Transmission du patrimoine

La date de l'assemblée générale de notre petite copropriété parisienne approche à grands pas et, depuis plus d'un mois, je n'ai plus rien fichu pour préparer cette fête, tant la perspective de reconstituer puis de contrôler une comptabilité largement en déshérence depuis une bonne douzaine d'années me casse les pieds.

Pour me (re)donner du cœur à l'ouvrage et disposer ensuite d'une base de données où le moteur de recherche de notre site favori n'aurait pas de mal à retrouver ses petits, je crée, dans les pages "Privé" de ce site un sous-onglet que j'appelle "15 JJ" (par voie de conséquence, le sous-dossier "Lieux" devient "Autres lieux"). Pour accéder à "15 JJ", il faudra disposer d'un mot de passe spécifique (ne permettant pas d'accéder aux autres pages "Privé") que je communiquerai aux seules personnes concernées en l'état du dossier, à savoir Carole, nos deux fils et notre voisin.

Ce sous-onglet pourra contenir des messages datés antérieurement à sa création, ceci pour permettre au moteur de recherche de fonctionner dans les meilleures conditions.
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Et maintenant, retour pour moi aux délices ô combien intenses (et pas épuisées pour un bon moment encore) du rétablissement de la comptabilité de notre copropriété parisienne.

Programme d'aujourd'hui : début d'A.G. de copropriété. En raison de la masse d'infos à traiter et du souk ambiant, cette séance sera essentiellement méthodologique et devra être reprise à une date à déterminer, laissant au voisin et à moi le temps d'arriver enfin, par des échanges de courriels passionnants et itératifs, à des états mutuellement acceptables. Tout cela à partir du capharnaüm actuel, j'insiste là-dessus. Ô joie !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 25 Janvier 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine
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Très bonne assemblée générale de copropriété à Paris. Trois heures trente de réunion, après un très gros travail préparatoire. Excellent climat. J'avais placé le débat sur le terrain de la méthodologie. Toutes les règles à appliquer ont fait l'objet d'un consensus, y compris sur le contenu des tableaux récapitulatifs. Sur ces bases, le voisin a bien voulu se charger de préparer une version finale des comptes que je me bornerai à vérifier par sondages. Je reprends la position de syndic de l'immeuble afin de m'assurer que nous fonctionnons sur de bonnes bases, y compris sur le plan formel, avant de transmettre le cas échéant le flambeau à un syndic professionnel dans trois ans.

La dernière A.G. formelle datait de 1998. Les comptes de détail auront ainsi été repointés et mis au carré sur toute la période postérieure à 2008, pendant laquelle je n'avais plus tenu la comptabilité de cette petite copropriété.

P.S. (à 20 h 30) : Une promenade en fin d'après-midi, pour aller prendre livraison d'une commode que je n'ai finalement pas achetée, m'a donné l'occasion de faire la connaissance d'un administrateur de biens. J'ai pu évoquer avec lui deux questions abordées au cours de l'A.G. :
- que serait le coût d'un syndic professionnel ? Il paraît que c'est fonction du nombre de logements dans la copropriété ; pour 4 logements, il faudrait compter 2 000 €/an ;
- quand une A.G. a voté la vente de droits à construire, que le prix de ces droits à construire a été réglé et que le nouveau règlement de copropriété, postérieur aux travaux, a été enregistré, y a-t-il lieu encore de faire enregistrer la cession des droits à construire ? En première analyse, la réponse serait négative. Dans le cas d'espèce, la cession des droits à construire date de 25 ans, de sorte qu'on approche en tout état de cause de la prescription trentenaire. Pour bien faire, il faudrait s'assurer de cette interprétation auprès d'un notaire. Si du moins l'on ne veut pas se contenter que je vive encore 5 ans, ce que je souhaite également à l'ensemble des copropriétaires de ma résidence principale (au sens fiscal du terme).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 26 Janvier 2020
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine
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Les années passent et les rapports de force (mauvaise expression) au sein de la famille évoluent.

Désormais, les rassemblements familiaux (tribaux, comme je les appelle avec un sens particulier des convenances) se font chez mon aîné et non plus dans le salon de 60 m2 (la même surface qu'au manoir favori) dont Carole disposait avant qu'elle ne se restreigne en acceptant de grimper d'un étage.

