Logis

Mon cadet m'a demandé plusieurs fois pourquoi, puisque je reconnais que sa compétence est rare, je n'avais pas fait plus d'efforts pour renouer avec le précédent architecte du patrimoine.

Chaque fois je lui ai répondu, à son grand étonnement, que j'ai besoin d'éprouver de la sympathie pour mes co-contractants, faute de quoi je ne prends aucun plaisir à travailler avec eux, et que ce besoin est déterminant pour moi (toujours cette affectivité excessive que Philippe JAFFRE me reprochait lorsque j'étais son adjoint au Trésor, il y a près de 40 ans).

Avec le nouvel architecte du patrimoine, Arnaud PAQUIN, il me semble que cette qualité de relation que je privilégie existe déjà. Il a tenu aujourd'hui sa première réunion de chantier à la Chaslerie, elle a duré trois heures, je l'ai suivie debout et j'en sors lessivé physiquement :

22 mai 2018.

22 mai 2018. De gauche à droite : Cédrick COOS et Sébastien DUVAL (entreprise BODIN), Christian MONNIER (APIJOMM), Sébastien LEBOISNE et Arnaud PAQUIN.

La partie "a priori" la plus importante de l'ordre du jour portait sur le lancement de la 1ère tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis.

A ce sujet, Arnaud PAQUIN a observé le dessin à échelle 1:1 préparé par Sébastien LEBOISNE...

22 mai 2018.

22 mai 2018.

22 mai 2018.

Le débat a porté sur les petits bois et, plus particulièrement, sur le type de vitrage à prévoir, un sujet technique à propos duquel Arnaud PAQUIN reprendra l'attache du spécialiste de la D.R.A.C.

22 mai 2018.

A noter que Sébastien LEBOISNE a un carnet de commandes qui l'empêche de commencer la réalisation de ces menuiseries avant septembre prochain.

Pour ce qui concerne le lot "maçonnerie" de cette tranche 1, le débat a porté pour l'essentiel sur le type de rejingots à prévoir :

22 mai 2018.

Mais nous avons également examiné diverses questions extérieures à la tranche 1, comme la façon de s'y prendre pour faire sauter la base en béton de la cheminée du 1er étage du colombier sans risquer de faire s'écrouler le conduit :

22 mai 2018.

Il y a eu un débat intéressant sur le type de lucarnes à prévoir sur le colombier, sujet sur lequel Arnaud PAQUIN sollicitera également l'accord de l'expert de la D.R.A.C.

Christian a montré son échantillon d'isolation des combles du colombier. Celui-ci a plu, sous réserve de montrer l'avers du parquet utilisé.

Dans le logis, Christian a fait part de ses idées pour régler le problème des poutres pourries.

Mais la question la plus délicate du jour portait sur la suite à donner à mon projet de percer un passage entre l'actuelle chaufferie et la future (?) salle de petit-déjeuner. A ce propos, Arnaud PAQUIN a fait part d'extrêmes réserves, afin d'éviter de faire subir les derniers outrages à l'une des quatre meurtrières du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est.

Or on se souvient que mon idée de percement avait résulté d'une longue et douloureuse réflexion, cet hiver, sur la meilleure façon pour moi d'organiser l'habitabilité du rez-de-chaussée du bâtiment Nord et de la tour Nord-Est. Cette question avait entraîné un clash retentissant avec mon aîné et ma belle-fille. Dans ce contexte, mon idée de percement était une tentative de sortie de ce débat par le haut, sur la base d'un compromis familial qui puisse être, dans la meilleure hypothèse, mutuellement acceptable.

La nette réaction d'Arnaud PAQUIN, venant après les remarques de Sébastien DUVAL ce matin, a fini par m'ouvrir les yeux : mon idée de percement était mauvaise dans la mesure où, en plus de ses difficultés élevées de réalisation (en particulier où et comment placer le linteau ?), elle était de nature à porter atteinte à l'intégrité et à la cohérence de la tour en cause (et ceci nonobstant le fait que la construction du bâtiment Nord avait déjà, au début du XIXème siècle, obstrué le "nécessaire flanquement réciproque" - pour reprendre une expression de Nicolas GAUTIER - des défenses de ladite tour et de la tour Louis XIII).

Après tout, je me dis qu'"il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis". Si salle de petit-déjeuner il doit y avoir un jour, on s'y rendra en passant par la salle-à-manger, ce qui n'est pas un drame. Bien sûr, cela plombe mon idée d'une cuisine sur deux des travées du bâtiment Nord plutôt que sur les trois souhaitées par ma belle-fille. Donc il va sans doute falloir que je cherche un autre endroit pour mon futur (?) bureau-bibliothèque ; peut-être dans le "cul-de-basse-fosse" de la tour Sud-Ouest. Bref, je me serai battu pour rien. Rien de rien.

