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Pierre-Paul FOURCADE
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Vie du site - Entretien du site
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 18 août 2019 02:20
À : Guillaume Gendraud <guillaume.gendraud@tenqi.fr>
Objet : RE: Site de la Chaslerie

Donc ce ne peut être que Thomas TALBOT...

Je ne vois pas l'intérêt pour lui de fureter là-dedans.

(Non, je n'ai pas reçu de courriel ce matin).

Et inutile de modifier ce mdp car il a la clé de la tour de contrôle.

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De : Guillaume Gendraud <guillaume.gendraud@tenqi.fr>
Envoyé : dimanche 18 août 2019 02:18
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Site de la Chaslerie

Bonsoir,

Je ne suis pas sûr que vous ayez eu mon email de ce matin.
Non, ce n'est pas moi. Souhaitez-vous que je modifie le mot de passe ?

Numériquement,

Guillaume "Matrix" Gendraud
Conseil, expertise et développement technique
https://www.tenqi.fr
06.16.53.69.37

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Le 17/08/2019 à 09:21, Pierre-Paul Fourcade a écrit :
> Bonjour Guillaume,
>
> Je vois que quelqu'un s'est connecté hier au secteur "Bêta" du site ("PPF dans le texte"). Est-ce vous ?
>
> Car, à ma connaissance, vous seul et moi (et Thomas TALBOT) en avons le mdp.
>
> Bien cordialement,
>
> PPF
>
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
Vie de l'association - Animation, fêtes, visites
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En marge de la "chasse au trésor" d'hier après-midi, notre manoir favori a reçu la visite de personnes avec qui j'ai eu plaisir à discuter. Notamment :
- une famille de Belges dont le père m'a appris qu'ayant découvert par hasard notre site favori, il en est rapidement devenu "fan", au point de le consulter chaque jour ; il y apprécie toutes les infos relatives aux travaux ;
- un couple qui s'est beaucoup intéressé à l'état actuel de mon chantier. Lui est architecte, m'a-t-il dit, ce qui m'a conduit à lui faire quelques confidences. Il s'est demandé si je n'aurais pas dû choisir un autre matériau que la chaux pour les joints des "trottoirs". Je pense qu'il a raison et qu'il faudra rapidement corriger l'erreur. J'écris ceci en entendant la pluie tomber sur mes tendres joints.
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C'est dur de vieillir.

Hier, une personne m'informait qu'elle m'avait envoyé par S.M.S. des photos que je n'ai jamais reçues. Des photos d'un chaton. Comme si j'avais le moindre intérêt pour des photos de chaton, moi qui suis porté sur les loïdes. Est-ce elle qui débloque (ce qui ne m'étonnerait pas, compte tenu de son "track record") ou moi qui ne sais toujours pas me servir de mon téléphone portable ?

Aujourd'hui, j'ai découvert par hasard, également dans mon téléphone portable, un message qui m'y attendait depuis le 17 janvier dernier. Pour le lire, il fallait être connecté à je ne sais quoi via "Messenger". Il se trouve que, ce midi, voulant lire à ma cantine favorite (où le service est de plus en plus lent, au point que la lecture du "Ouest-France" du jour ne m'y suffit plus, malgré les mots croisés et le sudoku) et sur mon téléphone portable un message reçu via "Facebook", je me suis connecté pour la première fois à "Messenger", donc j'ai trouvé ce message de janvier dernier. Il était relatif à un objet que, m'a appris ce soir mon correspondant (qui n'en semblait pas sûr), j'aurais mis en vente via le site "gensdeconfiance.fr". Or j'ai un très vague souvenir que quelqu'un de mon entourage m'a parlé de ce dernier site. Etait-ce Carole ou bien Anne-Violette ? Carole plutôt, car, si ma mémoire ne me trahit pas, elle me parlait d'une de ses sœurs, qui recommande ce site. Eliane ou Ségolène ? Donc n'était-ce pas au début du mois d'août ? Si oui, je ne vois pas comment j'aurais pu y passer une annonce dès janvier dernier, voire plus tôt. A moins que Carole ne m'ait parlé début août de son "Thermomix", qu'elle avait prêté à Anne-Violette, après l'avoir acheté sur les conseils de Ségolène. Je ne sais plus, j'écoute tout cela d'une oreille tellement distraite...

