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Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin - Anecdotes
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Au moins, l'appétit est revenu, cela ne fait aucun doute...
... mais arrivera-t-on un jour à apprendre à cet énergumène à reconstituer ses forces avec un peu plus de distinction ?
Pierre-Alain CLOSTERMANN (via "Facebook")
rédigé aujourd'hui
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
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Parmi les photographies historiques, rares sont celles qui illustrent une époque. Celle-ci en est une :


N.D.L.R. : Ne doit-on se demander si les débordements ne sont que d'un côté ? Entre toutes les provocations ou sollicitations dont nous sommes amenés, bon gré, mal gré, à être les témoins, il devient parfois difficile de trouver le juste milieu et le ton mesuré auxquels on souhaiterait pourtant pouvoir se tenir.
Deux statues réalisées par Pierre BOULLE sont actuellement exposées à la vue de tous sur les pelouses de "La Hamardière" à Domfront :


Elles donnent lieu, de la part de quelques internautes abonnés à la "page Facebook" du "Publicateur libre", à certains commentaires qui illustrent à quel point le débat culturel local est parfois vif dans la bonne ville de Domfront-en-Poiraie :

Je précise que Sébastien PICAULT est le frère d'un de mes artisans favoris et conseiller municipal de Domfront, Vincent que je salue, ainsi que d'Emmanuel, décorateur et architecte d'intérieur de notoriété mondiale dont j'admire le talent reconnu par beaucoup plus savants que moi et qui m'avait fait l'honneur d'une visite de notre manoir favori il y a quelques années déjà. Quant à Yvon DAGUET, fonctionnaire des finances en poste à Domfront, il fait partie de mes "amis Facebook" ; je relève ici l'ouverture d'esprit et la sagesse, dignes de servir d'exemple pour éviter tout débordement rapidement regrettable, dont témoigne son intervention lors de ces échanges.

P.S. (à 8 h 40) : La conversation ci-dessus me semble avoir disparu de la "page Facebook" de ce journal. Juste après que ma correspondante a introduit dans son texte un adverbe qui en changeait la perspective, ce dont on lui donne ici acte.

Mon offre aux artistes locaux ou autres demeure.

P.S. 2 (à 9 heures) : Je me suis trompé, le modérateur du "Publicateur" n'a pas supprimé ces échanges de galanteries. Je suppose que son prédécesseur l'aurait déjà fait. Quelle importance, après tout ?
Le pavage de l'après-midi :

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.

Au total, dans la journée, une soixantaine de pavés ont été posés, ce qui n'est pas mal compte tenu de la météo.

Je précise que, près du passage vers l'arrière-cour, il reste une réservation à paver quand on y verra plus clair sur la possibilité d'inclure là un dispositif en inox comparable à celui déjà installé de l'autre côté du bâtiment Nord (dans l'arrière-cour) :

15 octobre 2019.

Dans la cour, le pavage des "trottoirs" avance tant bien que mal entre deux giboulées :

15 octobre 2019.

J'ai passé aujourd'hui commande à "MARIAU" d'une marche de granit roux pour l'entrée dans la tour Louis XIII. Donc la finition du "trottoir" de ce côté-là attendra un peu plus.

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.

15 octobre 2019.


Je songe désormais à améliorer l'aspect des seuils d'entrée dans le bâtiment Nord...

15 octobre 2019.

... et le logis, jusque là rachtèques, ...

15 octobre 2019.

... en prévoyant à ces endroits la pose de dalles de granit complémentaires et judicieusement calepinées.
Anne-Violette FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Privé - Garance
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Je ne me souviens plus si vous l'aviez eu :


N.D.L.R. : Tu me l'avais montré mais pas envoyé.

Tous ses ascendants peuvent être fiers de notre petite normalienne !

"Caractère très fort et dominant par rapport aux autres"... On connaît ça, par ici...

