie quand vous disposerez des compléments demandés en matière de travaux du bureau d'études et de devis du plombier, nous pourrions affiner le découpage du projet en tranches et voir ce qui s'opposerait à la réalisation très prochaine, en guise de première tranche, du réseau de captage en amont de la charreterie.
D'ores et déjà, je vais chercher à me renseigner sur les aides financières disponibles, celles de l'"ADEME" et celles résultant des "certificats d'économie d'énergie".
Vos lumières en ces matières demeurent très bienvenues.
Bien cordialement,
PPF
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé hier
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Coup de fil ce matin à M. VILLALARD, de "LEMASSON". Je souhaitais vérifier s'il serait possible, sans entraîner trop de déperdition d'énergie captée ni de surcoût, d'implanter les capteurs non dans le terrain qui jouxte immédiatement au sud la charreterie et la cave mais dans le terrain, faisant partie des "nouvelles terres" (celles achetées à mon voisin VINCENT), qui se trouve immédiatement au sud et à l'ouest du premier.
La réponse est affirmative.
Sous réserve de chiffrage, je m'oriente en effet vers l'idée de commencer les travaux relatifs au chauffage du manoir par la mise en place du réseau de captage de la chaleur du sol, ceci jusqu'à l'entrée des tuyaux nécessaires dans la charreterie et par son sud.
Sur le terrain qui serait ainsi utilisé pour enfouir ce réseau, il serait beaucoup plus facile, à mon sens, d'ajouter les extensions de réseau nécessaires, le moment venu, pour fournir l'énergie du chauffage de l'aile ouest, voire de la cave. Et le terrain en question est sous-utilisé parce que, d'une part, il est très humide (c'est d'ailleurs pour cela que mon voisin s'en est débarrassé) et que, d'autre part, je n'envisage pas d'y planter d'arbres de haut jet, ceci par souci de symétrie avec mes plantations de l'autre côté de l'allée principale.
La réponse est affirmative.
Sous réserve de chiffrage, je m'oriente en effet vers l'idée de commencer les travaux relatifs au chauffage du manoir par la mise en place du réseau de captage de la chaleur du sol, ceci jusqu'à l'entrée des tuyaux nécessaires dans la charreterie et par son sud.
Sur le terrain qui serait ainsi utilisé pour enfouir ce réseau, il serait beaucoup plus facile, à mon sens, d'ajouter les extensions de réseau nécessaires, le moment venu, pour fournir l'énergie du chauffage de l'aile ouest, voire de la cave. Et le terrain en question est sous-utilisé parce que, d'une part, il est très humide (c'est d'ailleurs pour cela que mon voisin s'en est débarrassé) et que, d'autre part, je n'envisage pas d'y planter d'arbres de haut jet, ceci par souci de symétrie avec mes plantations de l'autre côté de l'allée principale.
Ville de Domfront-en-Poiraie (via "Facebook")
rédigé le Lundi 19 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Lundi 19 Janvier 2026
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Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 19 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine
rédigé le Lundi 19 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine
Que retenir de la réunion du 15 janvier dernier, en présence de Carole, avec Jean-Baptiste LETERTRE, de "JANNELEC", et Sylvain VILLALARD, de "LEMASSON" ? Voici ce que j'ai noté de mon mieux mais qui devra être confirmé, complété ou corrigé par ces entreprisess.
A - Sur le plan technique :
1 - La solution d'une géothermie profonde a été immédiatement écartée par mes deux interlocuteurs. La raison invoquée est le caractère ferrugineux de l'eau de la "rivière souterraine" découverte par "Brébant-Forage", lors de son intervention de décembre 2018 :
Il paraît en effet que, dans le cas d'une géothermie profonde, une telle eau obligerait à un entretien coûteux et fréquent du matériel enterré. Donc on retiendrait l'idée d'une géothermie de surface.
Dans le cas d'une géothermie de surface, l'entretien, beaucoup plus léger, consisterait, tous les deux ans, en un nettoyage du filtre et en la vérification du manomètre.
2 - Le principal argument que j'avais entendu à l'encontre d'une géothermie de surface ne serait pas valable. Il serait en effet faux que l'installation perdrait de son efficacité au fur et à mesure de vibrations provoquées par la circulation du liquide nécessaire dans le circuit, empêchant de ce fait un bon contact de ces tuyaux avec la terre. Il paraît qu'en fait, tout dépend du bon dimensionnement de l'installation.
Les tuyaux du réseau de captage devraient être enterrés à un mètre de profondeur et espacés horizontalement d'un mètre. Ceci serait compatible avec un enherbement du terrain et avec la plantation d'arbustes ou d'arbres fruitiers. Mais cela empêcherait de maçonner le terrain au-dessus du réseau, par exemple pour y aménager un parking ou un dallage ou toute autre installation empêchant l'arrivée des eaux de pluie ou des rayons du soleil sur le terrain sillonné par le réseau de captage.
Dans le cas d'espèce (chauffage du bâtiment nord et du logis, considéré comme l'hypothèse centrale de ces réflexions), la surface occupée par le réseau de captage de la chaleur serait d'environ 2000 m2 , donc nous en aurions largement la place dans le terrain immédiatement situé au sud de la charetterie et de la cave. Il faudrait ainsi creuser 18 tranchées de 50 m de longueur, de manière à enterrer 1,8 km de tuyaux de captage.