Je cherche ce soir à retrouver l'annonce que j'aurais passée via "gensdeconfiance.fr". Pour ceci, j'essaye de me connecter à ce site. On m'y demande un mot de passe. Impossible de le retrouver. Je découvre toutefois qu'on peut voir les annonces publiées sur ce site même sans s'y connecter en tant que membre. Je cherche et ne retrouve pas mon annonce (si elle a jamais existé).

Or, si j'ai le vague souvenir d'avoir mis en ligne (mais quand ?) une annonce pour vendre l'objet dont il s'agit, je ne sais plus du tout où je l'ai fait. Et je suis persuadé que je ne l'ai fait qu'une fois. C'est-à-dire sur un seul site, qui serait donc "gensdeconfiance.fr" ?

Il se trouve que, par le plus grand des hasards pour ce qui me concerne, la personne qui avait essayé de me contacter en janvier se trouve être le fils d'un ami - disons d'une relation, du temps où j'avais pignon sur rue, un temps ancien par conséquent - que j'ai revu il y a quelques mois, me semble-t-il. Cet ami - cette relation, soyons plus précis - est, entre autres, le propriétaire d'une importante collection de peintures contemporaines. Mais où ai-je vu l'exposition qui lui était consacrée ? Ce devait être en Normandie (ou, peut-être à Dinan) puisque, de mémoire, la personne dont j'ai parlé au premier paragraphe (celle qui débloque) m'y accompagnait. Mais pourquoi m'y accompagnait-elle ? Et quand était-ce ? Impossible de le retrouver. J'ai pourtant le souvenir d'avoir échangé quelques banalités avec cet ami/relation ce jour-là. C'était dans un bâtiment moderne et plutôt lumineux, comme dans une ville reconstruite après les bombardements de la Libération. Donc pas à Dinan.

HELP !

P.S. : On dirait que la mémoire me revient, petit à petit. Cette exposition était, je crois, à Saint-Lô. Donc en 2015, selon ce lien. Mais que pouvais-je bien faire à Saint-Lô en 2015, à part me renseigner à la préfecture sur des projets éoliens ? Donc je n'avais aucune raison d'être accompagné par la personne qui débloque tellement que j'ai fini par la perdre de vue (bon débarras, soit dit en passant - Carole et mes fils trouveront dans cet aveu la confirmation que j'ai beaucoup de talent, si l'on peut dire, pour couper des ponts, comme ils me le reprochent très souvent - mais pourquoi devrais-je garder des contacts qui ne m'apportent plus que des déceptions ?).

Je suis en plein brouillard. C'est la première fois que cela m'arrive... Ou, du moins, que j'en prends conscience...

A quoi rime une vie quand on perd la tête ? Voici une question que je n'ai pas encore fini de me poser, semble-t-il... Romain GARY ou Ernest HEMINGWAY y ont répondu à leur façon, qui ne manquait pas de noblesse. Si toutefois la noblesse a quelque chose à voir avec des considérations aussi matérielles.


P.S. (du 18 août 2019 à 9 h 30) : J'ai eu l'idée de jeter un coup d’œil, grâce aux outils dont je dispose, à un certain endroit. Et j'ai retrouvé une piste et ceci dont la date (4 janvier dernier) est compatible avec le message découvert hier.

Donc ça me rassure, je ne suis pas encore trop gâteux. Le site "gensdeconfiance.fr" n'avait rien à voir avec cette affaire. Apparemment, du moins.
Le projet fou pour Notre-Dame

Près d’un mois après le drame survenu dans la plus mythique des cathédrales de Paris et plus d’un milliard d’euros collectés, les propositions de projets de reconstruction de Notre-Dame se multiplient à la suite de l’appel lancé par Édouard Philippe.

Parmi tous les projets ambitieux et il faut le dire, quelques fois farfelus qui ont vu le jour, un architecte belge du nom de Vincent Callebaut semble tirer son épingle du jeu avec une proposition tout autant innovante qu’artistique. Le projet du “Palingenesis”, que l’on peut traduire du grec par renaissance ou régénération, voit dans la cathédrale un futur où nef, toit et flèche ne feraient qu’un sous une canopée de verre.


