Vie des associations

On se rappelle le mal de chien que j'ai éprouvé à dessiner l'emplacement des aménagements du futur cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord, tant la pièce est exiguë et biscornue et tant le chauffage par le sol, déjà en place, ne facilite pas les choses, pas plus que les deux murs principaux qui sont en placo :

3 octobre 2026.


Or cette salle d'eau est importante pour l'habitabilité du monument :
- en fournissant une alternative au cabinet de toilettes actuel (unique en l'état du chantier dans l'ensemble des bâtiments autres que le fournil de la ferme) qui se trouve au bout est du bâtiment nord, ce qui oblige par exemple Carole et les petits-enfants à traverser ma chambrette monacalo-monastique pour s'y rendre ;
- en permettant au survivant de nous deux, Carole ou moi, de résider jusqu'au bout du chemin à la Chaslerie, en pouvant y jouir, en rez-de-chaussée, à côté de la "chambre mortuaire" (comme j'appelle le petit salon lambrissé), de quelques joies simples de la vie moderne.

En juin dernier, j'avais obtenu du magasin "Aubade" de Flers un devis pour l'équipement de ce cabinet de toilettes. Absorbée par diverses autres tâches, Carole n'a jamais réussi à dégager le temps nécessaire pour étudier ce devis. Tout au plus m'a-t-elle dit que mon idée de "w.-c. à la japonaise" ne lui plaît pas et qu'elle préférerait une cuvette comme chez mon aîné, c'est-à-dire avec douchette latérale.

Je suis retourné hier après-midi et ce matin encore au magasin "Aubade" de Flers où Christel, experte en catalogues de différents fabricants, m'a confirmé que le maniement d'une telle douchette serait peu commode pour de petits vieux handicapés comme moi par des raideurs diverses, généralement mal placées comme au niveau du dos ou des épaules.

J'ai également fait état de notre récente découverte (lors du périple vers Vérone dont je n'ai pas fini de rendre compte par ailleurs) des bienfaits de jets d'eau horizontaux, dans les cabines de douche, pour masser les chairs qui s'affaissent.

Bref, voici les extraits de catalogues qui correspondraient à mes choix actuels pour les équipements sanitaires de ce cabinet de toilettes :

3 octobre 2026.

3 octobre 2026.

3 octobre 2026.

3 octobre 2026.

3 octobre 2026.

3 octobre 2026.

3 octobre 2026.

3 octobre 2026.


J'espère qu'ainsi documentée, Carole ne tardera plus à accoucher d'un avis argumenté.

Sur une telle base, nous pourrions arriver, à la suite des prochaines rencontres programmées avec "MDY" à Pont-L'évêque puis avec David BOUCON à la Chaslerie, à donner aux différents artisans concernés (plombier, carreleur, peut-être plaquiste, menuisier, miroitier, électricien et peintre) le programme de leurs interventions à coordonner comme il convient, ce à quoi je veillerai personnellement, avec l'objectif confirmé d'une fin de ces travaux avant le début de l'année 2027.

P.S. (du 4 octobre 2026 à 9 heures) :

Carole m'a entraîné ce matin en haut de l'Avenue Victor Hugo à Paris pour me montrer quelques matériaux exposés chez "Bain & Déco". On doit y revenir prochainement, le temps que j'explique à la dénommée Emma où nous en sommes rendus de nos réflexions sur le cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord.

Lorsque, dans la foulée, nous avons marché Boulevard Haussmann pour aller déjeuner avec notre aîné, Carole m'a montré un autre magasin comparable en me le recommandant tout autant. Femme de luxe, ce sera pour une autre fois...

Avec tout cela, comment pourrais-je ne pas me dire que ce cabinet de toilettes ne pourra être prêt pour la fin de l'année 2026 ? D'autant que, n'ayant pas encore cette année sollicité de paiement de subventions, mon programme de travaux est plus que plein comme un œuf cette fois encore.