Transmission du patrimoine

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« Les petits-fils sont vendeurs » : l’Élysée lorgne la maison du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises

Alors que les descendants du général de Gaulle seraient prêts à céder la demeure familiale de Colombey-les-Deux-Églises (Haute-Marne), le destin de la Boisserie aiguise bien des convoitises. En premier lieu, celle de l’Élysée…


N.D.L.R. : Je connais bien deux des petits-fils en question, celui qui fut mon camarade de promo à l'E.N.A. et son cadet qui fut mon collaborateur dans une banque anglaise.

Je ne suis donc pas étonné de leur manque de dignité, Yves ayant passé son temps à cirer les pompes de tous les présidents de la République pour être promu dans l'ordre de la Légion d'Honneur dont il a décroché la cravate, en attendant mieux sans doute.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 19 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine
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En abordant le sujet du chauffage de la Chaslerie, alors que le coût d'une installation par géothermie serait très important à mon échelle, la réunion de chantier d'hier a fait ressurgir une question qui nous divise très fortement, Carole et moi, avec des conséquences en cascade.

En effet :
- Carole persiste à considérer comme normal que nos fils ne soient, pas plus qu'elle et malgré nos âges, positions et situations respectifs, jamais amenés à supporter la moindre part du coût du chantier de la Chaslerie ; elle va jusqu'à accepter que l'aîné fasse la sourde oreille quand je lui demande de participer à l'effort d'une manière qui ne pèserait financièrement en rien sur lui ; quant au cadet, elle ne voit rien à redire lorsqu'il préfère à un relais sur la cave l'achat d'une résidence secondaire sur les hauteurs de Deauville, paraît-il, en faveur duquel il va jusqu'à espérer mon intervention ;
- autrement dit, elle et nos fils sont de fait d'accord pour que je continue à régler seul, à de très rares exceptions près, négligeables en proportion, la totalité des factures du chantier engagé il y a 35 ans ; Thibaud et Walter prolongent leur dédain pour la Chaslerie et leur mépris pour mes invitations par le fait qu'ils ne viennent pour ainsi dire jamais ici et se gardent bien, de surcroît, d'entrer jamais en contact avec moi comme ce serait normal pour prendre des nouvelles de leur père ou m'en donner des leurs ou de mes petits-enfants ;
- de mon côté, j'estime que ce parti pris, aussi ancien que systématique de la part de Carole, conforte nos fils dans une totale aboulie à propos du chantier et du manoir, ce qui me révulse désormais et suffirait à me faire rechercher activement que l'avenir de la Chaslerie ne tombe jamais dans des mains aussi fuyantes, pusillanimes et, au moins à mes yeux, irrespectueuses.

Parce que je ne peux plus attendre, je continue à appeler de mes vœux une clarification complète des possibilités et ambitions des uns et des autres. Une telle clarification m'apparaît même indispensable dans un délai rapproché.
Promenade aux abords du manoir favori :

- la couleur du quartzite "Taj Mahal" se confond avec celle du banc de teck de la cour ; normal, on est là dans mes couleurs favorites :

21 mars 2026.


- la réparation par Igor d'un coin cassé du muret de terrasse me satisfait :

21 mars 2026.


- de l'autre côté des douves, les poiriers sont en fleurs ; il serait temps de broyer les ronces du bief aval :

21 mars 2026.


- et dire qu'il y a des crétins qui ne viennent pour ainsi dire jamais se remplir les yeux de tels paysages !

21 mars 2026.

Pourquoi est-il essentiel de dire à nos parents vieillissants qu’on les aime ?

Par Lena Couffin

Au fil des ans, dire «je t’aime» à ses parents ou les prendre dans ses bras se fait souvent plus rare. Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne, rappelle à quel point cette tendresse reste nécessaire et urgente, pour eux comme pour soi.

