Ferronnerie

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 22:48
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Ceci ne constitue pas une réponse utile à mes yeux.

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 22:47
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonsoir,
Je vous avait déjà envoyé un devis. J’ai conservé les montants.
Bien cordialement,

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 21:11
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C . F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Ceci ne répond à aucune des questions posées. Je pense pourtant m'exprimer clairement.

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De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 18:28
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonjour,

Je vous avais déjà envoyé un devis (récapitulant le détail de mes honoraires au titre de la "mission n°2"). Il n'a pas changé.
Vous n'avez pas rangé le document ?
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 12 juin 2021 09:08
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Madame,

Il s'agit ici, ne vous y méprenez pas, de la négociation des clauses d'un contrat de droit privé, comme il en existe depuis des millénaires et sous de très divers régimes politiques.

Je vous ai dernièrement posé plus particulièrement deux questions précises :

- seriez-vous disponible pour participer, le 5 juillet prochain, à une réunion importante à la Chaslerie avec divers élus ou fonctionnaires territoriaux afin de présenter le chantier et d'indiquer (avec l'autorité morale que vous confère, au moins aux yeux d'un public non averti, le monopole légal dont vous êtes investie) (1) un ordre de grandeur du coût de l'ensemble du chantier tel que décrit sur ma réponse à votre proposition de contrat pour la "mission n°2", ou (2), alternativement, si telle devait être la demande de nos interlocuteurs, du coût des différentes tranches envisageables, c'est-à-dire y compris pour l'aile Ouest ou la moitié Sud du logis ?
- à combien estimeriez-vous les indemnités qui vous seraient dues par moi, toutes causes confondues, si je mettais fin à notre collaboration en vous demandant de transmettre à votre successeur tous fichiers utiles, selon les bonnes pratiques en usage dans votre profession, y compris les fichiers comportant des données pour lesquelles vous estimeriez y avoir apporté une plus-value telle que vous penseriez être fondée à vous prévaloir des dispositions légales sur la protection des droits d'auteur ?

Le fichier que vous m'avez renvoyé hier m'était en effet déjà connu et avait été archivé avec soin. Mais il ne répond en rien à ces questions.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : samedi 12 juin 2021 08:32
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

La question posée : la proposition financière. Elle est en pièce jointe : je répond à votre question.
Et le contrat prend en compte la majorité de vos demandes. Quand ce n'est pas le cas, la rédaction a été réalisée de façon à donner une réponse à l'amiable.
N'est-ce pas la démocratie que de travailler en trouvant des solutions à l'amiable qui conviennent aux deux parties?
Bien cordialement
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
Mon dimanche sera principalement consacré à l'étude, crayon en main, de la seconde version du contrat de maîtrise d’œuvre pour la "mission n°2" que l'architecte du patrimoine, avec qui les échanges de courriels se sont accélérés depuis quelques jours, m'a transmis jeudi dernier. Je compte également commencer à rédiger mon projet de réponse détaillée. J'aimerais que cette corvée soit derrière moi, donc je cherche à surmonter ma procrastination bien connue pour avancer cette rédaction le plus possible aujourd'hui.

P.S. 1 (à 10 heures) : Je viens d'achever la lecture de la 2ème version du "cahier des clauses particulières" proposé par l'architecte. Cette version marque un progrès certain par rapport à la première dans la mesure où mes propositions de rédaction relatives à la liberté d'expression ont été acceptées, cette question ayant représenté pour moi une "ligne rouge" de la négociation du contrat.

Il en est une deuxième à propos de laquelle les modifications apportées par l'architecte me paraissent tout à fait insuffisantes en l'état, donc susceptibles, à elles seules, de constituer à mes yeux un motif suffisant pour mettre rapidement fin à tous les volets de notre collaboration. Il s'agit de ce que le document dénomme "l'extension de la mission". A ce sujet, l'architecte s'en tient, sans explication malgré ma demande motivée, à une intervention limitée à la moitié Nord du logis et au colombier. Ma demande était pourtant des plus claires : pour reprendre mon vocabulaire le plus explicite, j'attends que la maîtrise d’œuvre purge de toutes les autorisations administratives requises par les textes l'ensemble du chantier couvert par ses plans de septembre 2020 (qui, à des détails signalés près, me conviennent). Autrement dit, la "purge" doit couvrir également la moitié Sud du logis et la partie de l'aile Ouest autre que le colombier. Il y va du champ de manœuvre de la SVAADE, donc de son domaine vital pour pouvoir opérer.

