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Mots-clés : arissou

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Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 12 Décembre 2014
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Références culturelles
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J'ai toujours considéré que lire du BOURDIEU dans le texte n'est pas à la portée du premier con venu. Je m'y suis donc toujours cassé les dents.

Mais, grâce à mon camarade de promotion et néanmoins ami Dominique LEMAIRE, le style de ce penseur deviendrait presque lumineux.

Dominique présentait avant-hier à Paris son dernier ouvrage publié au "Scribe l'Harmattan" et intitulé "Bourdieu - Une sociologie réflexive" :

10 décembre 2014, Dominique LEMAIRE.

Cette présentation prenait la forme de lectures d'une anthologie de BOURDIEU choisie par Dominique et il est heureux pour moi que je sois arrivé au lieu de rendez-vous avec un peu d'avance sur l'horaire prévu car cela m'a permis de lire les 25 premières pages, elles limpides, du livre de Domino, ce qui fut une aide précieuse pour la suite de la soirée.

J'ai ainsi eu le temps de remarquer deux passages du 1er chapitre de l'ouvrage, que voici reproduits et qui me parlent particulièrement :

Ainsi donc, je serais, en raison de mes racines béarnaises, un partisan de la "famille souche" enclin comme tel à favoriser "des idéologies et des mouvements autoritaires ethnocentriques dans le contexte de la transition vers la modernité", et aussi un individu dont "les gesticulations masculines peuvent dissimuler un fort pouvoir des femmes"...

Heureux d'apprendre que le dicton béarnais "Arissou arissat, castagne lusente" ("bogue hérissée, châtaigne luisante") s'applique bien à moi. Mes voisins Normands sont désormais prévenus et n'ont qu'à bien se tenir ! Merci pour eux, Domino !

P.S. : Domino, tu ne crois pas que tu pourrais quand même penser à changer d'écharpe, de temps en temps ?

Jean-Pierre ARBON
rédigé le Lundi 15 Décembre 2014
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Ma place

Ayant évoqué dans un précédent article le monde de l'édition, en disant que je ne m'y étais jamais vraiment senti chez moi, je vais préciser un peu ma pensée.

J'ai connu plusieurs milieux dans ma vie : la pharmacie, l'édition, les nouvelles technologies, et aujourd'hui la chanson. Dans tous ces milieux, j'ai évolué avec une certaine aisance ; dans tous, j'ai trouvé ma place, mais dans aucun je ne me suis trouvé totalement à ma place. J'ai toujours eu l'impression d'être en marge, de passage.

Dans chaque cas, j'ai rencontré des personnes dont le métier se confondait avec la vie : passionnées par lui, absorbées par lui. Pour elles, rien n'était plus important que ce qu'elles s'employaient à accomplir. Elles étaient là où elles devaient être, elles ne se voyaient pas faire autre chose, leur travail irradiait quelque chose d'essentiel. En un mot, elles avaient la conviction qu'elles contribuaient à changer le monde. Et moi, au fond, je les enviais de le croire. J'ai toujours admiré cette ardeur, et respecté cette foi que je ne suis jamais parvenu à partager.

© Berth Bergman.

L'image qui me vient est celle d'avoir été convié, successivement, à de grandes fêtes. Elles se déroulent dans des châteaux, ou dans des parcs, la compagnie est belle, l'orchestre joue, le champagne coule à flots. J'arrive alors que la soirée bat son plein. Je bois un verre dans la pénombre, quelqu'un vient me chercher, j'entre dans la lumière, on me présente à la maitresse de maison, c'est une femme resplendissante, je danse un long moment avec elle, je fais la connaissance de ses amis, je parle abondamment avec eux, je danse à nouveau, la nuit avance, et vient le moment où je regagne la pénombre, et je m'éclipse, sans que la fête s'arrête et sans qu'on ait besoin de moi.

N.D.L.R. : Idem pour moi avec les maths, l'administraaaâââtion, la finance et les nouvelles technologies. Si ce n'est que je n'ai pas le souvenir d'avoir beaucoup dansé ni parlé avec grand monde et que je pense même avoir préféré rester le plus souvent seul dans mon coin ("Arissou arissat"...).

