Transmission du patrimoine

« Si j’avais su… je n’aurais pas acheté une résidence secondaire » : ces parents face au mirage de la maison de famille

SI J’AVAIS SU - Ils imaginaient un point d’ancrage, un refuge. Les enfants y reviendraient, portés par les souvenirs de vacances à la campagne, la mer ou la montagne. Mais l’attachement ne se décrète pas plus que les week-ends libres d’une progéniture devenue adulte.

N.D.L.R. :


Rigolo.

"Toute ressemblance (etc...)".
Carole, qui a hérité de sa mère quelques actifs immobiliers en indivision et, selon ce que je vois, généralement incessibles, m'a demandé (pour la première fois depuis notre mariage il y aura très bientôt 51 ans) de participer à mes côtés à la déclaration des revenus de notre foyer fiscal. Pour commencer à se mettre au parfum, elle a souhaité voir comment j'avais rempli l'an dernier la "déclaration spéciale des revenus fonciers 2024".

Heureusement, j'avais pris la précaution de conserver un tirage-papier de ce document.

J'ai donc pu en communiquer à Carole les quelques 31 pages de format A4. Je lui ai toutefois fait grâce des 200 pages environ de photocopies de factures et autres preuves que je transmets chaque année au fisc avec la régularité d'un métronome qui me caractérise en ce domaine si délicat.

Quand elle a vu ce bazar, ma douce et tendre a levé les bras au ciel et s'est enfuie en courant.

Je recommencerai donc mon œuvre pédagogique à son intention car tout cela est tellement exaltant, n'est-ce pas ?
"Color Run" à Domfront : 800 participants.

Deux premiers concerts de la saison 2026 à la Chaslerie : 5 participants d'âge scolaire pour 50 places gratuites proposées. Et pas le moindre collégien ni lycéen inscrit, à ce jour, pour le troisième concert où 25 places gratuites supplémentaires leur sont réservées.

Cherchez l'erreur !

Il est vrai que, comme on nous l'a signalé, on ne "fournit pas le transport"...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 30 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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Je découvre ce matin au pied de mon lit un tas de paperasses que Carole a dû y déposer. Elle devait, j'imagine, espérer que j'intègre leurs données, en tant que de besoin, à ma déclaration de revenus pour 2025.

Trop tard, cette corvée est derrière moi. En tout état de cause, mes "déficits fonciers reportables" sont tels qu'ils absorberaient, sans le moindre pli, de nombreux revenus supplémentaires. Et beaucoup plus encore.

Néanmoins il faudrait que j'arrive à faire comprendre à Carole qu'un jour prochain, il lui appartiendra de se dépatouiller avec tous ces formulaires dématérialisés à la con qui me pourrissent la vie. Les fils l'y aideront-ils ? J'ai toutes raisons d'en douter.

Il faut donc qu'elle s'y mette. Au bout de 51 ans de mariage, à quelques jours près, n'en serait-il pas temps ?
Je viens d'avoir la joie d'apprendre que mes petits-fils Paul et Hector assisteront, en qualité d'écoliers parisiens, au prochain spectacle à la Chaslerie au cours duquel nous entendrons le guitariste Guillaume GIBERT.


À propos de la réceptivité locale de l'offre par La SVAADE de places gratuites pour les "scolaires", j'ai écrit ce matin au fonctionnaire municipal chargé de l'animation culturelle à Domfront en Poiraie :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 31 mai 2026 01:53
À : (...)@villededomfront.fr>
Cc : Adrien SONNET ; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : RE: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
 
Allo !

Y a-t-il quelqu'un au bout de la ligne ?

Pour le premier spectacle de notre saison 2026, nous avons eu la grande joie de recevoir trois lycéens de Domfront, accompagnés gratuitement (par extension sollicitée du dispositif) d'un de leurs enseignants.

Pour le deuxième, zéro (mais deux lycéens de communes voisines, accompagnés de leur père, fidèle de nos spectacles, s'étaient néanmoins déplacés). Un autre s'était inscrit mais il a eu des "problèmes de réveil", s'est-il excusé.

Pour le troisième, zéro "scolaire" inscrit à ce jour.

Total : 5 "scolaires" présents pour 75 invitations lancées à eux précisément (soit trois demi-jauges).

Auriez-vous des commentaires à faire pour nous éclairer sur le dynamisme ou les goûts de la jeunesse locale ou de ses encadrants ? Ou sur les moyens de les atteindre (réseaux sociaux communaux ou autres, ceux qui marchent pour la "Color Run" par exemple) ?

Cordialement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 27 mai 2026 18:32
À : (...)@villededomfront.fr>
Cc : Adrien SONNET ; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : RE: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
 
Cher M. (...),

Y a-t-il quelque chose que nous puissions ou devions faire pour qu'à l'avenir les "spectacles à la Chaslerie" soient inclus dans votre "Saison culturelle partagée" ? Mêmes questions pour les réseaux sociaux de notre commune regroupée.

Au plaisir de vous revoir, notamment à l'occasion de l'un de nos spectacles (le prochain est le 6 juin à 18 heures, ainsi que vous avez pu le noter). Vous y serez toujours notre invité.

Bien cordialement,

PPF

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De : Saison Culturelle Partagée <r.lay@villededomfront.fr>
Envoyé : mercredi 27 mai 2026 18:15
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
 
(...)

(Fin de citation)

P.S. (du 1er juin 2026 à 18 heures) : J'ai reçu ce matin deux courriels de réponse dont je remercie les auteurs :

(Début de citation)

De : Sonnet Adrien <sonnetadrien@gmail.com>
Envoyé : lundi 1 juin 2026 12:10
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@villededomfront.fr>; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : Re: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
 
Bonjour M. Fourcade, 

Je me permets d'ajouter, à la suite du mail de Renaud dont je partage entièrement l'analyse, que nous avons évoqué ce point avec Guillaume Béesau lors du conseil d'administration du jeudi 28 mai dernier. 
Après discussion avec Madame la Proviseure et les parents d'élèves présents, il me semble qu'il ne s'agit pas que d'un problème de communication. Il s'agit aussi de changer des habitudes, de donner envie à ces élèves de venir et/ou de leur permettre quand il ne s'agit que d'un problème de transport. Parfois également, il peut y avoir concurrence avec d'autres manifestations culturelles ou sportives (à l'instar du festival des Papillons de Nuit qui a dû attirer un nombre significatifs d'élèves le week-end dernier). 
Je suis assez optimiste quant au fait que cela évolue positivement au fur et à mesure des éditions et qu'il y ait davantage d'élèves le 12 septembre prochain, pour la réception d'Éric Chartier. En tout cas, nous ferons notre maximum pour que cela soit le cas. 