En moyenne sur l'hiver, l'eau d'entrée du capteur serait à 6° C. L'eau de retour serait à 0°C. Ces degrés de température captés permettraient une régénération naturelle du terrain en termes de capacité pour lui à fournir, sans encombre et vu le matériel proposé, de la chaleur aux pompes à chaleur. Ainsi, si le sol reçoit 50 W/m2 de chaleur du soleil (et autres), l'installation n'en capterait que 25.
Un collecteur, pas nécessairement étanche, serait à enterrer au sud de la charreterie. En partiraient 4 tubes de polyéthylène vers ce bâtiment.
L'extension nécessaire du réseau pour lui permettre, le moment venu, de fournir la chaleur nécessaire à l'aile ouest ne poserait pas davantage de problème ici en termes de disponibilité du terrain.
Dans la chaufferie, dont le sol devrait être "en dur", deux pompes à chaleur seraient à prévoir (toujours dans l'hypothèse privilégiée d'un chauffage dans le bâtiment nord et la totalité du logis). L'encombrement de chaque machine est de 1 m2 au sol, de sorte que 3 m2 seraient amplement suffisants pour deux. Jouxterait ces pompes un ballon de 500 litres. Donc il y aurait toute la place nécessaire dans la pièce du rez-de-chaussée de la charreterie. Cette pièce serait à fermer.
De la chaufferie partiraient à travers l'avant-cour et vers le logis quatre tuyaux isolés de 150 mm de diamètre, dont 63 pour la seule circulation du fluide. Le fluide sortirait de la charreterie à une température de 55° € et y retournerait à 35 (à ce moment des échanges, il a été question de vannes à trois voies mais je n'ai pas retenu leur rôle).
Idéalement, ces quatre tuyaux traverseraient la tour sud-ouest, le grand salon et, si j'ai bien compris, pour deux d'entre eux, l'entrée et la salle-à-manger. J'ai fait remarquer que les réservations prévues en 2014 sous les dalles de l'entrée du logis n'ont pas 15 cm de diamètre, loin s'en faut, de sorte qu'on se trouverait face au choix suivant : soit retirer, le temps du chantier, des dalles de l'entrée pour changer les réservations (elles devraient avoir 20 cm de diamètre chacune), soit amener d'autres gros tuyaux vers la moitié nord du logis, vraisemblablement en passant par la terrasse.
En cas de chauffage par radiateurs, la température du liquide dans ces quatre tuyaux devrait, s'il fait -7° C dehors, être de 55° C (resp. 10° C et 45° C). Dans la première hypothèse, la température de retour du liquide à la chaufferie serait de 47° C.
3 - À l'appui de ses recommandations ci-dessus, M. VILLALARD a commenté les trois tableaux suivants :
Le premier tableau indique les principales caractéristiques des bâtiments à chauffer. Sur la colonne de gauche, les niveaux 1 et 2 concernent le logis, les 3 et 4 le bâtiment nord. J'ai indiqué que, pour ce qui concerne le logis, je préférerais un découpage entre (a) moitié nord, y compris la cage d'escalier, (soit les trois premières lignes du niveau 1 et les deux premières du niveau 2) et (b) moitié sud. Ce tableau est présenté dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout. Or il n'y en aura que dans la cage d'escalier (sur deux étages), dans le grand salon du logis et à l'étage du bâtiment nord.
Ce tableau montre la surface des pièces, leur hauteur sous plafond, le volume à chauffer et, en l'état des isolations des combles prévues dans le permis de construire, les déperditions de chaleur de chaque pièce. La dernière colonne, calculée dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout dans le logis, montre que les deux pompes à chaleur préconisées couvriraient les besoins.
Comme l'indique la dernière ligne de ce premier tableau, les deux pompes à chaleur préconisées auraient une puissance totale de 42 946 W. Pour 232 jours de chauffe par an, ceci correspondrait à 77 MWh/an, soit plus que les 50 MWh/an requis pour rendre l'installation éventuellement éligible aux aides de l'"ADEME" (ce dernier point étant à vérifier).
Le deuxième tableau introduit le "coefficient G". Plus le "G" est élevé, moins le bâtiment est isolé. J'ai fait remarquer qu'en l'état de l'isolation des combles du bâtiment nord, telle qu'installée par Roland BOUSSIN lors de la restauration des couvertures de ce bâtiment, il y a une trentaine d'années, ce coefficient me paraît trop bas pour l'étage de ce bâtiment.
La colonne "Déperditions" montre que le bâtiment nord a besoin d'environ 8 kW de puissance de chauffe et l'ensemble constitué par le logis et le bâtiment nord, d'environ 40 kW.
Le troisième tableau permet le calcul du coût de l'électricité nécessaire pour l'installation. Il faut prendre en compte ici les 77 MWh/an de "besoin de chauffage" et le 3,76 du "coefficient de performance (COP)". On aboutit ainsi à une estimation à 4 k€/an du coût de cette électricité.