N.D.L.R. : J'ai eu connaissance de cet article via "Facebook" où il donne lieu à des commentaires souvent très négatifs.

Eh bien moi qui n'ai jamais que 28 ans de restauration d'un monument historique comme expérience continue à faire valoir, je ne trouve ce projet ni laid, ni farfelu, ni injustifiable. A coup sûr, il vaut beaucoup mieux que les commentaires débiles que je vois fleurir sur la toile, dont l'un des plus cons me paraît le suivant :

(Début de citation)

Sur un patrimoine mondial de l humanité on ne fait pas n importe quoi,et sur un lieu de culte non plus. Tout projet devra être validé par le comité de Venise,par les monuments historiques, par l UNESCO par l évêché de Paris etc... on appelle ça des filtres à la connerie architecturale. La pyramide du Louvre est pour beaucoup une verrue qui symbolise l orgueil de celui qui l a commandée. Il a fallut 300 ans à des artisans d exception pour bâtir ND ils l ont gardé leurs mains,pour beaucoup ce fût le chantier de toute une vie voir de plusieurs générations. C est la foi chrétienne qui est représentée ici,c est pas la mjc du coin,c est pas un tremplin professionnel pour architecte sous cocaïne. C est à l identique ou rien la vox populi a parlé et c est sans appel.

(Fin de citation)
Maryanick GAULTIER (via "Facebook")
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Mes photos de Dordogne - Visite du château de Bridoire à Ribagnac en Périgord Noir - La Cuisine - Cheminée, pierre d'évier et dallage du XVIIe siècle. Collection de plus de 100 cuivres, dont Tourtières, Daubières, Culs de Poule.....Sur la pierre d'évier, une couade, petite louche permettant à la fois de boire et de se laver les mains. A droite de la cheminée, un tourne broche de la fin du XVIIIe siècle, avec son contrepoids et sa broche permettant de faire cuire des gibiers de toutes sortes. La cuisinière date des années 1860 :

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.

Bridoire.


N.D.L.R. : J'aime beaucoup cette ambiance mais je ne suis pas sûr que j'aurais du succès si je proposais une telle cuisine à ma gent féminine...
En dépit d'une météo peu encourageante ce matin...

17 août 2019.

... la seconde édition de la "chasse au trésor" organisée cette après-midi par l'"office de tourisme du pays de Domfront" dans le cadre de notre manoir favori a connu un vif succès :

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

17 août 2019.

L'équipe gagnante est la famille Charentré, de (ou en résidence à) Bagnoles :

17 août 2019.

L'arbitre était très satisfait de l'engagement des candidats :

17 août 2019.

17 août 2019.

Valérie GUILLAUME (via "Facebook")
rédigé hier
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Bâtie sur une avancée rocheuse, la tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan. Elle permettait de surveiller la navigation de l'estuaire.
Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.
Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».
Le donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. Il convenait notamment de prélever les taxes sur les marchandises transportées. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle, aussi appelée Tour Aiquin et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines datant du ive siècle qui défendaient le port antique de la cité d' Alet et dont il subsiste des vestiges dans le bastion d'entrée actuel.
En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.
En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.
En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.
En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.
En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.
L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXè siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.
Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.
La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.
De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.
Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.

Tour Solidor.


N.D.L.R. : Magnifique appareillage de pierres.

Pour mon espionnage industriel (dimension des âtres).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Vie de l'association - Animation, fêtes, visites
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 17 août 2019 10:35
À : Office de Tourisme du Pays de Domfront <info@ot-domfront.com>
Objet : RE: Cet après-midi

Super !

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Office de Tourisme du Pays de Domfront <info@ot-domfront.com>
Sam 17/08/2019 10:18

Bonjour!

Malgré la pluie, nous avons bien une dizaine d'équipes pour l'Enquête cet après-midi!
Donc elle a bien lieu et en nombre !

A tout à l'heure (vers 13h30).

Anne Laure

(Fin de citation)
Comme on l'a compris, je m'apprête à siffler la fin de la récréation de notre chantier favori.

J'ai ainsi, ce matin, laissé des messages ou envoyé des courriels aux intervenants qui se retrouvent désormais en première ligne : le géomètre, le bureau d'études, l'entreprise BODIN, l'entreprise PICAULT, l'assistant à la maîtrise d'ouvrage (ce dernier en le priant de se renseigner sur les projets de l'architecte). En pensant, bien sûr, à Igor dont l'absence ne manque pas de se faire ressentir en tous domaines.