Mes autres remarques seront, en première lecture, de moindre importance bien que je me déclare horrifié par la rémunération demandée, en plus de tout le reste, déjà payé ou non, au seul titre de ce que l'architecte dénomme, usant du jargon auquel elle s'accroche, "les études de projet de conception générale (PCG)". A ce sujet, de très vigoureux recadrage et rabotage paraissent devoir être effectués si l'on ne souhaite pas, à l'instar du comparse de Jeff BEZOS, s'envoler vers la stratosphère.

P.S. 2 (à 11 heures) : L'architecte m'a transmis sa deuxième version dudit contrat sans un mot d'explication et sans faire apparaître, par exemple en grisant des passages, les points qui ont fait l'objet d'une modification. Or, à la lecture en cours du "cahier des clauses générales", je m'aperçois de l'existence, dans des recoins du texte, de modifications substantielles. Travailler dans de telles conditions sur un document aussi long et - Renaud CAMUS me pardonne - aussi chiant relève de l'apostolat.
Je viens de terminer la première lecture de la deuxième version du cahier des clauses générales.

Je n'y ai rien vu d'important de plus que ce que j'avais relevé ce matin. Il y aurait cependant diverses clauses à réécrire pour qu'elles soient en français compréhensible par un lecteur moyennement intelligent, même si bien disposé, ce qui me semblerait utile.

Donc, pour me résumer, le truc qui coince dans cette deuxième version du contrat, en fait dans son cahier des clauses particulières, c'est l'extension de la mission. Je pense que la prétention d'honoraires invraisemblables qui m'avait alarmé ce matin résulte d'une maladresse d'expression ou de réflexion et pas de la volonté de demander la lune.

Ceci étant, il est maintenant 18 heures et j'ai la flemme de commencer la rédaction de ma réponse en bonne et due forme. J'essayerai néanmoins de la boucler demain, vu que les techniciens du "Préau de Vire" arriveront ici mardi matin et que j'entends être disponible pour les aider à organiser leur affaire.

Donc je vais aller au ciné. "The father" à Flers à 18 heures 45 pour ne rien vous cacher.

P.S. (à 21 heures) : Il me semble avoir lu quelque part que certains critiques de "The father" sont réservés. Peut-être faut-il, pour apprécier pleinement ce film, avoir l'expérience personnelle de situations comparables à celle décrite ici.

Pour moi, excellent film.
Il y a cinq semaines, mon courriel de réponse au projet de contrat de maîtrise d’œuvre pour la "mission n°2" avait énuméré trente remarques, chacune faisant l'objet d'un développement selon le même plan : (1) citation du passage critiqué, (2) proposition de nouvelle rédaction et (3) exposé des motifs de la modification demandée. En réponse aux 27 pages du projet de contrat, toutes écrites en petits caractères, j'avais ainsi rédigé un texte de 6 bonnes pages. Certaines de ces remarques ont porté.

Je pense que, cette fois-ci, pour mon courriel de réponse à la deuxième version du projet de contrat, je serai beaucoup plus laconique. Je compte en effet me borner pour l'essentiel à une question préalable : (1) l'architecte est-elle disposée à accepter mes "lignes rouges" quant au contenu de la mission et à l'urgence, absolue ou relative, de certaines prestations ou bien (2), sans qu'il soit utile d'évoquer le reste des sujets qui, à ce stade, n'ont pas été réglés de façon acceptable pour les deux parties, devrai-je précipiter la fin de notre collaboration ?

En l'état du dossier et dans les circonstances de l'espèce, toute autre approche me paraitrait littérature et perte de temps.
Je me sens en forme ce matin. Il est à peine 6 heures et j'ai déjà pondu la première version du pensum du jour :

(Début de citation)

Madame,

Le projet de contrat de maîtrise d’œuvre pour la « mission n°2 » que vous m’avez transmis le 10 juin dernier appellerait à ce stade de trop nombreuses remarques complémentaires de celles que je vous ai présentées le 9 mai dernier à propos de sa première version.

