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Pierre-Paul FOURCADE
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 28 janvier 2021 07:51
À : Alexandra Guembe
Cc : jean thuaudet
Objet : RE: Maquette La Chaslerie

Bonjour Alexandra !

Cela nous intéresserait beaucoup de suivre l'avancement de votre travail.

N'hésitez pas à nous en envoyer des photos que, si vous en êtes d'accord, je mettrais en ligne sur le site favori.

Cordialement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 27 janvier 2021 11:14
À : Alexandra Guembe
Cc : jean thuaudet
Objet : RE: Maquette La Chaslerie

Bonjour Alexandra !

Ce sont des tuiles plates, dites "périgourdines".

Bon courage pour votre travail !

Cordialement,

PPF

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De : jean thuaudet
Envoyé : mercredi 27 janvier 2021 11:09
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : TR: Maquette La Chaslerie

Bonjour M. Fourcade,

Je vous fais suivre la réponse que j’ai obtenue d’Alexandra Guembé. C’est avec plaisir qu’elle m’apprend que la Chaslerie a été retenue pour son projet .

Elle me demande des renseignements sur les tuiles du bâtiment Nord que je ne peux lui donner.

Bien cordialement

Jean Thuaudet

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De : Alexandra Guembe
Envoyé le :mardi 26 janvier 2021 23:32
À : jean thuaudet
Objet :Re: Maquette La Chaslerie

Bonjour Monsieur,

Merci, pour votre implication dans mon projet,

Effectivement pour mon projet de fin d'année j'ai choisi de réaliser le manoir de la Chaslerie.

Oui j'ai effectivement vu une réalisation 3D du manoir qui m'a donné des informations complémentaires très enrichissantes.

Pour ce qu'il en est de ma réalisation, avant de la produire je dois faire une maquette en carton pour vérifier l'échelle. De plus, je pourrai définir le niveau de détail à effectuer sur la réalisation du manoir.

Cependant, la vraie production de la maquette débutera dans une ou deux semaines. Donc je vous ferai part de mes questionnements au fur et à mesure de mon travail.

Je voudrais vous demander si vous connaissez le type de tuiles (ou leur nature)( tuile mécanique, ou tuile plate...) qui recouvrent la toiture du bâtiment commun nord s'il vous plaît! Cette information me permettra de respecter les matériaux du manoir.

Je reste disponible pour tout autre retour!

Merci de prendre le temps d'échanger avec moi!

Cordialement,

Alexandra Guembé

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Le dim. 24 janv. 2021 à 11:29, jean thuaudet a écrit :

Bonjour à vous,

Comment allez-vous ?

Depuis votre commentaire élogieux sur la petite vidéo que j'ai réalisée sur la Chaslerie avec SketchUp, et mon envoi du fichier de base SketchUp du manoir mi décembre, vous avez peut-être vu sur le site de La Chaslerie que j'avais réalisé une impression 3D du manoir.

Je me demandais si vous-même, de votre côté, étiez en cours de réalisation de votre maquette ; à vrai dire, je ne sais même pas si vous avez retenu La Chaslerie .

Je vous avoue que je suis curieux de savoir ce qu'il en est !

En espérant que vous satisferez ma curiosité, je vous souhaite une bonne continuation ,

Bien cordialement

Jean Thuaudet

(Fin de citation)
Affaire Duhamel : Jean Veil, l’ami avocat qui savait tout
Par Ariane Chemin
ENQUÊTE

