Architecture-M.O.

Mon aîné, que j'ai appelé en fin de matinée, m'a informé qu'il ne recevait plus mes courriels, ni sur son téléphone, ni sur son ordi perso dont il a oublié les identifiant et mot de passe.

J'espère que ces fâcheuses nouvelles ne lui auront pas coupé l'appétit, cela aurait été dommage apparemment.

Heureusement, notre site favori semble encore consulté par son épouse ou par lui ou par quelque âme charitable (s'il en existe encore dans son immeuble, par exemple).

Ainsi, je ne doute pas qu'il pourra lire mes messages en consultant les pages "Privé", notamment celui-ci et celui-là (pour ne parler que de la période récente). Les lire, donc peut-être y répondre.

Je dirais même plus : peut-être y répondre enfin.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 19 février 2018 09:11
À : (...)@culture.fr
Cc : (...) Fourcade
Objet : RE: V/ref : réf : CRMH/2018/ddeverstsub2017 - Recours gracieux contre une partie de la décision ayant fait l'objet d'une lettre du 13 février 2018

Madame la directrice,

Mon fils (...) vient de me confirmer par écrit qu'il ferait "le passe-plat sur la subvention".

Dès lors mon recours gracieux devient sans objet.

J'ai donc l'honneur de vous informer que je le retire.

Je vous prie d'agréer, Madame la directrice, avec l'expression de mes respectueux hommages, celle de ma considération la plus distinguée.

Pierre-Paul FOURCADE
06 12 96 01 34

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 19 février 2018 09:19
À : (...)@culture.gouv.fr
Cc : (...)@culture.gouv.fr; (...)@culture.gouv.fr; (...).fourcade@(...)
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Travaux urgents - Subventions - Problèmes posés par la succession de (...), architecte du patrimoine

Chère Madame,

Merci pour cette réponse. Je vous recevrai comme toujours, vous comme vos collègues, avec plaisir. Je bloque donc le 28 dans l'après-midi.

S'agissant des photos, si j'ai pu vous donner l'impression que je trainais un peu la jambe, c'est parce que, d'expérience, je sais qu'il est toujours difficile d'envoyer des fichiers volumineux aux services de l'Etat. Je comprends que le vecteur que vous m'indiquez est approprié. Je vais donc vous préparer un reportage sur les 4 derniers dégâts des eaux, tous intervenus en janvier dernier. S'agissant du premier, comme je n'en avais pas encore compris la cause (je l'attribuais à une porte mal fermée), je n'avais pas pris de photos.

Bien cordialement,

PPF

________________________________________________________________

De : (...)@culture.gouv.fr
Envoyé : lundi 19 février 2018 09:00
À : Pierre-Paul Fourcade
Cc : (...); (...)@culture.gouv.fr
Objet : Re: Manoir de la Chaslerie - Travaux urgents - Subventions - Problèmes posés par la succession de (...), architecte du patrimoine

Bonjour Monsieur Fourcade,

Nous n'avons pas la possibilité de venir à la Chaslerie cette semaine, veuillez nous en excuser.

Je vous propose de nous adresser les photographies dans un premier temps (http://zephyrin.ext.culture.fr), que nous pourrons compléter par une visite mercredi 28 février après-midi si nécessaire.

bien cordialement,

(...)
ABF cheffe de l'UDAP 61 - DRAC de Normandie
15bis, rue de Fresnay - BP 238
610007 Alençon Cedex
tel : 02 33 26 03 92
sdap.orne@culture.gouv.fr
http://www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/Drac-Normandie
Pour l'envoi de fichiers lourds, merci d'utiliser le site de dépôt agréé par le ministère : http://zephyrin.ext.culture.fr

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 19 février 2018 17:54
À : (...)@culture.gouv.fr; (...)@sfr.fr
Cc : (...); (...)@culture.gouv.fr; (...)@yahoo.fr; (...).fourcade@(...)
Objet : RE: Nécessité de l'intervention d'un architecte du patrimoine

Chère (...), cher (...),

"Ces choses-là sont rudes"...

Amicalement,

PPF

_____________________________________________________________

De : (...)@culture.gouv.fr
Envoyé : lundi 19 février 2018 16:13
À : Pierre-Paul Fourcade
Cc : (...)
Objet : Re: Nécessité de l'intervention d'un architecte du patrimoine

Monsieur Fourcade,

Les travaux de restauration sur les MH classés sont soumis aux dispositions de l'article R621-28 du code du patrimoine, c'est-à-dire un ACMH ou un architecte du patrimoine (ou diplôme équivalent) + 10 ans d'exercice de la maîtrise d'oeuvre sur du bâti ancien. Je pense que Madame (...) a fait une confusion entre les MH classés et les MH inscrits.

Pour répondre à votre autre message, la demande de prolongation d'une subvention est faite sur papier libre et doit seulement être motivée.

Bien cordialement

(...)

_____________________________________________________________

Pierre-Paul Fourcade a écrit :
>
> Chère (...),
>
> Pour la 2ème fois en un an, l'architecte du patrimoine que nous avions mandaté pour suivre la 1ère tranche de travaux de restauration des menuiseries extérieures du logis de la Chaslerie (classées MH) vient de nous claquer dans les pattes. Je veux dire par là qu'il refuse d'honorer sa signature des mandats correspondants que moi, puis (...), lui avions confiés (le second, 6(...) % plus cher environ que le premier, soit dit en passant...).
>
> Il avait néanmoins préparé l'étude préalable sur la restauration de ces menuiseries extérieures (y compris au-delà de la première tranche) et déposé auprès de la DRAC et obtenu d'elle les autorisations pour la 1ère tranche, y compris, en novembre dernier, une subvention au taux de 35 %, à quoi s'ajoute une subvention de 20 % que j'ai par ailleurs obtenue du CD61.
>
> Il était initialement prévu que mon aîné financerait le reliquat de 45 % mais il y a renoncé en dépit de son taux marginal d'imposition de nabab (qui n'aurait laissé que 0,8 % à sa charge), me forçant ainsi à le relayer, ce dont vous pouvez vous douter que je me serais bien passé.
>
> Quoi qu'il en soit, j'ai pris la précaution, comme recommandé par la DH, de verser des acomptes, représentant 70 % du marché, avant le 31/12/17 aux trois entreprises en cause (menuisier, maçon forgeron), de manière à ne pas me retrouver également piégé par l'"année blanche" prévue pour la mise en place de la "retenue à la source".
>
> Sachant que toutes les autorisations de travaux, décisions de subventions, marchés des entreprises sont prêts, obtenus et signés, la question se pose de savoir si, pour la réalisation effective des travaux (qui sont particulièrement répétitifs s'agissant, pour l'essentiel, de fenêtres de modèles très proches), je peux me passer de l'intervention d'un architecte du patrimoine.
>
> Mme (...), architecte du patrimoine, m'a signalé et affirmé que oui.
>
> Auriez-vous des lumières particulières sur la question ?
>
> Amitiés,
>
> PPF

