Carole rentre de Paris après son premier séjour de la nouvelle année dans la capitale, premier d'une série dont on ne doute pas qu'elle sera longue.
Je lui demande si elle a enfin pu obtenir une réponse du cadet et de son épouse. Je sais que, du côté de l'aîné, ce n'est même pas la peine d'en rêver.
"C'est compliqué, ils réfléchissent. De toutes façons, toi, il n'y a que le fric qui t'intéresse" (sic).
P.S. (à 19 heures) : Comment pourrais-je ne pas me sentir étranger à un tel environnement aboulique ou incapable ?
Transmission du patrimoine
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 12 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
rédigé le Lundi 12 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 13 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Logis - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes
rédigé le Mardi 13 Janvier 2026
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De bon matin, je viens d'être interrogé par le fisc qui souhaite savoir où j'en suis rendu de la mise en œuvre d'un permis de construire relatif à un bâtiment de la Chaslerie.
Sans doute parce que je suis mal réveillé, et aussi parce que j'ai la flemme d'exhumer le permis en question de la boîte en plastique où, sous d'autres boîtes remplies de paperasses tout aussi intéressantes, je l'ai enfoui, j'ai cru qu'il s'agissait du permis relatif à l'intérieur du logis. J'ai donc préparé la réponse suivante :
Et puis je me suis ravisé en voyant quelque part que le fisc m'interrogeait à propos de la cave. Voici donc ma réponse telle qu'elle vient de partir, parfaitement en phase avec les dernières informations disponibles :
J'ai ainsi "validé" ce dernier message.
Sans doute parce que je suis mal réveillé, et aussi parce que j'ai la flemme d'exhumer le permis en question de la boîte en plastique où, sous d'autres boîtes remplies de paperasses tout aussi intéressantes, je l'ai enfoui, j'ai cru qu'il s'agissait du permis relatif à l'intérieur du logis. J'ai donc préparé la réponse suivante :
Et puis je me suis ravisé en voyant quelque part que le fisc m'interrogeait à propos de la cave. Voici donc ma réponse telle qu'elle vient de partir, parfaitement en phase avec les dernières informations disponibles :
J'ai ainsi "validé" ce dernier message.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 14 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales
rédigé le Mercredi 14 Janvier 2026
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"His majesty PPF" est fatigué. Lourde journée de chantier aujourd'hui, je la termine sur les rotules, tant il est vrai que ce genre de sport ne devrait plus relever autant d'un vieux type de mon genre.
Arnaud BEAUDET a fini de poser le carrelage dans la cuisine et l'arrière-cuisine :
L'entrée de la cuisine est en attente de la marche que Sébastien LEBOISNE fabriquera. Les tomettes ajoutées, tirées de mon stock en provenance du Beaujolais, auront besoin d'être gorgées d'huile comme les voisines :
À la limite entre les deux parties de l'arrière-cuisine, Arnaud, toujours aussi soigneux dans son travail, a collé, à titre provisoire, un bout de carreau afin d'éviter que les passages vers la seconde partie de l'arrière-cuisine n'endommagent le dernier carreau définitif de la première :
Le matin, une première réunion de chantier avec Carole, le cuisiniste et le maçon, a permis de refaire le point sur diverses finitions du projet, un sujet sur lequel je la laisse volontiers décider, me contentant de suivre ces questions d'assez loin :
Avec Carole, les réunions de chantier prennent souvent un tour convivial, on déguste des biscuits en buvant un café...
... ou en reconstituant avec soin sa force de travail :
On ne sera pas surpris d'apprendre que celles que je mène sont plus spartiates.
Ont ainsi été choisis ou approuvés les modèles de poignées de porte...
... ou de moulures sur certains meubles :
Carole a également manifesté de l'intérêt pour des équipements électriques, en finition "laiton patiné" (si j'ai bien retenu), présentés par Ghislain BARBREL :
Une seconde réunion de chantier s'est tenue l'après-midi avec Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE mais en l'absence d'Igor et d'Alexandre GURY, pourtant convoqués.
Sur la base de ses propres plans inspirés de la porte de l'atelier d'Alexandre...
... Sébastien a fait approuver une maquette de la future porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour. Du maousse costaud, comme on le voit (pas moins de 8 cm d'épaisseur de chêne en deux couches croisées), même si le choix des ferronneries, dont les clous à tête de diamant, n'a toujours pas pu être arrêté de manière à lancer enfin la fabrication :
À noter toutefois que, malgré l'implantation d'une porte extérieure aussi considérable, tant Arnaud PAQUIN que Sébastien LEBOISNE considèrent qu'il sera nécessaire, pour isoler du froid, de maintenir une cloison et une porte de séparation entre les deux parties de l'arrière-cuisine. J'avoue que je m'en serais bien passé pour des raisons d'encombrement et de commodité.
Arnaud PAQUIN a clairement retoqué, du moins pour la salle-à-manger du logis, le granit des dalles en cours de négociation comme l'on sait :
Il considère en revanche que de telles dalles seraient du meilleur effet dans la cour ou encore au rez-de-chaussée de l'aile ouest.
Je l'avais alerté, à la suite de la dernière tempête, sur ce que je croyais être des entrées d'eau sous les nouvelles menuiseries de la salle-à-manger. Arnaud PAQUIN a reconnu que, sur l'appui de la fenêtre sur jardin, une restauration à la résine devra être substituée par Igor à son travail à la chaux patinée, pas suffisamment résistant ni imperméable,...
