Arboriculture-horticulture

Chantier au repos, à Christian près mais pas pour longtemps pour ce qui le concerne. Roland FORNARI s'est néanmoins manifesté. Idem pour le démolisseur qui me parle de cheminées anciennes pour remplacer les deux de la moitié Nord du logis (celle de la salle-à-manger et celle de Mebzon).

Roue de tracteur pas encore changée mais devis accepté. Merci Maxime pour ton aide !

Allers-retours à Pontorson où je dialogue, pour un lot qui vient de se libérer, avec un Roumain en C.D.D. sans garanties évidentes mais doté d'une concubine enceinte jusqu'aux dents. Toujours aucun écho du jeune à coiffure bizarre qui, au dernier décompte, me devait plus de 3 000 € mais que je devrais être autorisé à faire expulser sous peu (du moins je l'espère).

Plus que jamais distrait au volant, j'ai échappé à trois ou quatre refus de priorité (de ma part) au cours des trois derniers jours.

Contributions à la mise au point d'un ballet acoustique dans notre combat anti-éolien favori. L'adversaire est très coriace mais on se bat comme des lions.

Et, bien sûr, visites quotidiennes à ma mère qui semble se remettre rapidement.

3 juillet 2018.

J'en veux pour preuve qu'elle a la dent plus dure que jamais, désormais à l'encontre d'un personnel hospitalier qui me paraît pourtant s'acquitter parfaitement d'une tâche que je ne lui envie pas.

P.S. : J'oubliais : je lis toujours avec autant d'intérêt "Les derniers jours de Versailles". Il faudra que j'offre ce passionnant bouquin autour de moi.
Mon médecin traitant à Domfront, le Dr SCHONBRODT, vue hier pour répondre aux dernières demandes de MetLife (la société d'assurances censée me couvrir pour le crédit de 250 000 € que je n'arrive toujours pas à mettre en place), me recommande, pour l'entretien des abords immédiats de notre manoir favori, de recourir à des chèvres des fossés. Il paraît qu'elles aiment les ronces.

Bien que je ne sois guère doué pour m'occuper d'animaux, je me dis que ce serait une belle façon d'attirer un jour mes petits-enfants vers notre manoir favori. Et une manière astucieuse de tondre la végétation, peu commode d'accès, des douves.

Donc il n'est pas impossible que je recoure prochainement à une telle solution, au moins à titre expérimental avec une première biquette.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 30 juillet 2018
Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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De retour de congés, Christian, qui me dit s'y connaître en matière de chèvres des fossés, me recommande de me procurer deux femelles pour commencer. Je lui demande de s'en charger.

Elles seront affectées à l'entretien des douves et d'un espace foireux de l'autre côté de la ferme.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 10 août 2018 09:12
À : ede@orne.chambagri.fr
Cc : (...)@culture.gouv.fr; (...)@culture.gouv.fr; arnaudpaquin architecte; carolefourcade3@(...)
Objet : Achat de chèvres des fossés pour l'entretien des douves d'un monument historique

Bonjour !

Particulier propriétaire d'un monument historique à Domfront-en-Poiraie, j'envisage d'acquérir des chèvres (vraisemblablement deux) pour l'entretien de ses abords, et notamment de ses douves. Ces chèvres seraient confiées à la surveillance d'un employé, lui-même issu du monde agricole et habitué à s'occuper de ces animaux.

Je comprends que cet achat est soumis à autorisations et qu'en particulier, je suis soumis à la procédure d'ouverture d'un numéro d'exploitation.

Je vous prie de bien vouloir me renseigner sur ces sujets, sans hésiter à m'indiquer les précautions à prendre, notamment à l'achat.

Cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE
La Chaslerie
La Haute Chapelle
61700 - Domfront-en-Poiraie
06 12 96 01 34

(Fin de citation)
Je viens de "capturer" sur "mappy.com" la photo aérienne de notre manoir favori ainsi que celles des terres environnantes. Je les mets en ligne en circulant du Nord au Sud et de l'Ouest à l'Est.