L’avocat, connu pour avoir défendu Dominique Strauss-Kahn, est un intime du politologue Olivier Duhamel, accusé d’inceste. Il admet avoir eu connaissance des faits, et peine à dessiner sa défense.
Il savait tout. Il n’a rien dit. Il a laissé filer et il assume. « Secret professionnel » : sa ligne de défense tient en ces deux mots et confine au verrouillage. Bravache et sacrément « ancien monde », quand on parle d’un crime tel que l’inceste, imposé selon la victime plusieurs années durant par son ami et associé Olivier Duhamel à son beau-fils, alors âgé de 13 ou 14 ans. C’est ainsi chez l’avocat Jean Veil : pas de place pour la morale, le doute ou l’apitoiement ; le droit, rien que le droit.
Il savait depuis au moins dix ans. « C’était entre 2008 et 2011 », raconte-t-il au Monde. A 73 ans, Me Veil consigne encore soigneusement tous ses rendez-vous, au quart d’heure près, dans des agendas rangés près de lui. Mais pour celui-là, aujourd’hui si important, il reste dans le flou. Dans son souvenir, l’actrice Marie-France Pisier était venue « au bureau ou à déjeuner, je ne sais plus ». Depuis qu’elle a appris que son neveu a été abusé sexuellement, une vingtaine d’années plus tôt, par Olivier Duhamel, mari de sa sœur Evelyne, elle veut crier sa colère au Tout-Paris et au célèbre avocat. « La conversation sur ce sujet a duré peu de temps, témoigne Me Veil. Je n’ai pas trouvé opportun d’en parler avec Olivier. Je ne suis pas un type curieux ; dans les drames de famille, je n’aime pas être indiscret. »
L’actrice n’a pas choisi n’importe quel interlocuteur. Voilà un demi-siècle que Jean Veil et Olivier Duhamel se fréquentent. Tous deux sont des enfants de ministres du même bord, centristes et européens.
Ils se sont connus adolescents dans des salons remplis de gens importants où régnaient leurs parents, Simone et Antoine d’un côté, Jacques et Colette de l’autre – un mélange très français de politique, d’affaires et de culture. L’avocat fut d’abord l’ami de Jérôme, l’aîné des Duhamel. A la mort de ce dernier dans un accident de voiture, en juillet 1971, son amitié se cristallise sur Olivier, le frère cadet.
Jean Veil savait, mais se contentait d’observer son « ami absolu » poursuivre son ascension, happé vers le haut malgré le poids du secret
Jusqu’à son troisième mariage, en 1987, Jean Veil a passé tous ses étés à Sanary, dans la propriété varoise des Duhamel. « Amis absolus », c’est ainsi qu’il a un jour désigné Olivier et son autre intime, feu le constitutionnaliste Guy Carcassonne. Un trio pour lequel il n’y avait pas de secrets, où les services se rendaient sans poser de questions. A la vie à la mort, comme dans les clans, et bouche cousue.
Fidèle à ces principes, Jean Veil a excusé la faute sans voir le délit ou le crime, ni rien changer à ses habitudes ou prendre ses distances. Jean Veil savait, mais se contentait d’observer son « ami absolu » poursuivre son ascension, happé vers le haut malgré le poids du secret, jusqu’à la tête de ce qu’il y a de plus sélect et de plus fermé chez les élites intellectuelles françaises : la présidence de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) puis celle du Siècle, ce club qui réunit tous les mois le gratin du pouvoir.
Les deux hommes ont partagé jusqu’au plaisir d’écrire à quatre mains. Ce livre, notamment : La Parole est à l’avocat, sorti chez Dalloz en 2014 et réédité en 2020, l’année où Jean Veil publie pour sa part, chez L’Archipel, un recueil « des plus belles citations sur le courage ».
Dans le dictionnaire du duo Veil-Duhamel, les entrées « enfant », « inceste », « viol »,
« consentement » et « famille » sont absentes.
Leur première collaboration, c’est encore Olivier Duhamel qui en parle le mieux. En 2018, alors qu’il préside la FNSP, il consacre un « roman vrai » à son père et à sa mère, Colette, une femme de caractère qui, après la mort de son mari, en 1977, épousa Claude Gallimard, patron de la prestigieuse maison d’édition. Celui-ci est vite gagné par la maladie. Colette, redoutable femme d’affaires, le conseille sur sa succession. Parfois, elle rêve tout haut et se dit que le meilleur pour diriger pareille institution serait son propre fils, Olivier. Mais puisqu’il faut un héritier Gallimard à la tête de la maison, elle affiche ses préférences : Antoine plutôt que son frère Christian.