Je crois comprendre que le "COP certifié" correspond à des températures de 10° C pour le captage et 35° C pour le chauffage, tandis que le "COP chauffage" est calculé pour 6° C de captage et 55° C de chauffage. Le coefficient de 3,76 signifierait que, pour 1 kW d'électricité consommée, l'installation fournirait 3,76 kW de puissance de chauffe. Autrement dit, l'installation en fonction fournirait 3,76 kW de chauffage pour un coût d'électricité de 1 kW.
Bien entendu, une telle "économie" est conditionnée par une installation "ad-hoc" qui, elle, coûte un bras.
B - En termes de coûts d'installation :
La garantie sur le matériel frigorifique serait de sept ans, celle sur le matériel hydraulique ou électrique, de deux ans.
"JANNELEC", ayant travaillé de concert avec le bureau d'études de "LEMASSON", m'a fourni un devis détaillé (de six pages, sans compter les "conditions générales de vente") des installations autres que celles nécessaires dans les bâtiments chauffés.
J'en extrais les postes de ce devis qui donnent une idée supplémentaire de la complexité de cette affaire :
En conclusion :
1 - À mes yeux et en l'état de mes réflexions, le devis de "JANNELEC" fait apparaître que, en l'état de mes capacités de financement, plus précisément (1) sans tenir compte de l'"ADEME" ni des "certificats d'économie d'énergie" procurés par de gros pollueurs et (2) en l'absence persistante du moindre relais familial utile, je devrais, si Dieu me prête vie, étaler sur plus de deux ans l'installation extérieure décrite ci-dessus.
Or il m'apparaît indispensable, avant d'engager la restauration intérieure du logis, d'avoir bien compris et fortement engagé l'installation des équipements extérieurs nécessaires au chauffage de ce bâtiment.
Par conséquent, la livraison, travaux finis, d'une moitié nord du logis réellement habitable me paraît devoir être repoussée à un horizon où j'approcherais l'âge de 80 ans.
2 - Tous les chiffrages qui précèdent seront à compléter de la prise en compte du chauffage de la chapelle et de la cave, ceci bien que Carole fasse valoir que le cas de la cave serait à traiter à part. J'indique ici que cette dernière idée n'emporte pas nécessairement mon adhésion, pour des raisons que je pense évidentes.
3 - En tout état de cause, j'ai demandé :
- à "JANNELEC" de compléter son devis par l'estimation du coût des travaux de plomberie à l'intérieur du logis, avec des radiateurs dans le grand salon et la cage d'escalier mais un chauffage par le sol partout ailleurs (ceci signifie que je commence à prendre mon parti de l'impossibilité de disposer de dalles de granit au sol de la salle-à-manger) ;
- à "JANNELEC" et "LEMASSON" de chiffrer la variante consistant à prévoir qu'on ne se préoccupe guère du chauffage de la moitié sud du logis avant d'avoir livré le nécessaire pour le chauffage du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse).
A - Sur le plan technique :
1 - La solution d'une géothermie profonde a été immédiatement écartée par mes deux interlocuteurs. La raison invoquée est le caractère ferrugineux de l'eau de la "rivière souterraine" découverte par "Brébant-Forage", lors de son intervention de décembre 2018 :
Il paraît en effet que, dans le cas d'une géothermie profonde, une telle eau obligerait à un entretien coûteux et fréquent du matériel enterré. Donc on retiendrait l'idée d'une géothermie de surface.
Dans le cas d'une géothermie de surface, l'entretien, beaucoup plus léger, consisterait, tous les deux ans, en un nettoyage du filtre et en la vérification du manomètre.
2 - Le principal argument que j'avais entendu à l'encontre d'une géothermie de surface ne serait pas valable. Il serait en effet faux que l'installation perdrait de son efficacité au fur et à mesure de vibrations provoquées par la circulation du liquide nécessaire dans le circuit, empêchant de ce fait un bon contact de ces tuyaux avec la terre. Il paraît qu'en fait, tout dépend du bon dimensionnement de l'installation.
Les tuyaux du réseau de captage devraient être enterrés à un mètre de profondeur et espacés horizontalement d'un mètre. Ceci serait compatible avec un enherbement du terrain et avec la plantation d'arbustes ou d'arbres fruitiers. Mais cela empêcherait de maçonner le terrain au-dessus du réseau, par exemple pour y aménager un parking ou un dallage ou toute autre installation empêchant l'arrivée des eaux de pluie ou des rayons du soleil sur le terrain sillonné par le réseau de captage.
Dans le cas d'espèce (chauffage du bâtiment nord et du logis, considéré comme l'hypothèse centrale de ces réflexions), la surface occupée par le réseau de captage de la chaleur serait d'environ 2000 m2 , donc nous en aurions largement la place dans le terrain immédiatement situé au sud de la charetterie et de la cave. Il faudrait ainsi creuser 18 tranchées de 50 m de longueur, de manière à enterrer 1,8 km de tuyaux de captage.