"Sic transit gloria mundi".
J'avais fini la préparation des deux tableaux sur lesquels il me paraissait important de pouvoir m'appuyer lors de la réunion du 7 février prochain, à savoir le planning de la "mission EXE" et le récapitulatif de mes efforts financiers depuis 1991. Je devais me trouver ce matin à 9 h à Nantes, pour une audience à la Cour administrative d'appel consacrée pour partie à la sombre (elles le sont toutes) histoire d'éoliennes que l'on sait. Enfin, très accessoirement, j'avais un bibelot à aller voir du côté de Nantes (le hublot).

Plutôt que de rouler à mon habitude en milieu de nuit, et parce que je suis fatigué et n'ai pas, à Nantes, d'endroit où me poser (famille, amis, c'est un vrai désert pour moi qui, dans le temps, y fus administrateur d’une banque – le Crédit industriel de l’Ouest - dont le siège était là, je ne sais si c’est toujours le cas), j'ai décidé de prendre la route hier dans l'après-midi.

Pour ce qui concerne le hublot, l'affaire est faite (200 €). La vendeuse habite dans un vieil immeuble (XVIIème ?) non dénué d’un certain charme, construit sur des poteaux enfouis dans la vase (comme Venise), sur un quai de la Loire, juste en face de l'endroit où est amarré le "Maillé-Brézé", escorteur d'escadre des années 1950, désormais transformé en musée. Occasion pour moi de me remémorer mes souvenirs de 1971, lorsque, jeune polytechnicien, j'ai entamé ma très brève et peu concluante (mal de mer oblige, O’Gustin doit tenir ça de famille) carrière maritime, comme midship (aspirant de marine, c'était mon grade ; j'ai plafonné à enseigne de vaisseau de 1ère classe, lieutenant si vous préférez), à bord du "Dupetit-Thouars", son frère. Je viens d'y faire allusion. Quant au hublot, il provient d'un cargo anglais, paraît-il. Le fait est qu'il comporte des inscriptions en langue de brexiters. Je l'ai acheté parce que, alors que je roulais sur autoroute, j'ai trouvé un endroit où l'installer : au 2ème étage du colombier, où il pourra donner de la lumière au futur cabinet de toilettes prévu par l'"esquisse" d'Arnaud PAQUIN pour desservir la "chambre des tourtereaux". Autrement dit, ce n'est pas moi qui l'installerai là mais mon successeur.

Il est maintenant 4 h 30 du matin. A mon habitude, je suis réveillé et devant mon ordi qui ne me quitte guère. Hélas, la liaison internet de l'hôtel bas de gamme et sonore où je me trouve (le "Kyriad" de la Beaujoire) est pourrie. Donc, au moment où je le rédige, je ne suis pas sûr que ce message pourra être mis en ligne. Il faudrait que je pense à le sauvegarder.

Je souhaite en effet réfléchir aux idées qu'il me semble particulièrement souhaitable que j'arrive à faire comprendre par mes hôtes du 7, qu'ils soient fonctionnaires ou membres de ma famille.