(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 21 Février 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
0
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 21 février 2018 04:50
À : Bodin Entreprise
Cc : (...).fourcade@yahoo.fr; (...).fourcade@rothschild.com; (...)@culture.gouv.fr
Objet : Manoir de la Chaslerie - Reliquat de subvention du "programme 2014" - Enduit du mur d'échiffre de l'escalier du logis

Cher Cédrick,

Comme vous le savez, nous avons tardé à enduire la cage d'escalier du logis de la Chaslerie. C'était pourtant prévu au titre du "programme 2014" mis en place à l'époque dans l'urgence et dans la perspective du mariage de mon aîné, fin juillet 2014. Nous avions différé cette intervention d'un commun accord car nous avions compris que nous ne pourrions enduire de façon satisfaisante les murs percés d'ouvertures extérieures tant que les menuiseries extérieures n'auraient pas été restaurées.

Vous vous souvenez que, pour le sol du rez-de-chaussée de cette cage d'escalier, nous avions eu l'opportunité d'utiliser un beau lot de dalles anciennes que nous avait trouvées M. LEBON. Nous avions d'un commun accord mis en œuvre ces dalles mais cela s'était traduit par un "dérapage" dans notre consommation de l'enveloppe subventionnée.

Or la DRAC est contrainte de me demander de consommer le plus tôt possible le reliquat d'enveloppe subventionnée encore disponible sur ce "programme 2014", ce qui ne devrait me permettre, en l'état de mes finances, que d'engager les enduits du mur d'échiffre de l'escalier. Je veux dire par là que, pour les murs de cette cage d'escalier autres que le mur d'échiffre, il ne devrait plus rester d'enveloppe de subvention à consommer. Le bon côté de la chose est que cela nous permettra de réaliser les enduits résiduels correspondants sans avoir à être relancés davantage par la DRAC.

J'ai appris que ces travaux d'enduits, relatifs à un mur inscrit à l'ISMH comme l'est ce mur d'échiffre, ne nécessitent pas l'intervention d'un ACMH ou d'un architecte du patrimoine d'une ancienneté agréée par la DRAC comme pourrait l'être (...). C'est heureux car je n'ai pas pu retrouver encore d'architecte du patrimoine pour suivre mon chantier.

Vous vous souvenez que, pour les enduits de la cage d'escalier, vous aviez, à la demande de M. (...), réalisé trois échantillons possibles. Il avait retenu le modèle de celui que vous aviez réalisé dans l'embrasure du palier intermédiaire entre le rez-de-chaussée et le 1er étage. Cet échantillon est toujours en place, intact.

Donc il n'y a pas de débat sur ce en quoi devrait consister votre prochaine intervention, ni de préalable à sa réalisation.

Je vous prie donc de bien vouloir me communiquer :
- la date au plus tôt à laquelle vous pourriez procéder à ces travaux d'enduits sur le mur d'échiffre,
- la copie du devis que vous aviez fourni lorsque le "programme 2014" avait été mis au point par M. (...),
- son actualisation pour ce qui concerne les enduits si cela vous paraît nécessaire,
- la "date du premier engagement juridique concernant les travaux de ce "programme 2014" (signature d'un devis)", ce dernier point d'urgence afin de me permettre de solliciter, si nécessaire, une prorogation du délai de 4 ans qui encadre, sauf à les perdre, la consommation des subventions de l'Etat.

D'avance je vous en remercie.

Bien cordialement,

PPF

N.B. : J'ai dû mettre l'adresse mail professionnelle de mon aîné car il m'a indiqué ne plus recevoir mes messages autrement. Il a en effet perdu, m'a-t-il dit, les identifiants de sa boîte mail personnelle. De plus, son téléphone portable ne lui permet plus, a-t-il ajouté, de recevoir mes courriels sur cet appareil. Tout cela n'est vraiment pas de chance !

Je précise que je tiens mon aîné au courant de l'évolution du dossier au cas où, par extraordinaire, il désirerait favoriser la transmission vers lui du patrimoine que représente la Chaslerie, ainsi que je le lui ai proposé depuis longtemps, sans beaucoup de succès il faut bien le reconnaître.

(Fin de citation)

Il va sans dire que je compatis aux malheurs de mon aîné...

P.S. (du 22 février 2018) : Un étrange virus semble, ces temps-ci, faire des ravages à Paris car, dans un S.M.S. qu'elle m'a envoyé ce matin, Carole m'a expliqué qu'il arrivait à son matériel les mêmes problèmes qu'à ceux de mon aîné.

Etonnant, non ?
Je viens de vérifier si je n'avais pas écrit d'ânerie en prétendant que le mur d'échiffre de notre manoir favori est inscrit à l'ISMH. Pour cela, j'ai entré dans le moteur de recherche de Google : Chaslerie Mérimée, pensant ainsi arriver à la fiche pertinente de la base de données "Mérimée" entretenue par le ministère de la culture.

Or le premier document sur lequel on tombe est celui-ci.

Il y apparaît que la dernière mise à jour de la fiche de notre manoir favori sur cette base dénommée "Momentum" date du jour de Noël 2017.

Je voudrais en féliciter l'auteur que rien ne semble arrêter dans son très patient et méritoire labeur.

Je lui conseillerais cependant de cesser d'envoyer les visiteurs se perdre dans le jardin de Mme de ROMEMONT, au bourg de La Haute-Chapelle. J'ai essayé d'entrer les bonnes coordonnées géographiques, telles que fournies par "Wikipedia". Mais imposs !
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 21 février 2018 21:40
À : (...)
Cc : (...).fourcade@yahoo.fr; Fourcade, (...)
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Travaux urgents - Subventions - Problèmes posés par la succession de M. (...), architecte du patrimoine


Cher Monsieur,

Je reviens sur le point n° 1 de votre courriel du 15 février dernier et, plus particulièrement, sur le reliquat de subvention disponible pour les enduits de la cage d'escalier du logis.

Je me suis replongé dans mes dossiers.


A - Il ne fait pas de doute que l'arrêté pertinent, attributif de subvention pour les parties inscrites du "programme 2014", est celui du 1er juillet 2014. Il prévoyait une subvention au taux de 30 % et d'un total de 19 297 €.

Or 15 565 € ont été versés le 8 avril 2015 suite à ma première demande de paiement qui datait du 23 décembre 2014. A ce stade, il restait ainsi 3 732 € disponibles.