En dehors des discours aux mariages et aux enterrements, quand prend-on vraiment le temps de dire à ses parents qu’on les aime ? Entre pudeur et habitudes, on néglige parfois les gestes et paroles tendres envers eux, surtout une fois devenu adulte. Pourtant, ces preuves d’affection ont de véritables vertus, affirme Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne et professeure de psychologie clinique et psychopathologie du vieillissement à l’université Marie et Louis Pasteur à Besançon. «La tendresse, particulièrement celle qui passe par le toucher, est essentielle dans la relation entre parents et enfants, assure-t-elle. Elle apaise des réflexions sur le vieillissement et la vulnérabilité mutuelle, et permet d’améliorer le bien-être émotionnel des deux parties». Loin de l’injonction de devoir aimer son parent coûte que coûte, les gestes d’affection peuvent même venir panser certaines plaies.

Apaiser l’angoisse existentielle

La tendresse entre un enfant et son parent n’est pas uniquement bénéfique durant l’enfance. La quarantaine et la cinquantaine sont des décennies qui peuvent soulever de nombreux questionnements existentiels, souligne Magalie Bonnet-Llompart. Et c’est souvent au même moment que l’on voit vieillir ses parents. «Un parent qui s’affaiblit nous confronte à leur finitude», explique la psychologue clinicienne. On prend conscience qu’ils ne sont pas éternels et que notre mort se rapproche également. «Faire face à leur fragilité peut amplifier la nôtre et générer de l’angoisse et un sentiment d’insécurité», indique-t-elle. Se dire «je t’aime» ou se prendre dans les bras peut être un véritable réconfort durant ces transitions de vie.

Réparer avec des mots ou des gestes

Le vieillissement des parents peut aussi raviver des souvenirs et émotions de l’histoire familiale, poursuit Magalie Bonnet-Llompart. «La tendresse peut ainsi s’inscrire dans une envie de remercier ou de réparer d’éventuels liens chahutés», observe-t-elle. Ce bilan reste très personnel et peut dépendre de la relation adulte entre un parent et son enfant dans le passé. «Pour certains, des échanges tendres sont la quête de toute une vie, et la vulnérabilité des parents offre l’opportunité de soulager cette tension», explique la spécialiste.

Exprimer des sentiments pendant cette période, en disant «je t’aime» par exemple, peut aussi éviter des regrets futurs. «En consultation, je constate souvent que les patients qui ont accompagné leurs parents en fin de vie ressentent un soulagement d’avoir pu leur dire tout ce qu’ils avaient sur le cœur, témoigne la psychologue clinicienne. C’est comme si l’on avait besoin de faire savoir à son parent le type de parent qu’il a été, de lui dire “je sais que tu as fait de ton mieux”. Cela permet de s’alléger d’un poids». Et quand les mots peinent à sortir, les gestes affectueux peuvent être une alternative tout aussi efficace et faciliter la connexion.

Apprendre à inverser les rôles

Être tendre avec son père ou sa mère revient également à lui faire un cadeau. «Plus les personnes vieillissantes avancent en âge et moins elles sont touchées physiquement, si ce n’est dans le cadre de soins, rappelle la professeure. Les mots et gestes doux leur permettent d’être réalimentés narcissiquement, à une période de vie où ils sont de plus en plus confrontés aux pertes». Une façon de leur montrer finalement qu’ils comptent encore.

Pour certains, le déclin de leurs parents est difficile à accepter, et la tendresse peut faciliter cette épreuve. Magalie Bonnet-Llompart en est persuadée : les gestes ont parfois plus de résonance que les mots. Ils communiquent que l’on comprend que l’autre a besoin de nous. «Une main posée sur la leur peut signifier “je suis là et tu peux t’appuyer sur moi”», illustre-t-elle. En se montrant affectueux, on accepte alors peu à peu de prendre soin d’eux et d’inverser les rôles. «Mais cette inversion n’est jamais complète, et les parents continuent souvent à veiller sur nous à leur manière», rassure la psychologue. On peut déceler leur tendresse quand ils essaient de nous ménager, par exemple. De quoi se renvoyer un sentiment de protection mutuel.