... mais que, pour le reste, mes alarmes étaient infondées, le phénomène observé résultant, en l'absence du moindre chauffage dans le logis, de la simple condensation de la vapeur d'eau (comme sur les granits de la cage d'escalier, phénomène observé de longue date ici). Tout cela ne se produira plus quand ces volumes seront chauffés (vaste problème à propos duquel on continue à patiner...).
Dans la cuisine, Arnaud PAQUIN a considéré qu'il vaudrait mieux ne pas meuler les pierres à côté des granits que l'on sait, donc qu'il appartiendrait au cuisiniste d'adapter en conséquence le fond de ses meubles. On va donc essayer d'en convaincre ce dernier. Pas sûr que ce soit aussi facile à faire qu'à dire...
Dans la cuisine toujours, l'architecte a trouvé que le choix de poser, sous les fenêtres, du "Siporex" était le bon mais déclaré que, sauf à ruiner le caractère isolant du dispositif, il faudrait reboucher les trous d'aération que j'avais cru devoir y faire percer :
Quant au choix de la couleur du mobilier, l'architecte trouve que celle retenue le matin-même avec le cuisiniste n'est pas optimale. Il préfère la couleur des peintures de Mr SPOON sur les fenêtres :
Mais, puisque Mr SPOON n'a pas su nous donner la composition de ses peintures, Arnaud PAQUIN recommande de faire analyser celles-ci à l'aide d'un laser. (N.B. : Après la réunion, Carole est passée au magasin "Bricolor" de Domfront qui est équipé pour de telles mesures).
L'architecte a insisté sur la nécessité de prévoir une V.M.C. dans la cuisine.
J'ai donc pris l'attache de l'électricien ROBVEILLE ainsi que du plombier-électricien JANNELEC afin qu'ils en soumettent le devis. Et, parallèlement, reporté l'intervention du plaquiste qui devait, dès ce vendredi, poser un faux-plafond dans la première partie de l'arrière-cuisine.
Le soir, en dialoguant via "WhatsApp" avec l'électricien à propos de cette V.M.C. qui manque, j'ai hélas posé, par fatigue et inattention, le pied, c'est-à-dire tout mon poids, sur deux réalisations du jour, donc pas encore sèches, du carreleur. À l'entrée de la cuisine et au passage vers la seconde partie de l'arrière-cuisine...
Arnaud BEAUDET a fini de poser le carrelage dans la cuisine et l'arrière-cuisine :
L'entrée de la cuisine est en attente de la marche que Sébastien LEBOISNE fabriquera. Les tomettes ajoutées, tirées de mon stock en provenance du Beaujolais, auront besoin d'être gorgées d'huile comme les voisines :
À la limite entre les deux parties de l'arrière-cuisine, Arnaud, toujours aussi soigneux dans son travail, a collé, à titre provisoire, un bout de carreau afin d'éviter que les passages vers la seconde partie de l'arrière-cuisine n'endommagent le dernier carreau définitif de la première :
Le matin, une première réunion de chantier avec Carole, le cuisiniste et le maçon, a permis de refaire le point sur diverses finitions du projet, un sujet sur lequel je la laisse volontiers décider, me contentant de suivre ces questions d'assez loin :
Avec Carole, les réunions de chantier prennent souvent un tour convivial, on déguste des biscuits en buvant un café...
... ou en reconstituant avec soin sa force de travail :
On ne sera pas surpris d'apprendre que celles que je mène sont plus spartiates.
Ont ainsi été choisis ou approuvés les modèles de poignées de porte...
... ou de moulures sur certains meubles :
Carole a également manifesté de l'intérêt pour des équipements électriques, en finition "laiton patiné" (si j'ai bien retenu), présentés par Ghislain BARBREL :
Une seconde réunion de chantier s'est tenue l'après-midi avec Arnaud PAQUIN, Sébastien LEBOISNE mais en l'absence d'Igor et d'Alexandre GURY, pourtant convoqués.
Sur la base de ses propres plans inspirés de la porte de l'atelier d'Alexandre...
... Sébastien a fait approuver une maquette de la future porte de séparation entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour. Du maousse costaud, comme on le voit (pas moins de 8 cm d'épaisseur de chêne en deux couches croisées), même si le choix des ferronneries, dont les clous à tête de diamant, n'a toujours pas pu être arrêté de manière à lancer enfin la fabrication :
À noter toutefois que, malgré l'implantation d'une porte extérieure aussi considérable, tant Arnaud PAQUIN que Sébastien LEBOISNE considèrent qu'il sera nécessaire, pour isoler du froid, de maintenir une cloison et une porte de séparation entre les deux parties de l'arrière-cuisine. J'avoue que je m'en serais bien passé pour des raisons d'encombrement et de commodité.
Arnaud PAQUIN a clairement retoqué, du moins pour la salle-à-manger du logis, le granit des dalles en cours de négociation comme l'on sait :
Il considère en revanche que de telles dalles seraient du meilleur effet dans la cour ou encore au rez-de-chaussée de l'aile ouest.
Je l'avais alerté, à la suite de la dernière tempête, sur ce que je croyais être des entrées d'eau sous les nouvelles menuiseries de la salle-à-manger. Arnaud PAQUIN a reconnu que, sur l'appui de la fenêtre sur jardin, une restauration à la résine devra être substituée par Igor à son travail à la chaux patinée, pas suffisamment résistant ni imperméable,...