Etranges méthodes de persuasion
« Colette voulait que Gallimard édite la revue Pouvoirs », créée par son fils Olivier en 1977, nous confie ce même Christian Gallimard, fondateur de la maison d’édition Calligram et désormais installé en Suisse. « J’avais deviné que c’était un moyen de le faire entrer dans la maison », poursuit-il. Il croit deviner des manœuvres et compte bien s’y opposer. Colette s’en émeut auprès d’Olivier, qui la rassure : « Ne t’inquiète pas, maman chérie, je vais trouver le moyen de le faire taire. » Dans la foulée, il appelle Jean Veil, lequel tente d’intervenir auprès des avocats de Christian.
La suite, c’est Olivier Duhamel en personne qui l’écrit, dévoilant au passage d’étranges méthodes de persuasion. Face à Christian Gallimard, il décide d’employer ce qu’il appelle les « grands moyens ». Son récit, façon polar, se passe de commentaires :
« Tu arrêtes, sinon je te ferai taire, lance l’auteur à l’héritier Gallimard (…).
– C’est une menace ?, répond ce dernier.
– Absolument, répond alors Duhamel. J’ai un ami dans le grand banditisme. S’il le faut, j’embaucherai un tueur à gages.
– Tu plaisantes ?
– Pas le moins du monde. Si tu n’arrêtes pas, dans un mois tu es mort », écrit encore Olivier Duhamel, en concluant son récit par ces deux mots : « Il arrêta. »
Jean Veil assure n’avoir pas lu le livre de son ami, mais il se souvient, en riant, que pour sa petite intervention dans ce dossier le groupe l’avait rémunéré « avec une collection complète de “La Pléiade” ».
Ce cynisme rigolard et blasé, Jean Veil en a longtemps fait sa marque de fabrique. Emporté par la tourmente publique de cette affaire d’inceste, il peine encore à y résister. Reste qu’à l’heure de #metoo, il est des proximités difficilement défendables, même recouvertes de l’habit de l’amitié. Ses propres enfants, notamment sa fille, journaliste, sont furieux – effet de génération. Son frère cadet, Pierre-François, associé dans son cabinet, le soutient sans états d’âme (il a téléphoné au philosophe Alain Finkielkraut pour le féliciter de sa prestation si controversée sur LCI), mais à côté, combien de regards qui se détournent ?
La récente publication chez Seuil de La Familia grande, de Camille Kouchner, sœur jumelle de l’adolescent abusé, a changé la donne. Pourquoi n’avoir rien dit ? Jean Veil n’exprime aucun remords. « Que fallait-il faire ? La victime ne parlait pas, Camille Kouchner me demandait des conseils sur son avenir de juriste, j’ai su que son jumeau s’était marié et avait eu des enfants. Au passage, la gémellité est importante dans cette histoire. »
Pour la première fois de sa vie, il assume sa défense et non celle des autres ; et ses arguments glacent souvent au lieu de convaincre. Et puis, rien n’est clair dans cette affaire… A-t-il vraiment assuré au directeur de Sciences Po, Frédéric Mion, alerté au sujet des agissements d’Olivier Duhamel, que cette histoire d’inceste n’était qu’un pur racontar ? L’avocat confirme ce témoignage si utile à l’institution, elle aussi critiquée. « C’est vrai, Frédéric Mion est venu à mon bureau. Je lui ai caché la vérité. » Il y a quelques jours, il s’est excusé, par SMS, auprès de l’intéressé « de ne pas avoir pu lui dire ».
Le 15 janvier, nouveau coup de projecteur sur lui : il démissionne avec fracas du Siècle. La fille du fondateur du club, Marianne Bérard-Quelin, a osé lui demander ses intentions après le départ d’Olivier Duhamel et du préfet d’Ile-de-France, Marc Guillaume. Cette simple question l’a mis hors de lui. « J’ai été assez désagréable, convient-il, ça m’arrive souvent. Et je suis parti. » Il joue maintenant au fier en expliquant que, de toute façon, il allait bientôt atteindre la limite d’âge, et que, « franchement, on s’emmerde beaucoup au Siècle. Au conseil d’administration, il y a désormais la parité, on ne peut plus blaguer. »
