Transmission du patrimoine

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« Les petits-fils sont vendeurs » : l’Élysée lorgne la maison du général de Gaulle à Colombey-les-Deux-Églises

Alors que les descendants du général de Gaulle seraient prêts à céder la demeure familiale de Colombey-les-Deux-Églises (Haute-Marne), le destin de la Boisserie aiguise bien des convoitises. En premier lieu, celle de l’Élysée…


N.D.L.R. : Je connais bien deux des petits-fils en question, celui qui fut mon camarade de promo à l'E.N.A. et son cadet qui fut mon collaborateur dans une banque anglaise.

Je ne suis donc pas étonné de leur manque de dignité, Yves ayant passé son temps à cirer les pompes de tous les présidents de la République pour être promu dans l'ordre de la Légion d'Honneur dont il a décroché la cravate, en attendant mieux sans doute.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 19 Mars 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine
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En abordant le sujet du chauffage de la Chaslerie, alors que le coût d'une installation par géothermie serait très important à mon échelle, la réunion de chantier d'hier a fait ressurgir une question qui nous divise très fortement, Carole et moi, avec des conséquences en cascade.

En effet :
- Carole persiste à considérer comme normal que nos fils ne soient, pas plus qu'elle et malgré nos âges, positions et situations respectifs, jamais amenés à supporter la moindre part du coût du chantier de la Chaslerie ; elle va jusqu'à accepter que l'aîné fasse la sourde oreille quand je lui demande de participer à l'effort d'une manière qui ne pèserait financièrement en rien sur lui ; quant au cadet, elle ne voit rien à redire lorsqu'il préfère à un relais sur la cave l'achat d'une résidence secondaire sur les hauteurs de Deauville, paraît-il, en faveur duquel il va jusqu'à espérer mon intervention ;
- autrement dit, elle et nos fils sont de fait d'accord pour que je continue à régler seul, à de très rares exceptions près, négligeables en proportion, la totalité des factures du chantier engagé il y a 35 ans ; Thibaud et Walter prolongent leur dédain pour la Chaslerie et leur mépris pour mes invitations par le fait qu'ils ne viennent pour ainsi dire jamais ici et se gardent bien, de surcroît, d'entrer jamais en contact avec moi comme ce serait normal pour prendre des nouvelles de leur père ou m'en donner des leurs ou de mes petits-enfants ;
- de mon côté, j'estime que ce parti pris, aussi ancien que systématique de la part de Carole, conforte nos fils dans une totale aboulie à propos du chantier et du manoir, ce qui me révulse désormais et suffirait à me faire rechercher activement que l'avenir de la Chaslerie ne tombe jamais dans des mains aussi fuyantes, pusillanimes et, au moins à mes yeux, irrespectueuses.

Parce que je ne peux plus attendre, je continue à appeler de mes vœux une clarification complète des possibilités et ambitions des uns et des autres. Une telle clarification m'apparaît même indispensable dans un délai rapproché.
Promenade aux abords du manoir favori :

- la couleur du quartzite "Taj Mahal" se confond avec celle du banc de teck de la cour ; normal, on est là dans mes couleurs favorites :

21 mars 2026.


- la réparation par Igor d'un coin cassé du muret de terrasse me satisfait :

21 mars 2026.


- de l'autre côté des douves, les poiriers sont en fleurs ; il serait temps de broyer les ronces du bief aval :

21 mars 2026.


- et dire qu'il y a des crétins qui ne viennent pour ainsi dire jamais se remplir les yeux de tels paysages !

21 mars 2026.

Pourquoi est-il essentiel de dire à nos parents vieillissants qu’on les aime ?

Par Lena Couffin

Au fil des ans, dire «je t’aime» à ses parents ou les prendre dans ses bras se fait souvent plus rare. Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne, rappelle à quel point cette tendresse reste nécessaire et urgente, pour eux comme pour soi.

En dehors des discours aux mariages et aux enterrements, quand prend-on vraiment le temps de dire à ses parents qu’on les aime ? Entre pudeur et habitudes, on néglige parfois les gestes et paroles tendres envers eux, surtout une fois devenu adulte. Pourtant, ces preuves d’affection ont de véritables vertus, affirme Magalie Bonnet-Llompart, psychologue clinicienne et professeure de psychologie clinique et psychopathologie du vieillissement à l’université Marie et Louis Pasteur à Besançon. «La tendresse, particulièrement celle qui passe par le toucher, est essentielle dans la relation entre parents et enfants, assure-t-elle. Elle apaise des réflexions sur le vieillissement et la vulnérabilité mutuelle, et permet d’améliorer le bien-être émotionnel des deux parties». Loin de l’injonction de devoir aimer son parent coûte que coûte, les gestes d’affection peuvent même venir panser certaines plaies.