... mais que, pour le reste, mes alarmes étaient infondées, le phénomène observé résultant, en l'absence du moindre chauffage dans le logis, de la simple condensation de la vapeur d'eau (comme sur les granits de la cage d'escalier, phénomène observé de longue date ici). Tout cela ne se produira plus quand ces volumes seront chauffés (vaste problème à propos duquel on continue à patiner...).
Dans la cuisine, Arnaud PAQUIN a considéré qu'il vaudrait mieux ne pas meuler les pierres à côté des granits que l'on sait, donc qu'il appartiendrait au cuisiniste d'adapter en conséquence le fond de ses meubles. On va donc essayer d'en convaincre ce dernier. Pas sûr que ce soit aussi facile à faire qu'à dire...
Dans la cuisine toujours, l'architecte a trouvé que le choix de poser, sous les fenêtres, du "Siporex" était le bon mais déclaré que, sauf à ruiner le caractère isolant du dispositif, il faudrait reboucher les trous d'aération que j'avais cru devoir y faire percer :
Quant au choix de la couleur du mobilier, l'architecte trouve que celle retenue le matin-même avec le cuisiniste n'est pas optimale. Il préfère la couleur des peintures de Mr SPOON sur les fenêtres :
Mais, puisque Mr SPOON n'a pas su nous donner la composition de ses peintures, Arnaud PAQUIN recommande de faire analyser celles-ci à l'aide d'un laser. (N.B. : Après la réunion, Carole est passée au magasin "Bricolor" de Domfront qui est équipé pour de telles mesures).
L'architecte a insisté sur la nécessité de prévoir une V.M.C. dans la cuisine.
J'ai donc pris l'attache de l'électricien ROBVEILLE ainsi que du plombier-électricien JANNELEC afin qu'ils en soumettent le devis. Et, parallèlement, reporté l'intervention du plaquiste qui devait, dès ce vendredi, poser un faux-plafond dans la première partie de l'arrière-cuisine.
Le soir, en dialoguant via "WhatsApp" avec l'électricien à propos de cette V.M.C. qui manque, j'ai hélas posé, par fatigue et inattention, le pied, c'est-à-dire tout mon poids, sur deux réalisations du jour, donc pas encore sèches, du carreleur. À l'entrée de la cuisine et au passage vers la seconde partie de l'arrière-cuisine...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 16 Janvier 2026
Vie du site - Aspects juridiques - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Références culturelles
rédigé le Vendredi 16 Janvier 2026
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Lu sur "Facebook" ce jour :
- sous la plume de Florian PHILIPPOT :
"♦️ Folie pure ! ⤵️
La directive européenne 2009/81/CE va être très bientôt modifiée, contre l’avis de la France, pour donner à la Commission européenne le pouvoir de décider de nos exportations d’armements ! Rendez vous compte !
On ne décidera plus, ce sera Bruxelles !
La France sera touchée de façon cataclysmique par cette perte immense de souveraineté car elle est le 2è exportateur d’armes du monde, derrière les États-Unis, le premier en Europe !
Et comme l’article le précise bien, les lobbies et cabinets de conseil étrangers qui pullulent autour de la Commission européenne auront donc maintenant la main sur nos exportations, dans le but de les détruire et d’affaiblir la France.
➡️ Vouloir rester une seconde de plus dans l’UE est un crime monstrueux contre la France.
Refuser le FREXIT c’est être un traître, il n’y a rien d’autre à dire !
L’UE doit CREVER !
- sur le "mur" d'un autre :
- et, sous la plume du président du conseil départemental de l'Orne :
"Temps d’échanges avec les agriculteurs sur la RN 12
Le dialogue est source d’apaisement. D’autant plus qu’il privilégie l’écoute et le respect mutuel.
J’ai pu le mesurer, cet après-midi encore, en me rendant sur la RN 12 aux portes d’Alençon, à la rencontre d’une vingtaine d’agriculteurs, rassemblés hors organisations syndicales, afin d’échanger avec eux sur les multiples difficultés qui assaillent la profession, à l’origine du mouvement.
L’une de leurs préoccupations majeures concerne la dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC), mais aussi la tuberculose bovine, maladie que les éleveurs évoquent avec la peur au ventre, assistant impuissants à l’abattages d’animaux. La question de la transmission par la faune sauvage est pointée du doigt, de même que le principe d’anéantir des troupeaux entiers, sans aucun discernement.
À l’approche du Salon international de l’agriculture, nous avons naturellement parlé de l’absence de bovins pour cette édition 2026, situation exceptionnelle qui ne doit pas nous faire oublier que de nombreux professionnels ornais y prendront part. Notamment des producteurs, qui auront à cœur de faire braquer les projecteurs sur les richesses de nos terroirs, valorisant ainsi le travail remarquable de nombreux professionnels méritants.
Une séquence “échange” intéressante, qui en appelle d’autres, pour continuer à soutenir l’agriculture et ses “forces vives”, qui comptent sur nous."
Mon commentaire : "c'est cela, oui", "pensons printemps, mes chers amis," et restons zen !
Ou, si l'on préfère, "gouvernement par la com' = gouvernement pour les cons" (air connu).
P.S. (à 19 heures 20) : Un ami me reproche de citer un certain auteur. Il prétend que "tout ça n'est pas dans l'intérêt du monument".
Mais, je vous le demande, qu'importe l'auteur si l'idée exprimée paraît digne d'être mise en débat sinon partagée, au moins dans ses grandes lignes ?
Et s'il ne fallait parler que de sujets convenus lorsqu'on a entrepris de restaurer un monument historique, à quoi bon de tels efforts puisque, de toutes façons, on sait bien que, tôt ou tard, tout cela disparaîtra ("In the long run, we are all dead") ?