Vous souhaitant une bonne journée,
Bien cordialement, 

Adrien Sonnet
Adjoint au Tourisme, aux affaires culturelles et à la communication
Domfront en Poiraie 
Tel : 06.80.47.87.97

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De : (...)@villededomfront.fr>
Envoyé : lundi 1 juin 2026 11:29
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Sonnet Adrien <sonnetadrien@gmail.com>; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : Re: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
 
M. Fourcade,
après une fin de semaine bien remplie, je peux me permettre de prendre le temps de vous répondre.

La saison culturelle partagée est un regroupement institutionnel de la mairie de Domfront en Poiraie et de la CdC Andaine Passais,
aussi malheureusement, il est impossible pour la Chaslerie d'y être présent.

Concernant la color run, c'est un événement porté par la SPL, une institution publique partenaire.

Toutefois, à la mairie, nous réfléchissons actuellement à revoir notre communication, afin d'y intégrer les différentes manifestations, et envisageons une plaquette de programmation des événements portés par la mairie, les associations, les différents partenaires sur le territoire de Domfront en Poiraie.
Cette plaquette pourrait voir le jour en septembre 2027, pas avant, et couvrirait donc septembre 27 / aout 28
nous souhaitons remettre un coup de collier sur la communication, et construire le tout au mieux, que cela soit sur internet ou via des supports bien réels.

Nous y verrons plus clair en Septembre 26, nous souhaitons avancer sur la communication, mais nous devons aussi construire notre propos.

En ce qui concerne les lycéens et lycéennes, je pense qu'il faut vraiment faire preuve de patience,
25 places est un but à atteindre, mais il ne se réalisera pas du jour au lendemain, tout cela prend malheureusement du temps.
Je ne peux que vous suggérer de continuer l'effort.

J'aurai même tendance à vous dire d'ouvrir la jauge concerné pour les lycéens petit à petit,
ayant l'expérience de ce type d'initiatives, je vous garantie que la frustration de ne point avoir été à un spectacle fait aussi parler du dit spectacle,
je vous suggère de passer la jauge gratuite petit a petit après chaque succès, en passant de 5 places, à 10, puis 15, puis 20, puis 25.

Bonne journée

(...)

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 4 juin 2026 13:12
À : Secretariat Cabinet LE NAIL <secretariat@cabinetlenail.com>
Cc : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Objet : RE: Expertise de la Chaslerie
 
Cher Monsieur,

Je vous remercie pour ce travail. Je règle votre facture.

J'aurai peut-être quelques corrections de forme à suggérer.

Bien cordialement,

PPF
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De : Secretariat Cabinet LE NAIL <secretariat@cabinetlenail.com>
Envoyé : jeudi 4 juin 2026 12:58
À : 'Pierre-Paul Fourcade' <penadomf@msn.com>
Cc : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Objet : Expertise de la Chaslerie
 
Cher Monsieur,
 
Comme convenu avec M. Gonzague LE NAIL, veuillez trouver ci-joint l’estimation en valeur vénale de votre propriété.
Je vous en souhaite bonne réception et reste à votre disposition pour tout complément d’information.
 
Je vous joins également notre facture et vous remercie pour votre règlement.
 
Dans l’attente de vos nouvelles, je vous souhaite une agréable journée,
 
Bien cordialement,
 
Jules de FROBERVILLE

secretariat@cabinetlenail.com
Tél : +33.(0)2.43.98.20.20
Cabinetlenail.com
.
(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 9 juin 2026 08:02
À : Secretariat Cabinet LE NAIL <secretariat@cabinetlenail.com>
Cc : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>; Jacques BROCHARD ; C. F.
Objet : RE: Expertise de la Chaslerie
 
Monsieur,

Voici mes suggestions de corrections et autres commentaires :
x- page de couverture, dans le titre, mettre "commune de" ;
x- page 3 :
- pour la "SCI 3", il s'agit de "certaines terres" et non de "les terres" ;
- la "SCI 4" n'a rien à voir avec la ferme qui, elle, est détenue en direct par mon épouse et moi ; il faudrait écrire "Pour ce qui concerne certaines dépendances" ;
- comme je vous l'ai indiqué, la "SCI 5" est une coquille non porteuse d'actifs fonciers ; la phrase du bas de la page 2 ne s'applique pas à elle ;
x- page 5 :
- à propos du logis, le premier "flanqué" sans "e", le second avec ; après "aile ouest", un "e" à "surmonté" ;
- à propos de la muraille, il manque un "e" ;
- après la chapelle, mettre (deux fois) un "s" à "anciens bâtiments agricoles ;
x- page 6 : 
- à propos du 1er étage : "même disposition qu'au rez-de-chaussée" ; avec les tours, ça fait quatre pièces et non deux ;
- milieu de la page : les menuiseries ont été changées dans quatre pièces et non dans la seule salle à manger ;
- bas de page : l'arrière-cuisine est également en cours d'achèvement ;
x- page 7 : 
- il y a trois niveaux dans le colombier et deux dans les écuries ; dans le "pavillon", il y a en plus des combles ;
- la chapelle appelle une re-restauration (portes et salpêtre sur les murs à l'intérieur du bâtiment) ;
- à propos de la cave, outre les réseaux, tout l'intérieur est en attente (pas d'escalier, sols, isolations, cloisons) ;
- à propos de la ferme, je ne comprends pas le mot "curé" ;
- à propos des terrains, on ne sait pas s'il n'a jamais existé, à défaut de parc, un jardin d'agrément entre les douves ;
x- page 8, je pense qu'il y a plus de 60 ha, dont une bonne vingtaine loués au fermier ; prière de vérifier ces points ;
x- page 9 : les associations sont débitrices, au titre du loyer, de l'ensemble des impôts locaux (comme ce doit être stipulé dans le bail, point à vérifier) ;
x- page 11 : 
- la protection de 1926 couvre les intérieurs comme les extérieurs de tous les bâtiments, plus les murs isolés ;
- la fiche Mérimée raconte des âneries (ce qui est fâcheux compte tenu de ses prétentions affichées) ; ceci a été signalé à la D.R.A.C., sans effet probant à ce jour, mais les dossiers des arrêtés sont clairs.

Bien cordialement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 4 juin 2026 13:12
À : Secretariat Cabinet LE NAIL <secretariat@cabinetlenail.com>
Cc : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Objet : RE: Expertise de la Chaslerie
 
Cher Monsieur,

Je vous remercie pour ce travail. Je règle votre facture.

J'aurai peut-être quelques corrections de forme à suggérer.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
lefigaro.fr
rédigé le Dimanche 14 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Références culturelles
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«On sait que les enfants ne vont pas le garder» : ces héritiers qui ne veulent plus de l’immobilier dans leur succession

RÉCIT - Qu’il s’agisse du logement d’un défunt, d’une résidence secondaire ou de biens de rapports, l’immobilier a de moins en moins la cote dans les successions.