... "qui l'apprécient beaucoup, au demeurant". Ceci est peut-être plus original, par ici aussi.
Si vous faite affaire pour les pavés, pourquoi ne pas négocier un dépôt vente de votre cheminée chez ce marchand ? En livrant les pavés il pourrait remporter la cheminée et vous économiseriez un transport tout en vous débarrassant des pierres, il aurait beaucoup plus de visiteurs.

J'ai lu ce matin la proposition pour rendre la cour plus propre mais je pense qu'il faut compacter est-ce que le porche est de taille à laisser passer un rouleau compresseur ?

Amicalement

N.D.L.R. : Heureux de vous retrouver, vous nous manquiez !

Pour la cheminée, je pense (à ce stade) que la meilleure idée serait de la confier, en dépôt-vente effectivement, à Jean LEMARIE. Il pourrait lui faire de la pub sur son propre site internet d'antiquaire.

Pour ce qui concerne le porche, il permet au "Valtra" de passer ric-rac. La question du rouleau-compresseur devrait donc ne pas trop se poser.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Echanges, hier, avec mon aîné, à propos d'un accident industriel. Je lui communique un "cas" rédigé par un de mes copains (de la période à la "London Business School"), hélas perdu de vue mais que je ne manque pas de mettre en boîte chaque fois que je constate que le Prix Nobel d'économie (ou ce qui en tient lieu) continue à lui échapper, ce qui ne doit pas faciliter notre rapprochement. L'héritier présumé présomptif de mes titres et qualités me fait passer un article sur le même sujet.

Ce monde (où le fiston évolue ou, du moins, qu'il approche) est impitoyable.

De mon côté, j'avais eu l'occasion de rencontrer le père d'un des principaux protagonistes de cette incroyable curée ("un grand ami de la France" m'avait signalé un de mes anciens élèves à l'E.N.A.), lorsque le Trésor avait voulu me "caser" comme vice-président de la Banque africaine de développement. L'affaire ne s'était pas faite en raison d'intrigues propres (si l'on peut dire) à ce microcosme alors basé à Tunis. Mon repli avait déplu au directeur de cabinet du ministre français des finances de l'époque, un individu pour qui je n'ai jamais ressenti d'affinité, il est vrai (la réciproque devant être exacte). Et le fait est qu'après cette escapade, mon placard s'était retrouvé définitivement verrouillé.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 14 octobre 2019
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin
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Depuis 36 heures, Guguss tremblait de tout son train arrière, restait prostré dans sa bannette...

14 octobre 2019.

... et ne faisait plus honneur à ses granulés qu'il engloutit d'habitude en moins de deux :

14 octobre 2019.


J'imagine qu'il avait encore boulotté quelques cochonneries sur le chantier ou aux abords du manoir favori.

Mais ce soir, tout paraît se remettre en ordre car l'appétit revient :

14 octobre 2019.


En vérité, je vous le dis : ce loïde est un balèze (qualité FOURCADE) !
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 14 octobre 2019 17:37
À : CORESPA <yl-corespa@orange.fr>
Cc : C.F. ; T.F.
Objet : Chaslerie

Monsieur l'inspecteur général,

Longue conversation téléphonique avec Mme (...) (un bon quart d'heure, ce qui, avec moi, est beaucoup). Je viens de raccrocher. Elle s'est excusée. Donc tout a pu bien se passer.

Elle souhaite :

- prendre les mesures des lucarnes du colombier et des écuries ;
- vérifier des cotes pour les volets intérieurs (elle me dit que les plans de MAFFRE ne posaient problème que sur 2 fenêtres) ;
- vérifier les maçonneries des feuillures (c'est vrai que PAQUIN a laissé passer un truc moche dans la tour Sud-Est qu'elle voudrait faire recommencer par BODIN) ;
- prendre les cotes de la porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour (très bien !)
- commencer à étudier la question des "poutres pourries" (encore très bien !).