- sous la plume de Florian PHILIPPOT :
"♦️ Folie pure ! ⤵️
La directive européenne 2009/81/CE va être très bientôt modifiée, contre l’avis de la France, pour donner à la Commission européenne le pouvoir de décider de nos exportations d’armements ! Rendez vous compte !
On ne décidera plus, ce sera Bruxelles !
La France sera touchée de façon cataclysmique par cette perte immense de souveraineté car elle est le 2è exportateur d’armes du monde, derrière les États-Unis, le premier en Europe !
Et comme l’article le précise bien, les lobbies et cabinets de conseil étrangers qui pullulent autour de la Commission européenne auront donc maintenant la main sur nos exportations, dans le but de les détruire et d’affaiblir la France.
➡️ Vouloir rester une seconde de plus dans l’UE est un crime monstrueux contre la France.
Refuser le FREXIT c’est être un traître, il n’y a rien d’autre à dire !
L’UE doit CREVER !
- sur le "mur" d'un autre :
- et, sous la plume du président du conseil départemental de l'Orne :
"Temps d’échanges avec les agriculteurs sur la RN 12
Le dialogue est source d’apaisement. D’autant plus qu’il privilégie l’écoute et le respect mutuel.
J’ai pu le mesurer, cet après-midi encore, en me rendant sur la RN 12 aux portes d’Alençon, à la rencontre d’une vingtaine d’agriculteurs, rassemblés hors organisations syndicales, afin d’échanger avec eux sur les multiples difficultés qui assaillent la profession, à l’origine du mouvement.
L’une de leurs préoccupations majeures concerne la dermatose nodulaire contagieuse des bovins (DNC), mais aussi la tuberculose bovine, maladie que les éleveurs évoquent avec la peur au ventre, assistant impuissants à l’abattages d’animaux. La question de la transmission par la faune sauvage est pointée du doigt, de même que le principe d’anéantir des troupeaux entiers, sans aucun discernement.
À l’approche du Salon international de l’agriculture, nous avons naturellement parlé de l’absence de bovins pour cette édition 2026, situation exceptionnelle qui ne doit pas nous faire oublier que de nombreux professionnels ornais y prendront part. Notamment des producteurs, qui auront à cœur de faire braquer les projecteurs sur les richesses de nos terroirs, valorisant ainsi le travail remarquable de nombreux professionnels méritants.
Une séquence “échange” intéressante, qui en appelle d’autres, pour continuer à soutenir l’agriculture et ses “forces vives”, qui comptent sur nous."
Mon commentaire : "c'est cela, oui", "pensons printemps, mes chers amis," et restons zen !
Ou, si l'on préfère, "gouvernement par la com' = gouvernement pour les cons" (air connu).
P.S. (à 19 heures 20) : Un ami me reproche de citer un certain auteur. Il prétend que "tout ça n'est pas dans l'intérêt du monument".
Mais, je vous le demande, qu'importe l'auteur si l'idée exprimée paraît digne d'être mise en débat sinon partagée, au moins dans ses grandes lignes ?
Et s'il ne fallait parler que de sujets convenus lorsqu'on a entrepris de restaurer un monument historique, à quoi bon de tels efforts puisque, de toutes façons, on sait bien que, tôt ou tard, tout cela disparaîtra ("In the long run, we are all dead") ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 19 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine
rédigé le Lundi 19 Janvier 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Chapelle - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine
Que retenir de la réunion du 15 janvier dernier, en présence de Carole, avec Jean-Baptiste LETERTRE, de "JANNELEC", et Sylvain VILLALARD, de "LEMASSON" ? Voici ce que j'ai noté de mon mieux mais qui devra être confirmé, complété ou corrigé par ces entreprisess.
A - Sur le plan technique :
1 - La solution d'une géothermie profonde a été immédiatement écartée par mes deux interlocuteurs. La raison invoquée est le caractère ferrugineux de l'eau de la "rivière souterraine" découverte par "Brébant-Forage", lors de son intervention de décembre 2018 :
Il paraît en effet que, dans le cas d'une géothermie profonde, une telle eau obligerait à un entretien coûteux et fréquent du matériel enterré. Donc on retiendrait l'idée d'une géothermie de surface.
Dans le cas d'une géothermie de surface, l'entretien, beaucoup plus léger, consisterait, tous les deux ans, en un nettoyage du filtre et en la vérification du manomètre.
2 - Le principal argument que j'avais entendu à l'encontre d'une géothermie de surface ne serait pas valable. Il serait en effet faux que l'installation perdrait de son efficacité au fur et à mesure de vibrations provoquées par la circulation du liquide nécessaire dans le circuit, empêchant de ce fait un bon contact de ces tuyaux avec la terre. Il paraît qu'en fait, tout dépend du bon dimensionnement de l'installation.
Les tuyaux du réseau de captage devraient être enterrés à un mètre de profondeur et espacés horizontalement d'un mètre. Ceci serait compatible avec un enherbement du terrain et avec la plantation d'arbustes ou d'arbres fruitiers. Mais cela empêcherait de maçonner le terrain au-dessus du réseau, par exemple pour y aménager un parking ou un dallage ou toute autre installation empêchant l'arrivée des eaux de pluie ou des rayons du soleil sur le terrain sillonné par le réseau de captage.
