Arboriculture-horticulture

Grâce à la bonne terre fournie par Gaëtan et après une coupe de l'herbe devant notre manoir favori, toute trace de la bamboula du 30 septembre dernier aura bientôt disparu :

20 octobre 2017.

Il est ainsi démontré que, même avec une météo calamiteuse, la Chaslerie supporte sans problème ce type de choc.
Lorsqu'il a choisi de planter des frênes aux abords de notre manoir favori, l'artisan à qui je faisais confiance savait que leur maladie progressait. Nous y voilà donc :

30 novembre 2017.

30 novembre 2017.

Tous les frênes de la Chaslerie sont ainsi en train de crever. Je suis heureux de m'être, depuis l'an dernier, passé des services d'un tel forestier dont les limites professionnelles m'ont sauté aux yeux quand il s'est agi de préparer un "plan simple de gestion" recevable par l'administraaaâââtion.

Benjamin devra donc remplacer ces plants par d'autres essences. Dans l'immédiat, il travaille dans la parcelle P 11 au Tertre Linot...

... où il débroussaille, élague et commence à tailler les pins laricio :

30 novembre 2017.

30 novembre 2017.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 2 décembre 2017
Journal du chantier - Administraaaâââtion - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
0
Réunion de travail hier matin avec Marc CAPPELAERE, expert forestier, et Benjamin afin de nous mettre d'accord sur la liste des parcelles qui seront couvertes par un "plan simple de gestion" censé me simplifier la vie :

1er décembre 2017.

En fait, le débat portait sur le sort des trois bosquets, dont celui de l'"allée qui tourne", qui jouxtent le chemin d'arrivée au manoir par la D22. Afin de recevoir des recommandations également sur le calendrier d'interventions sylvicoles sur ces bosquets, j'ai décidé de les soumettre eux aussi au P.S.G. en question.

Pour préparer cette réunion, j'avais ressorti toutes les factures de mes plantations, notamment le dossier de la première, la plus importante, en 1999. En rouvrant ce dossier avant-hier, j'ai vu que les terres nouvellement plantées étaient dispensées de certaines taxes foncières pendant 30 ans à condition que le propriétaire en ait fait la demande au fisc ; s'il tarde à le faire, c'est autant d'années de dégrèvements en moins. Or je n'ai jamais à ce jour effectué une telle démarche et, lorsque j'ai pris conscience du problème, en recevant mon dernier avis de taxes foncières, et réclamé les paperasses y afférentes à l'agent du cadastre de Domfront, je n'ai rien entravé aux tableaux que mon interlocutrice m'a alors remis et conclu que j'avais loupé le coche.

Marc CAPPELAERE m'a toutefois montré hier que ces derniers documents indiquent que je suis exonéré de la part départementale de la taxe foncière sur beaucoup plus de parcelles que ce que j'avais compris.

Cela prouve que Thierry BOURRE avait fait le nécessaire lorsqu'il a boisé mes terres agricoles correspondantes. Qu'il en soit remercié !

Ceci dit, deux remarques :
- si 100 % de la part départementale est exonérée le temps que les arbres poussent, c'est-à-dire avant que le boisement ne produise de revenus (30 ans selon notre si omnisciente et si chère administraaaâââtion), seules 20 % des parts communale et intercommunale le sont. Va-t'en savoir pourquoi !
- si, malgré cette exonération je paye autant de taxes foncières, qu'est-ce que ce serait si cette exonération n'existait pas ? Et qu'est-ce que ce sera lorsque les 30 ans de répit seront achevés ? Chouette pays où l'on en prend plein la gueule de tous les côtés !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 2 décembre 2017
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Désultoirement vôtre ! - Economie - Anecdotes
0
J'ai constaté hier que mon fermier n'avait réglé aucun fermage en 2017 alors que le bail prévoit deux échéances annuelles, au 1er avril et au 1er octobre.

J'ai donc téléphoné à Mme Jeannine LEMOINE née VAUDANDAINE pour savoir ce qui se passait et n'ai pu en obtenir aucune explication ni la moindre excuse.

J'ai alors relu le bail. Celui-ci, conclu le 16 mai 1992 devant Me GOUBEAUX, notaire à Domfront, l'a été pour 25 ans, période venant à échéance à la date stipulée du 31 mars 2017. Il est ensuite reconduit tacitement chaque année, chacune des parties pouvant y mettre fin sous réserve d'un préavis de quatre ans.

Donc tout me donne à penser que mon fermier a voulu savoir comment je réagirais.

Je n'aime pas beaucoup cette attitude qui me paraît manquer de franchise et est donc de nature à nuire à la confiance. J'attends un paiement rapide des sommes dues. Et, dorénavant, je ne m'accommoderai plus d'être réglé chaque fois avec au moins six semaines de retard.

Faudrait voir à ne pas s'amuser à pousser le Bon-Papa dans les orties, nom de nom !

P.S. (du 8 décembre 2017) : Problème réglé autour d'un café-calva.