Apaiser l’angoisse existentielle

La tendresse entre un enfant et son parent n’est pas uniquement bénéfique durant l’enfance. La quarantaine et la cinquantaine sont des décennies qui peuvent soulever de nombreux questionnements existentiels, souligne Magalie Bonnet-Llompart. Et c’est souvent au même moment que l’on voit vieillir ses parents. «Un parent qui s’affaiblit nous confronte à leur finitude», explique la psychologue clinicienne. On prend conscience qu’ils ne sont pas éternels et que notre mort se rapproche également. «Faire face à leur fragilité peut amplifier la nôtre et générer de l’angoisse et un sentiment d’insécurité», indique-t-elle. Se dire «je t’aime» ou se prendre dans les bras peut être un véritable réconfort durant ces transitions de vie.

Réparer avec des mots ou des gestes

Le vieillissement des parents peut aussi raviver des souvenirs et émotions de l’histoire familiale, poursuit Magalie Bonnet-Llompart. «La tendresse peut ainsi s’inscrire dans une envie de remercier ou de réparer d’éventuels liens chahutés», observe-t-elle. Ce bilan reste très personnel et peut dépendre de la relation adulte entre un parent et son enfant dans le passé. «Pour certains, des échanges tendres sont la quête de toute une vie, et la vulnérabilité des parents offre l’opportunité de soulager cette tension», explique la spécialiste.

Exprimer des sentiments pendant cette période, en disant «je t’aime» par exemple, peut aussi éviter des regrets futurs. «En consultation, je constate souvent que les patients qui ont accompagné leurs parents en fin de vie ressentent un soulagement d’avoir pu leur dire tout ce qu’ils avaient sur le cœur, témoigne la psychologue clinicienne. C’est comme si l’on avait besoin de faire savoir à son parent le type de parent qu’il a été, de lui dire “je sais que tu as fait de ton mieux”. Cela permet de s’alléger d’un poids». Et quand les mots peinent à sortir, les gestes affectueux peuvent être une alternative tout aussi efficace et faciliter la connexion.

Apprendre à inverser les rôles

Être tendre avec son père ou sa mère revient également à lui faire un cadeau. «Plus les personnes vieillissantes avancent en âge et moins elles sont touchées physiquement, si ce n’est dans le cadre de soins, rappelle la professeure. Les mots et gestes doux leur permettent d’être réalimentés narcissiquement, à une période de vie où ils sont de plus en plus confrontés aux pertes». Une façon de leur montrer finalement qu’ils comptent encore.

Pour certains, le déclin de leurs parents est difficile à accepter, et la tendresse peut faciliter cette épreuve. Magalie Bonnet-Llompart en est persuadée : les gestes ont parfois plus de résonance que les mots. Ils communiquent que l’on comprend que l’autre a besoin de nous. «Une main posée sur la leur peut signifier “je suis là et tu peux t’appuyer sur moi”», illustre-t-elle. En se montrant affectueux, on accepte alors peu à peu de prendre soin d’eux et d’inverser les rôles. «Mais cette inversion n’est jamais complète, et les parents continuent souvent à veiller sur nous à leur manière», rassure la psychologue. On peut déceler leur tendresse quand ils essaient de nous ménager, par exemple. De quoi se renvoyer un sentiment de protection mutuel.

N.D.L.R. : Chante fauvette !

N.D.L.R. 2 (à 21 heures 15) : Comme j'ai encore pu le vérifier cette après-midi à la lecture d'une flopée de messages "WhatsApp", ce genre d'argumentaire n'aurait aucune chance de convaincre un certain interlocuteur, il est vrai toujours aussi bouché, pleurnichard et, pour compléter le tableau, volontiers donneur de leçons de maintien quand ce n'est pas de latin de cuistre.
Guerre en Ukraine : Paris et une grande partie de l’Europe pourraient bientôt se retrouver à portée de drone russe

Selon Volodymyr Zelensky, la Russie entend déployer quatre stations de drones longue portée en Biélorussie, lui permettant de renforcer ses capacités de frappes à longue distance avec les drones Shahed.

La Russie prévoit d’installer quatre stations de contrôle au sol pour drones d’attaque longue portée en Biélorussie, et un nombre inconnu de ces bases sur les «territoires ukrainiens occupés», a affirmé lundi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, en s’appuyant sur des informations de son renseignement militaire. Le déploiement de ces drones sur le territoire biélorusse pourrait leur permettre d’atteindre une grande partie de l’Europe, dont la moitié Est de la France.

Et, dans le même numéro du même journal, on peut lire que "Guerre en Ukraine, au Moyen-Orient... Face à l’enchaînement des crises, les militaires s’inquiètent de l’impréparation européenne

DÉCRYPTAGE - Pour l’amiral Vandier, qui s’exprimait lors du Forum de Paris pour la défense et la stratégie, les Occidentaux doivent changer d’approche pour être prêts à un choc contre la Russie."

N.D.L.R. : Nous y voilà !
Je note que l'Ouest de la France serait encore hors d'atteinte.
De quoi susciter (enfin) des vocations ?

Je plaisante...
À la demande d'Igor, Aurélien nettoie au kärcher le dessus du muret de terrasse...

26 mai 2026.


... afin d'en éliminer tous lichens qui empêcheraient la prise de la couche de chaux à venir.

Il a de même débarrassé de mousses un peu trop envahissantes à mon goût le pied du mur est du logis.