Je ne suis pas sûr qu'Aurélien BARRAU me conserve longtemps parmi ses "amis Facebook". Il vient en effet de poster, sur son "mur Facebook" un message ainsi libellé : "Mme Joly - méprisée de presque tous (c'est tellement facile : une femme, un peu étrangère, un peu écolo, et disant la vérité, ça ne fait pas sérieux pour tous les gros connards !) - a non seulement combattu la haute finance, tenté de s'engager contre le saccage de la planète et est maintenant l'une des seules à dénoncer une loi scélérate. Merci à elle."

Au milieu du concert de louanges que ce "post" a entraîné, j'ai pour ma part écrit : "Je ne partage aucunement votre enthousiasme pour cette personne qui a démontré à plusieurs occasions la fausseté de son jugement et sa propension à jouer les stars médiatiques à bon compte."

Pour mémoire, voici à quoi je fais allusion.

Cet épisode illustre toutefois qu'on est toujours le gros connard de quelqu'un. CQFD

"Arissou arissat, castagne lusente !"

Dominique CHADAL
rédigé le Lundi 13 Juillet 2015
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
1
Des ancêtres qui donnent du fil à retordre

J'ai entamé la semaine dernière des recherches sur une branche que j'avais quelque peu délaissée jusqu'à présent, mes ancêtres des Landes. Landais ? Du moins le croyais-je. J'ai tiré un brin de fil et j'ai dévidé toute une pelote !

Le point de départ

Tout commence avec Marie Ollé : "née le quinze nivôse sixième année républicaine à Dax suivant l'extrait de naissance à nous remis, fille mineure de Jean Ollé marchand et de Marie Menou", nous dit l'acte de mariage rédigé par le maire d'Aucun (Hautes-Pyrénées). Le 31 décembre 1807, elle épouse Jean Louis Fourcade dans ce village situé au pied du col du Soulor. L'un des mes ancêtres à la sixième génération (Sosa 56). Il a vingt-quatre ans et il est cultivateur dans un modeste village de montagne, elle a dix-neuf ans et vient d'une ville située à plus de cent cinquante kilomètres de là ; comment se sont-ils rencontrés ? Mystère !

Maisons anciennes à Aucun, collection personnelle

Marie décèdera à Saint-Pé-de-Bigorre en 1849, si j'en crois l'acte de mariage de son fils Gabriel, mais les Hautes-Pyrénées figurent parmi les rares départements dont l'état civil n'est toujours pas accessible en ligne. Armons-nous de patience et, en attendant, allons voir de quoi il retourne dans les registres des Landes.

Les recherches dans l'état civil de Dax

Munie d'une date de naissance et d'un lieu précis, je n'ai pas trop de peine à reconstituer la famille de Marie Ollé, à un détail près : l'identité de la mère…

Je trouve en effet le mariage de Jean Peyou, marchand colporteur, et de Magdelaine Dumont, le 17 mai 1795 à Dax. Peyou ou Ollé ? Rien à voir, me direz-vous. Détrompez-vous, une mention en marge l'acte de naissance de leur premier enfant, Jean Pierre, né le 19 mai 1796 (je vous fais grâce du calendrier républicain), indique clairement que Jean Ollé, qui signe ainsi tous les actes de naissance de ses enfants, et Jean "dit de Peyou" ne sont bien qu'une seule et même personne. Et que Magdelaine Dumont est "dite Couroulo". Certes, mais non pas Marie Menou… allons, bon.

Mon ancêtre Marie Ollé a vu le jour une vingtaine de mois plus tard, le 4 janvier 1798, le fameux 15 nivôse an VI dont il était question plus haut. Son père est bien Jean Ollé, seule l'identité de sa mère, Marie Menou ou Magdelaine Dumont, pose problème.

Viennent ensuite une autre Marie en avril 1799, une petite Jeanne en mai 1800, un certain Laurent en mars 1803 et une dernière petite Marie en avril 1806, qui ne vivra que cinq jours. Tous ces enfants sont issus du couple formé par Jean Ollé (même si l'orthographe du patronyme diffère suivant la fantaisie des agents municipaux) et Magdelaine Couroulo. Cette dernière décède le 20 avril 1806, trois jours après la naissance de sa dernière fille.