Dans le cas d'espèce (chauffage du bâtiment nord et du logis, considéré comme l'hypothèse centrale de ces réflexions), la surface occupée par le réseau de captage de la chaleur serait d'environ 2000 m2 , donc nous en aurions largement la place dans le terrain immédiatement situé au sud de la charetterie et de la cave. Il faudrait ainsi creuser 18 tranchées de 50 m de longueur, de manière à enterrer 1,8 km de tuyaux de captage.
En moyenne sur l'hiver, l'eau d'entrée du capteur serait à 6° C. L'eau de retour serait à 0°C. Ces degrés de température captés permettraient une régénération naturelle du terrain en termes de capacité pour lui à fournir, sans encombre et vu le matériel proposé, de la chaleur aux pompes à chaleur. Ainsi, si le sol reçoit 50 W/m2 de chaleur du soleil (et autres), l'installation n'en capterait que 25.
Un collecteur, pas nécessairement étanche, serait à enterrer au sud de la charreterie. En partiraient 4 tubes de polyéthylène vers ce bâtiment.
L'extension nécessaire du réseau pour lui permettre, le moment venu, de fournir la chaleur nécessaire à l'aile ouest ne poserait pas davantage de problème ici en termes de disponibilité du terrain.
Dans la chaufferie, dont le sol devrait être "en dur", deux pompes à chaleur seraient à prévoir (toujours dans l'hypothèse privilégiée d'un chauffage dans le bâtiment nord et la totalité du logis). L'encombrement de chaque machine est de 1 m2 au sol, de sorte que 3 m2 seraient amplement suffisants pour deux. Jouxterait ces pompes un ballon de 500 litres. Donc il y aurait toute la place nécessaire dans la pièce du rez-de-chaussée de la charreterie. Cette pièce serait à fermer.
De la chaufferie partiraient à travers l'avant-cour et vers le logis quatre tuyaux isolés de 150 mm de diamètre, dont 63 pour la seule circulation du fluide. Le fluide sortirait de la charreterie à une température de 55° € et y retournerait à 35 (à ce moment des échanges, il a été question de vannes à trois voies mais je n'ai pas retenu leur rôle).
Idéalement, ces quatre tuyaux traverseraient la tour sud-ouest, le grand salon et, si j'ai bien compris, pour deux d'entre eux, l'entrée et la salle-à-manger. J'ai fait remarquer que les réservations prévues en 2014 sous les dalles de l'entrée du logis n'ont pas 15 cm de diamètre, loin s'en faut, de sorte qu'on se trouverait face au choix suivant : soit retirer, le temps du chantier, des dalles de l'entrée pour changer les réservations (elles devraient avoir 20 cm de diamètre chacune), soit amener d'autres gros tuyaux vers la moitié nord du logis, vraisemblablement en passant par la terrasse.
En cas de chauffage par radiateurs, la température du liquide dans ces quatre tuyaux devrait, s'il fait -7° C dehors, être de 55° C (resp. 10° C et 45° C). Dans la première hypothèse, la température de retour du liquide à la chaufferie serait de 47° C.
3 - À l'appui de ses recommandations ci-dessus, M. VILLALARD a commenté les trois tableaux suivants :
Le premier tableau indique les principales caractéristiques des bâtiments à chauffer. Sur la colonne de gauche, les niveaux 1 et 2 concernent le logis, les 3 et 4 le bâtiment nord. J'ai indiqué que, pour ce qui concerne le logis, je préférerais un découpage entre (a) moitié nord, y compris la cage d'escalier, (soit les trois premières lignes du niveau 1 et les deux premières du niveau 2) et (b) moitié sud. Ce tableau est présenté dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout. Or il n'y en aura que dans la cage d'escalier (sur deux étages), dans le grand salon du logis et à l'étage du bâtiment nord.
Ce tableau montre la surface des pièces, leur hauteur sous plafond, le volume à chauffer et, en l'état des isolations des combles prévues dans le permis de construire, les déperditions de chaleur de chaque pièce. La dernière colonne, calculée dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout dans le logis, montre que les deux pompes à chaleur préconisées couvriraient les besoins.
Comme l'indique la dernière ligne de ce premier tableau, les deux pompes à chaleur préconisées auraient une puissance totale de 42 946 W. Pour 232 jours de chauffe par an, ceci correspondrait à 77 MWh/an, soit plus que les 50 MWh/an requis pour rendre l'installation éventuellement éligible aux aides de l'"ADEME" (ce dernier point étant à vérifier).
Le deuxième tableau introduit le "coefficient G". Plus le "G" est élevé, moins le bâtiment est isolé. J'ai fait remarquer qu'en l'état de l'isolation des combles du bâtiment nord, telle qu'installée par Roland BOUSSIN lors de la restauration des couvertures de ce bâtiment, il y a une trentaine d'années, ce coefficient me paraît trop bas pour l'étage de ce bâtiment.
La colonne "Déperditions" montre que le bâtiment nord a besoin d'environ 8 kW de puissance de chauffe et l'ensemble constitué par le logis et le bâtiment nord, d'environ 40 kW.
Le troisième tableau permet le calcul du coût de l'électricité nécessaire pour l'installation. Il faut prendre en compte ici les 77 MWh/an de "besoin de chauffage" et le 3,76 du "coefficient de performance (COP)". On aboutit ainsi à une estimation à 4 k€/an du coût de cette électricité.