9000 milliards d’euros! C’est la valeur du patrimoine détenu par les Français issus du baby-boom, nés entre 1946 et 1964, selon un rapport de la Fondation Jean Jaurès et du think-tank Hémisphère gauche publié fin 2024. Un pactole qui sera transmis à leurs enfants au cours des 15 prochaines années. À l’aube de cette « grande transmission», la question du sort des biens immobiliers se pose avec acuité. D’autant qu’ils en représentent la plus grosse part. « On peut estimer que les deux tiers de ces 9000 milliards sont constitués d’immobilier, estime David Charlet, président de l’association des conseillers en gestion de patrimoine (Anacofi). C’est un enjeu majeur pour les Français. »

À bien des égards, s’interroger sur le devenir de ces biens peut paraître incongru. Longtemps, l’investissement dans la pierre a représenté la martingale pour qui voulait se constituer un patrimoine. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, les enfants des baby-boomers n’envisagent plus les choses de cette manière. Et quand il est question d’héritage, l’immobilier n’a plus la cote. Dans les bureaux feutrés des notaires, ou des conseillers en gestion de patrimoine qui aiguillent les familles au moment de la succession, cette petite musique s’entend désormais régulièrement.

Le logement des parents, la résidence secondaire où les enfants ont souvent leurs souvenirs de leurs jeunes années, mais aussi les biens de rapports sont désormais devenus un poids pour beaucoup de Français. « Lorsqu’on a de l’immobilier dans une succession, on sait d’avance que, dans la plupart des cas, les héritiers ne vont pas le garder», raconte Séverine Flottes de Pouzols, fondatrice de La Financière de l’Aubrac, un cabinet de gestion de patrimoine.

L’enfer de l’indivision

D’abord, conserver un patrimoine coûte aujourd’hui de plus en plus cher. Lorsque les héritiers ont déjà un crédit immobilier à payer, les études de leur propre progéniture à financer, le tout avec un salaire rogné par l’inflation, c’est parfois mission impossible. « Pour de nombreux ayants droit c’est même intenable », tranche Nathalie Couzigou-Suhas, notaire à Paris, qui voit se multiplier les ventes forcées. Sans compter que les héritiers doivent composer avec de très lourds droits de succession (très rapidement autour de 20% du prix des biens et jusqu’à 45% au-delà de 1,8 million d’euros de valorisation). De quoi prendre à la gorge bien des familles.

De plus, l’idée de conserver un logement à plusieurs pour se partager les frais est de plus en plus rare. D’autant qu’avec des familles souvent recomposées, la gestion de ces biens se complexifie. Décrocher une semaine de vacances dans la maison de campagne ou l’appartement de bord de mer récupéré en héritage donne lieu, parfois, à de véritables batailles entre les uns et les autres, qui tous revendiquent la même date! « La génération des années 1980, qui hérite aujourd’hui ne veut plus entendre parler d’indivision, raconte Élodie Frémont, porte-parole de la chambre des notaires de Paris. Ils en ont fait l’expérience avec leurs parents, et ils voient que cela aboutit à des désastres familiaux. » Et débourser encore de l’argent après avoir payé les frais de succession, pour racheter la part de ses frères et sœurs, ne ravit personne.

Parfois, le sort de ces biens est tranché bien en amont avec l’accord des parents, pour éviter de se retrouver devant le fait accompli. « J’ai le cas d’enfants qui ont reçu la nue-propriété de l’appartement de leurs parents vieillissants, qui en gardent la jouissance. Ils ont demandé à écrire que le bien serait vendu au moment du décès. C’est la première fois que je vois cela », raconte Élodie Frémont, porte-parole de la chambre des Notaires de Paris. Certains héritiers n’hésitent pas à anticiper l’allègement du patrimoine immobilier. « On va tout vendre progressivement avant la succession, sauf les biens que nos parents ou nous occupons personnellement », indique Paul.

Ce quadragénaire Marseillais a commencé à organiser, en accord avec son père et sa mère, la cession du gros patrimoine familial, localisé dans le Sud de la France, pour que ces derniers transmettent à Paul et ses frères et sœurs de l’argent placé à bon compte en Bourse ou sur des livrets plutôt que de la pierre. Une demande là aussi de plus en plus fréquente. « Les héritiers ont davantage la volonté de recevoir de l’argent dont ils useront comme ils le souhaitent, pas forcément de s’inscrire dans un schéma patriarcal et héréditaire comme l’induit la pierre », confirme Guillaume Lucchini, fondateur de Scala patrimoine, un family office.

Des prix qui reculent

Les résidences secondaires n’échappent pas au phénomène. «On va vendre !», racontent Jérôme et Nicolas* (les prénoms ont été modifiés). Mais, dans leur cas, c’est un crève-cœur. Ils vont devoir céder, l’appartement de leur père, une résidence de bord de mer près de Perpignan à laquelle sont attachés leurs souvenirs d’enfance. La flambée de la taxe foncière, les charges de copropriété ou encore les travaux de remise en état du logement. ne leur laissent pas le choix. Ils n’ont plus les moyens d’assumer la détention de ce bien. D’autant que le temps passant, ils n’y vont plus guère, à l’exception de grands week-ends. « Tout cela coûte trop cher, on aurait aimé le garder mais on ne peut pas », confie l’un d’eux.

À ces difficultés s’ajoute la fragilité du marché immobilier. Le ralentissement des transactions observé ces derniers temps et la baisse des prix provoquée par la hausse des taux, n’encouragent pas les détenteurs de logements à le garder. Après des hausses quasi continues pendant plus de vingt ans, les Français ont redécouvert que les prix de l’immobilier pouvaient aussi reculer, et parfois fortement. De quoi, égratigner un peu plus l’image de valeur refuge de ce placement pourtant essentiel à la vie des Français.

Cette problématique concerne également les biens locatifs, dont les héritiers préfèrent désormais se séparer. «Pour beaucoup de clients, l’immobilier ne rapporte plus rien, voire il coûte », tranche Guillaume Lucchini. L’impôt sur les loyers peut ainsi dépasser les 60% pour les foyers les plus fiscalisés. La suppression de l’ISF, en 2018 au profit de l’impôt sur la fortune immobilière, qui taxe la valeur du capital immobilier à partir de 800.000 euros, n’a rien arrangé. Bien au contraire, elle a contribué à rendre ce placement encore moins attractif dans les familles qui ont du patrimoine.