Encore faudra-t-il voir quel combustible je pourrai retenir, ce qui est encore de nature à rebattre complètement les cartes. A ce sujet, Arnaud PAQUIN m'a encouragé à me pencher de nouveau sur le bois, la chaufferie étant alors installée dans la charretterie. Que tout cela est délicat !

Bref, une deuxième réunion à la Chaslerie est programmée entre Arnaud PAQUIN et moi pour la mi-juin. J'espère que, d'ici là, j'aurai réussi à vider de ses derniers meubles le premier étage du logis. Nous pourrons ainsi caler le choix des matériaux isolants à prévoir au sol et au plafond du rez-de-chaussée du logis.

P.S. : Avant que je ne l'oublie, je le note : j'ai rappelé à Arnaud PAQUIN mes désirs (1) qu'il ne tarde pas à solliciter une subvention de la D.R.A.C. pour la 2ème tranche de restauration des menuiseries du logis, (2) qu'il mette en route la réflexion sur l'escalier dit "en facteur commun" pour l'"aile de la belle-mère" et (3) qu'il prépare, en vue de la mise au point d'un dossier de mécénat, le programme chiffré de la restauration intérieure du logis.

J'ai en revanche omis de lui reparler du dossier pour la compagnie d'assurance à la suite des dégâts des eaux à répétition de ce début d'année.

P.S. 2 (du 23 mai 2018) : J'ai également omis de demander à Arnaud PAQUIN des conseils pour le drainage du pied des murs sur cour.

Lui m'a promis de me donner les références d'une peinture sang de bœuf qui ne fane pas sous les ultra-violets.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 24 mai 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Après que Yasin a fini de récurer de ses horreurs des années 1950 l'âtre de la salle-à-manger...

23 mai 2018.

... il a passé la journée à seconder Sébastien afin de préparer le terrain en vue d'une surélévation du linteau du passage entre la salle-à-manger et l'ex-future (?) salle de petit-déjeuner :

23 mai 2018.

23 mai 2018.

23 mai 2018.

Pendant longtemps, des racines de lierre avaient réussi à se frayer un chemin entre les pierres de la construction et à s'y développer, preuves de la très longue incurie de prédécesseurs :

23 mai 2018.

Hier soir, au retour de mes emplettes du jour, le chantier avait bien avancé :

23 mai 2018.

23 mai 2018.

Avant travaux, le linteau dudit passage était à 185 cm du plancher. Il devrait, au terme de ces travaux, avoir été relevé d'une petite trentaine de centimètres, sur toute sa profondeur qui fait la bagatelle de 1,30 m.

Bien entendu, ce chantier fait beaucoup de poussière. Bien que je maintienne fermées les deux portes du passage entre la salle-à-manger et le bâtiment Nord, j'ai dû réduire un peu plus l'espace dévolu à l'habitation. Mon bureau n'est donc plus installé dans l'ancienne cuisine du bâtiment Nord...

23 mai 2018.

... mais il est replié à l'étage au-dessus, dans ma chambrette monacalo-monastique :

24 mai 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 24 mai 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis - Bâtiment Nord
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Lors de mes pérégrinations du jour, au volant de ma "Twingo" désormais cabossée et toujours pas réparée, je pensais à notre chantier favori et imaginais qu'une solution pourrait être trouvée afin de permettre un usage facile, comme salle de petit-déjeuner, de la pièce du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est.

Pourquoi, me disais-je en effet, ne pas condamner le passage actuel entre la salle-à-manger et l'ancienne cuisine, c'est-à-dire, vu de la salle-à-manger, à gauche de la cheminée, et y substituer un passage à percer à droite de la cheminée, à gauche du passage actuel vers la tour ?

Hélas, de retour à notre manoir favori, j'ai dû me rendre à l'évidence :

23 mai 2018.

Mon idée était mauvaise : en tout état de cause, il n'y aurait pas la place nécessaire pour un tel nouveau passage. Et ça altérerait trop l'équilibre de la pièce.

Il va donc falloir que je continue à me creuser les méninges...

... ou que je finisse par me résoudre, ainsi que mon aîné (qui m'a téléphoné très gentiment hier soir) me le recommande, à consacrer les 9,60 mètres encore disponibles dans le bâtiment Nord (ceux qui ont défrayé la chronique de notre site favori depuis décembre dernier) à mon bureau-bibliothèque sur une travée et à la nouvelle cuisine sur les deux autres.