J'aurais tendance à penser, sans en être tout à fait sûre, que Marie Menou et Magdelaine Dumont dite Couroulo pourraient bien être une seule et même personne : dans l'acte de mariage, l'un des témoins s'appelait Jean Menou et il était identifié comme étant un oncle de Magdelaine Dumont. Alors, confusion de l'officier de l'état civil en cette période troublée de la Révolution ? Pourquoi pas ? Affaire en suspens, pour l'instant, car Magdelaine Dumont semble originaire de Bagnères-de-Bigorre, toujours dans les Hautes-Pyrénées.

Jean Peyou ou Ollé, devenu veuf, se remarie le 21 janvier 1808 avec une certaine Marie Cazeils, également veuve, originaire de Montfort-en-Chalosse, âgée de quarante-six ans, tout comme lui. Ils n'auront apparemment pas d'enfant ensemble, mais la fille de l'un épousera le fils de l'autre ! Ils vivront tous deux fort longtemps : Jean jusqu'à l'âge de quatre-vingt-deux ans et son épouse Marie jusqu'à quatre-vingt-onze ans révolus. La cuisine du sud-ouest est réputée pour favoriser la longévité, dit-on…

Les recherches dans les registres paroissiaux d'Urdès

Ce second acte de mariage est intéressant, dans la mesure où il prodigue moult détails sur l'origine de Jean Peyou ou Ollé et sur l'identité de ses parents. Nous voilà donc partis vers Urdès, village de moins de trois cents habitants, aujourd'hui comme au temps de la Révolution. Nous sommes dans le Béarn, entre Artix et Arthez-de-Béarn, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Pau.

Les parents de Jean Ollé s'y sont mariés en 1756 :

"L'an 1756 et le dix et huit février receurent la bénédiction
nuptiale Jean Pierre d'Ollé parroisse de Montmorain
diocèze de Commenges, et Jeanne de Cap ditte de Fardet
native et habitante du lieu d'Urdez…"

Ne vous méprenez pas sur l'usage de la particule, elle indique simplement l'appartenance à une maison, notion capitale dans toute la région pyrénéenne. J'y reviendrai après.

J'ai identifié quatre enfants issus du couple : Bernard en février 1757, Jeanne en mai 1759, notre fameux Jean déjà évoqué plus haut, né le 31 décembre 1761 et baptisé le 1er janvier 1762 (ici, clin d'œil appuyé à un de mes cousins, qui se reconnaîtra) et enfin une autre Jeanne onze ans plus tard, le 31 décembre 1772, ultime accouchement qui sera fatal à la mère, décédée deux jours après.

L'acte de décès du père nous éclaire un peu plus sur ces patronymes qui semblent varier comme girouette au gré du vent. Lorsqu'il rend son dernier souffle le 14 juillet 1803 (25 messidor an XI), l'acte indique :

"Jean Pierre Ollé dit Peyou proffession de
cordier, décédé le jour d'avant hier vingt et cinq du courant
vers les onze heures du soir, agé de huitante ans né en la commune
de Montmorin maison de Ollé, département de Haute Garonne
demeurant maison de Ollé dit Peyou de la commune d'Urdès,
arrondissement d'Arthès…"

Je note au passage qu'il me faudra également exploiter les archives de Haute-Garonne. Le village de Montmaurin, suivant l'orthographe admise aujourd'hui, se situe à quelques lieues au nord-ouest de Saint-Gaudens. Non loin de Cassagnabère-Tournas, dont est originaire la branche Adema de ma famille, et non loin d'Aulon, dont est originaire la branche Artigues. Malheureusement, pas de registre en ligne avant 1773 pour la paroisse de Montmaurin, alors que Jean Pierre Ollé dit Peyou a vu le jour vers 1723 !

D'après l'onglet Migrations dans Heredis 2015

Partis des Hautes-Pyrénées vers les Landes et la Chalosse, nous voici maintenant en Haute-Garonne, après un passage dans les Pyrénées-Atlantiques, côté Béarn. Décidément, mes ancêtres aimaient arpenter les chemins, tout au long de la chaîne pyrénéenne chère à ma grand-mère maternelle.