Je crois comprendre que le "COP certifié" correspond à des températures de 10° C pour le captage et 35° C pour le chauffage, tandis que le "COP chauffage" est calculé pour 6° C de captage et 55° C de chauffage. Le coefficient de 3,76 signifierait que, pour 1 kW d'électricité consommée, l'installation fournirait 3,76 kW de puissance de chauffe. Autrement dit, l'installation en fonction fournirait 3,76 kW de chauffage pour un coût d'électricité de 1 kW.
Bien entendu, une telle "économie" est conditionnée par une installation "ad-hoc" qui, elle, coûte un bras.
B - En termes de coûts d'installation :
La garantie sur le matériel frigorifique serait de sept ans, celle sur le matériel hydraulique ou électrique, de deux ans.
"JANNELEC", ayant travaillé de concert avec le bureau d'études de "LEMASSON", m'a fourni un devis détaillé (de six pages, sans compter les "conditions générales de vente") des installations autres que celles nécessaires dans les bâtiments chauffés.
J'en extrais les postes de ce devis qui donnent une idée supplémentaire de la complexité de cette affaire :
En conclusion :
1 - À mes yeux et en l'état de mes réflexions, le devis de "JANNELEC" fait apparaître que, en l'état de mes capacités de financement, plus précisément (1) sans tenir compte de l'"ADEME" ni des "certificats d'économie d'énergie" procurés par de gros pollueurs et (2) en l'absence persistante du moindre relais familial utile, je devrais, si Dieu me prête vie, étaler sur plus de deux ans l'installation extérieure décrite ci-dessus.
Or il m'apparaît indispensable, avant d'engager la restauration intérieure du logis, d'avoir bien compris et fortement engagé l'installation des équipements extérieurs nécessaires au chauffage de ce bâtiment.
Par conséquent, la livraison, travaux finis, d'une moitié nord du logis réellement habitable me paraît devoir être repoussée à un horizon où j'approcherais l'âge de 80 ans.
2 - Tous les chiffrages qui précèdent seront à compléter de la prise en compte du chauffage de la chapelle et de la cave, ceci bien que Carole fasse valoir que le cas de la cave serait à traiter à part. J'indique ici que cette dernière idée n'emporte pas nécessairement mon adhésion, pour des raisons que je pense évidentes.
3 - En tout état de cause, j'ai demandé :
- à "JANNELEC" de compléter son devis par l'estimation du coût des travaux de plomberie à l'intérieur du logis, avec des radiateurs dans le grand salon et la cage d'escalier mais un chauffage par le sol partout ailleurs (ceci signifie que je commence à prendre mon parti de l'impossibilité de disposer de dalles de granit au sol de la salle-à-manger) ;
- à "JANNELEC" et "LEMASSON" de chiffrer la variante consistant à prévoir qu'on ne se préoccupe guère du chauffage de la moitié sud du logis avant d'avoir livré le nécessaire pour le chauffage du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse).
A - Sur le plan technique :
1 - La solution d'une géothermie profonde a été immédiatement écartée par mes deux interlocuteurs. La raison invoquée est le caractère ferrugineux de l'eau de la "rivière souterraine" découverte par "Brébant-Forage", lors de son intervention de décembre 2018 :
Il paraît en effet que, dans le cas d'une géothermie profonde, une telle eau obligerait à un entretien coûteux et fréquent du matériel enterré. Donc on retiendrait l'idée d'une géothermie de surface.
Dans le cas d'une géothermie de surface, l'entretien, beaucoup plus léger, consisterait, tous les deux ans, en un nettoyage du filtre et en la vérification du manomètre.
2 - Le principal argument que j'avais entendu à l'encontre d'une géothermie de surface ne serait pas valable. Il serait en effet faux que l'installation perdrait de son efficacité au fur et à mesure de vibrations provoquées par la circulation du liquide nécessaire dans le circuit, empêchant de ce fait un bon contact de ces tuyaux avec la terre. Il paraît qu'en fait, tout dépend du bon dimensionnement de l'installation.
Les tuyaux du réseau de captage devraient être enterrés à un mètre de profondeur et espacés horizontalement d'un mètre. Ceci serait compatible avec un enherbement du terrain et avec la plantation d'arbustes ou d'arbres fruitiers. Mais cela empêcherait de maçonner le terrain au-dessus du réseau, par exemple pour y aménager un parking ou un dallage ou toute autre installation empêchant l'arrivée des eaux de pluie ou des rayons du soleil sur le terrain sillonné par le réseau de captage.
Dans le cas d'espèce (chauffage du bâtiment nord et du logis, considéré comme l'hypothèse centrale de ces réflexions), la surface occupée par le réseau de captage de la chaleur serait d'environ 2000 m2 , donc nous en aurions largement la place dans le terrain immédiatement situé au sud de la charetterie et de la cave. Il faudrait ainsi creuser 18 tranchées de 50 m de longueur, de manière à enterrer 1,8 km de tuyaux de captage.
En moyenne sur l'hiver, l'eau d'entrée du capteur serait à 6° C. L'eau de retour serait à 0°C. Ces degrés de température captés permettraient une régénération naturelle du terrain en termes de capacité pour lui à fournir, sans encombre et vu le matériel proposé, de la chaleur aux pompes à chaleur. Ainsi, si le sol reçoit 50 W/m2 de chaleur du soleil (et autres), l'installation n'en capterait que 25.
Un collecteur, pas nécessairement étanche, serait à enterrer au sud de la charreterie. En partiraient 4 tubes de polyéthylène vers ce bâtiment.
L'extension nécessaire du réseau pour lui permettre, le moment venu, de fournir la chaleur nécessaire à l'aile ouest ne poserait pas davantage de problème ici en termes de disponibilité du terrain.