N.D.L.R. : Chante fauvette !

N.D.L.R. 2 (à 21 heures 15) : Comme j'ai encore pu le vérifier cette après-midi à la lecture d'une flopée de messages "WhatsApp", ce genre d'argumentaire n'aurait aucune chance de convaincre un certain interlocuteur, il est vrai toujours aussi bouché, pleurnichard et, pour compléter le tableau, volontiers donneur de leçons de maintien quand ce n'est pas de latin de cuistre.
Guerre en Ukraine : Paris et une grande partie de l’Europe pourraient bientôt se retrouver à portée de drone russe

Selon Volodymyr Zelensky, la Russie entend déployer quatre stations de drones longue portée en Biélorussie, lui permettant de renforcer ses capacités de frappes à longue distance avec les drones Shahed.

La Russie prévoit d’installer quatre stations de contrôle au sol pour drones d’attaque longue portée en Biélorussie, et un nombre inconnu de ces bases sur les «territoires ukrainiens occupés», a affirmé lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, en s’appuyant sur des informations de son renseignement militaire. Le déploiement de ces drones sur le territoire biélorusse pourrait leur permettre d’atteindre une grande partie de l’Europe, dont la moitié Est de la France.

Et, dans le même numéro du même journal, on peut lire que "Guerre en Ukraine, au Moyen-Orient... Face à l’enchaînement des crises, les militaires s’inquiètent de l’impréparation européenne

DÉCRYPTAGE - Pour l’amiral Vandier, qui s’exprimait lors du Forum de Paris pour la défense et la stratégie, les Occidentaux doivent changer d’approche pour être prêts à un choc contre la Russie."

N.D.L.R. : Nous y voilà !
Je note que l'Ouest de la France serait encore hors d'atteinte.
De quoi susciter (enfin) des vocations ?

Je plaisante...
À la demande d'Igor, Aurélien nettoie au kärcher le dessus du muret de terrasse...

26 mai 2026.


... afin d'en éliminer tous lichens qui empêcheraient la prise de la couche de chaux à venir.

Il a de même débarrassé de mousses un peu trop envahissantes à mon goût le pied du mur est du logis.

Ce sont là, comme l'apprentissage des rejointoiements, des tâches auxquelles je n'avais jamais obtenu de Francis qu'il se pliât.

Je retrouve de ce fait un degré de liberté dans la poursuite de la restauration du manoir favori, degré perdu quand Igor était parti. Ceci sera précieux en pratique et devrait, je l'espère, me permettre de laisser à mon successeur, quel qu'il soit, un dossier en ordre pour ce qui concerne l'entretien aussi bien de la verdure des abords, dont Francis s'acquittait fort bien, que des maçonneries extérieures pour lequel j'étais en manque.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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Échanges "WhatsApp" avec mon vieux copain Ayodele Babatounde BALOGUN, dont le nom, de mémoire, signifie en substance : "Le chef est de retour, il y a de la joie dans la case".

Lui : "PPF, j'ai enfin discuté avec Thibaud. Ça s'est très bien passé. Il a ton humeur."

Moi : "Mon humeur est souvent massacrante. Tu veux dire mon humour ?"

Lui : "Non. Les deux. J'ai vu beaucoup de toi en lui."

Moi : "Pas assez pour qu'il me relaie à la Chaslerie. Tant pis pour lui."

Lui : "Non."

P.S. (du 11 avril 2026 à 16 heures 40) : Moi : "Si."
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 12 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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L'expression "crétins abouliques" est inappropriée pour partie et je m'en excuse. Car ils sont avant tout déterminés à ne pas inscrire leurs pas dans les miens. En tout cas, de mon vivant.

Dont acte. J'en sais assez.

S'agissant plus particulièrement de celui qui, à l'âge de 44 ans bientôt, est toujours aussi pleurnichard, Carole a bien sûr cédé, sans m'en parler évidemment, pour permettre son dernier caprice.

Aucune surprise à ce propos-ci non plus.