Elle me dit qu'elle a le souci d'avancer vite sur notre dossier car elle trouve que j'ai déjà trop attendu les réalisations. Elle veut donc lancer la fabrication des fenêtres de l'escalier très rapidement ; elle vous contactera préalablement pour vous en soumettre les plans. Je l'incite à contacter M. HOGUE pour les espagnolettes mais elle me dit que "tout est clair et a été approuvé par M. (...)".

(...)

Il est prévu qu'elle repasse un mercredi, soit la semaine prochaine, soit la 1ère semaine de novembre. J'ai fait part de ma préférence pour cette deuxième date.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Bonjour Monsieur Fourcade,

Je viens ajouter ma touche personnelle à l'aménagement de votre cour. Vous semblez hésiter quant à l'emploi des pavés, vous ne retenez pas l'idée d'une pelouse. Je suggère une réfection à l'identique visuel de l'actuel mais stabilisé. Il existe d'excellentes "graves activées" dans les bonnes carrières . Sur un réseau de drainage souterrain ce produit compacté avec soin offre une stabilité à toute épreuve . Aussi solide qu'une dalle béton mais sans son apparence .

Je pense que aussi bien les chevilles de votre épouse que celles de vos nombreuses visiteuses vous en sauront gré.

Cordialement

N.D.L.R. : Merci beaucoup pour cette idée.

Vous avouerai-je que les chevilles de visiteuses ne sont pas aussi nombreuses que d'aucuns pourraient le souhaiter ?


En fait, la question des pavés est en délibéré (avec moi, ça peut durer longtemps). Mais tout irait plus vite si le propriétaire des lots repérés faisait une proposition de prix. Raisonnable, bien sûr.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 14 octobre 2019
Vie du site - Statistiques de fréquentation
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Il semblerait que mes affaires de pavés ne passionnent plus les foules...

... à moins que leur attention ne soit vivement sollicitée, ces jours-ci, par la multiplication des signes avant-coureurs du délabrement de notre monde.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 13 octobre 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes - Privé - 4ème loulou Fourcade
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Ces dernières années, Carole était présente dans notre manoir favori à raison d'environ 10 % de son temps. Sa mise à la retraite n'y avait rien changé. Ou très peu. Elle souhaiterait que je vienne plus souvent à Paris mais je n'en ai nulle envie.

Il y a quelques jours, elle m'a annoncé qu'elle entend porter son ratio de 10 à 50 %. Pour la première fois, elle m'a même précisé les dates approximatives de ses prochains séjours.

Ces résolutions n'auront pas tenu longtemps. Cette après-midi, elle m'a téléphoné pour m'exposer toutes les "bonnes raisons" qui la retiennent à Paris. Les dernières sont la santé de sa mère (ce qui est un grand classique) et la nécessité de se tenir prête à garder les enfants de mon aîné dès que ma belle-fille filera à la clinique donner le jour à un nouveau petit FOURCADE (ce qui ne saurait tarder "en l'état du dossier et dans les circonstances de l'espèce") !
Pourquoi ne pas continuer votre trottoir tout autour du manoir, disons 2m à 2.50 de largeur, puis terminer le reste de votre cour par un gazon planté de l'espèce de la région, et aménager (auge en granit, bloc rocher...enfin là cela reste de la déco suivant votre appréciation).

N.D.L.R. : L'auge en granit est déjà présente au milieu de la cour. Un bloc rocher ne me semblerait pas avoir sa place à ses côtés.

Comme notre manoir favori est un monument historique, je suis tenu de veiller au respect du style de la bâtisse, donc des époques où elle a été construite, et de mettre en valeur ou de restaurer les éléments authentiques.