« Un client a calculé combien ses nombreux appartements lui rapportaient, une fois déduits tous les impôts et les charges: il est tombé sous les 1% par an, indique Olivier Gouzian, associé du gérant de fortune RockFi. Ce n’est pas possible d’avoir autant d’immobilier et si peu de rendement.» La crainte des impayés, avec le risque de marathon judiciaire pour récupérer son logement, est aussi dans bien des têtes. « J’ai vécu ce calvaire pendant trois ans, se souvient Paul. J’ai gagné la procédure, mais j’en garde un souvenir traumatisant. » Cette expérience a forgé sa conviction qu’il fallait le moins de pierre possible dans son patrimoine.

N.D.L.R. : Ce monde me devient de plus en plus étranger.

Il est vrai qu'on y panthéonise l'avorteuse en chef, que les fils n'ont strictement plus rien à faire de leurs pères sauf attendre qu'ils crèvent, que les petits-enfants n'écrivent quasiment jamais à leurs grands-parents, qu'on y voit toutes le librairies fermer les unes après les autres, que tous les services publics s'effondrent à grands fracas, que le pays croule sous les dépenses liées à l'assistanat et va exploser sous une dette qui n'en finit pas de monter, que les fonctionnaires, incapables de se coordonner et préférant toujours botter en touche en veillant bien à se couvrir les fesses, "se grattent les jambes pour se faire des bas rouges", livrés qu'ils sont à eux-mêmes puisque les gouvernants sont au mieux des marioles d'une incompétence noire, au pire des fous furieux quand ce ne sont pas de purs frappadingues, que je vieillis et que j'en ai marre de remplir des diapositives ("slides") à la con avec plein de "bullet points" pour en favoriser la lecture la plus rapide possible par des juges dont il m'arrive de me demander si la cervelle est parfois traversée par autre chose que des courants d'air, etc, etc.


Bref, je n'ai pas encore bouclé un dossier que je dois me préparer à réclamer pour la troisième fois consécutive des sommes qui me sont dues au titre du fuel agricole.

À part ça, joyeux dimanche et vive la vie !
Stupéfiant "ChatGPT" ! J'en tombe à la renverse !

Et toutes les réflexions en cours nous promettent un ordre du jour très substantiel pour les prochaines A.G. Déjà ceci :
1 - Répartition des rôles entre "La SVAADE" et "Les amis de la Chaslerie". Y a t-il lieu de les fusionner ? Qu'est-ce qui l'empêcherait ?
2 - Relation contractuelle à définir en vue d'organiser à la Chaslerie des stages de taille de pierres.
3 - Possibilité de ne pas suspendre "Les spectacles culturels de la Chaslerie" en cette période où le chantier favori va finir par rattraper le logis.
4 - Voies et moyens de la compression du site favori pour en tirer un "digest" utile au successeur.
5 - Impression du dossier de candidature au Prix "Patrimoine & musique" 2026 des V.M.F.

А̀ mes yeux, ce point 4 est le plus important, et de loin. Je le trouve même essentiel.


Comme il est indiqué au début de la réponse, "ChatGPT" n'a eu besoin que de 7 secondes pour pondre tout ça.

Autrement dit, moi aussi, je ne serai plus, bientôt, qu'un très vulgaire et interchangeable sac de protéines.

"Sic transit gloria mundi !"
Dans la série des paperasses absurdes et chronophages, je verse cette réponse que je viens de faire à l'administration fiscale à la suite de l'obtention, le 28 novembre 2025 du permis de construire PC 061 145 25 00019 relatif à la cave de la Chaslerie :


Impossible d'indiquer sur leur formulaire déshumanisé à la con que :

- la nue-propriété de la cave appartient à une S.C.I. familiale dont mon aîné détient 99 % des parts, parts qu'il est d'accord pour me rendre, ce qui nécessiterait la signature d'un acte devant notaire, formalité dont il est trop fainéant pour s'acquitter et moi, trop convaincu du ridicule des gesticulations d'un Etat qui a perdu la boule pour consacrer davantage de temps à essayer de complaire à ses dernières lubies ;

- en l'état de mes réflexions portant notamment sur mes moyens financiers résiduels et sur la prochaine plus que probable faillite d'un Etat incapable d'assumer ses missions régaliennes les plus fondamentales, il est exclus que les travaux en question soient achevés avant trois ans, comme ce formulaire à la con m'oblige à en attester, ce qui me vaudra, si Dieu me prête vie, le plaisir de remplir un nouveau formulaire déshumanisé à la con des mêmes avant trois ans, et ainsi de suite jusqu'à ce que mort s'ensuive.
lefigaro.fr
rédigé le Lundi 27 Juillet 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Références culturelles
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Ces 28 livres que vos enfants devraient lire avant le collège

Par Caroline Lumet

Quels classiques aborder avant le collège ? Comment choisir les bons livres pour éveiller en son enfant le goût de la littérature sans le décourager ? À cet âge charnière, comme souvent, les bons compagnons font toute la différence. Conseils d’experts.

Alors que la génération 2015 s’apprête à faire son entrée en sixième, de nombreux parents s’interrogent sur le bagage culturel de leur progéniture, à l’heure du passage de l’élémentaire au secondaire. Car lire n’est pas simplement synonyme de «faire ses devoirs de vacances». C’est s’ouvrir à d’autres mondes, plonger dans une histoire plus vaste que soi, se construire en silence. Pour Sarah Sauquet, enseignante passionnée et autrice du très beau (et très complet) Les 1000 livres qui donnent envie de lire (1), «donner un livre à un enfant, c’est lui lâcher la main et le laisser partir en balade avec un adulte qu’on ne connaît pas : cela demande beaucoup de confiance.»

Lire, c’est donc entreprendre une aventure intérieure. Mais encore faut-il en trouver la porte d’entrée. À l’orée du collège, l’idée n’est pas de dévorer Guerre et Paix (quoique la série de la BBC puisse y aider…), mais de faire naître une curiosité durable. Les classiques ? Oui, mais par petites touches. Une nouvelle de Maupassant, un extrait de L’Odyssée d’Homère, une version audio d’un conte mythologique. Car il s’agit de faire de la lecture un moment de plaisir, non d’obligation. Laisser l’enfant choisir ses livres, même si ce ne sont pas ceux que l’on aurait rêvés pour lui, est important. Un roman graphique, un récit fantastique, une aventure de sorciers… Peu importe, pourvu qu’il le dévore. «Il vaut mieux un enfant qui lit un livre qu’on désapprouve, qu’un enfant qui ne lit pas du tout», rappelle justement Magali Fourmaintraux, de l’association Les Petits Champions de la Lecture.

Et n’oublions pas ceux pour qui lire reste difficile. À la fin du CM2, les enfants «dys» ont souvent encore besoin d’éditions adaptées. Laetitia Branciard, vice-présidente de la Fédération française des Dys, rappelle l’importance de les aider à construire leur estime de soi. Des personnages auxquels s’identifier, des récits écrits par des auteurs eux-mêmes concernés… «Et des textes adaptés ! De plus en plus de maisons d’édition proposent aujourd’hui des formats pensés pour eux, et c’est essentiel», encourage-t-elle. Des éditeurs s’emparent d’ailleurs de ce défi avec sérieux et créativité. C’est aussi cela, la démocratisation de la lecture.