En moyenne sur l'hiver, l'eau d'entrée du capteur serait à 6° C. L'eau de retour serait à 0°C. Ces degrés de température captés permettraient une régénération naturelle du terrain en termes de capacité pour lui à fournir, sans encombre et vu le matériel proposé, de la chaleur aux pompes à chaleur. Ainsi, si le sol reçoit 50 W/m2 de chaleur du soleil (et autres), l'installation n'en capterait que 25.
Un collecteur, pas nécessairement étanche, serait à enterrer au sud de la charreterie. En partiraient 4 tubes de polyéthylène vers ce bâtiment.
L'extension nécessaire du réseau pour lui permettre, le moment venu, de fournir la chaleur nécessaire à l'aile ouest ne poserait pas davantage de problème ici en termes de disponibilité du terrain.
Dans la chaufferie, dont le sol devrait être "en dur", deux pompes à chaleur seraient à prévoir (toujours dans l'hypothèse privilégiée d'un chauffage dans le bâtiment nord et la totalité du logis). L'encombrement de chaque machine est de 1 m2 au sol, de sorte que 3 m2 seraient amplement suffisants pour deux. Jouxterait ces pompes un ballon de 500 litres. Donc il y aurait toute la place nécessaire dans la pièce du rez-de-chaussée de la charreterie. Cette pièce serait à fermer.
De la chaufferie partiraient à travers l'avant-cour et vers le logis quatre tuyaux isolés de 150 mm de diamètre, dont 63 pour la seule circulation du fluide. Le fluide sortirait de la charreterie à une température de 55° € et y retournerait à 35 (à ce moment des échanges, il a été question de vannes à trois voies mais je n'ai pas retenu leur rôle).
Idéalement, ces quatre tuyaux traverseraient la tour sud-ouest, le grand salon et, si j'ai bien compris, pour deux d'entre eux, l'entrée et la salle-à-manger. J'ai fait remarquer que les réservations prévues en 2014 sous les dalles de l'entrée du logis n'ont pas 15 cm de diamètre, loin s'en faut, de sorte qu'on se trouverait face au choix suivant : soit retirer, le temps du chantier, des dalles de l'entrée pour changer les réservations (elles devraient avoir 20 cm de diamètre chacune), soit amener d'autres gros tuyaux vers la moitié nord du logis, vraisemblablement en passant par la terrasse.
En cas de chauffage par radiateurs, la température du liquide dans ces quatre tuyaux devrait, s'il fait -7° C dehors, être de 55° C (resp. 10° C et 45° C). Dans la première hypothèse, la température de retour du liquide à la chaufferie serait de 47° C.
3 - À l'appui de ses recommandations ci-dessus, M. VILLALARD a commenté les trois tableaux suivants :
Le premier tableau indique les principales caractéristiques des bâtiments à chauffer. Sur la colonne de gauche, les niveaux 1 et 2 concernent le logis, les 3 et 4 le bâtiment nord. J'ai indiqué que, pour ce qui concerne le logis, je préférerais un découpage entre (a) moitié nord, y compris la cage d'escalier, (soit les trois premières lignes du niveau 1 et les deux premières du niveau 2) et (b) moitié sud. Ce tableau est présenté dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout. Or il n'y en aura que dans la cage d'escalier (sur deux étages), dans le grand salon du logis et à l'étage du bâtiment nord.
Ce tableau montre la surface des pièces, leur hauteur sous plafond, le volume à chauffer et, en l'état des isolations des combles prévues dans le permis de construire, les déperditions de chaleur de chaque pièce. La dernière colonne, calculée dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout dans le logis, montre que les deux pompes à chaleur préconisées couvriraient les besoins.
Comme l'indique la dernière ligne de ce premier tableau, les deux pompes à chaleur préconisées auraient une puissance totale de 42 946 W. Pour 232 jours de chauffe par an, ceci correspondrait à 77 MWh/an, soit plus que les 50 MWh/an requis pour rendre l'installation éventuellement éligible aux aides de l'"ADEME" (ce dernier point étant à vérifier).
Le deuxième tableau introduit le "coefficient G". Plus le "G" est élevé, moins le bâtiment est isolé. J'ai fait remarquer qu'en l'état de l'isolation des combles du bâtiment nord, telle qu'installée par Roland BOUSSIN lors de la restauration des couvertures de ce bâtiment, il y a une trentaine d'années, ce coefficient me paraît trop bas pour l'étage de ce bâtiment.
La colonne "Déperditions" montre que le bâtiment nord a besoin d'environ 8 kW de puissance de chauffe et l'ensemble constitué par le logis et le bâtiment nord, d'environ 40 kW.
Le troisième tableau permet le calcul du coût de l'électricité nécessaire pour l'installation. Il faut prendre en compte ici les 77 MWh/an de "besoin de chauffage" et le 3,76 du "coefficient de performance (COP)". On aboutit ainsi à une estimation à 4 k€/an du coût de cette électricité.
Je crois comprendre que le "COP certifié" correspond à des températures de 10° C pour le captage et 35° C pour le chauffage, tandis que le "COP chauffage" est calculé pour 6° C de captage et 55° C de chauffage. Le coefficient de 3,76 signifierait que, pour 1 kW d'électricité consommée, l'installation fournirait 3,76 kW de puissance de chauffe. Autrement dit, l'installation en fonction fournirait 3,76 kW de chauffage pour un coût d'électricité de 1 kW.