Habile manœuvrier
Les pirouettes, il en a l’habitude. En janvier 2017, tout juste sacré avocat « le plus puissant de l’année » par le magazine GQ, il est invité à la télévision. Question d’une journaliste : « Ne faut-il pas mentir quand on est avocat ? » Esquive du pénaliste : « Il ne faut pas être pris quand on ment. » Trois ans plus tard, en pleine affaire Duhamel, l’habile manœuvrier ne peut plus s’en tirer par des parades. Avec Jacques Chirac, Dominique Strauss-Kahn ou Jérôme Cahuzac, il s’était pourtant rodé à défendre les puissants lorsqu’ils mordaient la poussière…
Ses grandes années professionnelles commencent en 1998. Cette année-là, alors qu’il n’est pas encore une puissance du barreau, l’occasion se présente de sortir du rang. Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’économie, est rattrapé par une vieille histoire : des honoraires perçus de la MNEF, une mutuelle étudiante proche du PS et pour laquelle, comme avocat, il a – un peu… – travaillé. Alors qu’on parle d’une prochaine mise en examen de DSK, Jean Veil appelle son épouse, Anne Sinclair. « Je peux peut-être rendre service à Dominique ? »
Le voici désormais dans une autre sphère. En marge de ce dossier, il perfectionne une méthode bien à lui. Règle de base : toujours s’entendre en amont avec les juges, souvent sensibles à son statut de fils de Simone Veil. Rester dans l’ombre et empêcher la diffusion d’images de ses clients à l’arrière de leur voiture et, pour cela, décaler, au dernier moment, les dates d’audition. Trouver pour ces occasions des entrées discrètes. Ne pas hésiter à monter au front avant le combat judiciaire, rechercher des soutiens, parfois intimider.
DSK lui a trouvé un allié : Ramzi Khiroun, un jeune homme rencontré à Sarcelles (Val-d’Oise), qui, à force de débrouillardise, a vite su se rendre indispensable.
« Jean, voilà ton cauchemar, lui lance DSK. Il ne fait pas ce que tu fais, tu ne fais pas ce qu’il fait. Ensemble, on va s’en sortir plus facilement. » A 49 ans, Ramzi Khiroun est aujourd’hui le principal conseiller d’Arnaud Lagardère et membre du comité exécutif du groupe de communication dont Jean Veil a longtemps été l’un des avocats. Depuis un an, les deux hommes sont brouillés. « Nous nous sommes séparés sur des désaccords stratégiques », élude M. Khiroun. Jusqu’à l’affaire du Sofitel, en mai 2011, puis du procès du Carlton, le duo avait pourtant travaillé harmonieusement sur les diverses affaires concernant DSK.
A gauche comme à droite, la palette des amitiés de Jean Veil est impressionnante. Mais c’est bien là, en Strauss-Kahnie, qu’il a trouvé ses meilleurs dossiers. En 2013, il hérite ainsi de celui de Jérôme Cahuzac, ce ministre du budget détenteur d’un compte en Suisse. Il travaille de nouveau avec une autre alliée : la communicante Anne Hommel, déjà sollicitée après l’arrestation de DSK dans l’affaire du Sofitel de New York. Ensemble, pour le protéger, ils ont orchestré des campagnes pour discréditer ou affaiblir le témoignage de victimes d’agressions. Anne Hommel pense aussi que, dans son boulot, « la vérité n’est pas un sujet ».
Aveux de Cahuzac, chute politique de DSK, Jean Veil en a déjà beaucoup vu quand, en 2013, il déjeune avec son vieil ami Duhamel, désormais associé à son cabinet. Ce jour-là, le politologue lui avoue, « sans détails » d’après lui, son « histoire avec le fils d’Evelyne ». Et pose une question :
« Si ça éclate, seras-tu mon avocat ? »
Jean Veil sait que cela ne sera pas possible, sans imaginer que ce pas de côté ne suffira pas à le protéger, à l’heure de la déflagration.
« J’ai répondu que nous étions beaucoup trop proches pour que je puisse avoir de l’autorité sur lui, que je serais trop dans l’affect, précise-t-il. J’ai dû aussi essayer de le rassurer. »
Ce jour-là, autour de la table, les deux amis soupèsent les chances de voir le scandale éclater. S’interrogent-ils aussi sur la manière de l’empêcher ? Jean Veil sort une fois de plus son joker :
« secret professionnel », une formule magique censée le protéger même lorsqu’il ôte sa robe d’avocat.