Ce sont là, comme l'apprentissage des rejointoiements, des tâches auxquelles je n'avais jamais obtenu de Francis qu'il se pliât.

Je retrouve de ce fait un degré de liberté dans la poursuite de la restauration du manoir favori, degré perdu quand Igor était parti. Ceci sera précieux en pratique et devrait, je l'espère, me permettre de laisser à mon successeur, quel qu'il soit, un dossier en ordre pour ce qui concerne l'entretien aussi bien de la verdure des abords, dont Francis s'acquittait fort bien, que des maçonneries extérieures pour lequel j'étais en manque.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 10 Avril 2026
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Échanges "WhatsApp" avec mon vieux copain Ayodele Babatounde BALOGUN, dont le nom, de mémoire, signifie en substance : "Le chef est de retour, il y a de la joie dans la case".

Lui : "PPF, j'ai enfin discuté avec Thibaud. Ça s'est très bien passé. Il a ton humeur."

Moi : "Mon humeur est souvent massacrante. Tu veux dire mon humour ?"

Lui : "Non. Les deux. J'ai vu beaucoup de toi en lui."

Moi : "Pas assez pour qu'il me relaie à la Chaslerie. Tant pis pour lui."

Lui : "Non."

P.S. (du 11 avril 2026 à 16 heures 40) : Moi : "Si."
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 12 Avril 2026
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L'expression "crétins abouliques" est inappropriée pour partie et je m'en excuse. Car ils sont avant tout déterminés à ne pas inscrire leurs pas dans les miens. En tout cas, de mon vivant.

Dont acte. J'en sais assez.

S'agissant plus particulièrement de celui qui, à l'âge de 44 ans bientôt, est toujours aussi pleurnichard, Carole a bien sûr cédé, sans m'en parler évidemment, pour permettre son dernier caprice.

Aucune surprise à ce propos-ci non plus.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 27 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Anecdotes
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Je reçois ce matin Gonzague LE NAIL afin qu'il prépare l'actualisation de l'évaluation de la Chaslerie à laquelle son frère avait procédé il y a plus de douze ans.

Cette étape est un préalable à la vente du manoir à laquelle le refus de mes fils de me relayer de mon vivant ou de soulager en quoi que ce soit mes contraintes, même quand cela ne leur coûterait rien, m'oblige à me consacrer désormais puisque j'entends avoir toute latitude pour choisir un successeur digne et capable de poursuivre mon œuvre "dans l'intérêt du monument".

Carole m'a indiqué informellement qu'elle me laissera opérer en plein et unique propriétaire de nos actifs ornais, ce qui me paraît la moindre des choses en l'état du dossier et dans les circonstances de l'espèce. Je l'en remercie néanmoins.

P.S. (du 28 avril 2026 à 2 heures 20) : La réunion aura duré trois heures, pour moitié à discuter autour de la table de la future salle-à-manger, pour le reste en visitant le monument et ses abords.

Gonzague LE NAIL accompagné d'un jeune collaborateur, Jules de FROBERVILLE, avait apporté le fond du dossier de l'évaluation de 2013, de sorte que je me suis attaché à décrire les novations. Celles-ci sont de deux ordre :

(1) Certaines portent sur les travaux entrepris depuis cette époque. Ceux-ci ont été à la fois significatifs et d'une incontestable qualité (tout de suite remarquée par l’œil exercé de mon principal interlocuteur), même s'ils ne constituent, en quelque sorte, que l'amorce d'un programme très réfléchi et fort bien documenté, encore à mener et qui coûterait 2,5 M€ de plus (à trouver en cette période où l'impéritie de gouvernants de rencontre nous a menés au bord d'un précipice où risquent de disparaître les financements publics qui, au moins dans le cas où ma maîtrise d'ouvrage se poursuivrait, seraient indispensables).

Le mariage de mon aîné en 2014 ayant donné l'occasion d'un certain emballement relatif du chantier :
- nombre de travaux ont été réalisés dans le bâtiment nord, travaux qui ont totalement transformé son habitabilité ;
- dans le logis, on a posé de bonnes bases pour la suite avec la restauration de la cage d'escalier et de divers granits mais pratiquement tout reste encore à faire "des sols aux plafonds", y compris tout ce qui concerne les fluides ;
- plus généralement, dans les bâtiments sur cour, la restauration des charpentes et couvertures a été menée à son terme (pour un temps qui, selon mes normes, devrait durer un nombre élevé de décennies) et celle des menuiseries extérieurs a pris un bon départ ;
- sous la charreterie, on sait à peu près comment il y a lieu de poursuivre avec les travaux de chaufferie qui pourraient être de géothermie de surface (bien que diverses réglementations à la con ne manquent pas de brider la possibilité d'une contribution des résidences secondaires à la lutte contre le prétendu réchauffement climatique) ;
- la restauration du fournil de la ferme a été quasiment menée à bien ;
- dans la cave, la poursuite, certes lente, des travaux a été observée ;
- dans la ferme, il n'y a en revanche eu aucun progrès ;
- enfin, aux alentours, les nouvelles allées, la croissance des arbres et le soin apporté à l'entretien des abords ont été remarqués (sans d'ailleurs que j'aie besoin de les souligner).