Dans la chaufferie, dont le sol devrait être "en dur", deux pompes à chaleur seraient à prévoir (toujours dans l'hypothèse privilégiée d'un chauffage dans le bâtiment nord et la totalité du logis). L'encombrement de chaque machine est de 1 m2 au sol, de sorte que 3 m2 seraient amplement suffisants pour deux. Jouxterait ces pompes un ballon de 500 litres. Donc il y aurait toute la place nécessaire dans la pièce du rez-de-chaussée de la charreterie. Cette pièce serait à fermer.
De la chaufferie partiraient à travers l'avant-cour et vers le logis quatre tuyaux isolés de 150 mm de diamètre, dont 63 pour la seule circulation du fluide. Le fluide sortirait de la charreterie à une température de 55° € et y retournerait à 35 (à ce moment des échanges, il a été question de vannes à trois voies mais je n'ai pas retenu leur rôle).
Idéalement, ces quatre tuyaux traverseraient la tour sud-ouest, le grand salon et, si j'ai bien compris, pour deux d'entre eux, l'entrée et la salle-à-manger. J'ai fait remarquer que les réservations prévues en 2014 sous les dalles de l'entrée du logis n'ont pas 15 cm de diamètre, loin s'en faut, de sorte qu'on se trouverait face au choix suivant : soit retirer, le temps du chantier, des dalles de l'entrée pour changer les réservations (elles devraient avoir 20 cm de diamètre chacune), soit amener d'autres gros tuyaux vers la moitié nord du logis, vraisemblablement en passant par la terrasse.
En cas de chauffage par radiateurs, la température du liquide dans ces quatre tuyaux devrait, s'il fait -7° C dehors, être de 55° C (resp. 10° C et 45° C). Dans la première hypothèse, la température de retour du liquide à la chaufferie serait de 47° C.
3 - À l'appui de ses recommandations ci-dessus, M. VILLALARD a commenté les trois tableaux suivants :
Le premier tableau indique les principales caractéristiques des bâtiments à chauffer. Sur la colonne de gauche, les niveaux 1 et 2 concernent le logis, les 3 et 4 le bâtiment nord. J'ai indiqué que, pour ce qui concerne le logis, je préférerais un découpage entre (a) moitié nord, y compris la cage d'escalier, (soit les trois premières lignes du niveau 1 et les deux premières du niveau 2) et (b) moitié sud. Ce tableau est présenté dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout. Or il n'y en aura que dans la cage d'escalier (sur deux étages), dans le grand salon du logis et à l'étage du bâtiment nord.
Ce tableau montre la surface des pièces, leur hauteur sous plafond, le volume à chauffer et, en l'état des isolations des combles prévues dans le permis de construire, les déperditions de chaleur de chaque pièce. La dernière colonne, calculée dans l'hypothèse où il y aurait des radiateurs partout dans le logis, montre que les deux pompes à chaleur préconisées couvriraient les besoins.
Comme l'indique la dernière ligne de ce premier tableau, les deux pompes à chaleur préconisées auraient une puissance totale de 42 946 W. Pour 232 jours de chauffe par an, ceci correspondrait à 77 MWh/an, soit plus que les 50 MWh/an requis pour rendre l'installation éventuellement éligible aux aides de l'"ADEME" (ce dernier point étant à vérifier).
Le deuxième tableau introduit le "coefficient G". Plus le "G" est élevé, moins le bâtiment est isolé. J'ai fait remarquer qu'en l'état de l'isolation des combles du bâtiment nord, telle qu'installée par Roland BOUSSIN lors de la restauration des couvertures de ce bâtiment, il y a une trentaine d'années, ce coefficient me paraît trop bas pour l'étage de ce bâtiment.
La colonne "Déperditions" montre que le bâtiment nord a besoin d'environ 8 kW de puissance de chauffe et l'ensemble constitué par le logis et le bâtiment nord, d'environ 40 kW.
Le troisième tableau permet le calcul du coût de l'électricité nécessaire pour l'installation. Il faut prendre en compte ici les 77 MWh/an de "besoin de chauffage" et le 3,76 du "coefficient de performance (COP)". On aboutit ainsi à une estimation à 4 k€/an du coût de cette électricité.
Je crois comprendre que le "COP certifié" correspond à des températures de 10° C pour le captage et 35° C pour le chauffage, tandis que le "COP chauffage" est calculé pour 6° C de captage et 55° C de chauffage. Le coefficient de 3,76 signifierait que, pour 1 kW d'électricité consommée, l'installation fournirait 3,76 kW de puissance de chauffe. Autrement dit, l'installation en fonction fournirait 3,76 kW de chauffage pour un coût d'électricité de 1 kW.
Bien entendu, une telle "économie" est conditionnée par une installation "ad-hoc" qui, elle, coûte un bras.
B - En termes de coûts d'installation :
La garantie sur le matériel frigorifique serait de sept ans, celle sur le matériel hydraulique ou électrique, de deux ans.
"JANNELEC", ayant travaillé de concert avec le bureau d'études de "LEMASSON", m'a fourni un devis détaillé (de six pages, sans compter les "conditions générales de vente") des installations autres que celles nécessaires dans les bâtiments chauffés.