En revanche, je ne comprends pas pourquoi ma 2ème demande de paiement, par courrier du 16 avril 2016 à Mme (...) et portant sur 1 054 € de subvention, n'a, semble-t-il, pas été réglée depuis cette époque car je n'avais pas manqué de fournir les justificatifs (principalement une facture du 8 janvier 2016 de M. BRESSON, menuisier, d'un montant de 3 846,64 €, relative à la "porte d'accès au w.-c. avec bardage"). Il est vrai que le dossier était compliqué par le fait que, dans ses propres factures, M. (...) se refusait à distinguer entre le classé et l'inscrit (cf sa facture de 897,60 € du 18 septembre 2015, fournie à l'appui de ma demande du 16 avril 2016).

Donc les 3 732 € que vous me citez me paraissent bien rester disponibles à ce jour pour les enduits de la cage d'escalier, ce qui représenterait 30 % d'une dépense de 12 440 €. Sachant que j'ai retrouvé un devis préliminaire de BODIN daté du 13 décembre 2013 portant précisément sur ces enduits pour un montant total de 37 840,83 € TTC, il ne fait pas de doute que la réalisation des enduits du mur d'échiffre suffirait à permettre la consommation de l'enveloppe résiduelle de 3 732 €


B - Quoi qu'il en soit, s'agissant de la date à retenir pour le calcul du délai de 4 ans à la fin duquel la subvention est susceptible de passer à la trappe, je m'avoue un peu perdu, en l'absence, me dites-vous, de déclaration d'ouverture du chantier, pour savoir quoi vous dire :
- par courriel du 9 janvier 2014, je vous avais informé de mon désir de faire réaliser dès 2014 les enduits de la cage d'escalier ; je vous avais transmis pour ceux-ci un montant HT de 32 316 € ; j'avais précisé que je ne pouvais engager lesdits travaux sans subvention ;
- mon premier contact téléphonique avec M. (...), qui fut chargé desdits travaux, date de janvier 2014 ; il est venu pour la première fois à la Chaslerie le 16 janvier 2014 ;
- le 24 janvier 2014, j'ai eu un RV au STAP d'Alençon à la suite duquel j'ai produit un tableau récapitulant mes désirs de travaux pour 2014 ; il n'y était plus question des enduits ;
- le 24 mars 2014, vous m'avez adressé un courriel pour m'expliquer comment commencer les travaux sans attendre l'arrêté de subvention mais dès que l'autorisation des travaux est acquise ; vous répondiez ainsi à ma demande du même jour, motivée par la perspective du mariage de mon aîné ;
- le projet de "programme 2014" de M. (...), incluant les enduits pour 28 460 € HT, est daté, sans autre précsion, de mars 2014 ;
- ma demande d'autorisation des travaux date cependant du 31 mars 2014 ; y était joint le projet de "programme 2014" de M. (...) (or nous savons que je n'ai pas pour habitude d'attendre quand j'ai les pièces utiles en mains) ;
- le recepisse de cette demande est du 1er avril 2014 ;
- le 2 avril 2014, je vous ai recontacté sur les conseils de M. (...) pour vous prier de m'aider à commencer les travaux dès que possible ;
- le 26 avril 2014, j'ai été informé d'une modification du délai d'instruction de la demande de permis ; le délai était ainsi susceptible d'être porté à 6 mois ;
- j'ai reçu l'AT le 16 mai 2014 ;
- le 17 mai 2014, je vous ai recontacté pour obtenir le feu vert pour commencer les travaux ;
- le 20 mai 2014, une lettre de la DRAC m'a transmis le dossier de demande de subvention pour le programme 2014 des parties inscrites ;
- l'arrêté de permis de construire correspondant date du 23 mai 2014 ;
- la demande de subvention correspondante date du 26 mai 2014 ; l'enveloppe pour la cage d'escalier était de 28 460,13 € HT ; à noter qu'il était prévu 3 496,95 € HT pour la menuiserie qui a fait l'objet de la facture jointe à ma 2ème demande de paiement de subvention, celle du 16 avril 2016 (voir ci-dessus) ; une attestation signée de non-commencement des travaux était jointe à cette demande ;
- le 19 juin 2014, le dossier de demande de subvention a été réputé complet ;
- l'arrêté de subvention est du 1er juillet 2014 mais j'ai le souvenir - à vrai dire vague aujourd'hui - que, compte tenu de l'urgence due au mariage de mon aîné fin juillet 2014, nous avions réclamé et obtenu de pouvoir commencer les travaux avant la date de signature de cet arrêté ; je ne retrouve pas la trace du document accordant cette autorisation.


C - S'agissant de la réalisation effective des travaux subventionnés en application de l'arrêté du 1er juillet 2014, tous renseignements utiles sont fournis, jour après jour, de façon très détaillée et illustrée, par le site internet de la Chaslerie (onglet "Journal du chantier") qui montre que rien n'avait été entrepris du programme subventionné sur les parties inscrites en question avant, sauf erreur de ma part, le 28 mai 2014 : on s'apprêtait alors à poser, sous le contrôle effectif de M. (...), les dalles sur le sol du rez-de-chaussée de la cage d'escalier.


En conclusion, en l'état de ces recherches :
- pour autant que, s'agissant de parties inscrites, l'intervention d'un architecte habilité ne soit pas indispensable à ce stade,
- que l'on retienne la date du 1er juillet 2014 ou même celle du 28 mai 2014 pour le départ du délai de quatre ans,
- et sous réserve de la confirmation que j'ai demandée hier à M. COOS à propos, notamment, de sa date d'intervention,
a) il me semble que nous devrions pouvoir tenir, et même largement, dans le délai initialement prévu
b) il ne me semble donc pas nécessaire que je dépose une demande de prorogation du délai.

Si toutefois vous deviez estimer que ma présentation, ou bien d'autres faits que je n'ai pas retrouvés de mon côté, appellent une autre conclusion, je vous prierais de bien vouloir me l'indiquer et j'obtempérerais sans délai, autant que faire se peut (mon principal souci étant toujours, à ce jour, la succession de M. (...) ; mon second souci est de (...) : cela semble moins évident que je ne le souhaiterais et même que je ne le pensais).

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 22 février 2018 08:15
À : (...)@culture.gouv.fr
Cc : bodin.ste@gmail.com; (...).fourcade@yahoo.fr; Fourcade, (...)
Objet : TR: Manoir de la Chaslerie - Reliquat de subvention du "programme 2014" - Enduit du mur d'échiffre de l'escalier du logis

Cher Monsieur,

Veuillez trouver ci-joint le devis daté du 28 février 2014 que vient de me transmettre l'entreprise BODIN pour les travaux d'enduits de la cage d'escalier du logis de la Chaslerie. Ce document fait apparaître que le coût total des enduits pour toute la cage d'escalier serait de 23 180,03 €, soit nettement moins que les montants que j'avais cru lire sur les documents retrouvés hier.