Bien que je ne sois pas sûr d’avoir convenablement pris la mesure des demandes que vous avez, à ce stade, accepté de retenir pour amender votre texte initial – votre envoi du 10 juin ne comportant aucune explication de votre part et les passages modifiés n’étant pas surlignés – je suis soucieux de ne pas retarder l’envoi de ce courriel-ci, ne serait-ce qu’en raison de l’intérêt qui s’attache à ce que vous puissiez livrer dans les meilleurs délais les réponses ou prestations signalées comme urgentes, que ce soit d’ailleurs au titre de la « mission Exe » ou de cette « mission n°2 ».

Tout d’abord, je souhaite vous remercier d’avoir pris la peine d’étudier mes remarques de mai et d’en avoir retenu déjà un bon nombre, notamment celle relative à la liberté d’expression à laquelle vous avez compris que je suis très attaché.

Il demeure néanmoins à ce stade deux points que je considère comme non traités d’une façon qui me convienne et constituant des « lignes rouges », c’est-à-dire des sujets à propos desquels, d’une part, ma marge de négociation est des plus étroites et, d’autre part, votre refus éventuel serait considéré, sans qu’il me paraisse utile d’épiloguer, comme une cause légitime de fin de notre collaboration.

Il s’agit premièrement de l’extension de la mission. Pour les raisons déjà exposées, je tiens à ce que cette « mission n°2 » concerne principalement tous les bâtiments sur cour, et pas seulement ceux que vous avez cru pouvoir distinguer, à savoir la moitié Nord du logis et le colombier. Sur une telle base, la mission doit en tout état de cause couvrir tout le processus architectural, jusques et y compris l’obtention des autorisations administratives (pour les parties classées) ou permis de construire (pour les parties inscrites), tels que requis par les textes.

La seconde « ligne rouge » concerne l’identité de l’intervenant donnant l’ordre de priorité des prestations (essentiellement, mais pas uniquement, des travaux). Pour moi, il ne fait aucun doute que votre seul interlocuteur en la matière, dans le cadre des missions qu’il choisit de vous confier, doit être le maître d’ouvrage.

Je vous prie de m’indiquer si vous partagez ces manières de voir.

Cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE

(Fin de citation)

P.S. (à 19 heures) : J'ai laissé la pâte reposer quelques heures et je ne vois rien à modifier à ce message. Je vais quand même me donner la nuit avant de l'envoyer. Au cas où j'aurais de meilleures idées. On ne sait jamais...
Avant d'envoyer à l'architecte du patrimoine avec qui je suis en contact mon courriel répondant à sa transmission du 10 juin dernier, j'ai modifié la rédaction d'un seul paragraphe à la fin de mon texte.

Le paragraphe modifié se lit ainsi :

"Il s’agit premièrement de l’extension de la mission. Pour les raisons déjà exposées, je tiens à ce que cette « mission n°2 » concerne principalement tous les bâtiments sur cour, et pas seulement ceux que vous avez cru pouvoir distinguer, à savoir la moitié Nord du logis et le colombier. Sur une telle base, la mission doit en tout état de cause couvrir, outre l'apurement du passé, tout le processus architectural, jusques et y compris l’obtention des autorisations administratives (pour les parties classées) ou permis de construire (pour les parties inscrites) nécessaires pour l'achèvement des formalités administratives du programme et tels que requis par les textes."

Cette modification est rédactionnelle et correspond à mon souci de bien mettre les points sur les "i".
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 21 juin 2021 13:24
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Madame,

Merci pour votre réponse. Avant de pointer, comme vous m'y invitez, les passages évoqués dans mon courriel du 9 mai dernier, je pense nécessaire de revenir sur la question des "lignes rouges" (clauses "sine qua non" en latin) car il semble que je ne me sois toujours pas exprimé avec suffisamment de clarté pour être bien compris.

1ère ligne rouge : il est nécessaire pour moi que l'entièreté du projet soit "purgée" en une fois de toutes les autorisations administratives requises par les textes. J'exclus de procéder bâtiment par bâtiment. Bien entendu, je ne remets nullement en cause votre aptitude à me conseiller mais je demande et exige que toutes les paperasses requises dans le cadre des contacts obligatoires avec la conservation régionale des monuments historiques, je veux dire les paperasses autres que relatives aux demandes de subvention, soient, en une seule fois, expédiées à cette administration. Donc qu'elles portent, à propos des travaux qui ont déjà fait l'objet des plans que vous m'avez communiqués à ce jour, sur l'ensemble du programme pour lequel des autorisations sont requises par les textes.
Mon expérience de trente ans de relations avec cette administration doit suffire à motiver cette exigence à votre égard.