Je continue à réfléchir à tout cela. Je n'exclus pas, à ce stade, de donner mon feu vert à une cuisine de 9,60 m de long, c'est-à-dire sur trois travées, dans le bâtiment Nord, donc de replier mon bureau-bibliothèque dans le "cul de basse-fosse" du rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest, notamment si j'arrive à chauffer convenablement ce dernier volume. Vaste tâche, c'est pas gagné...
J'ai téléphoné ce matin à Hubert POISSON, l'excellent régisseur du château de Canisy, pour savoir s'il était toujours content de son chauffage au bois déchiqueté. Il s'est souvenu de moi, à qui il avait fait visiter sa remarquable installation il y a quelque chose comme 4 ou 5 ans ("Ah oui, le Monsieur avec les épis de faîtage") mais m'a pourtant avoué qu'il ne fait pas partie de notre fan-club favori, ce qui est quand même un gros défaut pour un homme de cette qualité.

Il me recommande vivement d'opter à la Chaslerie pour la géothermie profonde, la chaufferie au bois comportant, selon lui, trop de manipulations et d'entretien pour un bâtiment de la taille de notre manoir favori et pour quelqu'un comme moi.

Voici un avis qui pèsera lourd dans ma balance.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 24 mai 2018 14:00
À : Bodin Entreprise
Objet : RE: découverte carrelage

OK.

Il faudrait également que vous me trouviez un dallage de pierres pour un peu plus de 50 m2 (salle-à-manger du logis et RC de la tour NE), réduites en épaisseur de manière à ne pas entraver le chauffage par le sol.

Cordialement,

PPF

_____________________________________________________________________
De : Bodin Entreprise <bodin.ste@gmail.com>
Envoyé : jeudi 24 mai 2018 13:51
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : découverte carrelage

Bonjour M. FOURCADE,

M. COOS m'a fait part de votre dernière découverte à la Chaslerie; cette pièce est très intrigante...

Le mieux sera de l'avoir en mains pour prendre ses dimensions, voir la façon dont ce carreau a été façonné etc...

Le plus étonnant, ce sont ces alvéoles et la couleur de la terre. Difficile de dater cet élément et de trouver son utilisation d'origine.

Quand je serai dans la région je vous fait signe !

Cordialement

F. LE BON

BODIN
Maçonnerie - Taille de Pierre
Z.A. du Haut Gelé - 50310 MONTEBOURG
Tél. 02 33 40 20 33 - Fax 02 33 40 41 54
Web : www.ent-bodin.com - Email : bodin.ste@gmail.com

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 24 mai 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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En fin de journée, alors que Yasin commence à préparer la colle...

24 mai 2018.

... Sébastien taille le premier granit nécessaire à la surélévation du linteau :

24 mai 2018.

24 mai 2018.

Dans la salle à manger, l'installation est prête à recevoir le palan :

24 mai 2018.

La suite demain matin, si j'ai le temps d'en rendre compte.
Bien sûr, il y a quelque chose de complètement dingue dans mon mode de vie, moi qui vis seul, quasiment en permanence, dans une aussi grande bâtisse et qui, en me serrant la ceinture comme un malade, engloutis jusqu'à mes derniers picaillons dans sa restauration. Moi qui, de surcroît, m'apprête à me coller une dette sur le dos jusqu'à mes 82 ans.

Je me souviens m'en être fait la réflexion dès la première nuit que j'ai passée, déjà seul, à notre manoir favori. C'était en juin 1991, j'avais donc 39 ans, je venais de signer le jour-même l'acte d'achat et, déjà insomniaque (puisque je le suis depuis le krach de 1987), dans mon lit pliant, dans la chambre qui se trouve au-dessus de la salle-à-manger du logis (toujours en travaux 28 ans plus tard), j'avais le sentiment de me retrouver seul, moi l'ancien midship, sous les étoiles, comme à la passerelle d'un immense cargo avançant, vide, dans le silence de la nuit au milieu de l'océan.

La deuxième fois où j'ai ressenti la disproportion de mon effort, ce fut lorsque, pour complaire aux normes débiles de l'administraaaâââtion en charge du calibrage des fosses septiques (on trouve vraiment de tout dans ce pays), j'ai vu le terrassier enfouir sous le "Pournoët" un dispositif qui ne saturerait pas si un régiment d'une quarantaine de personnes, toutes atteintes de diarrhée, occupait un jour notre manoir favori. Manifestement, le truc était grotesque pour mon usage seul mais voilà, c'était la loi et je devais régler la note sans broncher.

La troisième fois, c'est maintenant où je dois me lancer dans l'installation d'un dispositif de chauffage suffisant pour couvrir le bâtiment Nord, le rez-de-chaussée du logis et, ai-je ajouté hier dans ma définition de la première tranche à chauffer, le colombier ainsi que la chapelle (cette dernière à maintenir hors-gel). Tout cela n'est pas neutre car cela implique si, comme probable, je retiens la géothermie profonde, l'installation d'une grosse pompe à chaleur, donc, pour limiter les à-coups dans son allumage (qui sont susceptibles de causer son usure prématurée), l'interposition d'un ballon de 800 litres d'eau chaude censé jouer un rôle de tampon.