En d'autres termes, la consommation du reliquat de subvention disponible nécessitant 12 440 € de travaux comme je l'ai expliqué hier, il serait loisible de réaliser dans les meilleurs délais, si toutefois l'intervention d'un architecte habilité n'est pas nécessitée par les textes, 54 % du programme d'enduits convenu. Autrement dit, ce devis étant établi à la surface, on devrait pouvoir enduire un peu plus que le mur d'échiffre.

En l'état des travaux d'électricité (pour l'éclairage), plomberie (pour des radiateurs) et menuiserie (toutes les menuiseries extérieures à changer dès qu'on aura retrouvé un architecte habilité), il me semble que tout paraît converger pour que je puisse signer l'ordre de service à l'entreprise BODIN pour ces 54 %. Pour le reste (46 %), mon intérêt fiscal est évidemment d'attendre de manière à ce que le paiement n'intervienne pas avant 2019.

Bien cordialement,

PPF

_____________________________________________________________

De : Bodin Entreprise <bodin.ste@gmail.com>
Envoyé : jeudi 22 février 2018 07:08
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Manoir de la Chaslerie - Reliquat de subvention du "programme 2014" - Enduit du mur d'échiffre de l'escalier du logis

Bonjour,

Voici en pièce jointe le devis des travaux d'enduit 2014.

Bonne réception

Cédrick Coos

(Fin de citation)
On sait que je dois envoyer un jeu de photos à la "cheffe" du service de l'architecture à la préfecture d'Alençon (autrement dit l'architecte des bâtiments de France en charge des monuments Ornais inscrits à l'ISMH) afin de lui expliquer les dégâts des eaux récents.

Puisque notre site favori semble (pour combien de temps ?) fonctionner correctement, je vais rechercher les messages pertinents qu'il contient sur les sujets suivants :

A - Les plans de l'"aile de la belle-mère"

B - Les techniques de construction de la Chaslerie

C - Les dégâts des eaux récents à l'"aile de la belle-mère"

Je mettrai en ligne des liens vers ces messages pertinents, avec les photos correspondantes, au fur et à mesure que j'arriverai à les exhumer.

Après quoi, je serai en mesure de rédiger la note que je compte préparer pour exposer les faits, note à laquelle on pourra se référer ici aussi.
Je viens de laisser un message sur le répondeur téléphonique de Roland FORNARI pour lui demander de revenir dès que possible afin de déplacer deux appliques murales qu'il avait forgées pour moi sur le modèle de la chapelle du logis de Moullins, ainsi que d'implanter les quatre autres.

Ces appliques murales devraient être installées à la bonne place avant la pose des enduits muraux.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 22 Février 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Menuiserie - Logis - Bâtiment Nord
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PAN SUR LE BEC DE PPF !

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 22 février 2018 17:37
À : (...)
Objet : RE: Manoir de la Chaslerie - Travaux urgents - Subventions - Problèmes posés par la succession de M. (...), architecte du patrimoine

Cher Monsieur,

Après m'être de nouveau plongé dans mes dossiers, je vous confirme que je suis bien en possession de deux factures du 24 mars 2014 de M. BRESSON, menuisier, relatives à ses interventions dans la chambre de 6 mètres de long qui se trouve au 1er étage à l'Ouest du bâtiment Nord. J'ai consulté les photos que j'avais prises de la réalisation des travaux correspondant à ces factures et elles datent bien des jours suivant immédiatement ce 24 mars 2014.

Il ne semble pas faire de doute non plus sur le fait que le projet de programme 2014 préparé par M. (...) m'a été transmis, comme à vous je crois, ce même 24 mars 2014. Ce projet incluait bien, comme devant être réalisé, le plancher de la même chambre.

Avec un recul de près de quatre ans et compte tenu de ces informations que je suis donc confus de confirmer, il semble que notre souci de ne pas être en retard pour le mariage de mon aîné nous ait conduits à anticiper, un peu plus que je n'en avais gardé le souvenir, sur les autorisations normalement requises et alors que les demandes formelles, au demeurant complexes à préparer, d'autant qu'elles mettaient en œuvre deux procédures parallèles et aux rythmes différents selon qu'il s'agissait de parties inscrites ou de parties classées, en étaient encore, très "stricto sensu", au stade de la préparation.

Je précise que je n'ai retrouvé la trace d'aucun devis signé. Comme je ne travaille qu'avec des entreprises peu nombreuses, que je connais bien et en qui j'ai pleinement confiance, les commandes sont le plus souvent simplement téléphoniques, sur la base de devis antérieurs que j'ai pu leur demander bien en amont de la constitution des dossiers officiels, ne serait-ce que pour me permettre de réfléchir aux moyens d'assurer le financement sur fonds propres.

Dans ces conditions, vous paraît-il nécessaire que je vous présente la demande de prorogation envisagée ?

S'agissant du souci de ne pas donner aux couleurs des enduits l'aspect d'un patchwork, je le partage entièrement. BODIN est une entreprise très professionnelle dont je n'ai qu'à me louer des réalisations ici, leur compagnon en charge des travaux délicats a une sensibilité aux couleurs exceptionnelle. Donc je ne doute pas que, d'une intervention à l'autre, ils sauraient assurer, si nécessaire sous le contrôle de l'UDAP d'Alençon, l'unité de présentation de leur travail fini.

Bien cordialement,

PPF

__________________________________________________________________

De : (...)@culture.gouv.fr
Envoyé : jeudi 22 février 2018 15:37
À : Pierre-Paul Fourcade
Cc : (...); (...); (...); (...)
Objet : Re: Manoir de la Chaslerie - Travaux urgents - Subventions - Problèmes posés par la succession de M. (...), architecte du patrimoine


Bonjour Monsieur Fourcade,

Mes réponses sont en gras souligné dans votre message.