Il est probable que mes interlocuteurs ont besoin que je leur présente des idées aussi simples que je les puisse exprimer pour qu'ils admettent (enfin ?) ma démarche, à savoir :
- pourquoi j'ai porté, jusqu'à une période récente, la quasi-exclusivité de mes efforts sur la restauration des extérieurs de la Chaslerie ; comme le sait le fan-club, les exceptions concernent, pour l'essentiel, la "bulle d'habitation" actuelle, située dans le bâtiment Nord (deux chambres en soupente à l'étage et le "petit salon" du rez-de-chaussée), et le fournil de la ferme (chambre d'appoint, où les travaux ne sont d'ailleurs toujours pas achevés ; je dis ceci pour le fisc qui m'a encore tanné hier en me réclamant la déclaration de fin de ces travaux-ci) ;
- pourquoi j'ai retenu le colombier et la moitié Nord du logis pour étendre la zone habitable au cours des 5 prochaines années ; pourquoi ces travaux-ci nécessitent qu'au préalable, la question de l'installation d'une chaufferie (si possible centrale) soit traitée au moins pour ce que j'appelle la "phase 1" des travaux de plomberie (c'est-à-dire, pour l'essentiel, le chauffage du bâtiment Nord, du colombier et de la moitié Nord du logis, mais en posant convenablement les prémisses de la suite) ;
- pourquoi je limite mon horizon aux 5 années à venir ; cela soulève en particulier deux questions très importantes à mes yeux : celle des ressources que je peux mettre en face d'un tel programme de 5 ans, et, bien entendu, celle de ma succession, que je souhaiterais ordonnée "dans l'intérêt du monument" ; quel est l’état des lieux en ces deux domaines ;
- pourquoi je ne puis me satisfaire de certains phénomènes récurrents ; en particulier, que des intervenant bénéficiant d'un monopole légal puissent donner l’impression qu’ils écrèment, que ce soit délibéré ou non, mon chantier sans souci suffisant de mes souhaits, pourtant très clairement exprimés, en matière d'habitabilité ; quelles parades je puis imaginer à ce qui apparaîtrait, au mieux, comme une trop grande inertie ;
- pourquoi j'ai besoin que mes interlocuteurs, familiaux ou obligés, comprennent les tenants et les aboutissants d'une telle démarche et veillent, autant que possible, à ne pas la freiner dans les faits (même si je ne soupçonne pas le moins du monde, ni les uns, ni les autres, que cela puisse être ne serait-ce qu'une ombre de leurs intentions ; mais enfin, chacun a ses contraintes et je dois m'adapter aux leurs, du moins quand je ne peux pas faire autrement).

Voilà, c'est dit. Reste à faire passer le message.

P.S. (à 15 h 30) : Message mis en ligne à l'instant, dès mon arrivée de Nantes.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 8 Février 2020
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Anecdotes - Références culturelles
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Je m'étais inscrit dans le but de me changer les idées après la série d'emmerdes que je viens de connaître. Et puis il y avait l'imparfait du subjonctif dont l'article de journal, lu par hasard à ma cantine favorite, rappelait les règles. Ce temps de ce mode m'a toujours fait marrer, notamment lorsqu'il était manié par Raymond-la-Science ou Doudou, à l'époque de leur splendeur. Sans parler du Général, bien sûr, grand maître ès-langue classique. Essayez un peu et vous verrez, ça change l'ambiance ; tout de suite, on vous regarde autrement et vous percevez dans les regards une lueur d'admiration. Sur le thème "Mazette, quel champion ! Il en a dans la cabesse, celui-là !"

Bref, je me suis pointé à 14 heures à Flers, au "Centre Madeleine LOUINTIER", pour ce concours d'orthographe. L'amphi étant comble, avec des participants de tout le département et, au moins, du Calvados en plus...

8 février 2020.

... je me suis assis en bordure d'allée, il faisait une chaleur à crever. Et, vous me connaissez, je n'avais pas manqué d'apporter mon appareil, donc j'ai pu prendre quelques photos :

8 février 2020.

On nous a prévenus que, pendant la dictée, une équipe de TF1 nous filmerait. Et l'épreuve a commencé :

8 février 2020.

Alors que nous en étions rendus aux trois-quarts de l'épreuve, j'ai eu la surprise d'être interrompu par la journaliste de TF1 qui, sous l’œil du cameraman, a cherché à m'interviewer :

8 février 2020.

"Et pourquoi êtes-vous ici ?" a-t-elle fini par me demander. J'ai mis un terme à l'entretien en lui disant, égal à moi-même : "Pour gagner !" Quelle arrogance de tête à claques, n'est-ce pas ? J'ai en effet toujours été agacé par les corniauds qui prétendent qu'il est plus important de participer. Moi, j'ai besoin d'adrénaline et j'aime la compétition. Bref, je me suis replongé dans l'exercice, en cochant en marge les mots ou expressions qui me posaient problème, afin d'y cantonner ma relecture. A la fin de la dictée, l'organisateur a poursuivi par un message destiné à départager les ex aequo (qu'on trouvera ci-après). Les "griffées", jamais entendu parler de ces bêtes-là.