Parmi les urgences signalées, la nécessité de savoir quoi faire au sol de la "pièce dévastée" car, compte tenu de mes travaux à Paris, j'aurai très vite besoin de lui redonner son usage provisoire de garde-meubles.
Voici peut-être les dernières photos des "spaghettis" et autres réservations que j'avais prévus à l'époque où j'envisageais d'installer une chaufferie centrale au rez-de-chaussée de la tour Louis XIII :

-vus de l'extérieur de la tour, à son angle Nord-Est :

16 août 2019.


- vus de l'intérieur de la tour :

16 août 2019.


Et voici les regards qui étaient pleins d'eau jusqu'aux drainages du mois dernier :

- dans la tour Louis XIII :

16 août 2019.


- dans les écuries :

16 août 2019.

On voit qu'il reste encore de l'eau dans le regard des écuries mais le niveau a baissé d'une bonne quarantaine de centimètres, ce qui confirme que ces drainages n'étaient pas du luxe et remplissent leur rôle.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 15 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Références culturelles
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Vu ce soir, au ciné de Flers, "Once upon a time... in Hollywood" de Quentin TARANTINO. Divertissant malgré quelques longueurs. La fin est inattendue. Les critiques professionnels doivent aimer puisqu'il est question de boutique.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 15 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Puisque je me trouvais dans les parages, j'ai poussé jusqu'au château du Rocher-Portail où j'ai fait un peu d'espionnage industriel :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

Pour la porte extérieure de l'arrière-cuisine :

15 août 2019.

Pour les joints de l'escalier du logis :

15 août 2019.

Pour la profondeur de l'âtre de la salle-à-manger :

15 août 2019.

Pour les portes intérieures :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

Pour la profondeur des volets intérieurs :

15 août 2019.

Pour une porte à imposte qui pourrait compartimenter le haut du grand escalier, au niveau de l'avant-dernier palier :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

Pour l'agencement des rideaux du baldaquin :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

Pour le système de collecte des eaux pluviales :

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

15 août 2019.

Pour les écuries :

15 août 2019.

15 août 2019.

Bertrand de REVIERS
rédigé le mercredi 14 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie
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(Début de citation)

monde&vie • 13 juin 2019 • n°972

Macron, la grande braderie de la France

FLEURONS INDUSTRIELS, INFRASTRUCTURES STRATÉGIQUES, MAIS AUSSI SITES CLASSÉS, RESSOURCES NATURELLES OU TERRITOIRES ENTIERS, AVEC LE VRP MACRON, TOUTE LA FRANCE EST À VENDRE... DEPUIS BERCY SOUS HOLLANDE, LA GRANDE BRADERIE, VOIRE LA CASSE PURE ET SIMPLE, SE POURSUIT DE PLUS BELLE DEPUIS QU'IL EST À L'ÉLYSÉE. Ill

Par Richard Dalleau


Image qui restera: Bruno Le Maire sous les huées de la foule manifestant contre le plan social de General Electric (GE). Visiblement, son piteux «Il est important que General Electric revoie sa copie » n'a pas convaincu. « Ne vous y trompez pas, ce plan, avec son millier de suppressions d'emplois, c'est la dernière étape avant la fermeture du site turbines à gaz! », rétorque un syndicaliste, qui voit clair dans ce dossier.

Alstom, fleuron industriel et stratégique, a été vendu à la découpe par Macron, ministre de l'Économie de Hollande. Aux Américains de General Electric (GE), les turbines à gaz, utilisées dans le nucléaire, vitales pour notre indépendance militaire et énergétique. Aux Allemands de Siemens, la branche ferroviaire, volet flingué, ironie de l'histoire, par Bruxelles. L'activité nucléaire d'Alstom n'a pas eu cette chance. Promesses de créer 1.000 emplois nets non tenues, « garanties » allègrement bafouées, avec le millier de licenciements annoncés le 27 mai par GE, l'affaire revient en boomerang au visage de Macron Président. Un coup qui fait d'autant plus mal que Hugh Bailey, l'actuel patron de GE France, était conseiller pour les affaires industrielles de Macron à Bercy lors de la vente d'Alstom à GE. Quand le conflit d'intérêts est une seconde nature ...

