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Bonjour,

Dans mes recherches, je suis tombé sur plusieurs documents parlant de la chaslerie, à la bibliothèque nationale sur son site Gallica

Marche à suivre :

google - taper : gallica généalogie

choisir - revues des sociétés savantes

Normandie

Orne

Le pays bas-normand (Flers)

A gauche - dans cadre rechercher - taper Chaslerie + loupe

s'affiche : plusieurs revues, celle qui peut vous intéresser est celle de 1913/10 - page 301 et la note en fin de page.

N.D.L.R. : Merci beaucoup. Voici l'article en question :

Intéressant. Gabriel HUBERT était ce que j'appelle un érudit local auto-proclamé, comme l'avait été, en son temps, CAILLEBOTTE qui avait acheté le chartrier de la Chaslerie au kilo et l'avait interprété à sa façon. La note que vous signalez émane d'autres contempteurs de l'ancienneté de la noblesse des LEDIN dont la qualité scientifique des assertions mériterait sans doute d'être également prouvée.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 8 décembre 2017
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes
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Une dernière photo avant de reprendre la route :

8 décembre 2017.

A mon arrivée à notre manoir favori, j'ai eu la surprise de recevoir un coup de fil de ma petite-fille ; elle voulait me dire à quel point elle aime les chocolats de sa Bonne-Maman.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 8 décembre 2017
Vie du site - Entretien du site
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Hier, j'ai signalé à Tom que le compteur de la tour de contrôle était déconnecté sans que je sache le relancer. Ceci ne gênait guère que moi.

Cette nuit, je constate l'apparition d'un bandeau importun sur le site lui-même, indiquant que j'ai modifié un message avec succès. Cette fois-ci, c'est donc l'image du site pour les visiteurs qui est atteinte.

P.S. : Bizarre, ce dernier message a fait disparaître le bandeau importun relatif à mes manipulations sur le message précédent.

P.S. 2 : Encore plus bizarre, le bandeau importun n'est pas réapparu après mon post-scriptum ci-dessus. Je n'y comprends rien.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 7 décembre 2017
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Promenade à Paris aujourd'hui, dans le cadre des V.M.F. de Normandie, à l'instigation de Patrick DUMOUSSET, délégué régional.

Visite de la bibliothèque de l'arsenal, sous la houlette d'Olivier BOSC.

Puis visite de l'hôtel de Gesvres présenté par ses propriétaires, Joseph ACHKAR et Michel CARRIERE. Un goût et une réussite exceptionnels, pour ne pas dire uniques. Un enchantement. Epoustouflant !

P.S. : Voici les photos que j'ai pu prendre à la bibliothèque de l'arsenal :

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

7 décembre 2017.

Clin d’œil pour terminer :

7 décembre 2017.

P.S. 2 : Le château de Ravel, autre propriété de nos hôtes de l'hôtel de Gesvres :

Impressionnant !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 6 décembre 2017
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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Le bordel.

Je vais tâcher d'aller aux nouvelles. A suivre.

P.S. : Je n'ai rien pu apprendre de plus. Si ce n'est qu'il y aurait une pénalité de 250 € à l'encontre de chacun de ceux qui se seront plantés dans leur déclaration. Il est clair qu'on se fout du monde !
Patrimoine et musées de la Manche
rédigé le dimanche 3 décembre 2017
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Géologie - Références culturelles
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Jules ROUSSEL, LE DERNIER EXPLOITANT DES CARRIÈRES À GRÈS pour les potiers de GER.

Les carrières d'argile de la Haute-Chapelle (Orne) ont fait l'objet de plusieurs photographies au début du XXe siècle. A l'époque, certaines ont été éditées en cartes postales mentionnant leur exploitant : Jules ROUSSEL.
Dans le journal "Le Publicateur Libre" du 3 décembre 1982, Constant LERIVRAIN (84 ans à l'époque) raconta à Bernard DESGRIPPES avoir connu ce personnage. Extrait :
"M. Jules Roussel, patron de toutes les fosses à pots, demeurait au café-épicerie du carrefour de Saint-Gilles. Les ouvriers qui travaillaient dans cette entreprise possédaient tous une petite ferme. L'extraction de la terre se pratiquait principalement l'été. Pendant la période hivernale, les champs étant trop humides, M Roussel s'adonnait à son véritable métier, celui de lattier (fabricant de lattes).
Parmi les employés de cette activité saisonnière, Constant se souvient de quelques noms : M. Langlois, M. Coudray, M. Emile Hamelin, M. Théodore Montecot.
A trois mètres de profondeur, les ouvriers trouvaient une argile bleue et tendre, le kora. Elle était débitée en grosses mottes à l'aide d'un faussoneu, sorte de grande houe. Quand survenait un orage ou de grosses pluies (...), Jules ROUSSEL passait parfois des nuits entières à pomper l'eau des fosses. Il eu bien de la misère. C'était un homme bosseur et courageux !".

Le MUSEE DE LA POTERIE NORMANDE A GER est à la recherche de personnes pouvant l'aider à reconnaître les hommes qui apparaissent sur les photographies suivantes. Sauriez-vous l'aider ?

Une charrette est en cours de chargement pour l'expédition de l'argile dans un des ateliers de Ger. A droite de la photo, un wagonnet de mine facilite le transport de l'argile. Devant le bâtiment, on retrouve les enfants observés sur la carte postale de la "buvette".
Carte postale début XXe s. Collection Régis GAUTIER :

Sur ce front de taille de la carrière d'argile "de la Goulande", s'observent le "stérile" (couches non exploitées) puis, en dessous, l'argile à grès avec les entailles faites par la la houe du carrier.
Carte postale début du XXe s. Collection Musée de la poterie normande, Ger :

Cette exceptionnelle photographie du début du XXe siècle montre différents niveaux d'exploitation de l'argile de la carrière ainsi que les outils rudimentaires utilisés par les "Goulandiers" : la houe, le couteau et le seau d'eau pour décoller l'argile ainsi que l'échelle. Un des ouvriers présente la motte d'une vingtaine de kg extraite à chaque coup de houe.
Collection M. et Mme Decosse :

Le propriétaire de la carrière, Jules Roussel, est probablement l'homme au centre avec la veste sombre. Sa femme est ses enfants seraient alors derrière lui. Pas moins de 4 bouteilles en grès, une en verre, 1 pichet et 11 godets sont utilisée pour cette "buvette" entre deux labeurs.
Cliché AD50 :

lepoint.fr
rédigé le samedi 2 décembre 2017
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles
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Macron s'engage à restituer le patrimoine africain.

Le président français Emmanuel Macron a créé la surprise lors de sa tournée en Afrique de l'Ouest en déclarant vouloir "un retour du patrimoine africain à l'Afrique". Une phrase qui redonne de l'espoir au Bénin, après des mois de tractations.

"Le patrimoine africain (...) doit être mis en valeur à Paris, mais aussi à Dakar, Lagos, Cotonou", a déclaré le président français.

"Ce sera l'une de mes priorités. D'ici cinq ans, je veux que les conditions soient réunies pour un retour du patrimoine africain à l'Afrique", a-t-il lancé.

N.D.L.R. : Etat-spectacle, politique de postures !