800 litres d'eau maintenue chauffée en permanence (du moins pendant les mois de chauffe) pour un homme seul, c'est énorme, viens-je de réaliser. Quasiment un mètre cube, ça en ferait des baignoires pleines (alors qu'il n'y en a toujours pas la moindre ici). Et, bien sûr, la facturation suivra, non seulement pour l'installation mais aussi pour l'électricité nécessaire pour un tel bazar.

Je ne vois pas comment m'en sortir pour programmer les travaux de restauration intérieure des pièces dont il s'agit. Une fois restaurée, chaque pièce aura besoin d'être chauffée. Mais, sans attendre que sa restauration soit achevée, je dois avoir fait poser les tubes de chauffage par le sol (ou les radiateurs), donc savoir quel revêtement de sol je prévois et quelle isolation thermique. Tant que ce chantier n'est pas suffisamment avancé, il m'apparaît idiot de risquer d'user prématurément la chaudière, donc de la brancher.

Mais, une fois la chaudière installée et allumée, je me retrouverai dans mon paquebot certes chauffé confortablement. Mais toujours seul, comme un con, comme le con que je suis et demeurerai "ad vitam aeternam" à ma passerelle sous les étoiles.

Pas simple, tout ça !
Bonjour,

Un petit truc pourrait vous donner une solution pour les tuyaux les plus éloignés d'éventuels systèmes de chauffage (ruban chauffant mise hors gel thermostat intégré, www.degre5.com).

C'est un exemple, il en existe d'autres, d'après mon électricien qui avait proposé ce système pour un passage un peu fragile dans les troglos de mon fils ça peut ne se mettre en route qu'en cas de gel, donc peu onéreux dans l'ensemble.

Votre chapelle n'est pas vraiment un lieu de vie permanent et pourrait se satisfaire d'un tel dispositif.

Si vous remplacez le ciment par des enduits à base de chaux votre confort sera déjà bien amélioré, et pour les cloisons je vous recommande le siporex, qui ne provoque pas de condensation, est parfaitement isolant, il existe en plusieurs épaisseurs et sa mise en œuvre est facile, et surtout réversible. Et surtout pas de placo, ça prend l'humidité et sans chauffage c'est pas jouable. En règle générale pas de plâtre nulle part, ça pourrit avec l'humidité.

Les granulés peuvent se trouver en sacs qui facilitent leur manutention et une palette ou deux devraient vous permettre de vous chauffer correctement.

Le plus coûteux serait l'achat des poêles et le tubage des conduits. Revoir vos ambitions à la baisse sur le problème du chauffage ne retirerait rien à vos mérites quand on constate l'ampleur de se qui est engagé pour la remise en état de l'intérieur et le maintien et l'embellissement des extérieurs.

Profitez bien de votre séjour en Sicile, vous allez vous régaler les yeux et le ventre.

Cordialement

N.D.L.R. : Merci pour vos conseils. Je vais étudier vos recommandations à tête reposée. Bien cordialement, PPF
Dernières photos de notre chantier favori avant mon départ, c'est-à-dire hier matin :

- Sébastien DUVAL derrière le linteau qui aura été surélevé à mon retour :

25 mai 2018.

- le même en train de tailler le second granit de surélévation :

25 mai 2018.

25 mai 2018.

- le plombier-chauffagiste Régis JOURDAN, venu répondre à mes angoisses de la nuit précédente :

25 mai 2018.

- enfin la cloison de parpaings que j'ai chargé Christian d'abattre dans la semaine, en veillant à étayer les plafonds dans l'attente d'une poutrelle métallique :

25 mai 2018.

25 mai 2018.

Comme je sais que Christian me lit, je lui demande d'évacuer les gravats par la fenêtre donnant sur la cour et de veiller à ce que la poussière du chantier n'arrive pas dans l'entrée du bâtiment Nord (en maintenir fermées toutes les portes du rez-de-chaussée, y compris celle vers le petit salon). Je lui demande également d'évacuer vers le garde-meubles un maximum de petits objets actuellement entreposés au 1er étage du logis et dans la cave puisque, samedi prochain, Igor et les compagnons de Jean LEMARIE viendront nous aider à déménager les gros morceaux.

A mon retour, la surélévation et la restauration du granit du linteau du passage vers la salle-à-manger, linteau que l'on aperçoit à droite des deux dernières photos, devrait être bien engagée par l'entreprise BODIN que j'en ai chargée. Là aussi, il y a, entre les granits, d'horribles joints au ciment qui devraient avoir disparu à mon retour (de même que le bleu du mur de parpaings que je ne peux plus voir en peinture et dont le bâtiment Nord aura enfin été purgé).