2ème ligne rouge : il semble, ici aussi, que le quiproquo entre nous continue. En espérant être enfin compris, je précise que je refuse que mes dossiers fassent l'objet d'un écrémage. J'exclus ainsi que soient relégués en fin de programme les sujets qui, comme les portes ou les poutres pourries, produisent, proportionnellement aux montants facturés par les artisans, moins d'honoraires d'architecte que les tâches répétitives, comme des menuiseries de fenêtres. Ceci particulièrement lorsque l'urgence a été soulignée et rappelée par moi maintes fois.
Ici aussi, mon expérience de trente ans avec les maîtres d'œuvre dont l'intervention est rendue obligatoire par les textes doit suffire à motiver cette exigence de ma part.

Après avoir apporté ces explicitations, je vous prie de me confirmer que nous sommes bien d'accord. Ou bien nous pourrons acter notre désaccord.

Sachez que, si nous sommes d'accord sur ces deux "lignes rouges", je n'entrevois pas de difficulté majeure à propos des points qui resteraient à examiner.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : lundi 21 juin 2021 11:38
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint le document que vous m'aviez remis complété avec les remarques modifiées.

Concernant les 'lignes rouges' :
1ère ligne rouge : je vous propose la rédaction d'un programme mais par localisation de bâtiment. On se met d'accord sur les limites du projet et cela ne doit pas avoir la forme d'une liste à la prévert de type programme de travaux par pièce. Je suis suffisamment intelligente pour répondre à une commande sans qu'on me liste tous les travaux. Il faut faire confiance à votre architecte.
2ème ligne rouge: je ne sais pas comment vous avez travaillé avec mes confrères mais il va de soi que la priorisation des travaux se fait en accord avec vous. Je me dois de vous donnez mon avis de conseil mais ce qui sera demandé pour approbation à la DRAC sera ce qui a été validé par vous. Même si je ne suis pas d'accord. ET Si je ne suis pas d'accord, j'argumenterai ma position.

Vous trouverez également mon attestation d'inscription architecte. Elle est délivrée qu'en cas de paiement des assurances. Donc je suis assurée.

Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 24 juin 2021 01:26
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : RE: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Madame,

A la lecture de votre dernier courriel, je ne puis que vous exprimer ma lassitude devant votre incapacité manifeste à comprendre ce que je vous écris.

Donc ou bien vous répondez convenablement aux questions que je vous pose ou bien, constatant que je perds mon temps avec vous, je devrai me tourner vers un de vos confrères.

Si vous souhaitez que nous continuions à collaborer, il est indispensable que vous preniez le temps de me lire et de me répondre à bon escient.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : mercredi 23 juin 2021 17:04
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Bonjour,
Voici le programme de travaux qui servira de cadre au contrat.

Pour information: il n'y pas de travail répétitif concernant les menuiseries extérieures. Se replonger dans votre dossier des mois après demandent du temps supplémentaire pour se réapproprier les documents et le dossier. Donc il ne s'agit pas de batailler sur chaque élément d'honoraire..
Bien cordiaelment,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)

Accessoirement, aucun "programme de travaux" n'était joint à ce dernier courriel de l'architecte en question.

En fait, plus le temps passe et plus il me paraît consternant de devoir en passer par un monopole légal aussi mal contrôlé.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 24 juin 2021 09:05
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : RE: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Madame,

Je vous prie de vous concentrer sur mes messages et les questions que je vous pose, notamment mon courriel du 21 juin dernier à 13 heures 24.

Tout d'abord, puisque le point semble vous importer comme cela me paraît normal, sachez que, sauf lacune de ma mémoire (hélas toujours possible à mon âge), il n'y a eu aucun contact avec l'un quelconque de vos confrères après la réunion avec la D.R.A.C. qui, soit dit en passant, n'a pas eu lieu fin 2020 mais début 2020, comme vous en êtes informée puisque vous y participiez.

Oui, il y a eu en effet quelques échanges avec l'un de vos confrères, ces tout derniers jours, c'est-à-dire alors que vous me paraissiez refuser obstinément de répondre à diverses questions, importantes à mes yeux, que je vous posais. Je ne vois aucun inconvénient à vous informer du fait que cet individu que vous évoquez m'est vite apparu, avant même que vous ne me préveniez de son comportement, non fiable.