J'en extrais les postes de ce devis qui donnent une idée supplémentaire de la complexité de cette affaire :
En conclusion :
1 - À mes yeux et en l'état de mes réflexions, le devis de "JANNELEC" fait apparaître que, en l'état de mes capacités de financement, plus précisément (1) sans tenir compte de l'"ADEME" ni des "certificats d'économie d'énergie" procurés par de gros pollueurs et (2) en l'absence persistante du moindre relais familial utile, je devrais, si Dieu me prête vie, étaler sur plus de deux ans l'installation extérieure décrite ci-dessus.
Or il m'apparaît indispensable, avant d'engager la restauration intérieure du logis, d'avoir bien compris et fortement engagé l'installation des équipements extérieurs nécessaires au chauffage de ce bâtiment.
Par conséquent, la livraison, travaux finis, d'une moitié nord du logis réellement habitable me paraît devoir être repoussée à un horizon où j'approcherais l'âge de 80 ans.
2 - Tous les chiffrages qui précèdent seront à compléter de la prise en compte du chauffage de la chapelle et de la cave, ceci bien que Carole fasse valoir que le cas de la cave serait à traiter à part. J'indique ici que cette dernière idée n'emporte pas nécessairement mon adhésion, pour des raisons que je pense évidentes.
3 - En tout état de cause, j'ai demandé :
- à "JANNELEC" de compléter son devis par l'estimation du coût des travaux de plomberie à l'intérieur du logis, avec des radiateurs dans le grand salon et la cage d'escalier mais un chauffage par le sol partout ailleurs (ceci signifie que je commence à prendre mon parti de l'impossibilité de disposer de dalles de granit au sol de la salle-à-manger) ;
- à "JANNELEC" et "LEMASSON" de chiffrer la variante consistant à prévoir qu'on ne se préoccupe guère du chauffage de la moitié sud du logis avant d'avoir livré le nécessaire pour le chauffage du bâtiment nord et de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
rédigé le Mardi 20 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Anecdotes
Mon aîné, enfin joint ce matin à mon initiative, me dit ne pas comprendre que j'estime la restauration des menuiseries extérieures de l'aile ouest prioritaire par rapport à la restauration de l'intérieur du logis, chauffage inclus.
Quant à Carole, si j'ai bien compris, elle trouve que je devrais restaurer l'intérieur du logis avant de mettre en place son chauffage.
Mais à quoi bon répéter mes arguments, amplement documentés et justifiés sur ce site internet-ci (sans parles de l'étude de diagnostic d'ensemble, fort complète à ce sujet également) ?
Oh, je le sais bien, je ne "pense qu'au fric", comme ils disent !
Quant à Carole, si j'ai bien compris, elle trouve que je devrais restaurer l'intérieur du logis avant de mettre en place son chauffage.
Mais à quoi bon répéter mes arguments, amplement documentés et justifiés sur ce site internet-ci (sans parles de l'étude de diagnostic d'ensemble, fort complète à ce sujet également) ?
Oh, je le sais bien, je ne "pense qu'au fric", comme ils disent !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 27 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Nature (hors géologie) - Anecdotes
rédigé le Mardi 27 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Nature (hors géologie) - Anecdotes
Malade cette nuit. Pas au mieux ce matin.
P.S. (à 16 heures 15) : Gentil coup de fil de mon aîné ce matin. Il venait aux nouvelles après avoir consulté le site favori. Il m'a de plus posé des questions sur l'utilité de la V.M.C. de la cuisine, ce qui pourrait sembler de bon augure, du moins dans un monde idéal.
P.S. (à 16 heures 15) : Gentil coup de fil de mon aîné ce matin. Il venait aux nouvelles après avoir consulté le site favori. Il m'a de plus posé des questions sur l'utilité de la V.M.C. de la cuisine, ce qui pourrait sembler de bon augure, du moins dans un monde idéal.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 5 Février 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Abords, Avenue, terrasse - Aile "de la belle-mère" - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Anecdotes - Les amis de la Chaslerie
rédigé le Jeudi 5 Février 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Abords, Avenue, terrasse - Aile "de la belle-mère" - Cave - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Anecdotes - Les amis de la Chaslerie
Mon vendeur de dalles de granit, dont je parlais hier à mon aîné, m'a relancé ce matin. Il faudrait que je lui réponde. J'essaye de faire traîner un peu le dossier.
Difficile conversation téléphonique ce matin avec mon aîné.
Mon rêve de transmission du patrimoine se heurte toujours, de son côté, au même mur d'aboulie et d'incompréhension, sans parler des mêmes types d'accusations infondées. C'est triste pour moi mais on ne peut plus habituel.
Quant au cadet, il maintient son silence radio, c'est en effet si commode.
Mon rêve de transmission du patrimoine se heurte toujours, de son côté, au même mur d'aboulie et d'incompréhension, sans parler des mêmes types d'accusations infondées. C'est triste pour moi mais on ne peut plus habituel.
Quant au cadet, il maintient son silence radio, c'est en effet si commode.
Il y avait, depuis la fin juin dernier, une fausse incertitude mais mon cadet a fini par me téléphoner pour m'annoncer qu'il n'entreprendra rien à la Chaslerie. Il m'a vaguement parlé d'une période de dix ans pour je ne sais quoi, ce n'était pas clair et, selon toute probabilité, ne me concernera pas ou si peu.
Ainsi, même cantonné à la cave, le "Projet" était encore trop important pour lui. Simple question d'envergure.
Tout ceci ne m'étonne en rien. Inutile de me lamenter.
Ainsi, même cantonné à la cave, le "Projet" était encore trop important pour lui. Simple question d'envergure.
Tout ceci ne m'étonne en rien. Inutile de me lamenter.