Ce n'est pourtant que le dernier avatar d'une série de cessions: si certains souffrent de fièvre acheteuse, chez Macron, c'est la fièvre vendeuse qui domine : chantiers navals de Saint-Nazaire (STX) dont le contrôle a été cédé à l'italien Fincantieri en 2017, N° 1 mondial de l'industrie parapétrolière Technip absorbé par le Texan FMC en 2016, OPA du finlandais Nokia sur Alcatel, champion tricolore des télécoms, soutenu par Macron en 2015.

Tous les secteurs stratégiques y passent

Deux ans plus tard, Nokia démantèle Alcatel et souhaite revendre sa filiale "câbles sous-marins", une activité liée à la souveraineté nationale. Passons rapidement sur la fusion en 2015 des cimentiers Lafarge et Holcim, au profit de ce dernier, un groupe suisse. À croire que Macron n'aime pas les cols bleus, leur préférant de proprets startuppers ...

Bref, autant de «fusions entre égaux », de « futurs Airbus de ... » (la mer, des télécoms, etc.), autant de projets ficelés par Macron avec de « solides garanties sur l'emploi», qui finissent invariablement par des prises de contrôle par l'étranger et du chômage supplémentaire en France.

Alors, quand le régime et la presse ronronnent d'aise à l'idée d'une nouvelle «fusion entre égaux » entre Renault et Fiat-Chrysler *, dévoilée fin mai, il est temps de sonner le tocsin... et sans doute bientôt le glas. Tous les ingrédients y sont. La fusion à 50/50, d'abord : Bruno Le Maire se félicite de voir se créer « un champion mondial automobile européen», potentiel N° 3 mondial, oubliant que la proposition vient des Italiens. Or,« c'est toujours le proposant qui l'emporte. Quand on propose à un concurrent une fusion, même à 50-50, c'est qu'on a prévu le coup d'après», souligne Marc German, spécialiste en intelligence compétitive. Bref, Fiat-Chrysler sait où il va, Renault suit à l'aveugle, d'autant que cette fusion « à parité » se fait sur la base d'un cours de bourse de Renault qui s'est effondré de moitié depuis l'arrestation de Carlos Ghosn.

Les garanties, ensuite:« L'État français, qui est actionnaire de Renault, aura un certain nombre d'exigences sur l'assurance qu'il n'y ait pas de fermeture de sites industriels en France, mais aussi sur le fait qu'il y ait un équilibre dans le pacte d'actionnaires qui sera signé le cas échéant », détaillait Sibeth Ndiaye, porte-voix du régime. Des garanties qui n'engagent à rien : l'État, actionnaire à hauteur de 15 % n'étant déjà guère en position de peser sur les décisions du groupe, devrait descendre à 7,5 % si la fusion voit le jour.

Si le privé fait les frais de la fièvre vendeuse du roitelet-soleil, c'est encore pire pour le secteur public. Pas besoin de Troïka à la grecque pour tordre le bras de Macron : il devance l'appel de Bruxelles et cède tous les bijoux de la famille France. Ce fut l'objet de la Loi Pacte. La Française des jeux en a donc fait les frais : l'État dispose de 72 % de son capital, Macron souhaite n'en garder que 25 à 30 %, choisissant ainsi de se priver d'une bonne centaine de millions d'euros de dividendes par an. Dans la foulée, les députés ont aussi voté la privatisation d'Engie, l'ex GDF-Suez, dont l'État détenait encore 23,64 % du capital et 33,84 % des droits de vote.

Des projets qui n'ont guère rencontré d'opposition, à la différence de la concession au privé d'Aéroports de Paris (ADP), qui a soulevé l'opinion au point que des députés ont lancé un referendum d'initiative partagée pour la faire capoter. Initiative plus symbolique qu'autre chose, tant les obstacles à sa réalisation sont nombreux.