(2) Les autres novations sont d'ordre juridique et je dois fournir la copie des documents correspondants :
- à l'évolution de trois S.C.I., celle relative à la cave (dont mon aîné est prêt à me rendre les parts pour autant que je me charge de l'essentiel des formalités correspondantes, y compris pour lancer le mouvement), celle relative à l'aile ouest (au titre de laquelle une donation formelle à mon aîné a été révoquée non moins formellement) et celle relative aux "autres lieux" (que j'ai achetés quand l'occasion s'en présentait de manière à - selon ma charmante expression - "repousser les frontières de la barbarie") ;
- à l'activité des personnes qui gravitent autour du manoir favori, locataires divers (notamment fermiers et chasseurs) et, plus particulièrement, associations. À cet égard, il paraît clair que le fort mémorable épisode de fin 2024 - début 2025 résultant de l'autoritarisme et du juridisme d'une sorte de forcené hors contrôle (tout ceci étant parfaitement documenté) servirait les intérêts de qui souhaiterait démontrer le caractère désormais relatif de la jouissance des lieux par ses propriétaires les plus naturellement enclins au pacifisme et, non moins légitimement, désireux d'assurer leur tranquillité de "bons pères de famille", comme il convient.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 30 Avril 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 30 avril 2026 15:40
À : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Objet : RE: Chaslerie
P. J. : 4.
 
Cher Monsieur,

Je procrastine en effet mais voici les éléments demandés. Quant au clash mémorable de début 2025 (qui témoigne sans aucun doute de l'indépendance de "La SVAADE" par rapport aux propriétaires), vous en retrouverez l'essentiel à partir de https://www.chaslerie.fr/blog/la-svaade-a-g?p=7.

J'ajoute le bail de chasse et, ici (http://www.chaslerie.fr/blog/message/58154), des éléments sur le plan simple de gestion qui vous préciseront notamment jusqu'où va la propriété vers le sud.

Je reste à votre disposition pour répondre à vos questions éventuelles.

Cordialement,

PPF
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De : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Envoyé : jeudi 30 avril 2026 15:09
À : 'Pierre-Paul Fourcade' <penadomf@msn.com>
Objet : RE: Chaslerie
 
Cher Monsieur,
Merci de nous envoyer la copie du bail rural et le bail et le statut de l’association.
Merci
Nous devrions vous rendre le rapport vers le 22 mai.
Bien à vous
 
Gonzague LE NAIL
Expert Immobilier – Associé

glenail@cabinetlenail.com
Tél : +33.(0)2.43.98.20.20
Cabinetlenail.com

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 2 mai 2026 07:37
À : C.F.
Objet : RE: Les inscriptions aux Journées européennes du patrimoine 2026 sont ouvertes !
 
Impossible de nous inscrire. Il faut encore une fois passer par un de ces satanés logiciels déshumanisés. Pour moi, ça bloque dès l'"identification".

Par ailleurs, je te rappelle que, le samedi, très peu de gens viennent, comparé au dimanche. Et comme tout cela devient fatiguant au bout de 35 ans d'efforts continus, sans jamais que nous ne recevions la moindre aide des fils ni des brus, d'ailleurs toujours trop occupés pour mettre les pieds dans cette partie de la Normandie, certes moins attractive que Deauville ou la Guadeloupe, du moins pour des individus portés sur la médiocrité, je compte ne prévoir ton intervention, dont je te remercie, que le dimanche après-midi.

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De : C. F.
Envoyé : vendredi 1 mai 2026 08:20
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Les inscriptions aux Journées européennes du patrimoine 2026 sont ouvertes !
 
Oui  je peux m’en charger, samedi et dimanche après midi disons 14h à 17h 30 maxi.

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Le ven. 1 mai 2026 à 07:47, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

Te sentirais-tu d'attaque pour t'en charger ? Moi, comme l'an dernier, je ne peux plus.

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De : liste-jep-normandie-request@culture.gouv.fr <liste-jep-normandie-request@culture.gouv.fr> de la part de Manifestations DRAC Normandie <manifestations.drac.normandie@culture.gouv.fr>
Envoyé : jeudi 30 avril 2026 11:06
Objet : Les inscriptions aux Journées européennes du patrimoine 2026 sont ouvertes !
 
Bonjour à toutes et tous,
 
La 43e édition des Journées européennes du patrimoine se déroulera les vendredi 18 (journée consacrée aux scolaires), samedi 19 et dimanche 20 septembre.
 
Thèmes de l’édition 2026 des Journées européennes du patrimoine
 
Deux thèmes ont été choisis cette année : « Patrimoine de la photographie », le thème national, et « Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer », thématique sélectionnée au niveau européen.
Même si vos animations ne s’inscrivent pas dans ces thèmes vous pouvez participer aux Journées européennes du patrimoine.   
 
