Arboriculture-horticulture

En 3 heures de travail ce matin, Gérard a réussi à ramasser près de 400 kilos de pommes :

16 septembre 2019.

16 septembre 2019.

16 septembre 2019.

16 septembre 2019.

"Y a pas à dire, les gars d'la campagne, c'est autrement plus solide qu'les gars d'la ville, foi de Mère Denis !"

16 septembre 2019.



P.S. (à 17 h 30) : Cette après-midi, Gérard a rempli neuf sacs supplémentaires.

16 septembre 2019.

16 septembre 2019.

Nous approchons donc des 800 kg de pommes ramassées, donc largement plus que ce qui était nécessaire pour le rendez-vous de pressage à Céaucé. Parmi celles-ci, il y a d'excellentes pommes à couteau :

16 septembre 2019.

Avis aux amateurs, je peux en donner de belles quantités.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 18 septembre 2019
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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Mickaël LEMARINIER est passé hier matin préparer son prochain devis :

17 septembre 2019.

17 septembre 2019.

Je compte le charger de diverses replantations :
- le long de la D22 où plusieurs chauffards ont arraché des charmes ;
- sur les "nouvelles terres" qui n'ont que rarement été bien entretenues par mes précédents employés et où des alignements de hêtres et des chênes ont disparu, le plus souvent par absence de soin lors de la tonte de l'herbe, parfois du fait de lapins ou de chevreuils, souvent par étouffement sous des saules argentés qui se développent là comme la vérole sur un certain bas-clergé de l'ancien temps. En raison du réchauffement climatique, Mickaël me recommande de replanter mes allées de tilleuls plutôt que de hêtres.

En ce qui concerne les deux tilleuls très fatigués du départ de l'allée historique (près de la chapelle), Mickaël préconise une taille vigoureuse pour tenter de les booster ; s'ils restaient flagadas l'an prochain, on aviserait.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 4 octobre 2019
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 4 octobre 2019 02:12
À : Marc CAPPELAERE <cappelaere.marc@wanadoo.fr>
Objet : RE: RE : RE: RE : RE: PSG

Cher Monsieur,

Quand pensez-vous que le remboursement (à 100 %) du P.S.G. me parviendra ?
Je rappelle que ce P.S.G. vous a été réglé en totalité dès la fin de 2017.

Y a-t-il lieu que vous interveniez auprès de la Région pour signaler qu'il serait grand temps d'y procéder.

Cordialement,

PPF

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De : Marc CAPPELAERE <cappelaere.marc@wanadoo.fr>
Envoyé : vendredi 21 septembre 2018 11:51
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : RE : RE: RE : RE: PSG

Re bonjour,

Je reviens vers vous suite à votre message téléphonique.

La subvention ne sera versée qu'avec l'agrément du document, ce qui va demander encore quelques mois.

En effet, dès que le PSG va être déposé au CRPF, la procédure d'agrément va commencé avec une visite d'instruction avec le CRPF.

Il donnera lieu à un rapport, d'éventuelles corrections puis sera présenté à la commission d'agrément dont on ne connait pas encore la prochaine date et dans laquelle la DRAF/DDT donne également son avis.

Bref, ce sont les procédures administratives mais vous connaissez, je crois....

Cordialement

Marc CAPPELAERE
Expert Forestier‍‍‍
Président de l'Association Normande des Experts Forestiers
Le Buisson de Fay 61 380 MAHERU
Tél : 02 33 34 78 41
Port : 06 20 46 91 68‍

(Fin de citation)
Le facteur vient de me transmettre la lettre recommandée suivante :


Comme suggéré, je demanderai à Francis, dès son retour de congé-maladie, de couper les branches gênantes aux arbres les plus visibles à partir de l'allée inscrite à l'I.S.M.H. Et lorsque cette taille ne sera pas contre-indiquée par la saison.

Je regrette que mes observations précédentes n'aient pas produit plus d'effet. Il est vrai que, face à un monopole public mal contrôlé, je n'ai jamais cru au Père Noël. Pas plus cette fois-ci que les années antérieures où la question s'était déjà posée. Et malgré le soutien qu'avait bien voulu m'apporter, de mémoire, sur un tel sujet, le conservateur régional des monuments historiques.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 8 octobre 2019
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 8 octobre 2019 19:20
À : Marc CAPPELAERE <cappelaere.marc@wanadoo.fr>
Objet : RE: RE : RE: RE : RE: RE : RE: PSG

Merci.

Ces délais ne sont pas gênants pour moi.

Je voulais simplement m'assurer que tout cela suivait son cours.

Cordialement,

PPF

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De : Marc CAPPELAERE <cappelaere.marc@wanadoo.fr>
Envoyé : mardi 8 octobre 2019 16:45
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : RE : RE: RE : RE: RE : RE: PSG

Bonjour,

J'ai eu un retour mais pas très engageant.

Les documents ont été transmis en juillet par le CRPF à la Région.

Une commission en octobre doit valider le paiement. Le virement sera ensuite fait sur votre compte.

Désolé de ces délais mais j'y suis absolument pour rien.