N.D.L.R. : Et il faudrait croire qu'il n'en avait rien dit à l'avorteuse panthéonisée, amie des parents du présumé criminel ?

Népotisme et bonne conscience de grands donneurs de leçons "urbi et orbi", tous les mêmes mais, là, c'est des champions !

Et cette actrice sans petite culotte ("par féminisme", comme sa mère et sa sœur, paraît-il, sympathique pratique assurément) retrouvée "suicidée" au fond d'une piscine, très proprement coincée sous un fauteuil de jardin, ça n'étonne personne ? Vraiment ? Il paraît pourtant qu'elle voulait dénoncer son beau-frère si affectueux mais ami d'un membre du grand banditisme...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Je discute avec Jean THUAUDET, via "WatsApp", de l'intérêt de nous doter d'une imprimante 3-D plus performante.

Il m'apprend que la sienne a coûté 150 € mais qu'elle lui est arrivée en pièces détachées, avec une notice de montage entièrement en chinois.

Je trouve bluffant ce qu'une telle machine arrive à faire. Or, via "Google", on en trouve facilement jusqu'à 12 000 €, et certaines qui impriment même en métal.

Nous sommes convenus de réfléchir à nos possibilités et nos besoins. Peut-être commencerons-nous par une machine de 500 à 1 000 euros. Il n'est sans doute pas idiot d'y aller progressivement, d'autant que le progrès technique doit, j'imagine, vite écraser les prix, comme on l'a vu pour les ordis.

P.S. (du 28 décembre 2021 à 2 heures) : Ces trucs sont chouettes, aren't they ?

Je m'aperçois que, plutôt que d'acheter un tel outil, il est possible de le louer. Compte tenu des prix, il faudrait qu'on explore également cette voie.
Francis FORTIN (par S.M.S.)
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin
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Augustin regarde les infos ce soir et, cette après-midi, il a joué avec un bouchon :

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.


N.D.L.R. : J'ai demandé à Francis ce que Guguss pense des infos.
Il m'a répondu sobrement : "Il s'instruit", ce à quoi j'ai répliqué : "Bien, c'est un chien intellectuel".

Mon Guguss est un grand penseur, comme en témoigne son front plissé.
Le chantier du duplex de Paris devrait enfin être terminé pour la fin de ce mois-ci.

Voici les photos de ma tournée de ce matin :

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.


L'état des parties communes :

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.


La visite de chantier de cette après-midi, en compagnie d'un jeune observateur très intéressé :

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.

27 janvier 2021.


Ce matin, une entreprise spécialisée est venue réaliser les diagnostics requis par la loi.

Puis j'ai signé le mandat non exclusif de mise en location de ce duplex. L'agent immobilier (qui m'a été recommandé par un allié anti-éolien compétent en matière immobilière) est M. MINEO (06 74 16 30 81). Le logement sera disponible début février.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Je viens d'acheter, via "gensdeconfiance.com", un fauteuil à haut dossier, du type "os de mouton" :


La tapisserie m'a l'air correcte. Le prix est de 50 €, ce qui l'est au moins autant.