Patrimoine de la photographie
Cartes postales, photos de famille, livres illustrés, expositions, presse magazine, mais aussi écrans de téléphone et d’ordinateurs : les images qui nous entourent, d’hier et d’aujourd’hui, ont toutes pour origine l’invention de la photographie. Les Journées européennes du patrimoine mettront l'accent sur les réalisations artistiques et techniques de la photographie, mais aussi sur le rapport intime que la photographie entretient avec le patrimoine et les monuments historiques.
 
« Patrimoine en péril : raviver, résister, réimaginer »
Face à des défis tels que la numérisation croissante, l'accélération des mouvements de population, la crise climatique et les conflits de toutes sortes, une partie de notre patrimoine est menacée. Le second thème choisi au niveau européen pour cette 43e édition met en évidence la manière dont nous hiérarchisons, protégeons le patrimoine culturel et le préservons pour les générations futures. Cette thématique traite de l’impact des évolutions climatiques sur les sites patrimoniaux, les fonds d’archives, les collections artistiques et les pratiques du patrimoine immatériel, en mettant en avant des actions novatrices et durables pour les protéger comme de nouvelles techniques de surveillance et de restauration.
 
Plus d’informations sur ces thèmes : https://journeesdupatrimoine.culture.gouv.fr/actualites/deux-themes-au-caeur-des-journees-europeennes-du-patrimoine
 
Modalités d’inscription
 
Pour participer à cet événement, il convient de s’inscrire sur le site Open Agenda des Journées Européennes du Patrimoine 2026.
Le lien d’inscription : https://openagenda.com/jep-2026-normandie/contribute/event
Vous trouverez en pièce attachée, un tutoriel pour vous aider à saisir votre animation sur ce site.
 
ATTENTION :
Bien noter la date limite d’inscription qui est fixée au vendredi 12 juin 2026 ;
Bien préciser les lieux de rassemblements, les horaires d’ouverture, les tarifs, les coordonnées de réservation, etc. ;
Veiller à créer une animation par activité : atelier, exposition, visite guidée, etc. ;
Même si l’intégralité de votre programmation n’est pas encore définitivement fixée, vous pouvez d’ores et déjà formuler une première inscription (ce qui vous permet de figurer sur le programme national et de bénéficier d’éventuelles mises en avant dans la presse) ;
 
Commandes d’affiches et communication
 
Vous pouvez également d’ores et déjà procéder à la commande des affiches de la manifestation, les commandes seront clôturées fin août.
Nous vous invitons à anticiper vos commandes afin de les recevoir en amont de la manifestation. Voici le lien de commandes des affiches : https://journeesdupatrimoine.culture.gouv.fr/espace-organisateurs/commande-d-affiches
Une fois votre commande validée vous recevrez un mail de confirmation de commande.
 
Au fil des semaines, vont être déployés : le site des JEP 2026, les visuels, le kit de communication… Vous serez rendus destinataires de nos prochains envois.
 
Pour plus d’informations sur les Journées européennes du patrimoine : https://www.culture.gouv.fr/evenements-nationaux/journees-europeennes-du-patrimoine
 
Contacts
 
Pour toute demande, n’hésitez pas à nous contacter via l’adresse suivante :
manifestations.drac.normandie@culture.gouv.fr
 
La cellule communication de la direction régionale des affaires culturelles de Normandie (Ministère de la Culture) est à votre disposition pour toute précision.
 
Cellule communication et valorisation
manifestations.drac.normandie@culture.gouv.fr
 
Emmanuel Jouanno
Responsable

(Fin de citation)
Anthologie de la répartie (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Références culturelles
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Devant la plaque dressée en l'honneur de Joris-Karl Huysmans sur la façade de la maison où vécut l'écrivain, un prétentieux confie à Tristan Bernard :
- Je me demande ce que l’on inscrira sur mon immeuble après ma mort…
- Appartement à louer.


N.D.L.R. : "Même chose pour moi" (comme on le disait déjà au "Café CARTOU" de mon enfance) !
Les Français ne veulent pas vivre jusqu’à 150 ans, même en bonne santé

Par Charles Jaigu, pour Le Figaro Magazine


EXCLUSIF - L’intelligence artificielle est en passe de révolutionner la recherche sur le vieillissement. Mais un sondage Odoxa pour Le Figaro Magazine révèle que nos compatriotes sont massivement hostiles à l’allongement de la durée de vie. Est-ce une preuve de sagesse ou d’ignorance ?

Les Français ne croient pas dans un miracle de la longévité et, d’ailleurs, ne le souhaitent pas. C’est l’enseignement principal du sondage réalisé par Odoxa pour Le Figaro Magazine. Ils estiment que nos sociétés ont atteint un plafond en matière d’espérance de vie. Et ils ne prévoient même pas qu’un enfant né en 2035 puisse vivre au-delà de 84 ans en moyenne, ce qui est presque le cas aujourd’hui.

Un tel réalisme ne porte pas à croire aux promesses mirobolantes. Seuls 0,5 % des sondés pensent que l’espérance de vie dépassera les 150 ans. La perspective d’une vie indéfiniment extensible ne les fait pas du tout rêver : 56 % ne voudraient pas vivre au-delà de 150 ans et, ce qui est plus surprenant, ils ne le voudraient pas en bonne santé. Enfin, les trois quarts des sondés (71 %) y voient même un cauchemar pour l’humanité. Ils anticipent trop d’effets indésirables : surpopulation, chevauchement des générations, coût du vieillissement, extension indéfinie du temps de travail.