Pierre-Paul Fourcade a écrit :
>
> Cher Monsieur,
>
> Je reviens sur le point n° 1 et, plus particulièrement, sur le reliquat disponible pour les enduits de la cage d'escalier.
>
> Je me suis replongé dans mes dossiers.
>
> A - Il ne fait pas de doute que l'arrêté pertinent, attributif de subvention pour les parties inscrites du "programme 2014", est celui du 1er juillet 2014. Il prévoyait une subvention au taux de 30 % et d'un total de 19 297 €.
>
> Or 15 565 € ont été versés le 8 avril 2015 suite à ma première demande de paiement qui datait du 23 décembre 2014. A ce stade, il restait ainsi 3 732 € disponibles.
>
> En revanche, je ne comprends pas pourquoi ma 2ème demande de paiement, par courrier du 16 avril 2016 à Mme '...) et portant sur 1 054 € de subvention, n'a, semble-t-il, pas été réglée depuis cette époque car je n'avais pas manqué de fournir les justificatifs (principalement une facture du 8 janvier 2016 de M. BRESSON, menuisier, d'un montant de 3 846,64 €, relative à la "porte d'accès au w.-c. avec bardage"). Il est vrai que le dossier était compliqué par le fait que, dans ses propres factures, M. (...) se refusait à distinguer entre le classé et l'inscrit (cf sa facture de 897,60 € du 18 septembre 2015, fournie à l'appui de ma demande du 16 avril 2016).
>
La part de subvention sur cette facture va être mise en paiement prochainement. Elle viendra donc en déduction du disponible indiqué dans mon dernier mail. Le disponible sur la subvention passera ainsi à 2678 € (3732 - 1054 = 2678).
>
> Donc les 3 732 € que vous me citez me paraissent bien rester disponibles à ce jour pour les enduits de la cage d'escalier, ce qui représenterait 30 % d'une dépense de 12 440 €. Sachant que j'ai retrouvé un devis préliminaire de BODIN daté du 13 décembre 2013 portant précisément sur ces enduits pour un montant total de 37 840,83 € TTC, il ne fait pas de doute que la réalisation des enduits du mur d'échiffre suffirait à permettre la consommation de l'enveloppe résiduelle de 3 732 €.
>
Après déduction des travaux de menuiserie, le montant des travaux subventionnables est ramené à 8 926 € TTC.
>
> B - Quoi qu'il en soit, s'agissant de la date à retenir pour le calcul du délai de 4 ans à la fin duquel la subvention est susceptible de passer à la trappe, je m'avoue un peu perdu, en l'absence, me dites-vous, de déclaration d'ouverture du chantier, pour savoir quoi vous dire :
> - par courriel du 9 janvier 2014, je vous avais informé de mon désir de faire réaliser dès 2014 les enduits de la cage d'escalier ; je vous avais transmis pour ceux-ci un montant HT de 32 316 € ; j'avais précisé que je ne pouvais engager lesdits travaux sans subvention ;
> - mon premier contact téléphonique avec M. (...), qui fut chargé desdits travaux, date de janvier 2014 ; il est venu pour la première fois à la Chaslerie le 16 janvier 2014 ;
> - le 24 janvier 2014, j'ai eu un RV au STAP d'Alençon à la suite duquel j'ai produit un tableau récapitulant mes désirs de travaux pour 2014 ; il n'y était plus question des enduits ;
> - le 24 mars 2014, vous m'avez adressé un courriel pour m'expliquer comment commencer les travaux sans attendre l'arrêté de subvention mais dès que l'autorisation des travaux est acquise ; vous répondiez ainsi à ma demande du même jour, motivée par la perspective du mariage de mon aîné ;
> - le projet de "programme 2014" de M. (...), incluant les enduits pour 28 460 € HT, est daté, sans autre précision, de mars 2014 ;
> - ma demande d'autorisation des travaux date cependant du 31 mars 2014 ; y était joint le projet de "programme 2014" de M. (...) (or nous savons que je n'ai pas pour habitude d'attendre quand j'ai les pièces utiles en mains) ;
> - le recepisse de cette demande est du 1er avril 2014 ;
> - le 2 avril 2014, je vous ai recontacté sur les conseils de M. (...) pour vous prier de m'aider à commencer les travaux dès que possible ;
> - le 26 avril 2014, j'ai été informé d'une modification du délai d'instruction de la demande de permis ; le délai était ainsi susceptible d'être porté à 6 mois ;
> - j'ai reçu l'AT le 16 mai 2014 ;
> - le 17 mai 2014, je vous ai recontacté pour obtenir le feu vert pour commencer les travaux ;
> - le 20 mai 2014, une lettre de la DRAC m'a transmis le dossier de demande de subvention pour le programme 2014 des parties inscrites ;
> - l'arrêté de permis de construire correspondant date du 23 mai 2014 ;
> - la demande de subvention correspondante date du 26 mai 2014 ; l'enveloppe pour la cage d'escalier était de 28 460,13 € HT ; à noter qu'il était prévu 3 496,95 € HT pour la menuiserie qui a fait l'objet de la facture jointe à ma 2ème demande de paiement de subvention, celle du 16 avril 2016 (voir ci-dessus) ; une attestation signée de non-commencement des travaux était jointe à cette demande ;
> - le 19 juin 2014, le dossier de demande de subvention a été réputé complet ;
> - l'arrêté de subvention est du 1er juillet 2014 mais j'ai le souvenir - à vrai dire vague aujourd'hui - que, compte tenu de l'urgence due au mariage de mon aîné fin juillet 2014, nous avions réclamé et obtenu de pouvoir commencer les travaux avant la date de signature de cet arrêté ; je ne retrouve pas la trace du document accordant cette autorisation.
>
> C - S'agissant de la réalisation effective des travaux subventionnés en application de l'arrêté du 1er juillet 2014, tous renseignements utiles sont fournis, jour après jour, de façon très détaillée et illustrée, par le site internet de la Chaslerie (onglet "Journal du chantier") qui montre que rien n'avait été entrepris du programme subventionné sur les parties inscrites en question avant, sauf erreur de ma part, le 28 mai 2014 : on s'apprêtait alors à poser, sous le contrôle effectif de M. (...), les dalles sur le sol du rez-de-chaussée de la cage d'escalier.

Nous sommes contrôlés sur nos actes par le Contrôleur budgétaire en région et devons lui fournir les éléments prévus par les textes. Le début de l'opération est déterminé par une déclaration du propriétaire ou le premier acte juridique valant commande de travaux (cf. mes derniers mails). A priori, vous devez être en possession des devis signés aux entreprises. Nous ne les avons pas, mais nous avons une première facture de M. Bresson datée du 24 mars 2014 (réglée le 26 mars). La date de commencement ne peut donc être postérieure au 24 mars 2014.
>
> En conclusion, en l'état de ces recherches :
>
> - pour autant que, s'agissant de parties inscrites, l'intervention d'un architecte habilité ne soit pas indispensable à ce stade,
D'un point de vue règlementaire, il n'y a pas d'obligation de maîtrise d’œuvre pour le suivi de ces travaux. Il est donc conseillé de faire intervenir une entreprise qualifiée et d'en avertir l'UDAP qui assurait le CST de l'opération. Toutefois, le reliquat de subvention étant modeste, attention de ne pas trop morceler la réalisation des enduits qui risqueraient d'avoir des différences d'aspect.
> - que l'on retienne la date du 1er juillet 2014 ou même celle du 28 mai 2014 pour le départ du délai de quatre ans,
> - et sous réserve de la confirmation que j'ai demandée hier à M. COOS à propos, notamment, de sa date d'intervention,
> a) il me semble que nous devrions pouvoir tenir, et même largement, dans le délai initialement prévu
> b) il ne me semble donc pas nécessaire que je dépose une demande de prorogation du délai.
>
> Si toutefois vous deviez estimer que ma présentation, ou bien d'autres faits que je n'ai pas retrouvés de mon côté, appellent une autre conclusion, je vous prierais de bien vouloir me l'indiquer et j'obtempérerais sans délai, autant que faire se peut (mon principal souci étant toujours, à ce jour, la succession de M. (...) ; mon second souci est de (...) : cela semble moins évident que je ne le souhaiterais et même que je ne le pensais).
>
> Bien cordialement,
>
> PPF