Les "maisons" pyrénéennes

Mais attardons-nous un instant sur cette notion de "maison" évoquée plus haut. Il y a plus de trois ans, j'avais eu l'heureuse idée de télécharger le texte d'une conférence donnée le 2 octobre 2004 à Toulouse par Michel Sauvée, dans le cadre des journées nationales de généalogie de l'Entraide généalogique du Midi toulousain. J'y relève cette phrase introductive :

"Si dans le reste de la France, les hommes donnent un nom à leur maison, dans la société pyrénéenne, c'est la maison qui impose son nom aux hommes."

J'y apprends que, selon une coutume en vigueur dans les régions du Comminges, des Quatre Vallées, de la Bigorre, du Béarn et du Pays basque, la maison en tant que patrimoine familial, avec les biens fonciers qui y étaient attachés, était dévolue à un seul enfant du couple, en principe l'aîné, garçon ou fille. J'ai d'ailleurs constaté, à ma grande surprise, que cette pratique subsiste encore aujourd'hui, ce qui complique quelque peu les successions et suscite parfois des querelles familiales entre partisans de l'ancien usage et tenants de l'actuel code civil.

Le nom de la maison, unique au sein du village, ne changeait pas. Il était ajouté au patronyme de tous ceux qui y demeuraient : parents détenteurs du patrimoine, couple qui leur succédait (y compris, selon les cas, le gendre ou la bru), enfants du couple, ainsi que les oncles, tantes, frères et sœurs célibataires tant qu'ils y demeuraient. Ce qui apparaît clairement à la lecture des registres ; il suffit de feuilleter quelques pages dans les registres d'Urdès, par exemple, pour relever les appellations suivantes : Dabadie dit Peyré, Toulouzaa dit Rey, Capdevielle dit Hausot, Loustalot dit Caplaing, et ainsi de suite.

Vous imaginez la difficulté pour le généalogiste amateur ? Il y a largement de quoi perdre le fil d'une génération à l'autre… ou encourager des vocations de détective.

N.D.L.R. : Le cousin s'est reconnu.

As-tu une idée du temps qu'il faudra au département des Hautes-Pyrénées pour mettre enfin son état-civil en ligne ?

Sur les maisons pyrénéennes, je pense que tu devrais te plonger dans BOURDIEU, au moins tel que résumé par l'ami Dominique LEMAIRE (le moteur de recherche de notre site favori pourrait t'y aider...).

Et n'oublie pas : "Arissou arissat..."

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 29 Janvier 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales
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Je demandais à ma mère si elle recevait parfois la visite de ses petits voisins du dessus. "Jamais !" m'a-t-elle répondu.

Puis, après un silence : "Pour moins en souffrir, j'ai choisi de me détacher."

Au rendez-vous du donner et du recevoir, certains considèrent en effet que tout leur est dû. Là-bas comme ici, mon rêve d'une famille souche à la BOURDIEU était donc, au mieux, une utopie.

"Arissou arissat, castagne lusente", plus facile à dire qu'à faire.

Tant pis. Au moins on aura essayé.
"Arissou arissat, castagne lusente" ("bogue hérissée, châtaigne luisante"), c'est fou ce que que j'aime ce dicton du Béarn, terre (montagne, devrais-je dire) de mes ancêtres, ces fiers Wisigoths mâtinés d'Arabes conquérants !

Ralliez-vous donc à mon panache blanc...

... au lieu de m'emmerder sans cesse à cent sous l'heure, milediou !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 29 Aout 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Logis
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Sébastien à commencé à estomper les pointillés de la cheminée de la salle-à-manger du logis. Comme la lumière n'est pas bonne ce matin (temps couvert), il attend cette après-midi pour continuer.

29 août 2018.

Dans l'immédiat, je lui ai suggéré de sculpter l'écu des LEDIN là où il s'impose, ce qui va d'abord nécessiter qu'il comble à la résine la rigole antérieure, faute de quoi l'écu serait trop petit.

P.S. : A la réflexion, je me dis qu'une fois les pointillés estompés, cet écu serait trop décentré en hauteur. Plutôt que de le rehausser à la résine, Sébastien me propose une greffe du linteau. Ceci me paraît nous entraîner trop loin. Donc, deuxième idée de ma part, peindre l'écu une fois sculpté et le surmonter de ma devise personnelle : "Arissou arissat, castagne lusente" (que l'on pourrait traduire du béarnais par "plein de piquants à l'extérieur, brillant à l'intérieur" ou, si l'on préfère, "gagne à être connu" ; tout moi, quoi).