Autant dire que, conformément au tempérament national, ils se montrent pessimistes sur presque tout, mais surtout à l’idée qu’on puisse un jour leur demander de déplacer l’âge de la retraite à 100 ans. Récemment, Jean-Marc Daniel, économiste facétieux, a observé que la retraite à 60 ans avait été votée en France quand l’espérance de vie était de 77 ans. Un écart de dix-sept ans qui évitait de trop déséquilibrer le rapport entre actifs et inactifs. Aujourd’hui, en tenant compte d’une espérance de vie qui a augmenté de sept ans, il faudrait fixer la retraite… à 67 ans au moins. On sait déjà ce qu’une telle idée vaudrait à Jean-Marc Daniel si elle se transformait en programme politique.

Mathusalem

Les Français changeront-ils d’avis après la lecture du livre de Laurent Alexandre, 65 ans, et d’Alexandre Tsicopoulos, 25 ans, l’un et l’autre technophiles convaincus ? Ces deux débatteurs sont fascinés par l’incubateur à dollars et à idées grandioses qu’est la Silicon Valley. Admettons, car c’est de là qu’est sorti le téléphone portable qui organise nos vies. Leur thèse mérite d’être lue. Elle repose sur le constat de la stupéfiante explosion de l’intelligence artificielle, qui ouvre de nouvelles et brillantes perspectives aux prophètes de « la mort de la mort », ou, pour rester raisonnable, d’une extension de la vie au-delà des limites connues. Car il faut se référer aux commencements du monde, narrés dans l’Ancien Testament, pour trouver mention d’humains antédiluviens du même genre.

Deviendrons-nous tous des Mathusalem ? Le grand-père de Noé est décédé, selon la légende biblique, à l’âge enviable de 969 ans. Mais, cette fois-ci, ce n’est pas Dieu mais l’intelligence artificielle qui fait des miracles. Par exemple, comme adjuvant de la recherche sur la reprogrammation cellulaire, cette bio-ingénierie qui vise à inverser leur vieillissement. Ou, autre miracle, en nous libérant du travail par des gains de productivité qui montent jusqu’au ciel. Ce qui ouvre une question nouvelle et tout aussi angoissante : que ferions-nous d’une telle vie libérée du travail ? Les auteurs proposent quelques pistes, insuffisantes pour occuper des humains angoissés par le vide de la vie oisive.

Vieillir jeune

Mais la deuxième prédiction est celle d’une vie en pleine possession de nos moyens jusqu’à notre mort paisible. Ce sujet est crucial pour nous… et pour l’équilibre des comptes publics, car la part des personnes âgées dans les pays à revenu élevé est actuellement de 20 % et devrait doubler d’ici à 2050. Ce n’est pas parce que les « Maisons France Autonomie » ont remplacé les Ehpad que la cinquième branche de la sécurité sociale coûtera moins cher.

Il pourrait donc y avoir un certain consensus pour réduire le temps de la vie où nous sommes en mauvaise santé à cause de maladies liées à l’âge. Ce que certains chercheurs appellent la « compression de la morbidité », ou « mourir jeune après une longue vie ». Mais si nous sommes en parfaite santé – comme un humain de 40 ans pourrait l’être en ayant atteint trois fois cet âge –, alors il n’y a aucune raison de mourir, sauf sous l’effet d’une cause externe désagréable. Un accident est vite arrivé, même aux presque immortels, qui auront, soyons-en sûrs, leur talon d’Achille. Cela dit, les médecins ont constaté qu’en général, les supercentenaires vivent dans un bon état général, puis connaissent un déclin rapide et meurent. Peut-être est-ce cela, l’idéal ?

N.D.L.R. : En fait, toutes ces considérations générales m'importent moins que mon cas particulier, notamment pour savoir jusqu'où j'arriverai à porter le chantier du manoir favori.

Voici déjà, pour m'aider à réfléchir à cette question, ce que raconte "ChatGPT" :


Je retiens donc la perspective de "5 à 10 ans d'autonomie raisonnable si rien de majeur ne survient".

Je consacrerai un prochain message à examiner où cela peut mener le chantier favori sous ma maîtrise d'ouvrage exclusive (en l'absence, hélas, du moindre successeur déclaré, du moins à ce jour).
L'effort le plus complet de programmation de la suite du chantier favori a abouti, dans le cadre de l'"étude de diagnostic d'ensemble" de septembre 2024, aux conclusions mises en ligne sur le site favori.

Je voudrais affiner ces conclusions dans trois hypothèses relatives à la durée résiduelle de ma maîtrise d'ouvrage :
- 5 ans (disons jusqu'à la fin 2031, soit la veille de mes 80 ans),
- 10 ans (disons à la veille de mes 85 ans)
- et dans le cas où - soyons fous ! - j'atteindrais l'âge de 150 ans (c'est-à-dire en l'an 2102 de notre ère).