(Fin de citation)

(N.B. : C'est moi qui ait présenté en caractères gras soulignés les réponses de mon interlocuteur. Sur l'original, elles étaient en bleu, couleur que je ne suis pas (pas encore ?) équipé pour reproduire dans les messages de notre site favori.)
Il est 2 h 15 du matin, il est temps pour moi de me replonger dans mes chers dossiers pour préparer la note sur les dégâts des eaux de l'"aile de la brlle-mère" et la nécessité de travaux d'urgence. Pour cela, je vais consulter les pages de l'onglet "Journal du chantier/Aile de la belle-mère", en commençant par les plus récentes. Je noterai les références des messages pertinents dans les trois rubriques que j'ai dites. Donc c'est parti, mon kiki !

Bon, ça va, il n'y a que 68 pages à remonter. A raison de 10 messages par page, cela représente à peine 675 messages à me taper, une paille ! Espérons que notre site favori ne s'engorge pas pendant ce travail.

Voici donc le travail :

A - Les plans de l'"aile de la belle-mère"
- 14 décembre 2010 : les plans des années 1960 ;
- 14 avril 2012 : les plans de 1883 (un an avant l'incendie du logis) ;
- 16 avril 2012 : un plan de la moitié du XIXème siècle ;
- 10 décembre 2012 : les plans de Lucyna GAUTIER (avec mes commentaires) ;
- 8 janvier 2013 : les plans de Lucyna GAUTIER ;
- 2 février 2013 : les plans de Lucyna GAUTIER ;
- 27 février 2013 : les plans de Lucyna GAUTIER ;
- 27 avril 2013 : les plans de Lucyna GAUTIER ;
- 11 juin 2013 : des plans de Lucyna GAUTIER ;
- 4 février 2014 : les plans des années 1960, avec des appréciations peu amènes de mon cru (il faudrait que je fasse disparaître la dernière puisque j'ai changé d'avis) ;
- 17 avril 2014 : d'autres appréciations peu amènes, en fait du nouvel architecte sur les plans de sa consœur ;
- 7 août 2014 : des plans dressés par Benoît MAFFRE avant travaux sur la charpente et la couverture du colombier ;
- 10 août 2015 : dessin exploratoire de Benoît MAFFRE ;
- 27 juin 2016 : le projet de Benoît MAFFRE ;

B - Les techniques de construction de la Chaslerie
- 6 juillet 2010 : l'attaque de mérule ;
- 15 septembre 2010 : la problématique de la poutre attaquée par la mérule ;
- 13 décembre 2010 : l'état de l'"aile de la belle-mère" au milieu du XXème siècle ;
- 14 décembre 2010 : les travaux des années 1960 ;
- 27 avril 2011 : la "cuisine-provisoire-qui-dure" ;
- 11 mai 2012 : les pierres utilisées pour la construction de la Chaslerie ;
- 16 février 2013 : la preuve que j'ai longtemps pataugé dans ma compréhension de la question ;
- 14 juin 2013 : des révélations sur la construction du mur en cause ;
- 7 février 2014 : des informations géologiques sur le secteur ;
- 10 février 2014 : d'autres informations géologiques sur le secteur ;
- 16 avril 2014 : le mur après enlèvement des boiseries basses ;
- 14 mai 2014 et 16 mai 2014 : la peinture des murs du salon de l'"aile de la belle-mère" ;
- 26 janvier 2018 : le bas du mur sur lequel intervenir ;

C - Les dégâts des eaux récents à l'"aile de la belle-mère"
- pas de message sur le 1er dégât des eaux (je croyais qu'il était dû à la mauvaise fermeture d'une porte extérieure ou d'une fenêtre) ;
- 4 janvier 2018 : 2ème dégât des eaux ;
- 5 janvier 2018 : 3ème dégât des eaux ;
- 20 janvier 2018 : 4ème dégât des eaux ;
- 20 janvier 2018 : S.O.S. lancé à mon aîné ;
- 31 janvier 2018 : 5ème dégât des eaux ;
- 8 février 2018 : demande de devis à Vincent PICAULT ;
- 8 février 2018 : la pluviométrie récente ;
- 11 février 2018 : S.O.S. lancé à la DRAC, demande de subvention ;
- 12 février 2018 : traitement fiscal des travaux d'urgence ;
- 17 février 2018 : prolifération du salpêtre et mobilier à enlever avant travaux.

P.S. : En une heure, j'ai éclusé les dix dernières pages de l'onglet "Journal du chantier/Aile de la belle-mère" ; on n'est pas sorti de l'auberge, je le crains.

P.S. 2 (à 4 h 15) : J'en suis rendu à la page 38 ; petit coup de pompe, je vais me recoucher.

P.S. 3 (à 6 h) : Je me remets au boulot. Il faudrait que je retrouve, pour la partie A ci-dessus, les plans de Lucyna GAUTIER, ainsi que de vieux plans des années 1960 que j'avais dû confier et Benoît MAFFRE et qu'il ne m'a jamais rendus. Je me dis aussi qu'il faudra que je passe en revue les messages de l'onglet "Désultoirement vôtre/géologie" car il doit y avoir là des plans géologiques intéressants. En tout cas, ce travail me montre qu'il est utile pour moi de conserver tous les messages sous la main, avec tous les liens qu'ils contiennent, sans les reléguer dans d'hypothétiques archives comme Thomas me le proposait hier dans l'intention, sans doute louable, de ne pas surcharger inutilement le serveur de notre site favori.

P.S. 4 (à 7 h 45) : Je cale et il faut que j'aille faire un tour au marché car on est vendredi. J'en suis rendu à la page 18. A suivre.

P.S. 5 (à 10 h 30) : Je me remets au boulot. A ce stade, le message le plus intéressant de cette série est, à mes yeux, celui du 14 juin 2013 que j'ai appelé "des révélations sur la construction du mur en cause" ; j'avais complètement oublié ma remarque d'alors ; après l'expérience de ces 5 derniers dégâts des eaux, elle me paraît particulièrement judicieuse : le bas du parement extérieur du mur Ouest en question a déjà été repris ailleurs que là où sont apparues les dernières causes de sinistre !

P.S. 6 (à 11 h 30) : Je cale alors que j'en suis rendu à la page 9.

P.S. 7 (à 21 h 30) : Je m'y remets. On va essayer de terminer, du moins sous cet onglet.