Bien entendu, une telle "économie" est conditionnée par une installation "ad-hoc" qui, elle, coûte un bras.
B - En termes de coûts d'installation :
La garantie sur le matériel frigorifique serait de sept ans, celle sur le matériel hydraulique ou électrique, de deux ans.
"JANNELEC", ayant travaillé de concert avec le bureau d'études de "LEMASSON", m'a fourni un devis détaillé (de six pages, sans compter les "conditions générales de vente") des installations autres que celles nécessaires dans les bâtiments chauffés.
J'en extrais les postes de ce devis qui donnent une idée supplémentaire de la complexité de cette affaire :
En conclusion :
1 - À mes yeux et en l'état de mes réflexions, le devis de "JANNELEC" fait apparaître que, en l'état de mes capacités de financement, plus précisément (1) sans tenir compte de l'"ADEME" ni des "certificats d'économie d'énergie" procurés par de gros pollueurs et (2) en l'absence persistante du moindre relais familial utile, je devrais, si Dieu me prête vie, étaler sur plus de deux ans l'installation extérieure décrite ci-dessus.
Or il m'apparaît indispensable, avant d'engager la restauration intérieure du logis, d'avoir bien compris et fortement engagé l'installation des équipements extérieurs nécessaires au chauffage de ce bâtiment.
Par conséquent, la livraison, travaux finis, d'une moitié nord du logis réellement habitable me paraît devoir être repoussée à un horizon où j'approcherais l'âge de 80 ans.
2 - Tous les chiffrages qui précèdent seront à compléter de la prise en compte du chauffage de la chapelle et de la cave, ceci bien que Carole fasse valoir que le cas de la cave serait à traiter à part. J'indique ici que cette dernière idée n'emporte pas nécessairement mon adhésion, pour des raisons que je pense évidentes.
3 - En tout état de cause, j'ai demandé :
- à "JANNELEC" de compléter son devis par l'estimation du coût des travaux de plomberie à l'intérieur du logis, avec des radiateurs dans le grand salon et la cage d'escalier mais un chauffage par le sol partout ailleurs (ceci signifie que je commence à prendre mon parti de l'impossibilité de disposer de dalles de granit au sol de la salle-à-manger) ;
- à "JANNELEC" et "LEMASSON" de chiffrer la variante consistant à prévoir qu'on ne se préoccupe guère du chauffage de la moitié sud du logis avant d'avoir livré le nécessaire pour le chauffage du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse).
Ô mon château (via "Facebook"
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation
Les châteaux miniatures de Nicolas Guérin ✨
Architecte d’intérieur, Nicolas Guérin réalise de superbes miniatures de châteaux et de demeures historiques. Leur réalisme est saisissant : on pourrait presque croire à de véritables clichés de monuments. 🏰❤️
👉 Un travail minutieux et remarquable, à découvrir sur le blog.
Envie d’en savoir plus ? ⬇️
http://www.omonchateau.com/les-chateaux-miniatures-de...
© Nicolas Guérin
Architecte d’intérieur, Nicolas Guérin réalise de superbes miniatures de châteaux et de demeures historiques. Leur réalisme est saisissant : on pourrait presque croire à de véritables clichés de monuments. 🏰❤️
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http://www.omonchateau.com/les-chateaux-miniatures-de...
© Nicolas Guérin
Roger LAMOULINE (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Nature (hors géologie)
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Nature (hors géologie)
Roger LAMOULINE (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Nature (hors géologie) - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Economie - Nature (hors géologie) - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
Pour un bucheron qui range des buches pour les vendre, le plus simple pour mesurer l'encombrement du tas est d'évaluer sa longueur à l'aide d'un morceau de corde.
L'unité d'encombrement d'un tas de buches rondes ou fendues est ainsi tout naturellement nommée "corde", quelle que soit le morceau de corde utilisé.
Pour montrer que le changement de mentalité qui a présidé à l'invention du système métrique a aboutit à court et long terme à des effets pervers, il suffit de se tourner vers les États-Unis et le Canada dont la production et l’utilisation de bois est de nos jours de loin plus importante que chez nous.
N’ayant jamais entendu parler du système métrique, les bûcherons américains vendent et vendent toujours leur bois en cordes.
Une « cord », dite aussi « full cord », représente un encombrement de 4 pieds en hauteur et largeur et de 8 pieds en longueur, le vieux système binaire.
Très facile à mesurer. Si l'on veut en acheter moins, les huit pieds de la longueur du tas se divisent aisément en 2, 4 ou 8. Enfantin.
Un jeune bûcheron américain nous l’explique clairement et fièrement dans cette video
Pour l'acheteur de ces buches, ce qui compte, c'est naturellement la quantité de chaleur dégagée lorsqu'il les brûle dans son poêle à bois. S'il achète une cord de bois de chauffage, il est sensé savoir que le prix à payer dépend de la dimension des buches, du type de bois, de son humidité et de la proximité de la forêt.
C'est tout.
A la révolution française, il fut évidemment décidé que l’unité de « solidité » (volume) serait le mètre cube.