Pour simplifier l'exercice, je raisonne bien entendu à niveau de ressources personnelles constant et en imaginant qu'il n'y aura pas, avant ces trois horizons, de catastrophe extraordinaire.

Sur ces bases, l'hypothèse la plus facile à traiter est la troisième : en 2102, le "Projet" défini par Arnaud PAQUIN aura pu être mené à son terme, c'est-à-dire que les quelques 2,5 M€ qui manquent à ce jour auront été trouvés. Voici, déjà, une bonne nouvelle puisqu'il me suffirait de m'accrocher jusque là !

La suite du raisonnement est plus compliquée car susceptible d'être fortement perturbée par des considérations dont la probabilité est loin d'être faible :
- quid de la poursuite de ma trajectoire vertueuse de collecte de subventions publiques ? Après avoir été très longtemps sous-doué en la matière, j'étais, du moins c'est ce que je crois, arrivé à faire partager par les divers intervenants publics concernés le constat du caractère justifié, et d'intérêt général, du programme de travaux présenté ;
- quid de la disponibilité de fonds publics suffisants dans les caisses des différentes strates actuelles du mille-feuilles politico-administratif français ?
- plus profondément, quid du maintien du régime fiscal des monuments historiques ? Sans lui, il ne fait pas de doute qu'un intervenant de ma taille ne pourrait que caler.

Supposons que, de tous ces côtés, le ciel soit bleu et que les petits oiseaux chantent !

Bref, considérons pour simplifier que je puisse tabler sur 100 à 150 k€ de travaux par année à venir, tant que je ne serais pas trop gaga. Soyons optimistes et tablons sur 150. Considérons dans le même esprit que la restauration des menuiseries extérieures du logis aurait été menée à bien au début de ce hardi programme supposé lancé le 1er janvier prochain (à ce jour, cela suppose que la restauration des menuiseries extérieures du logis ait été menée à bien avant la fin de 2026 ; on sait que je m'en inquiète).

Où tout ceci nous mènerait-il ?

(À suivre dans un prochain message)
Reprenons le fil de mes considérations sur la suite envisageable du chantier favori tant que je ne serais pas trop gaga, soit aux horizons de cinq et de dix ans.

J'ai choisi pour t=0 le 1er janvier 2027 et supposé que, d'ici la fin de 2026, j'aurais réussi à terminer la restauration des menuiseries extérieures du logis et du bâtiment nord ainsi que, dans ce dernier, à installer à son rez-de-chaussée un cabinet de toilettes "de qualité FOURCADE". Autrement dit, je renvoie à plus tard le déménagement de la chaudière au fuel actuelle, n'étant pas sûr d'arriver à mener à bien, entre la fin des spectacles de 2026 et le début de ceux de 2027, tout ce qu'il y aurait lieu de faire à cette occasion (notamment l'arrivée d'un gros tube d'eau chauffée au logis et la diffusion de celle-ci au moins dans le bâtiment nord et les sols du rez-de-chaussée du logis, finition des sols incluse à ce rez-de-chaussée).

Repartons des données de la page 313 de l'"étude PAQUIN" que voici :


Considérons que ces évaluations du coût des tranches envisagées ne seront pas démenties par l'évolution de la conjoncture.

Donc, sur les 23 tranches définies en 2024, il en resterait 21 à mener à bien, pour un total T.T.C. de 3 M€. (on raisonne à fiscalité constante, notamment en matière de T.V.A., ce qui ne me semble pas une hypothèse assurée, loin s'en faut). Pour la suite de ce message-ci, je ne m'exprimerai que T.T.C. puisque, pour ces travaux, je ne récupère pas la T.V.A.

Je considère que les tranches "les plus prioritaires" seraient, sans qu'à ce stade je cherche à les classer entre elles mais en conservant la numérotation de ce tableau :
- les tranches III à VI consacrées à l'aménagement intérieur du logis (sous-total de 515 k€ et de 314 k€ si on se contente de la moitié nord du logis et de l'escalier),
- les tranches VII et VIII relatives aux menuiseries extérieures de l'aile ouest (sous-total de 440 k€, à quoi il y aurait lieu de joindre les menuiseries extérieures de la cour et de la chapelle dont j'estime, à la louche, le coût à 45 k€),
- les tranches XIII et XIV relatives à l'aménagement intérieur de la cave (sous-total de 300 k€),
- les tranches XX et XXI relatives à la chaufferie (200 k€).

Si je m'en tiens à ceci, on arrive à un budget de l'ordre de 1,5 M€. Autrement dit, il faudrait que je reste suffisamment vert pendant encore dix ans. Pour être franc, j'en doute très fortement.

Si je dois tabler sur cinq années avant de tirer ma révérence, il me faut éliminer de ce qui précède ce qui me semblerait le moins nécessaire.

Je serais alors enclin à renvoyer sur le successeur la charge :
- des tranches V et VI (sous-total de 237 k€),
- des tranches VII et VIII, y compris les menuiseries extérieures de la cour mais, si possible en gardant au programme celles de la chapelle (sous-total de 460 k€),
- de certaines finitions de la cave, pour un sous-total, donc, de l'ordre de 50 k€.