Cordialement

Marc CAPPELAERE
Expert Forestier‍‍‍

Président de l'Association Normande des Experts Forestiers
Le Buisson de Fay 61 380 MAHERU
Tél : 02 33 34 78 41
Port : 06 20 46 91 68‍

(Fin de citation)
Pourquoi ne pas continuer votre trottoir tout autour du manoir, disons 2m à 2.50 de largeur, puis terminer le reste de votre cour par un gazon planté de l'espèce de la région, et aménager (auge en granit, bloc rocher...enfin là cela reste de la déco suivant votre appréciation).

N.D.L.R. : L'auge en granit est déjà présente au milieu de la cour. Un bloc rocher ne me semblerait pas avoir sa place à ses côtés.

Comme notre manoir favori est un monument historique, je suis tenu de veiller au respect du style de la bâtisse, donc des époques où elle a été construite, et de mettre en valeur ou de restaurer les éléments authentiques.

A ce propos, je retiens les idées suivantes :
- d'abord, la cour n'a pas été conçue à l'origine comme devant être fermée (l'organisation des manoirs ou des fermes en cours fermées est d'ailleurs très rare dans le secteur) ; elle s'est retrouvée fermée au fil du temps, les anciens propriétaires ajoutant une aile ou un bâtiment quand ils en avaient les moyens et laissant les bâtiments se dégrader lorsqu'ils étaient fauchés (ou en manque d'inspiration) ; à l'origine le logis avait une forme de "L" mais l'aile en retour a brûlé (sans doute ; en tout cas a été détruite) au début du XVIIIème siècle ;
- deuxièmement, les travaux de restauration du seuil de la porte piétonnière, en 2014, ont montré qu'à l'origine, le niveau du sol de la cour était plus bas qu'actuellement ; les terrassements récents dans la cour ont confirmé que celle-ci était pavée, au moins dans son angle Sud-Est, lesdits pavés (en fait, des pierres irrégulières, en grès local) se trouvant une bonne vingtaine de centimètres sous le niveau du sol actuel.

Quant à ce que j'appelle les "trottoirs", leur installation récente a résulté de mon souci de tarir les sources de dégâts des eaux à répétition dans l'aile Ouest. L'achat d'un premier lot de pavés anciens en grès local m'a donné l'occasion d'imperméabiliser le pied de murs. D'abord là où le problème était le plus criant, à savoir le long de la façade Ouest du bâtiment Ouest ; ensuite, là où je savais que se posaient d'autres problèmes d'humidité non résolus. C'est ainsi que, disposant en première analyse, d'un stock de pavés suffisant, j'ai décidé de traiter de la même façon tous les pieds de mur (à l'exception, à ce jour, de la façade Est du logis, parce que le sol de la terrasse du Pournouët est en net contrebas par rapport au sol intérieur du logis ; et aussi parce que mon stock initial de pavés ne suffirait pas à traiter à l'identique le pied de cette façade-ci).

Dernièrement, deux types de considérations se sont ajoutés à mes réflexions :
- d'abord, le souci de traiter convenablement le pied du bâtiment Nord dans la cour ; le mur correspondant est tout sauf linéaire et simple ; donc j'envisage que le "trottoir" soit plus large à cet endroit ;
- plus récemment, la prise en compte du fait qu'avec tous les travaux en cours et la présence dans la cour d'engins de chantier, celle-ci est devenue très boueuse.

Comme il n'est pas exclus que j'arrive à mettre la main sur plusieurs centaines de m2 d'un pavé identique à celui de mon premier lot, je me dis que ce serait le moment ou jamais de me lancer dans la restauration du sol de la cour. Cela ne se ferait pas 20 cm sous le sol actuel mais au niveau de ce dernier. Agir autrement aurait nécessité d'y voir clair plus tôt et, surtout, d'être prêt à ce que, de proche en proche, tous les sols des pièces des rez-de-chaussée soient reconsidérés.

Le parti qui a été retenu a été de veiller prioritairement à un bon écoulement des eaux pluviales vers les circuits d'évacuation existants. En soi, ce problème était suffisamment compliqué à traiter et je pense que nous allons y parvenir de façon à la fois efficace et esthétiquement satisfaisante.

Si jamais j'arrive à paver la cour, il faudra de même veiller prioritairement à l'efficacité des pentes et à l'esthétique des calepinages.

De mon point de vue, une cour pavée sur 100 % de sa surface serait, toutes choses égales par ailleurs, une excellente solution sur les plans technique, historique et esthétique.

Mais je dois aussi tenir compte de certains vœux de mon entourage. En particulier, mon épouse craint de se tordre les chevilles (qu'elle a très fines, ce dont elle n'est pas peu fière) sur des pavés anciens (donc faut-il prévoir des cheminements plats, en plus du pavage très majoritaire ?) et elle était très attachée à ses plates-bandes que je lui ai férocement ratiboisées.

Je termine par la question du gazon. J'estime qu'il donnerait à la cour un aspect qui clocherait avec la "minéralitude" fondamentale du lieu. De plus, il ne serait pas compatible avec le passage fréquent de lourds engins auquel il faut s'attendre, tant que les restaurations intérieures n'auront pas été suffisamment avancées.