P.S. 8 (à 23 h 20) : J'en ai fini avec l'onglet "Journal du chantier/Aile de la belle-mère". Je passe à "Désultoirement vôtre/Météo" car il y a là des indications sur la pluviométrie récente.

P.S. 9 (à 23 h 25) : Je suis tombé tout de suite sur l'article que je cherchais. Bon, je ne vois pas quoi ajouter d'autre à cette liste de liens. Du moins dans l'immédiat. Et ça tombe bien, puisque mon cadet vient d'arriver. Je vais l'accueillir...

P.S. 10 (le 24 février à 0h 10) : j'aurai donc travaillé près de 7 heures pour retrouver la documentation dont j'avais besoin pour préparer ma note. Il faut maintenant que je jette un coup d’œil à mes fichiers de photos pour voir si je n'oublie rien d'important.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 23 Février 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Cédrick COOS, de l'entreprise BODIN, vient de me prévenir que Sébastien DUVAL pourrait se charger de réaliser, dès le 12 mars prochain, les enduits à la chaux sur le mur d'échiffre de l'escalier du logis de la Chaslerie. J'ai tout de suite topé.

Même si, par extraordinaire, la prorogation de la subvention m'était refusée, je devrais donc arriver à éviter le couperet.

On a le sport national qu'on peut.
Mon cadet vient d'arriver au volant de la limousine de luxe de son frère. Cela veut dire qu'il ne pourra pas reprendre beaucoup de son binz qui encombre l'ex-salon de l'"aile de la belle-mère", étant entendu qu'il m'a tout de suite informé qu'il n'avait pas à s'occuper des affaires de son aîné. Pas question que tout cela reste ici. Jean LEMARIE viendra embarquer ce bazar dans quelques jours. Au mieux pour eux, mes fils auront à s'arranger avec lui pour récupérer leurs affaires. J'en ai désormais plus que ras-le-bol de tant de je-m'en-foutisme !
Sans s'en rendre compte, mon cadet m'a ouvert tout à l'heure un champ de réflexions qui me conduisent à me remettre devant mon écran, à 4 heures du matin, pour consigner le produit de mon insomnie.

Lorsqu'il est entré dans le volume qui me sert actuellement de bureau, au rez-de-chaussée du bâtiment Nord, il s'est en effet interrogé sur la hauteur de la marche provisoire qu'il y a lieu de descendre en l'état du chantier. Déjà, il y a une semaine, ma présidente, que je continue à appeler favorite parce que je suis bien brave, m'avait fait la même réflexion en se retenant de chuter dans mes bras, ce dont je remercie le Ciel, pour me donner sa lettre de démission.

Mon cadet m'a demandé, en substance, si, compte tenu de la nécessité où je me trouverai bientôt de circuler en chaise roulante entre mon bureau et ma "chambre mortuaire", il ne serait pas judicieux d'unifier les hauteurs de plancher, quitte à reporter la marche descendante au niveau du passage entre mon bureau et la future cuisine.

Là-dessus, mon petit vélo a tourné.

Certes, je vois un inconvénient à cette suggestion, celui de réduire la hauteur de mon bureau-bibliothèque alors que j'en ai déjà beaucoup rabattu sur ses autres dimensions. Si ça continue, il n'y aura bientôt plus de place pour mes bouquins.

En revanche, j'y vois, en plus de rendre la manœuvre de mon fauteuil roulant plus commode, un très gros avantage, celui de me permettre de phaser opportunément mes futurs chantiers : je pourrais ainsi terminer prioritairement la réalisation de ce bureau-bibliothèque si cher à mon cœur tout en laissant flotter les rubans pour le reste. Après tout, pourquoi me casser la tête pour aménager rapidement une cuisine aussi vaste que possible et très coûteuse quand tout le monde autour de moi n'a strictement rien à foutre de mes difficultés financières que je demeure seul à essayer de résoudre ? Et pourquoi devrais-je me casser autant la nénette à essayer de donner satisfaction aux caprices d'enfants beaucoup trop gâtés depuis beaucoup trop longtemps, ces mêmes personnes qui ont fait le choix ostentatoire (en liaison avec une autre qui a dû, à cette heure, recevoir mon courrier d'avant-hier) de me rayer de la liste des invités à l'anniversaire de ma petite-fille ? Comme je l'ai déjà écrit ici il y a quelques jours, les limites sont désormais dépassées de sorte que je renvoie, pour les détails, au nouvel onglet dénommé "Privé/Divergence".

Mais revenons au projet architectural en question.

Le phasage envisagé me permettrait de cantonner, en un premier temps, la partie la plus vive de chantier à la réalisation de ce bureau-bibliothèque. Il y aurait lieu, prioritairement, de faire intervenir l'électricien pour encastrer des spots au plafond ; puis le spécialiste pour enduire et lisser le plafond ; puis Igor, pour relever le sol de manière à absorber la marche et pour installer une cloison de placo de séparation avec la future cuisine, avec un trou pour la porte ; puis le plombier pour installer le circuit de chauffage par le sol ; puis l'entreprise PICAULT pour poser des tomettes sur le sol ; enfin, le menuisier pour installer la bibliothèque. Je me dis que, pour donner de l'allure à ce projet, il serait judicieux que les deux portes de la nouvelle pièce soient vitrées, comme la première, et positionnées face-à-face et dans le même alignement que la porte vitrée qui aura à être installée à l'entrée de la "salle de petit-déjeuner" de la tour Nord-Est.

Pendant que nous avancerions sans entrave familiale, financière, administraaaâââtive ou autre dans la réalisation de ce bureau-bibliothèque, il me serait loisible de slalomer autant que des tiers, quels qu'ils soient, me l'imposeront entre toutes les difficultés, justifiées ou artificielles, qui se dressent sur la voie de tous les autres chantiers, à commencer par ceux propres au logis (recrutement d'un architecte du patrimoine qui, à la fois, soit compétent et respecte sa signature, chauffage, menuiseries extérieures de la 1ère tranche, cuisine, salle-à-manger, menuiseries extérieures de la 2ème tranche, poutre à changer à l'étage, salon, pièces à l'étage dont deux salles-de-bains). Bref, j'ai là de quoi m'occuper un petit moment. Sans doute au-delà du terme où je roulerai dans un fauteuil, prêt à débarrasser le plancher pour le plus grand soulagement de mes héritiers supposés.

En plus du fait que, suite à la dernière défaillance en date de mon aîné, je devrai supporter seul la charge des travaux urgents de l'"aile de la belle-mère". Merci, mon vieux, tu es toujours aussi dynamique et allant, c'est un vrai plaisir de pouvoir enfin compter sur toi !
Après que je l'ai invité à déjeuner à ma cantine favorite, mon cadet a fait le tri dans sa part du binz en question :

24 février 2018.