Bien entendu, si j'arrivais à obtenir des subventions pour les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, comme je l'ai réussi pour les menuiseries extérieures du logis, cela changerait sensiblement la donne, en remontant la priorité des tranches VII et VIII, quitte à lâcher du lest sur la restauration intérieure de l'étage de la moitié sud du logis (tranche VI, soit 123 k€).

Ayant dit tout cela, il ne m'échappe pas que, dès qu'elle lira ces lignes, Carole va me tomber dessus, une fois de plus, en me disant que je suis fou de diffuser de tels chiffres sur le site favori. Comme d'habitude, ses alertes ne serviront à rien compte tenu du parti, qui est le mien, de transparence sur la réalité du chantier.

Ainsi, et plus que jamais, je fais mienne la réponse de CHURCHILL à qui lui recommandait, en temps de guerre, de couper drastiquement dans les crédits consacrés à la Culture : "Mais alors, pourquoi nous battrions-nous encore ?"

J'ai clarifié, sous diverses hypothèses dont certaines lourdes (ou hasardeuses), les grandes lignes de mon programme de travaux si je vivais encore 5 ans, voire 10 ans.

Mais il me semble également nécessaire de préciser ce qui, à mes yeux, constitue le noyau dur de ce programme, à savoir ce qui me semblerait particulièrement prioritaire si je n'avais pas même 5 ans devant moi.

En d'autres termes, je souhaite préciser ici ce que je renverrais dans un tel cas au successeur, d'un programme comportant :
- les tranches III et IV (aménagements intérieurs de la moitié nord du logis, cage d'escalier incluse), d'un sous-total de 314 k€,
- les tranches XIII et XIV (aménagement intérieur de la cave), d'un sous-total de 300 k€ (limité si nécessaire à 250 k€),
- les tranches XX et XXI (chaufferie), d'un sous-total de 200 k€.

Éliminer les tranches III et IV serait absurde puisque les travaux correspondants sont au contraire au cœur de mes espoirs, comme indiqué en 2013 lorsque, osant encore parler d'un "projet familial", je déclarais devant une caméra de FR3 : "Si j'arrive à restaurer trois pièces, ce sera bien !").

De même, le moins que je puisse faire en matière de chauffage serait de déménager la chaudière à fuel actuelle sous la charretterie, dans la future chaufferie, et de faire en sorte qu'elle puisse chauffer le bâtiment nord et, au "minimum minimorum", cette moitié nord du logis.

En revanche, la restauration de l'intérieur de la cave paraît bien placée pour passer à la trappe. En effet, j'ai toujours considéré que transporter mes pénates dans cette dépendance n'aurait de sens que dans l'hypothèse où mon successeur souhaiterait que je libère de ma présence les bâtiments sur cour, afin de lui en laisser la jouissance sans l'y importuner davantage.

Je pensais alors à mon aîné qui me semblait avoir, outre les moyens évidents, les capacités de se lancer dans pareille aventure. En effet, je n'imaginais pas qu'il couperait tous les ponts avec moi, ce qu'il n'a pourtant pas hésité à faire sous l'influence manifeste de son épouse à qui j'avais eu le grand tort, il y a quelque temps déjà, de dire, sans, il est vrai, rendre nécessaire la moindre interprétation, mon opinion sur elle.

Quant au cadet, son épouse et lui m'ont demandé il y a à peine dix mois, avec, si je me souviens bien, des trémolos dans la voix, de leur confier l'avenir de cette même cave. J'en étais très heureux et l'ai immédiatement accepté. Et puis silence radio pendant au moins six mois, jusqu'à ce que, allant aux nouvelles, j'apprenne qu'ils avaient changé d'avis sans vouloir m'en dire plus. C'est vrai, ça, il est impossible, trop occupé que l'on est, de venir à la Chaslerie dialoguer avec son père. D'après Carole, ce serait parce que les pauvres petits auraient "pris peur devant un budget de travaux de 300 k€", même défiscalisé comme ils n'ont jamais fait le moindre effort pour le prendre en compte (s'ils l'ont jamais compris). Ils auraient préféré les hauteurs de Deauville, d'ailleurs en s'appuyant sur une attestation de Carole que je n'ai, bien sûr, jamais vue mais dont je doute qu'elle ait été juridiquement fondée (ceci dit pour m'exprimer gentiment, si l'on veut).

Sur ce, le cadet a également coupé tous les ponts avec moi.

Pour en revenir à la cave, je compte néanmoins en poursuivre la restauration au rythme de mes moyens résiduels et déclinants.
« Si j’avais su… je n’aurais pas acheté une résidence secondaire » : ces parents face au mirage de la maison de famille

SI J’AVAIS SU - Ils imaginaient un point d’ancrage, un refuge. Les enfants y reviendraient, portés par les souvenirs de vacances à la campagne, la mer ou la montagne. Mais l’attachement ne se décrète pas plus que les week-ends libres d’une progéniture devenue adulte.

N.D.L.R. :


Rigolo.

"Toute ressemblance (etc...)".