Or, comme vous le savez, je recherche un architecte du patrimoine qui, si possible, présente un minimum de caractéristiques parmi lesquelles, pour ne tirer de leçons que de mes dernières mésaventures :
- de ne pas déchirer sans motif valable son contrat quand, avant même d'avoir fait poser la moindre menuiserie prévue, il a facturé (et obtenu le paiement, le client lui faisant bêtement confiance sur ce point d'honneur) tous les honoraires contractuels (ici rallongés de surcroît par une étude préalable durant laquelle ledit architecte n'avait guère tenu compte d'informations importantes et significatives remontées du terrain) ;
- d'être apte à gérer ses dossiers, et équipé pour le faire, avec un minimum de disponibilité et à répondre, avec un minimum de réactivité (et, si possible, sans poser de lapins), au formalisme requis par les textes officiels.

Fort de mes trente ans d'expérience continue de maître d'ouvrage de travaux sur un monument historique qui ne m'ont valu que des compliments de la part d'observateurs avertis et dotés d'un minimum d'objectivité, je pourrais ajouter à cette liste d'autres critères qui ne sont pas toujours remplis par les architectes qui bénéficient du même type de monopole légal que vous :
- ne pas restaurer des peintures murales classées à l'intérieur d'un monument avant d'avoir assuré préalablement la mise hors d'eau dudit monument ;
- ne pas être alcoolique ;
- ne pas borner ses interventions à la maçonnerie, à la charpente-couverture et à la menuiserie, mais condescendre à traiter également des questions supposées aussi vulgaires que l'électricité, la plomberie, et tout ce qui concerne "les fluides" ;
- ne pas fuir en levant les bras au ciel quand il (ou elle) est appelé(e) en renfort pour parer à une bonne douzaine de dégâts des eaux intervenus en six mois, laissant ainsi le maître d'ouvrage dans l'obligation de régler seul ce problème inquiétant (ici, heureusement avec l'aide d'un inspecteur général des monuments historiques à la retraite mais à qui de jeunes confrères, membres de la corporation en question, ont vite fait comprendre que sa présence à mes côtés, en qualité de conseil, était inopportune) ;
- ne pas prescrire des matériaux hideux et inappropriés comme les "casts" qui enlaidissent la façade Ouest des écuries depuis que leur couverture a été restaurée, au demeurant très bien mais en ayant recours à un autre maître d'ouvrage ;
- etc... (je suppose que vous vous doutez que je n'aurais pas de mal à allonger cette liste).

Comme vous le savez, tout ce que j'écris est parfaitement exact et documenté.

Vous êtes donc arrivée sur un terrain qui, certes, n'est pas vierge et ce n'est certainement pas le moindre de vos mérites que d'avoir accepté de relever le défi d'assister un maître d'ouvrage exigeant sur la qualité, doté de médiocres moyens financiers personnels et, ce qui n'est pas le moindre de ses défauts, résidant loin d'autres monuments susceptibles d'être fournisseurs de missions et de tournées rémunératrices.

De ce mérite que vous avez, je suis parfaitement informé et reconnaissant.

Toutefois et pour en revenir au fond de notre débat, vous évoquez, hier comme aujourd'hui, un "programme de travaux" mais vos courriels ne me semblent contenir aucun détail utile ni pièce jointe à ce sujet. Au demeurant, c'est une question à propos de laquelle je vous ai donné mes ordres de maître d'ouvrage à diverses reprises, notamment depuis que nous avons repris nos échanges épistolaires.

Donc, dans l'immédiat, je ne me considère pas comme suffisamment éclairé sur votre position pour répondre à vos derniers courriels autrement que par le rappel, que d'aucuns pourraient déclarer hors du sujet, de faits établis auquel je viens de procéder.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 24 juin 2021 07:21
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Bonjour,

Je tente de répondre aux nombreuses demandes que vous me demandez et faites.
Le contrat demande un programme des travaux, je le rédige comme tel. Ne vous cachez pas derrière ce mail pour justifier une fin de mission. J'ai été contacté par mon confrère donc je sais que vous ne souhaitez plus travailler avec moi.
Je fais correctement mon travail depuis le début. Et ce malgré le fait que dès la réunion avec M. Rochas et M. Tiercelin fin 2020, j'ai appris que vous aviez contacté un autre confrère pour lui confier le projet.

J'essaye de solutionner cette première étape obligatoire du contrat. Je suis correcte avec vous. Je réponds à votre commande dans le cadre de mes missions.
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)