Je crois que j'avais déjà commenté la photo principale : le toit du colombier avait été restauré ; derrière la cave, il y avait un truc blanc. Tout cela doit, sauf erreur de ma part, dater de juillet 2016.

Pour moi, le principal intérêt de ces photos est de montrer l'état des plantations.

Le jeu n'est pas complet mais, dans l'ensemble, cela donne une assez bonne idée de la situation.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 21 septembre 2018
Journal du chantier - Administraaaâââtion - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 21 septembre 2018 12:56
À : Marc CAPPELAERE
Objet : RE: RE : RE: RE : RE: PSG

😃

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De : Marc CAPPELAERE <cappelaere.marc@wanadoo.fr>
Envoyé : vendredi 21 septembre 2018 11:51:50
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE : RE: RE : RE: PSG

Re bonjour,

Je reviens vers vous suite à votre message téléphonique.

La subvention ne sera versée qu'avec l'agrément du document, ce qui va demander encore quelques mois.

En effet, dès que le PSG va être déposé au CRPF, la procédure d'agrément va commencer avec une visite d'instruction avec le CRPF.

Il donnera lieu à un rapport, d'éventuelles corrections puis sera présenté à la commission d'agrément dont on ne connait pas encore la prochaine date et dans laquelle la DRAF/DDT donne également son avis.

Bref, ce sont les procédures administratives mais vous connaissez, je crois....

Cordialement

Marc CAPPELAERE
Expert Forestier‍‍‍

Président de l'Association Normande des Experts Forestiers
Le Buisson de Fay 61 380 MAHERU
Tél : 02 33 34 78 41
Port : 06 20 46 91 68‍
cappelaere.marc@wanadoo.fr

(Fin de citation)
On pourra lire ci-après le projet de P.S.G. que j'ai trouvé dans ma boîte aux lettres avant-hier.

On sait que j'avais manœuvré l'an dernier pour rendre le coût de ce P.S.G. subventionnable à 100 %. De même, j'avais, en l'état de ma compréhension du prélèvement à la source, réglé dès la fin de 2017 à Marc CAPPELAERE le coût de son intervention (ceci dit, il n'avait pas compris la manip et avait attendu le début de 2018 pour encaisser le chèque).

Comme me l'a dernièrement expliqué Marc CAPPELAERE, il m'appartient de réagir à ce projet, de manière à ne pas en freiner l'instruction administraaaâââtive qui va durer quelques mois.

A première vue, en scannant ces documents, j'ai cru relever quelques petites erreurs factuelles. Surtout, j'ai noté la présence d'engagements qui pèseraient sur moi (et sur mes successeurs si je passe l'arme à gauche avant le terme de la période sous revue, soit 2033, c'est-à-dire un an avant la fin du remboursement du crédit que l'attitude de mon aîné m'oblige à essayer de mettre en place).

Il conviendrait donc que je pointe tout cela avec soin :

Christian a fini par m'indiquer la raison de son absence : il se serait fait une déchirure musculaire.

Il va me falloir m'informer sur les formalités nécessaires pour que son salaire soit pris en charge, depuis le début de l'épisode, par la sécurité sociale, j'imagine.
Après que Christian a chassé les taupes, je l'ai chargé de tâches pas trop difficiles pour son retour :
- démousser les couvertures de tuiles ; il en a profité, m'a-t-il dit, pour passer son produit-miracle sur les joints de murs qui noircissaient ;
- vérifier les tuiles anciennes des bâtiments qui en sont couverts (le fournil du manoir et la "maison de Toutou").

Demain, il devrait reprendre la pose de lattes de parquet entre les chevrons de la charpente du colombier. Il m'a expliqué que la cire les avait trop pénétrées pour que l'acide oxalique fasse de l'effet.