Aéroports, barrages, jeux... le programme de la Troïka

Entre craintes (en partie infondées) d'une perte de souveraineté, celles (bien plus réelles) d'une hausse des tarifs et l'exemple désastreux de la privatisation de l'aéroport de Toulouse, cédé à un groupe chinois qui l'a revendu deux ans plus tard après avoir empoché des dividendes extravagants, la pilule ne passe pas. Enfin, ces trois privatisations d'actifs, qui rapportent 700 millions d'euros par an, doivent servir à abonder un fonds pour les nouvelles technologies, d'un rendement d'environ 2,5 %, soit... 250 millions d'euros annuels ! Mais les opérateurs privés en situation de monopole, soutiens de Macron, seront contents. Cela « participe d'une république bananière », dénonçait Nicolas Dupont-Aignan.

Pourquoi dès lors s'arrêter en si bon chemin ? Les barrages ont donc été les suivants sur la liste, toujours sur injonction bruxelloise, qui met la France sous pression depuis plus de dix ans sur ce dossier. 150 concessions sont visées sur les 2 300 barrages que compte le pays. Énergie pas chère, facilement mobilisable en cas de pic de consommation, propre, l'hydro-électricité a tout pour plaire et, seconde source de courant derrière le nucléaire, elle est indispensable à l'équilibre énergétique de la France. Base de loisirs, réserves d'eau potable pour l'agriculture ou la consommation... les barrages impactent également des bassins économiques considérables, dont habitants et élus s'inquiètent déjà: devront-ils payer pour ce qui est actuellement gratuit?

Et pourquoi pas les îles ?

Quant au prix de l'électricité, des mains privées pourront aisément couper le robinet pour les faire monter, au mépris de l'intérêt général, mais cette notion pèse visiblement peu pour Macron.

À croire que c'est même l'inverse qui l'anime: le 29 mai dernier, à l'occasion de la visite en France du nouveau Président malgache, Macron a annoncé vouloir « régler le litige entre la France et Madagascar » au sujet des îles Éparses. Propriété de la France depuis 1722, ces atolls n'ont jamais appartenu à Madagascar, même s'ils lui étaient administrativement rattachés du temps de la colonisation. Macron veut-il céder à cette revendication qui date des années 70 ou est-ce un simple jeu diplomatique ?

Ces îles, situées dans le Canal du Mozambique de l'océan Indien, passage stratégique de 30 % du pétrole mondial, représentent une zone économique exclusive (ZEE) de 640 000 km2, soit près de LO% du domaine maritime français dans la zone indo-pacifique, Hydrocarbures, pêche, minerais, cette corne d'abondance suscite la convoitise d'un État corrompu et quasi failli, l'une des cinq économies les plus pauvres de la planète. On voit d'ici le désastre écologique et économique qui s'en suivrait.

Si Macron cédait, ce serait une perte pour la France en termes stratégiques, diplomatiques (il enverrait le signal d'un désengagement de la France sans contrepartie) et économique. Tout cela au nom d'un prétendu « pragmatisme », qui consiste essentiellement à brader la France. Il

La litanie continue

Les 1 000 salariés de General Electric sur le carreau sont loin d'être les seules victimes de Macron : quand il se mêle de sauver des entreprises en difficulté, c'est l'échec assuré. Ce fut le cas de Whirlpool Amiens, théâtre d'un duel d'entre deux tours entre Macron et Le Pen. Malgré une offre de reprise de 162 salariés sur les 282 que comptait l'usine, soutenue par le jeune Président avec 4 millions d'euros d'aide à la dé, la société est placée en redressement judiciaire un an plus tard. Le calvaire de Vallourec/Ascoval dure depuis 2015. Alors que son actionnaire cherche à s'en défaire, Macron exige qu'il n'y ait « ni fermeture d'usine ni départ contraint » Un premier repreneur se manifeste avant de mettre la clé sous la porte quelques mois plus tard. Macron promet qu'il fera « tout pour sauver Ascoval ». Ce sera British Steel, dont l'offre de reprise est finalisée le 2 mai. Exactement 20 jours plus tard, le repreneur est placé en redressement judiciaire en Grande-Bretagne. Et quand Ford annonce qu'il va fermer son site de Blanquefort, en Gironde, Macron annonce qu'il va le « forcer » à payer pour revitaliser le site. On attend toujours.

La nature aussi est à vendre !