Après tout, je peux m'accorder un petit plaisir de temps en temps...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 1er Novembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine
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Je reçois tout à l'heure la visite de mon aîné et de sa petite famille, donc de mes "petits croutons". On s'est parlé au téléphone hier soir et mon aîné n'a pas pipé mot du testament. A sa place, j'aurais immédiatement volé dans les plumes du testateur. Et sans retenir les coups. Lui, rien de tout cela, des propos parfaitement calmes, comme si de rien n'était. Etonnant à quel point, par certains aspects, ce garçon ressemble à sa mère. On aura noté que je suis d'un bois tout différent. Souvent survolté certes, mais il me semble que c'est quand même moi qui fais tourner la machine.


Discutant hier soir avec un voisin que j'étais venu taxer en prévision de futurs combats anti-éoliens et qui a néanmoins eu la bonté de me faire cadeau d'un pot de miel et d'un jus de pomme de sa fabrication, tous deux excellents, je l'ai entendu me dire que Carole "passe très bien dans le pays" car "elle est lisse". Moi, d'aucuns connus de mon interlocuteur (il s'est bien gardé de m'en donner les noms mais je crois avoir quelques idées à ce sujet) me trouveraient "intolérant", semble-t-il. Comment diable une telle abomination serait-elle possible ? Je ne vois qu'une explication : "Arissou arissat, castagne lucente".

Que voulez-vous, ce n'est pas à mon âge (canonique) que je vais changer, je le crains pour vous (et pour moi aussi, un peu, parfois).

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 24 Janvier 2019
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - O'Gustin - Anecdotes
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Cédrick COOS vient de me signaler qu'un bouledogue français du nom d'O'Gustin est à vendre :

Toutes autres affaires cessantes, j'ai téléphoné et me suis fait envoyer ces photos :


Très difficile de résister... Et si même Cédrick s'en mêle... En plus un Père de l'Eglise ou presque...

J'attends l'avis de ma mère...

Deux mois, donc quatorze mois, l'âge de mes petits-fils...

Et il descend de la montagne comme moi... "Arissou arissat..."
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 30 Décembre 2020
Vie du site - Aspects juridiques - Entretien du site - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 30 décembre 2020 06:44
À : LESCURE CHARLES <charles.lescure@notaires.fr>
Objet : RE: Urgence signalée - Testament

Maître,

Devant être hospitalisé lundi prochain, je souhaite signer mon testament lundi matin au plus tard.
Ses principales dispositions sont les suivantes, que je vous prie de compléter pour le rendre applicable sans délai.

(Début de citation)

1 - Je souhaite être enterré dans la chapelle du manoir de la Chaslerie (2ème tombe à l'Est en partant de l'autel ; à défaut, 3ème), sous les inscriptions suivantes :
Pierre-Paul FOURCADE
1952 - (année de ma mort)
"Arissou arissat, castagne lusente"

Les travaux de rejointoiement de la tombe devront être confiés soit à l'entreprise BODIN, soit à Cyrille RIALLAND (maçon à Lonlay-l'Abbaye) qui utiliseront de la chaux de Saint-Astier et du sable de couleur appropriée (type Longny-au-Perche).

2 - Je désire que le site www.chaslerie.fr demeure en fonctionnement 50 ans après mon décès et que les mots de passe permettant d'accéder à la totalité des messages (y compris "Privé" et "PPF dans le texte") soient confiés à mes petits-enfants quand le dernier survivant aura dépassé l'âge de 18 ans. Quant au mot de passe permettant d'accéder à l'administration du site, il sera, après cristallisation des messages du site antérieurs à mon décès, transmis au nouveau propriétaire du manoir (...).
Pour l'application des dispositions de cet article, je désigne "Cambérabéro" ou (...) pour s'acquitter de ces rôles ; à défaut, pour choisir une personne compétente pour s'acquitter de cette tâche. Une provision pour frais de 50 000 € devra être constituée prioritairement sur mon héritage.

3 - L'évaluation des biens ornais devra être confiée à un expert reconnu (cabinet LE NAIL si possible) et tiendra compte de toutes les sujétions de la propriété (notamment son démembrement entre diverses S.C.I. et les baux en cours).

(...)

(Fin de citation)