En préambule, pour préparer son entrée au collège

La Sixième , de Susie Morgenstern (École des loisirs)
Cette référence semble faire l’unanimité tant elle revient dans la bouche de toutes les personnes interviewées ! Entrer en sixième, c’est comme plonger dans un monde inconnu : nouveau collège, nouveaux amis, et mille questions en tête. Margot, héroïne vive et attachante, découvre que grandir, c’est parfois bousculant mais souvent drôle et émouvant. Avec tendresse et humour, Susie Morgenstern capture ce moment charnière de l’enfance où tout semble possible.

5 classiques parmi lesquels piocher

La Gloire de mon père, de Marcel Pagnol (Gallimard Jeunesse, Folio Junior)
C’est l’été de tous les souvenirs : le jeune Marcel découvre la garrigue, la chasse, et l’admiration inconditionnelle qu’il porte à son père. À travers les yeux d’un enfant curieux et malicieux, La Gloire de mon père raconte les joies simples de l’enfance et la magie des premières vacances en Provence. «Ma madeleine de Proust à moi. Un récit tendre et lumineux, à savourer comme un parfum de vacances d’antan», sourit Sarah Sauquet.

Ils étaient dix , d’Agatha Christie (Le Livre de Poche Jeunesse)
Dix inconnus sont invités sur une île mystérieuse… mais l’un après l’autre, ils disparaissent dans des circonstances étranges. Pris au piège, sans moyen de s’échapper, chacun comprend que le coupable est parmi eux. «Un huis clos palpitant, plein de suspense et de fausses pistes, signé par la reine du crime : impossible à lâcher», promet Sarah Sauquet.

Le Lion , de Joseph Kessel (Hatier, Classiques & Patrimoine)
Au cœur d’une réserve africaine, une fillette intrépide vit une amitié extraordinaire avec un lion qu’elle a élevé comme un frère. Mais quand la nature sauvage reprend ses droits, l’enfant et le fauve doivent faire face à un choix déchirant. Un grand roman d’aventures, d’émotion et de liberté, où se mêlent le rêve, la beauté et la loi de la savane. «Encore aujourd’hui, c’est un très beau livre. Pas trop genré, ce qui est à souligner. Et le style fluide et accessible promet une belle première approche de la littérature classique», décrit Sarah Sauquet.

Croc-Blanc , de Jack London (Librio Jeunesse, Version abrégée)
Croc-Blanc, mi-chien mi-loup, naît dans les grands espaces glacés du Yukon, où seuls les plus forts survivent. Ballotté entre maîtres cruels et bienveillants, il découvre la brutalité des hommes… mais aussi leur capacité à aimer. Un grand roman initiatique sur la liberté, la violence, et le lent apprivoisement de la confiance. «Les thèmes abordés, le rapport entre l’instinct et la civilisation, la violence et l’apprentissage, la peur et la confiance, sont certes profonds, mais l’écriture permet aux plus jeunes de les appréhender à leur manière, notamment en s’identifiant à la solitude ou à la quête d’amour du héros», assure Magali Fourmaintraux.

Vingt mille lieues sous les mers, de Jules Verne (Le Livre de Poche)
Ce roman offre une immersion totale au cœur de l’aventure, auprès des trois naufragés capturés à bord du fameux sous-marin Le Nautilus. Cet appareil surpuissant propulsé par l’énergie électrique est le refuge du capitaine Nemo, personnage énigmatique qui a décidé de fuir la compagnie des êtres humains en habitant sous les mers... Ce voyage entraîne le lecteur vers des découvertes merveilleuses, celles des splendeurs des fonds sous-marins, de ruines de l’Atlantide ou encore d’un tunnel situé sous l’isthme de Suez. Des moments épiques ponctuent ce périple haletant, tels une chasse en forêt sous-marine ou l’attaque d’un poulpe géant.

10 livres qui donnent envie de lire

Le Mystérieux cercle Benedict, de Trenton Lee Stewart (Bayard)
Quatre enfants surdoués, recrutés après d’étranges tests, sont envoyés en mission secrète dans un pensionnat renommé. Ils doivent y déjouer un complot menaçant l’humanité, guidés par le mystérieux monsieur Benedict. Entre énigmes, amitié et courage, cette aventure en cinq tomes célèbre l’intelligence sous toutes ses formes. Et pousse à réfléchir sur la manipulation de l’information et la liberté de pensée…

Le Roi de la forêt des brumes, de Michael Morpurgo (Gallimard, Folio Junior)
Un voyage initiatique. En 1937, alors que la guerre sino-japonaise éclate, Ashley, jeune garçon anglais vivant en Chine, doit fuir avec Oncle Sung, un moine tibétain chargé de le ramener en Angleterre. Dans sa fuite, il se retrouve seul, perdu, au milieu de l’Himalaya. Avant d’être sauvé par deux yétis. Entre légende et réalité, Ashley découvre une autre manière de vivre, avant de reprendre sa route, transformé à jamais.

Les Grands Méchants, de Marie Desplechin (Kaléidoscope)
Marie Desplechin revisite avec finesse et humour les contes traditionnels et explore les zones d’ombre qui se cachent derrière les personnages honnis. Ce roman invite les jeunes lecteurs à questionner les notions de bien et de mal, tout en donnant vie à des personnages profonds et attachants. « Cela apprend l’empathie, le point de vue. Marie Desplechin dresse là une relecture du conte hautement intéressante.», assure Sarah Sauquet.

Tobie Lolness, de Timothée de Fombelle (Gallimard Jeunesse)
Deux tomes de péripéties haletantes (ou de paix parentale). Tobie est un jeune garçon de seulement 1,5 millimètre. Lorsque son père, un inventeur brillant, refuse de livrer le secret d’une invention révolutionnaire, sa famille est emprisonnée. Seul Tobie parvient à s’échapper et se lance dans une fuite effrénée à travers les branches, traqué par ses propres semblables. Dans ce monde suspendu, il devra faire preuve de courage et de ruse pour survivre et retrouver sa famille.

L’Enfant Océan , de Jean-Claude Mourlevat (Pocket Junior)
Trois frères décident de fuir leur vie difficile pour chercher la liberté et un avenir meilleur. Leur périple, entre aventures et rencontres, est porté par une écriture poétique qui touche au cœur. Un roman émouvant et puissant sur le courage, la fraternité et le désir d’évasion. «C’est une belle porte d’entrée vers des univers un peu magiques, sans être trop complexes», explique Brigitte Maligorne.