De même que Macron souhaite s'affranchir des règles d'urbanisme, d'écologie et de marchés publics pour la reconstruction de Notre-Dame, il veut « simplifier » la gestion des sites naturels. Alors que l'écologie est l'une des opportunes priorités du Président, il souhaite démanteler le système de protection des sites classés, qui concerne essentiellement des zones naturelles : gorges de I' Ardèche, dune du Pilat, Mont-Blanc... Passé inaperçu, le projet date de mars dernier et vise à mettre fin au régime d'autorisation spéciale pour les travaux modifiant l'aspect des lieux. Ceux-ci étaient soumis à autorisation ministérielle, ils seront dorénavant dans les mains des préfets, potentiellement plus... sensibles aux enjeux économiques locaux. Et comme si cette fin d'un système assurant une harmonie de décision au niveau national ne suffisait pas, c'est maintenant aux forêts que s'attaque Macron. Il souhaite en effet que l'on puisse se passer de l'avis de l'Office national des forêts (ONF) pour des opérations de déboisement dans le domaine public. Il est vrai que les agents de l'ONF raisonnent à deux générations pour la gestion des bois. C'est bien trop long pour le banquier Macron qui raisonne en dividendes à trois mois. //

(Fin de citation)
Le test avec Daniel a été concluant.

Il devrait pouvoir commencer à travailler à notre chantier favori à partir de mardi prochain.

Dans cette perspective, le voici en train de livrer de premiers pavés pour les futurs "trottoirs" de la cour :

14 août 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 14 août 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Electricité - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère"
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Ludovic PHILIPPE, à qui je montrais les fils électriques du colombier dont certains se prolongent, via la charpente et de façon pour le moins précaire, jusqu'à la tour Louis XIII, m'a recommandé de prévoir, dans la cour, une réservation électrique supplémentaire.

Il est encore temps d'y pourvoir même s'il eût mieux valu y penser plus tôt.
Voici donc Daniel dont Igor m'a parlé avant-hier et qu'il m'a présenté dès ce matin :

14 août 2019.

Il parle français sans accent mais avec un débit très rapide et se définit comme hyper-actif.

Il serait d'accord pour intervenir ici jusqu'à la mi-septembre au moins.
HuGo SOLIGNAC (via "Facebook")
rédigé le mercredi 14 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Le château d'Oiron est situé à Oiron dans le département des Deux-Sèvres, en Poitou.

Le château, avec sa cour, ses grilles, le petit parc et les terrains immédiatement attenants, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 2 octobre 1923.Le château actuel date pour l’essentiel du XVIIe siècle.

Le corps de bâtiment principal, commencé du côté Sud (pavillon de droite) par Louis Gouffier vers 1620, fut terminé dans le même style par La Feuillade vers 1670; le tympan de son fronton décoré de trophées porte un écu portant les armes de François d'Aubusson ("d'or, la croix ancrée de gueules"), qui, mutilé en 1793, fut restauré à la fin du XIXème par Daviau.

L’aile droite, formée d'un portique couvert en terrasse et d'un pavillon est l’œuvre de La Feuillade (1670-1680) et de Madame de Montespan (1700-1707).

Seule l’aile gauche, occupée par des galeries, et le remarquable grand escalier Renaissance à noyau central évidé, "englobé" au XVIIe siècle et conservé intact dans le corps de logis principal, datent du XVIe siècle.

Là se trouve la grande galerie peinte longue de 55 mètres, une des plus importantes de France, qui illustre en 14 scènes le cycle antique de la guerre de Troie et de l'Énéide, travail attribué par certains historiens d'art à Noël Jallier - inconnu par ailleurs - que Fillon dit recevoir en 1549 482 livres tournois pour "quatorze grandes histoires", ou, depuis la découverte fortuite d'un dessin préparatoire acquis en avril 2008 par le Musée du Louvre, à un atelier d'Emilie (Italie) ; vers 1930 ces peintures se trouvaient dans leur état originel selon Dumolin (p.46), mais ont fait l'objet depuis de deux restaurations au cours de la fin du XXe siècle.


N.D.L.R. : Too much for my tiny home !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 13 août 2019
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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Trouvé trois champignons, dont deux gros, aux abords du manoir favori (le plus gros dans l'arrière-cour, au pied d'un chêne). Le dessous du chapeau bleuit quand on le touche. On ira montrer ça demain au pharmacien.