Même à Paris, on se rendit compte qu'un bucheron illettré ne comprendrait rien à ce fameux « mètre cube » puisqu'il mesurait depuis toujours son tas de bois à la corde. On décida donc de nommer "stère" l'encombrement d'un tas de bois formant un cube de un mètre de côté. On tenait au mètre et même au grec !
On proposait aussi le décastère et le décistère mais personne ne les a jamais utilisés car ils étaient trop grands ou trop petits.
Pour le folklore bureaucratique, notons un arrêté du Directoire du 28 messidor an 7 (16 juillet 1799) qui compliqua un peu la situation.
Il stipule: « On observera que la pile ait toujours de base un nombre exact de mètres. (…) Si les bûches ont 130 centimètres de longueur (quatre pieds ancienne mesure) les piles doivent avoir 77 centimètres de hauteur sur un mètre de couche pour le stère ».
Voyons ce qu’en pensait un spécialiste (en 1830) : « Il faut aujourd’hui pour mesurer le bois au stère avoir égard à la longueur de la bûche et faire pour chaque longueur au dessus ou en dessous du mètre une réduction ou augmentation de la hauteur de la pile, ce qui exige plus de connaissances que n’en ont la plupart des acheteurs et même des marchands de bois ».
Effectivement, aucun bucheron n'a jamais tenu compte de cette idée saugrenue.
Par contre, de nos jours, le stère est interdit depuis 1978 en France et en Belgique : « Le stère de bois de chauffage n'étant pas une mesure fiable ( !!), il est préférable d'utiliser le m3 apparent. L'unité légale de vente est d'ailleurs le m3 de bois empilé. L'unité légale s'appelle MAB « mètre cube apparent bois).
Que se passe t-il ? Ici un commerçant en bois belge (Société Royale Forestière de Belgique) vous l'explique;
« Un stère équivaut au volume occupé par un lot de bûches de 1 m de long, empilées dans un cube de 1 m de large sur 1 mètre en hauteur (soit 1 m3 de bois et ..d'air). Si cette même quantité de bois de chauffage est recoupée en bûches de 50 centimètres, les vides seront alors mieux occupés et le stère défini au départ n'occupera plus qu'un volume de 0,8 m3.
Donc, la prochaine fois que vous commanderez 10 stères de bois de 33 cm et qu'après l'avoir rangé le volume occupé ne sera plus que de 7 m3, ne mettez pas en doute l'honnêteté de votre marchand, il aura correctement rempli son contrat... même si, sur votre facture, vous aurez quand même 10 stères à devoir payer. »
Je ne suis pas certain d'avoir bien compris.
Voir: http://www.webois.net/lemag/stere-bois-chauffage/ ou
https://www.cm-renovation.fr/comprendre-et-convertir-les.../
Une annonce en Belgique : « Bois de chauffage bien sec, mélange de peuplier, orme et saule, coupé en +/- 50cm, rangé sur palette, prix à 58 euros le m³ = équivalent à 1,25 stères ».
On aura compris la rédaction de cette annonce. Un marchand de bois va à la faillite s’il annonce uniquement le prix de ce volume officiel, dit "apparent", calculé à l'aide de ce qu'on est censé nommer un « coefficient d'empilage».
On voit à quel point les Américains ont bien fait de s’en tenir au mode de pensée de l’ancien régime. Le type de raisonnement ci-dessus doit leur sembler surréaliste.
N.D.L.R. : Intéressant. Mais, pour commencer, "bûche" avec un accent circonflexe, s'il vous plaît.
Je comprends que le jeune Américain de la vidéo du début du message vend ses cordes, certes impeccablement rangées mais en essences diverses, près de deux fois plus cher que moi qui, pour l'essentiel, vends du chêne de bien meilleure qualité de combustion.
Mon message est plus simple que celui du collègue belge de la fin du message : à la Chaslerie, on vend, par stères à emporter au bord d'un chemin carrossable, du chêne en bûches de 1 m de long et à 2 ans d'âge, ceci à un prix modique (actuellement 55 €/st mais le prix peut varier dans le temps).
L'état de mon stock peut cependant conduire à quelques adaptations de mon offre.
L'unité d'encombrement d'un tas de buches rondes ou fendues est ainsi tout naturellement nommée "corde", quelle que soit le morceau de corde utilisé.
Pour montrer que le changement de mentalité qui a présidé à l'invention du système métrique a aboutit à court et long terme à des effets pervers, il suffit de se tourner vers les États-Unis et le Canada dont la production et l’utilisation de bois est de nos jours de loin plus importante que chez nous.
N’ayant jamais entendu parler du système métrique, les bûcherons américains vendent et vendent toujours leur bois en cordes.
Une « cord », dite aussi « full cord », représente un encombrement de 4 pieds en hauteur et largeur et de 8 pieds en longueur, le vieux système binaire.
Très facile à mesurer. Si l'on veut en acheter moins, les huit pieds de la longueur du tas se divisent aisément en 2, 4 ou 8. Enfantin.