Mémoires de la forêt, de Mickaël Brun-Arnaud (L’école des loisirs)
Ici, la nature devient le théâtre d’histoires secrètes et de souvenirs enfouis, racontés avec une sensibilité profonde. « À travers une écriture poétique et immersive, Mickaël Brun-Arnaud invite à redécouvrir la forêt comme un monde vivant, mystérieux et chargé d’émotions », décrit Sarah Sauquet. Un voyage sensoriel qui mêle mémoire, écologie et lien intime avec la nature.

Charlie et la chocolaterie, de Roald Dahl (Folio Junior)
On aime tout dans ce livre : des personnages hauts en couleur aux machines farfelues, en passant par la célèbre chocolaterie pleine de surprises. Idéale pour les soirées d’été ou les temps calmes, cette lecture immersive fait pétiller l’imaginaire des enfants…

Matilda , de Roald Dahl (Folio Junior)
Matilda est une petite fille extraordinaire : passionnée de lecture, curieuse et dotée d’un incroyable don. Pourtant, elle doit affronter des parents indifférents et une directrice d’école tyrannique, Miss Trunchbull. Entre humour, magie et courage, Matilda montre que la force de l’intelligence et de la gentillesse peut triompher des pires obstacles. «S’ils paraissent faciles de prime abord, tous les Roald Dahl recèlent en réalité une vraie critique sociale. Cette lecture peut susciter un dialogue réflexif avec l’enfant», assure Sarah Sauquet.

Momo, petit prince des Bleuets, de Yaël Hassan (Syros)
Momo vit dans une cité, débrouillard, drôle et attachant, il ne s’attendait pas à se lier d’amitié avec monsieur Édouard, un vieux monsieur solitaire et cultivé. Leur rencontre improbable fait naître un échange plein de tendresse, d’humour et de respect, entre deux mondes que tout oppose. «Dans une écriture simple, fine et profondément humaine, Yaël Hassan raconte une histoire lumineuse et vraie, qui donne envie de croire aux rencontres qui changent la vie», décrit Magali Formaintraux.

Harry Potter, de J.K Rowling (Gallimard Jeunesse)
L’histoire de ce jeune orphelin découvrant qu’il est un sorcier continue de fasciner une nouvelle génération de lecteurs. Entre balais volants, amitiés indéfectibles et luttes contre les forces du mal, le roman de J.K. Rowling s’est imposé comme un classique moderne. Transmis par les parents d’aujourd’hui, qui l’ont eux-mêmes dévoré enfants, le premier tome de la saga devient un rite de passage familial, un pont littéraire entre deux âges de l’enfance.

3 livres à lire avec eux («tu lis une page, je lis une page»)

Le Journal d’Anne Frank (Le Livre de Poche)
Ce journal intime, écrit par Anne Frank pendant la Seconde Guerre mondiale, nous plonge dans le quotidien bouleversant d’une jeune fille cachée avec sa famille pour échapper aux persécutions nazies. À travers ses mots, Anne partage ses espoirs, ses peurs, et ses réflexions sur la vie, la guerre et l’humanité. «Un témoignage poignant et universel qui invite à ne jamais oublier l’histoire», rappelle Sarah Sauquet.

Les Quatre Filles du docteur March, de Louisa May Alcott (Lito)
À travers les aventures de Meg, Jo, Beth et Amy, le lecteur découvre comment la famille, l’amitié et le courage peuvent guider chacun vers son destin. Un classique intemporel qui parle d’amour, de liberté et de la force des liens familiaux. «Cela permet à chaque lecteur ou lectrice de se reconnaître dans l’une ou l’autre, et de découvrir qu’il n’y a pas une seule façon d’être “une bonne personne”. Même s’il s’agit d’un roman du XIXe siècle, le ton est fluide, souvent drôle, rythmé par des dialogues et des scènes de vie.», explique Brigitte Maligorne.

Les Trois Mousquetaires, d’Alexandre Dumas (Petits classiques Larousse)
L’histoire d’un jeune Gascon, d’Artagnan, qui quitte sa province pour Paris afin de devenir mousquetaire du roi. Rapidement, il se lie d’amitié avec trois mousquetaires intrépides (Athos, Porthos et Aramis) avec qui il partage un code d’honneur : «Un pour tous, tous pour un». Ensemble, ils affrontent complots, duels et aventures périlleuses, défendant l’honneur de la reine et l’intégrité du royaume dans un XVIIe siècle mouvementé.

5 romans d’histoire ou récits historiques

Mon père, soldat de 14-18, de Christophe Malavoy (La Martinière)
La guerre de 14-18 vue par un enfant de 10 ans. Le héros assiste au départ de son père le 2 août 1914 et ne le voit revenir qu’après l’Armistice de 1918.

Le Messager d’Athènes, d’Odile Weulersse (Hachette, Le livre de poche)
Parmi les conseils de l’équipe pédagogique de l’École alsacienne figurent trois livres d’Odile Weulersse, pour autant d’histoires antiques. Dans Le Messager d’Athènes, deux adolescents voient leur vie basculer lorsque leur père est accusé de complot contre la démocratie. Leur voyage les amènera jusqu’en Perse. Une aventure haletante, riche en rebondissements, qui mêle Histoire et suspense avec une écriture accessible et vivante : parfait pour éveiller le goût de l’Antiquité avant la sixième.

Dans les pas de Toutankhamon, de Philippe Nessmann (Flammarion)
«Récit parallèle de la vie du pharaon Toutankhamon et des fouilles menées par Howard Carter pour le compte de Lord Carnarvon. Avec un dossier documentaire sur l’Égypte ancienne. C’est autant un livre d’aventures qu’un remarquable documentaire. Le livre mélange habilement la fiction, comme le récit de la vie du jeune prince, et la réalité des fouilles, leurs déceptions et le bonheur de la découverte finale», peut-on lire dans les conseils de lecture de Stanislas.

L’Affaire Caïus de Henry Winterfeld (Le Livre de Poche)
Un graffiti tracé sur le mur d’une école romaine… et c’est tout l’ordre de la cité antique qui vacille. Six écoliers intrépides se lancent dans une enquête pleine de rebondissements, au cœur de la Rome impériale. Henry Winterfeld mêle humour, dialogues vifs et descriptions précises dans un style limpide et entraînant.

Le Secret du templier, de Brigitte Heller-Arfouillère (Flammarion Jeunesse)
Quand sa sœur jumelle disparaît en pleine Auvergne médiévale, le jeune Géraud voit sa vie basculer. Aux côtés d’un mystérieux chevalier, il se lance sur une piste qui le mènera bien plus loin que prévu… jusque dans les secrets enfouis de sa propre naissance et les zones d’ombre laissées par la chute tragique des Templiers. Brigitte Heller-Arfouillère livre ici une restitution vivante du Moyen Âge, dans une écriture claire qui rend l’Histoire accessible aux plus jeunes.