A ce propos, je retiens les idées suivantes :
- d'abord, la cour n'a pas été conçue à l'origine comme devant être fermée (l'organisation des manoirs ou des fermes en cours fermées est d'ailleurs très rare dans le secteur) ; elle s'est retrouvée fermée au fil du temps, les anciens propriétaires ajoutant une aile ou un bâtiment quand ils en avaient les moyens et laissant les bâtiments se dégrader lorsqu'ils étaient fauchés (ou en manque d'inspiration) ; à l'origine le logis avait une forme de "L" mais l'aile en retour a brûlé (sans doute ; en tout cas a été détruite) au début du XVIIIème siècle ;
- deuxièmement, les travaux de restauration du seuil de la porte piétonnière, en 2014, ont montré qu'à l'origine, le niveau du sol de la cour était plus bas qu'actuellement ; les terrassements récents dans la cour ont confirmé que celle-ci était pavée, au moins dans son angle Sud-Est, lesdits pavés (en fait, des pierres irrégulières, en grès local) se trouvant une bonne vingtaine de centimètres sous le niveau du sol actuel.

Quant à ce que j'appelle les "trottoirs", leur installation récente a résulté de mon souci de tarir les sources de dégâts des eaux à répétition dans l'aile Ouest. L'achat d'un premier lot de pavés anciens en grès local m'a donné l'occasion d'imperméabiliser le pied de murs. D'abord là où le problème était le plus criant, à savoir le long de la façade Ouest du bâtiment Ouest ; ensuite, là où je savais que se posaient d'autres problèmes d'humidité non résolus. C'est ainsi que, disposant en première analyse, d'un stock de pavés suffisant, j'ai décidé de traiter de la même façon tous les pieds de mur (à l'exception, à ce jour, de la façade Est du logis, parce que le sol de la terrasse du Pournouët est en net contrebas par rapport au sol intérieur du logis ; et aussi parce que mon stock initial de pavés ne suffirait pas à traiter à l'identique le pied de cette façade-ci).

Dernièrement, deux types de considérations se sont ajoutés à mes réflexions :
- d'abord, le souci de traiter convenablement le pied du bâtiment Nord dans la cour ; le mur correspondant est tout sauf linéaire et simple ; donc j'envisage que le "trottoir" soit plus large à cet endroit ;
- plus récemment, la prise en compte du fait qu'avec tous les travaux en cours et la présence dans la cour d'engins de chantier, celle-ci est devenue très boueuse.

Comme il n'est pas exclus que j'arrive à mettre la main sur plusieurs centaines de m2 d'un pavé identique à celui de mon premier lot, je me dis que ce serait le moment ou jamais de me lancer dans la restauration du sol de la cour. Cela ne se ferait pas 20 cm sous le sol actuel mais au niveau de ce dernier. Agir autrement aurait nécessité d'y voir clair plus tôt et, surtout, d'être prêt à ce que, de proche en proche, tous les sols des pièces des rez-de-chaussée soient reconsidérés.

Le parti qui a été retenu a été de veiller prioritairement à un bon écoulement des eaux pluviales vers les circuits d'évacuation existants. En soi, ce problème était suffisamment compliqué à traiter et je pense que nous allons y parvenir de façon à la fois efficace et esthétiquement satisfaisante.

Si jamais j'arrive à paver la cour, il faudra de même veiller prioritairement à l'efficacité des pentes et à l'esthétique des calepinages.

De mon point de vue, une cour pavée sur 100 % de sa surface serait, toutes choses égales par ailleurs, une excellente solution sur les plans technique, historique et esthétique.

Mais je dois aussi tenir compte de certains vœux de mon entourage. En particulier, mon épouse craint de se tordre les chevilles (qu'elle a très fines, ce dont elle n'est pas peu fière) sur des pavés anciens (donc faut-il prévoir des cheminements plats, en plus du pavage très majoritaire ?) et elle était très attachée à ses plates-bandes que je lui ai férocement ratiboisées.

Je termine par la question du gazon. J'estime qu'il donnerait à la cour un aspect qui clocherait avec la "minéralitude" fondamentale du lieu. De plus, il ne serait pas compatible avec le passage fréquent de lourds engins auquel il faut s'attendre, tant que les restaurations intérieures n'auront pas été suffisamment avancées.