Un jeune bûcheron américain nous l’explique clairement et fièrement dans cette video
Pour l'acheteur de ces buches, ce qui compte, c'est naturellement la quantité de chaleur dégagée lorsqu'il les brûle dans son poêle à bois. S'il achète une cord de bois de chauffage, il est sensé savoir que le prix à payer dépend de la dimension des buches, du type de bois, de son humidité et de la proximité de la forêt.
C'est tout.
A la révolution française, il fut évidemment décidé que l’unité de « solidité » (volume) serait le mètre cube.
Même à Paris, on se rendit compte qu'un bucheron illettré ne comprendrait rien à ce fameux « mètre cube » puisqu'il mesurait depuis toujours son tas de bois à la corde. On décida donc de nommer "stère" l'encombrement d'un tas de bois formant un cube de un mètre de côté. On tenait au mètre et même au grec !
On proposait aussi le décastère et le décistère mais personne ne les a jamais utilisés car ils étaient trop grands ou trop petits.
Pour le folklore bureaucratique, notons un arrêté du Directoire du 28 messidor an 7 (16 juillet 1799) qui compliqua un peu la situation.
Il stipule: « On observera que la pile ait toujours de base un nombre exact de mètres. (…) Si les bûches ont 130 centimètres de longueur (quatre pieds ancienne mesure) les piles doivent avoir 77 centimètres de hauteur sur un mètre de couche pour le stère ».
Voyons ce qu’en pensait un spécialiste (en 1830) : « Il faut aujourd’hui pour mesurer le bois au stère avoir égard à la longueur de la bûche et faire pour chaque longueur au dessus ou en dessous du mètre une réduction ou augmentation de la hauteur de la pile, ce qui exige plus de connaissances que n’en ont la plupart des acheteurs et même des marchands de bois ».
Effectivement, aucun bucheron n'a jamais tenu compte de cette idée saugrenue.
Par contre, de nos jours, le stère est interdit depuis 1978 en France et en Belgique : « Le stère de bois de chauffage n'étant pas une mesure fiable ( !!), il est préférable d'utiliser le m3 apparent. L'unité légale de vente est d'ailleurs le m3 de bois empilé. L'unité légale s'appelle MAB « mètre cube apparent bois).
Que se passe t-il ? Ici un commerçant en bois belge (Société Royale Forestière de Belgique) vous l'explique;
« Un stère équivaut au volume occupé par un lot de bûches de 1 m de long, empilées dans un cube de 1 m de large sur 1 mètre en hauteur (soit 1 m3 de bois et ..d'air). Si cette même quantité de bois de chauffage est recoupée en bûches de 50 centimètres, les vides seront alors mieux occupés et le stère défini au départ n'occupera plus qu'un volume de 0,8 m3.
Donc, la prochaine fois que vous commanderez 10 stères de bois de 33 cm et qu'après l'avoir rangé le volume occupé ne sera plus que de 7 m3, ne mettez pas en doute l'honnêteté de votre marchand, il aura correctement rempli son contrat... même si, sur votre facture, vous aurez quand même 10 stères à devoir payer. »
Je ne suis pas certain d'avoir bien compris.
Voir: http://www.webois.net/lemag/stere-bois-chauffage/ ou
https://www.cm-renovation.fr/comprendre-et-convertir-les.../
Une annonce en Belgique : « Bois de chauffage bien sec, mélange de peuplier, orme et saule, coupé en +/- 50cm, rangé sur palette, prix à 58 euros le m³ = équivalent à 1,25 stères ».
On aura compris la rédaction de cette annonce. Un marchand de bois va à la faillite s’il annonce uniquement le prix de ce volume officiel, dit "apparent", calculé à l'aide de ce qu'on est censé nommer un « coefficient d'empilage».
On voit à quel point les Américains ont bien fait de s’en tenir au mode de pensée de l’ancien régime. Le type de raisonnement ci-dessus doit leur sembler surréaliste.
N.D.L.R. : Intéressant. Mais, pour commencer, "bûche" avec un accent circonflexe, s'il vous plaît.
Je comprends que le jeune Américain de la vidéo du début du message vend ses cordes, certes impeccablement rangées mais en essences diverses, près de deux fois plus cher que moi qui, pour l'essentiel, vends du chêne de bien meilleure qualité de combustion.
Mon message est plus simple que celui du collègue belge de la fin du message : à la Chaslerie, on vend, par stères à emporter au bord d'un chemin carrossable, du chêne en bûches de 1 m de long et à 2 ans d'âge, ceci à un prix modique (actuellement 55 €/st mais le prix peut varier dans le temps).
L'état de mon stock peut cependant conduire à quelques adaptations de mon offre.
Depuis un certain temps, on s'intéresse énormément au site favori à Lanzhou :
Plusieurs ordinateurs y sont parfois branchés simultanément sur nos élucubrations, que celles-ci soient désultorisantes ou non. Au point qu'on pourrait arriver à se demander si une intelligence artificielle n'en ferait pas son miel au bord du Fleuve Jaune.
Plusieurs ordinateurs y sont parfois branchés simultanément sur nos élucubrations, que celles-ci soient désultorisantes ou non. Au point qu'on pourrait arriver à se demander si une intelligence artificielle n'en ferait pas son miel au bord du Fleuve Jaune.