A 15 h 30, il était déjà reparti abandonner certaines de ses affaires à la déchetterie de Domfront avant de rentrer, sans s'attarder davantage ici, à son domicile :

24 février 2018.

Après son départ, voici, dans l'état où il les a laissés, les meubles et objets qui restent dans l'ex-salon de l'"aile de la belle-mère", c'est-à-dire exposés au prochain dégât des eaux :

24 février 2018.

Je suppose que, pour la suite des opérations, le mot d'ordre est celui auquel je suis habitué, à savoir, en substance : "Démerde-toi, Papa ! Tes problèmes, on s'en branle !"


Dont acte.

Et encore celui-ci, qui n'était pourtant pas le plus avantagé à beaucoup de titres, est-il venu faire un petit effort...
Je ne vérifie qu'irrégulièrement si la tour de contrôle de notre site favori ne contient pas de commentaires en attente de "validation" pour mise en ligne. J'ai néanmoins eu l'occasion de le faire il y a quelques minutes, à mon réveil (vers 23 heures le 24 février 2018) et en ai trouvé deux (!) dont celui-ci qui me paraît suffisamment substantiel pour mériter d'être affiché en accès direct, d'autant que, comme je l'expliquerai dans un très prochain message, Thomas a modifié hier le code du site d'une façon qui, en pratique, pourrait me gêner dans mes activités d'archivage, l'un des fondements de l'existence de notre site favori.

Voici ce message, transmis hier vers 12 h 30 par M. Benoît d'ORGLANDES (un nom que je sais être celui d'alliés des LEDIN, les propriétaires de notre manoir favori avant la Révolution) :

(Début de citation)

Bonjour Madame, Monsieur,

J'ai beaucoup d'admiration pour tous les importants travaux de restauration que vous avez réalisés depuis 1991 au manoir de la Chaslerie. C'est magnifique.
Je suis tombé par hasard sur votre message concernant la belle taque de cheminée aux armoiries de la famille d'Orglandes dont avait eu connaissance mon cousin Hugues d'Orglandes mais j'ignore où elle se trouve .
En me déplaçant à Briouze et dans les environs il y a déjà quelques années, j'ai eu la chance d'en découvrir trois autres dont une très belle dans une ferme. Elle provenait certainement du château de Briouze (nos ancêtres) entièrement incendié à la révolution. Ces recherches sur place m'ont passionné.

Par ailleurs, j'ai été également très intéressé par la restauration de votre chapelle qui a permis la découverte des armoiries dont celle de la famille d'Orglandes de Prétot. Peut-être avez-vous une photo de ces armoiries ?

Pour en terminer, le manoir de la Chaslerie me disait quelque chose mais je n'avais jamais fait le rapprochement jusqu'à présent avec la famille LEVEQUE. La plaque tombale de M. et Mme Henri LEVEQUE dans la belle chapelle a été le déclic.
En fait François Levêque ancien propriétaire de la Chaslerie était le propre frère de Jean Levêque (devenu un de mes oncles par alliance). Le monde est vraiment petit.
Encore Bravo.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.

(Fin de citation)

De la famille d'ORGLANDES contemporaine, j'ai l'occasion d'avoir des nouvelles de quelques membres. Actuellement, celui sur l'existence duquel je reçois le plus d'informations est, par ce canal, un de mes "amis Facebook" prénommé Etienne, fieffé dans l'Orne. Naguère, le 1er septembre 2009 précisément, son père, prénommé Hugues, aujourd'hui disparu, me fit l'honneur de me contacter via notre site favori, peu après le lancement de ce dernier (son message avait d'ailleurs reçu le numéro 8 dans la tour de contrôle, alors que celui-ci est le numéro 43 677, étant entendu qu'à une époque heureusement révolue grâce à notre "geek" favori, des "hackers russes" avaient réussi à entrer dans la tour pour y déverser des messages sans intérêt que je n'ai donc jamais mis en ligne). J'ai également eu l'occasion, dans le cadre de ma participation aux activités de la "Demeure Historique" de rencontrer un membre de cette famille, prénommé Roger, qui produit son électricité grâce à un dispositif privé qu'il a eu l'intelligence, l'audace et la persévérance de bâtir sur le cours d'eau qui longe sa très belle demeure.

Donc ici, il s'agit d'un quatrième membre de cette illustre et très ancienne famille normande dont, comme répertorié sur l'une des deux sablières intérieures de la chapelle de notre manoir favori, les LEDIN, propriétaires de la Chaslerie avant la Révolution, étaient les alliés.

S'agissant du morceau d'écu des ORGLANDES peint sur l'ancienne voûte de la chapelle Sainte-Anne de la Chaslerie, je ne crois pas en avoir jamais pris de photo. Mais, beaucoup mieux, j'en conserve l'original sur lequel, de mémoire, Nicolas GAUTIER, A.B.F. et fils d'un artiste-peintre de qualité, avait pulvérisé, il y a 25 ans environ, lors de la restauration de ladite voûte, un produit de conservation. Où se trouve aujourd'hui ce fragment ? Je ne saurais le dire dans le capharnaüm des meubles et objets que je fais tourner, de temps à autre, entre les diverses pièces servant ici de garde-meubles, selon les contraintes de mon chantier favori. Mais je peux essayer de le retrouver. Je tâcherai de le faire ce matin, dès que le soleil se sera levé...

J'ignorais que la famille d'ORGLANDES fût également alliée à la famille de mon vendeur, François LEVÊQUE, et que je retrouverais, par ce canal, si j'ose dire, des nouvelles du père de ce dernier, Henri LEVÊQUE, maître d'ouvrage d'importants travaux à la Chaslerie dans les années 1960 dont je continue, près de 60 ans plus tard, à réduire l'impact autant que faire se peut puisque je suis un ennemi résolu de l'emploi du ciment dans la restauration de monuments historiques. Cet Henri LEVÊQUE avec qui j'aurai peut-être l'occasion de correspondre à l'avenir puisque, si tout se passe bien, je devrais être enterré un jour prochain non loin de lui, et même à ses côtés, dans notre chapelle favorite où une dalle d'ardoise analogue à la sienne m'attend. Cet Henri LEVÊQUE dont je suis, je crois, devenu l'ami d'un neveu (ou petit-neveu ?) avec qui je corresponds très fréquemment, et toujours avec plaisir désormais, même si c'est souvent à propos d'une nuisance que nous combattons de front commun, ces maudites éoliennes qui tendent à pourrir beaucoup trop d'horizons de notre beau pays de France...
Une belle vue dont on devrait pouvoir faire quelque chose de plus intéressant que de la cantonner à un ancien cabinet de toilettes particulièrement inconfortable, au premier étage de l'"aile de la belle-mère" (remarquez aussi les reflets sur les vitres...) :

25 février 2018.