A première vue, je le destine au fournil de la ferme.
Centenaires multiples
Publié le 27 janvier 2021

On célèbre cette année le quadricentenaire de la naissance de La Fontaine, le bicentenaire de celle de Baudelaire, et le centenaire de celle de Brassens.

Il s’agit sans doute de mes trois auteurs préférés, ceux en tout cas que je connais le mieux. Aussi, comme je viens de terminer d’enregistrer l’intégralité des fables, je me demande maintenant si je ne vais pas, pour le plaisir, me lancer dans l’enregistrement du cycle complet des chansons de Brassens, ainsi que dans celui de larges extraits des Fleurs du mal. J’en sais déjà par cœur quelques milliers de vers, et apprendre des textes que j’aime a toujours été un passe-temps que j’ai volontiers pratiqué.

Nous verrons bien. Ce que je suis certain de ne pas faire en revanche, bien qu’on célèbre aussi cette année le bicentenaire de la mort de Napoléon, c’est de forcer ma mémoire à ingurgiter le Code civil.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Anecdotes
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A 7 heures du matin, on me signale que Berti a été aperçue il y a quelques minutes du côté du calvaire proche de l'ancienne maison de Bernard CORBIERE. Elle est donc toujours dans le même secteur, à 2 km du manoir favori. Je l'indique à Fabrice.

P.S. (à 9 h 30) : Fabrice vient de me téléphoner qu'il a retrouvé Berti morte au bord de la route et sans son collier.

P.S. 2 (à 14 heures) : La mère du jeune écrabouilleur m'a téléphoné en vue de dresser le constat des dégâts sur son véhicule. On regardera cela vendredi matin.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé hier
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Privé - Pontorson
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Consultant le relevé de compte en ligne de ma S.C.I. favorite, j'ai la bonne surprise de constater ce matin que la C.A.F. d'Avranches a réglé, rubis sur l'ongle et sans la moindre difficulté, le dette du locataire de "Pontorson" qui bénéficiait de la caution du F.S.L. En un peu plus de quinze ans de l'aventure que l'on sait, c'est la première fois que j'acceptais cette garantie et elle a donc fonctionné sans la moindre difficulté.

Il me reste à régler le problème récurrent posé par un autre de mes anciens locataires qui avait pourtant, le mois dernier, devant le conciliateur de justice d'Avranches, reconnu sa dette et accepté un plan d'apurement de celle-ci prévoyant un premier règlement le 8 janvier dernier, échéance que cet olibrius n'a pas respectée. Comme il ne répond jamais à mes appels, je saisis du dossier le tribunal d'instance d'Avranches. Pour la peine, j'ajoute une demande de 500 € de dommages et intérêts, en espérant que cela lui fasse les pieds car il a trop cassé les miens.
Francis FORTIN (par S.M.S.)
rédigé le Mardi 26 Janvier 2021
Désultoirement vôtre ! - O'Gustin
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O'Gustin est content d'être à la maison. Il a bien mangé et repris ses bonnes habitudes :

26 janvier 2021.


N.D.L.R. : Merci de le garder en mon absence !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 26 Janvier 2021
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes
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Je suis en train de négocier le prix de deux lots comparables de tomettes anciennes. Voici le lot que je verrais bien atterrir plutôt au dernier étage du colombier :


P.S. (du 18 janvier 2021 à 1 heure) : Mon offre à 1 500 € a été acceptée par le vendeur pour ces 40 m2 de tomettes anciennes. Avec l'aide de Fabrice, nous irons les chercher du côté de La Flèche.

Pour ce qui concerne l'autre lot que j'ai dans le collimateur, celui-ci pour la salle à manger du logis, le vendeur est toujours aussi... compliqué. Mais, comme l'on sait, j'ai tout mon temps.