Leonor STIRMAN (via "Facebook")
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
rédigé le Dimanche 18 Janvier 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
Compagnons Menuisiers & Ebénistes Du Devoir (via "Facebook")
rédigé le Samedi 17 Janvier 2026
Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Florilège de portes - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
rédigé le Samedi 17 Janvier 2026
Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Florilège de portes - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Vie du site
Travail de réception du Pays PETIOT, Antoine Le Champagne.
Reproduction d’une partie d’une porte du château de Hautefort (Dordogne), réalisée pour le Congrès CMEDD 2025.
Ouvrage exécuté à l’échelle 1/2, avec l’ajout de systèmes pédagogiques.
Porte en noyer, et deux dalles de parquet Saint-Fargeau en chêne.
N.D.L.R. : Superbe travail. On attend toutefois que Lanzhou nous en propose en kits.
Reproduction d’une partie d’une porte du château de Hautefort (Dordogne), réalisée pour le Congrès CMEDD 2025.
Ouvrage exécuté à l’échelle 1/2, avec l’ajout de systèmes pédagogiques.
Porte en noyer, et deux dalles de parquet Saint-Fargeau en chêne.
N.D.L.R. : Superbe travail. On attend toutefois que Lanzhou nous en propose en kits.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 17 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Samedi 17 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 17 Janvier 2026
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Samedi 17 Janvier 2026
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 17 janvier 2026 05:11
À : Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr>
Cc : LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; Gaëtan Leprat <lepratjointoyeur@gmail.com>; C. F.
Objet : La Chaslerie - Arrière-cuisine
Monsieur,
Est-ce que M. LETERTRE, le plombier, vous a appelé à propos de ce qu'il doit encore faire sous le fenestrou de l'arrière-cuisine ?
Et quid des plans du coffrage que vous deviez me communiquer, qui serait compatible à cet endroit avec votre mobilier et que le plaquiste, M. LEPRAT, pourrait réaliser ?
Cordialement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : C. F.
Envoyé : samedi 17 janvier 2026 04:38
À : Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr>
Cc : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Cuisine
Bonjour Monsieur,
Mardi, je reviendrai de Paris donc je serai à la Chaslerie vers 16h si cela vous va.
Cordialement
Envoyé de mon iPhone
_______________________________________________________________________________________________
Le 16 janv. 2026 à 20:43, Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr> a écrit :
Bonsoir Madame, Monsieur Fourcade,
Je souhaiterais de nouveau venir vous rencontrer ce mardi 20 janvier.
Est-ce possible pour vous ?
Les sujets à aborder seraient les suivants :
- les poignées : les petites sont validées, mais il n’existe pas de grand modèle pour le réfrigérateur. Est-ce dérangeant, sachant que celles-ci sont doublées à cet endroit ?
- la cuve de la cuisine : devons-nous conserver celle-ci ou la remplacer par une cuve de la même gamme que celle de l’arrière-cuisine ?
- le coloris des façades de l’arrière-cuisine que j’ai reçu.
Dans l’attente de votre retour.
Ghislain Barbrel
160 Impasse de La Vallée 61320 JOUE DU BOIS
02.50.45.91.64 - 06.14.44.54.03
contact@cuisinesbarbrel.fr
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 17 janvier 2026 05:11
À : Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr>
Cc : LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; Gaëtan Leprat <lepratjointoyeur@gmail.com>; C. F.
Objet : La Chaslerie - Arrière-cuisine
Monsieur,
Est-ce que M. LETERTRE, le plombier, vous a appelé à propos de ce qu'il doit encore faire sous le fenestrou de l'arrière-cuisine ?
Et quid des plans du coffrage que vous deviez me communiquer, qui serait compatible à cet endroit avec votre mobilier et que le plaquiste, M. LEPRAT, pourrait réaliser ?
Cordialement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : C. F.
Envoyé : samedi 17 janvier 2026 04:38
À : Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr>
Cc : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Cuisine
Bonjour Monsieur,
Mardi, je reviendrai de Paris donc je serai à la Chaslerie vers 16h si cela vous va.
Cordialement
Envoyé de mon iPhone
_______________________________________________________________________________________________
Le 16 janv. 2026 à 20:43, Cuisines BARBREL <contact@cuisinesbarbrel.fr> a écrit :
Bonsoir Madame, Monsieur Fourcade,
Je souhaiterais de nouveau venir vous rencontrer ce mardi 20 janvier.
Est-ce possible pour vous ?
Les sujets à aborder seraient les suivants :
- les poignées : les petites sont validées, mais il n’existe pas de grand modèle pour le réfrigérateur. Est-ce dérangeant, sachant que celles-ci sont doublées à cet endroit ?
- la cuve de la cuisine : devons-nous conserver celle-ci ou la remplacer par une cuve de la même gamme que celle de l’arrière-cuisine ?
- le coloris des façades de l’arrière-cuisine que j’ai reçu.
Dans l’attente de votre retour.
Ghislain Barbrel
160 Impasse de La Vallée 61320 JOUE DU BOIS
02.50.45.91.64 - 06.14.44.54.03
contact@cuisinesbarbrel.fr
(Fin de citation)