Et pour ceux qui ont encore du mal à lire

La collection Chair de poule (Bayard)
«Des histoires courtes et rythmées. Des personnages auxquels les enfants peuvent s’identifier. Un savant mélange d’horreur légère et d’humour.», détaille Sarah Sauquet. Avec Chair de Poule, chaque livre est une nouvelle aventure pleine de mystères, de monstres et de situations étranges ! Et surtout de nombreuses fins inattendues, des rebondissements et des frissons garantis.

Deux pour une, d’Erich Kästner (Le Livre de Poche)
Quand Luise et Lotte se rencontrent en colonie de vacances, elles découvrent avec stupeur qu’elles sont... parfaitement identiques ! Séparées à la naissance par un divorce, les sœurs jumelles décident d’échanger leur place pour mieux comprendre l’autre parent et peut-être, réunir leur famille. Une histoire pleine d’humour, d’émotion et de malice, qui mêle enquête, tendresse et complicité entre sœurs. «Je me souviens encore avec précision de la couverture : deux petites filles aux cheveux nattés, avec justement une tresse commune. Ça a longtemps été mon livre de chevet ! Un super souvenir d’enfance», dit Magali Formaintraux.

Enfantasques , de Claude Roy (Gallimard)
Enfantasques raconte les histoires drôles et poétiques de plusieurs enfants, pleines de malice et d’imagination. Chaque récit met en lumière la fantaisie propre à l’enfance, ses espiègleries, ses rêves, et cette façon unique de voir le monde avec innocence et créativité. Un recueil de petites aventures qui célèbrent la joie d’être enfant, avec tendresse et humour. Un livre chaudement recommandé par la célèbre École alsacienne

Moi, dyslexique. Comment j’ai appris à vivre avec des troubles dys , de Christopher Boyd (Dunod)
Christopher raconte avec humour et sincérité son quotidien de jeune dyslexique, entre défis à l’école et découvertes personnelles. À travers ses expériences, il montre que la dyslexie n’est pas une faiblesse, mais une façon différente d’apprendre et de voir le monde. «Un témoignage rassurant et inspirant pour tous ceux qui appréhendent la lecture ou se sentent différents», promet Laetitia Branciard.

(1) Les 1000 livres qui donnent envie de lire, Éditions Glénat, 35,95 €.

N.D.L.R. : Pour ma petite normalienne, peu concernée par la dernière rubrique de cet article, en espérant que ses parents et ceux chez qui elle passe ses vacances me liront.
Déficit : la France peut revenir sous les 3 % en enchaînant plusieurs « années blanches »

Par Gilles Boutin


DÉCRYPTAGE - En gelant les dépenses habituellement indexées sur l’inflation, et en y ajoutant une meilleure maîtrise de certaines autres, la situation des finances publiques peut être assainie en 2030, selon des calculs réalisés par Rexecode pour Le Figaro.

« Année blanche », saison deux. Popularisé au printemps 2025 par l’ex-premier ministre François Bayrou, ce moyen de réaliser des économies substantielles en gelant toute indexation sur l’inflation fait son grand retour dans le débat public. Sauf que cette fois-ci, l’idée de figer le barème de l’impôt sur le revenu est sortie du discours ambiant. Une telle mesure aurait pour conséquence d’alourdir la charge pesant sur les contribuables et d’assujettir des ménages modestes qui n’étaient jusqu’alors pas concernés. Reste l’année blanche sur les prestations sociales, au premier rang desquelles se trouvent les pensions de retraite.

Le président du Medef, Patrick Martin, estime qu’il n’existe « pas d’alternative sérieuse » pour lutter efficacement contre le déficit en 2027. Gabriel Attal, seul candidat à la présidentielle à s’être prononcé sur la question à ce jour, promet de geler l’ensemble de ces prestations, tout en prenant soin d’épargner les petites pensions. Son ancien ministre de tutelle à Bercy, Bruno Le Maire, réclame lui aussi de « désindexer les pensions de retraite, au moins pour les plus élevées ». La position est partagée par les quatre économistes mandatés par Bercy pour établir des scénarios de rééquilibrage afin de stabiliser une dette monumentale qui asphyxie peu à peu le pays. Natacha Valla, Xavier Jaravel, Xavier Ragot et Jean-Luc Tavernier, qu’on ne saurait qualifier d’« austéritaires », encouragent ainsi à ne « pas avoir de tabou » . Le Comité de suivi des retraites (CSR), rattaché à Matignon, recommande, lui, depuis deux ans de geler les pensions de retraite jusqu’en 2030, dans l’attente de mesures plus structurelles.

Des dépenses qui ne diminuent pas en euros

Les retombées potentielles de plusieurs années blanches portant sur les prestations sociales sont non négligeables, selon des calculs menés par Rexecode, institut privé indépendant régulièrement sollicité par le Haut Conseil des finances publiques et le ministère de l’Économie, pour Le Figaro. Et ils montrent que stabiliser le niveau des dépenses publiques dans un contexte de hausse des prix est un début de reprise en main de nos comptes publics.

Le diagnostic, d’abord. Pour stabiliser enfin la dette rapportée au PIB, qui atteint 117,5 % au premier trimestre (soit 3 536 milliards d’euros), la France doit ramener son déficit public sous le seuil de 3 % du PIB. Le gouvernement s’évertue pour l’instant à tenir sa cible de 5 % en 2026, malgré le choc pétrolier. L’effort à fournir est estimé à 126 milliards d’euros d’ici à 2032. Si rien n’est fait, « à politique inchangée » la dette atteindrait 130 % du PIB en 2030.

Le traitement, ensuite. Dans cet exercice de projection, Rexecode fige la plupart des postes de dépense qui sont habituellement automatiquement indexés : retraites, prestations familiales, APL… Tout en épargnant le filet de sécurité que sont les minima sociaux (RSA, minimum vieillesse…). En partant du principe que les 5 % de déficit seront tenus cette année, et en tablant sur une croissance de 1 % en 2027 puis de 1,2 % les années suivantes, et sur une inflation se stabilisant autour de 1,5 % sur cette période, Rexecode dégage deux trajectoires.

En cas d’année blanche seule, sans autre ajustement, le total de la dépense publique passerait de 1 714 milliards d’euros en 2026 à 1 889 milliards en 2030 (soit une hausse de 175 milliards). Le déficit déraperait malgré tout en 2027, à 5,5 %, et ne reviendrait qu’à 5,2 % en 2030, ce en raison de la hausse de la charge de la dette, des dépenses de Défense et de la contribution au budget de l’UE. En outre, « l’année blanche ne suffit pas car elle ne contraint pas la progression des dépenses de santé et les dépenses de fonctionnement des collectivités locales », explique Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode


Résultats visibles dès 2028

En revanche, mettre en plus le frein sur d’autres enveloppes automatiquement rehaussées aurait un véritable impact. Une meilleure maîtrise des dépenses de santé (+1 % par an d’ici à 2030 sur le champ de l’Ondam), le gel de la masse salariale publique et une stabilité des dépenses de fonctionnement des collectivités locales au niveau de 2026, ferait passer le déficit public à 4,9 % en 2027, 4,3 % en 2028, 3,7 % en 2029, et enfin 2,9 % en 2030. Le démarrage serait lent en 2027, en revanche les résultats seraient déjà visibles en 2028, ce qui « présenterait l’avantage de coller avec le calendrier présidentiel », fait remarquer Anthony Morlet-Lavidalie.

Le nouveau chef d’État, quel qu’il soit, pourrait se gargariser de résultats rapides. « Cette approche a le mérite de la clarté et permet au politique de promettre du ciel bleu » pour la dernière partie de son quinquennat, résume l’économiste – en rappelant au passage qu’il ne s’agirait pas d’austérité, puisque la dépense publique progresserait tout de même de 97 milliards d’euros entre 2026 et 2030. « Ce calcul ne constitue pas un programme politique, mais il met en évidence que la question des dépenses est souvent mal posée, poursuit-il. Leur augmentation automatique chaque année n’a rien d’une fatalité économique, mais relève d’un choix politique trop souvent présenté comme une contrainte, et qu’il convient de remettre en question. » La dette, quant à elle, se stabiliserait enfin en 2029, à un peu plus de 122 % du PIB.

Dans les deux cas, le gouvernement est pris au mot : la surtaxe d’impôt sur les sociétés de 2025 et 2026 étant « exceptionnelle » (8 milliards d’euros de rendement en 2025), elle n’est pas reconduite les années suivantes. Preuve que des économies peuvent être faites sans nuire davantage à l’appareil productif.

Prélèvements obligatoires les plus élevés de la zone euro

Si la focale est ainsi mise sur les économies et non sur les recettes, c’est parce que la France affiche déjà le ratio de prélèvements obligatoires le plus élevé de la zone euro, à 46 % du PIB en 2025. En demander davantage nuirait à l’attractivité d’un pays où le « bruit de l’impôt » qui grossit à l’approche de la présidentielle en fait déjà fuir plus d’un. Le niveau de dépenses, à 57,2 % du PIB, soit 9,1 points au-dessus de la zone euro hors France, est un champ de manœuvres bien plus vaste pour, à l’arrivée, faire mieux avec moins.

Concomitamment, des réformes structurelles devront avoir été menées pour éviter tout nouveau dérapage : financement des retraites, efficience des dépenses de santé, rationalisation du millefeuille administratif… À condition, pour l’équipe dirigeante, de disposer d’un capital politique suffisamment solide.

N.D.L.R. : Je sais bien que c'est un détail mais si, avec ça et d'autres mauvaises nouvelles, vous voyez comment un retraité de la fonction publique de 75 ans et plus pourra continuer à financer un chantier de restauration de monument historique où il reste encore 2,5 M€ à trouver, n'hésitez pas à m'en instruire, je suis bien entendu preneur de toutes infos en la matière !
il serait intéressant de connaître les critères d'attribution de ce prix. Sinon, on ne peut se déprendre d'un certain sentiment d'arbitraire...

N.D.L.R. : Cher Hugues, notre participation à ce concours supposait, j'imagine, notre engagement, au moins tacite, à ne pas en commenter les résultats.

Voyons néanmoins les bons côtés de la chose :

- en présentant notre dossier, nous avons été amenés à préciser dans quel esprit nous avons travaillé de concert, pendant sept ans, en liaison avec de magnifiques bénévoles, aux contributions desquels vous présidez, et de très enthousiasmants artistes, à développer une offre culturelle de qualité dans un coin réputé reculé, pour ne pas dire arriéré, de Normandie ;

- ces sept années d'efforts continus, venant après vingt-huit années d'efforts non moins continus pour restaurer la Chaslerie, nous ont permis de définir plus finement l'intérêt général de ces entreprises ; pour cela, nous avons pu nous appuyer sur une très remarquable "étude de diagnostic d'ensemble" que nous avions très largement contribué à préparer ; ce dossier de candidature nous a très naturellement conduits à souligner les grandes cohérence et continuité de tous ces efforts, constamment menés en ayant en tête ce fameux et si nécessaire intérêt général ;

- au-delà de ce dossier, nous avons réussi, je pense, à développer des liens d'amitié entre les bénévoles de nos associations favorites, et à susciter des attentes très plaisantes, tant dans le public qui s'est attaché à nous que parmi les artistes dont les meilleurs demeurent partants pour revenir nous enchanter dès que possible.

Il est de fait, cependant, que la fin de non-recevoir que constitue en quelque sorte la lettre quelque peu minimaliste des V.M.F. va nous amener, à nos âges et dans la conjoncture présente qui ne porte guère à l'enthousiasme, à marquer d'abord une pause dont je ne doute pas qu'elle permettra à chacun d'entre nous de se recentrer sur le cœur de ses priorités à venir - pour moi mener aussi loin que possible et en me montrant toujours aussi intransigeant sur ce que j'ose appeler la "qualité FOURCADE", ce chantier qui aura constitué, de fait, même si par défaut, une grande part des préoccupations et des réalisations de ma vie. Et, si possible, arriver enfin à susciter un début de commencement de relais.

Amicalement,

PPF

N.D.L.R. 2 (du 31 juillet 2026 à 9 heures 20) : Vérification faite, le Règlement du Prix VMF Patrimoine & Musique 2026 ne comporte pas l'ombre d'une restriction à la liberté des candidats ni, d'ailleurs, de qui que ce soit de commenter, par quelque voie que ce soit, les agissements, réels ou supposés, du jury ni ceux des V.M.F. eux-mêmes.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 août 2026 11:45
À : Renaud DES PORTES
Cc : C. F.
Objet : RE: Démission de mon rôle de délégué Orne de "La Demeure Historique"
 
Cher Monsieur,

Je vous souhaite bonne chance dans vos nouvelles activités.

J'ai toujours été enchanté de la parfaite courtoisie de votre ton dans nos échanges qui portaient toujours, aussi agréablement qu'utilement, sur le fond.

Bien cordialement,

PPF

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De : Renaud DES PORTES
Envoyé : lundi 17 août 2026 11:14
À : (...)
Objet : Démission de mon rôle de délégué Orne de "La Demeure Historique"
 
Chars adhérents ,

En annexe  , le courrier que je vous ai rédigé dans ce sens ,

Bien à chacun

Renaud des PORTES de la FOSSE

Référent national transmission
Tél : (...)

(Fin de citation)