Puis break pour correction. Ensuite, appel des lauréats de la catégorie cadet puis de la catégorie junior. Je remarque que la gagnante des cadets est un tout petit bout de chou, aussi noiraude qu'un rom. Etonnant. Sa mère la couve du regard, même basane. J'admire en mon for intérieur tous les efforts d'assimilation que cette victoire doit représenter pour elles.

Puis, commentaire du corrigé par l'organisateur. Ouille, j'ai écrit "gallinacés" avec un "e" de trop ; à "cantonade", j'ai hésité pour finir par me tromper, etc... Bref, au moins 6 fautes pour moi à vue de nez, donc ça part mal. Bien sûr, "griffées", ça n'allait pas, il fallait écrire "gryphées", huîtres parmi d'autres, disparues depuis belle lurette néanmoins. Et là où j'avais pensé à une "mareyeuse", il fallait comprendre qu'il ne pouvait s'agir que d'une "amareyeuse" ; jamais entendu parler de ces autres bestioles non plus.

Et puis de nouveau break, celui-ci très long, pour la correction des copies à un autre étage. On poireaute. Je discute avec ma voisine, une prof de fac retraitée qui s'est compté 8 fautes.

Après une éternité, l'organisateur revient et annonce que deux candidats sont ex aequo, y compris après l'épreuve subsidiaire. Il les appelle sur scène et, pour les départager, leur dicte une série de mots impossibles. Ce sont deux femmes et elle sont toujours ex aequo à l'issue de cette rallonge. Donc épreuve de tirs au but, l'une des deux finit par s'incliner, c'était vraiment très dur.

Puis appel des lauréats, en commençant par celui classé 7ème. Le 5ème se lève derrière moi à l'appel de son numéro ; j'ai le temps de lui demander combien il pense avoir fait de fautes ; "7", me répond-t-il ; donc ça doit être fichu pour moi. La 4ème est appelée, c'est la perdante du tir aux buts ; puis la 3ème, son vainqueur. Donc, pour moi, plus aucune chance, j'aurais dû partir plus tôt, ce n'était pas la peine d'attendre autant. Puis la deuxième, une tête de vainqueur, elle faisait partie, comme d'autres, de l'écurie de l'organisateur ; il les chauffe en vue de ce genre de compètes, dans une sorte de club de scrabble donc. J'imagine que ce n'est pas pour moi, ce genre de truc... Puis le gagnant : "J'appelle le numéro 55".

Oh, le 55, mais oui, c'est le mien, je descends l'amphi, manque de louper une marche, monte sur l'estrade, reçois ma copie, mon prix et les félicitations au micro de l'organisateur :

8 février 2020.

Il me demande si c'est ma première participation. "Oui" réponds-je. Etonnement sur tous les bancs de l'amphi. "Et d'où êtes-vous ?" "De La Haute Chapelle." "Et pourquoi vous êtes-vous inscrit à ce concours ?" "Parce que je voulais en savoir un peu plus sur l'imparfait du subjonctif." De nouveau, murmures divers dans l'amphi. On me remet mes bons d'achat, je me fraye un chemin à travers la cohue épatée par bibi qui l'est bien davantage et m'échappe au plus vite vers ma Twingo de compétition.

Mes preuves ? Les voici : d'abord le texte de la dictée :

8 février 2020.

Elle m'avait paru moins difficile que ce à quoi je m'attendais.

Ma copie (je m'étais forcé, vraiment forcé à l'écrire à peu près lisiblement cette fois-ci)...

8 février 2020.

8 février 2020.

8 février 2020.

8 février 2020.

... et mon carnet de bons d'achat :

8 février 2020.


Bref, tout ça, c'est pas mal mais, comme dit l'autre, "Je tâcherai de faire mieux la prochaine fois !"

P.S. (du 9 février 2020 à 17 heures) : Je pourrais aller faire un tour à la maison d'activités Saint-Michel de Flers où ce gentil organisateur officie les vendredis. Ne serait-ce que pour le remercier de nous consacrer tant d'efforts autour de sa passion.
Je constate qu'à ce jour, personne n'a demandé à accéder aux pages "Privé" de ce site. En particulier, aucun membre de ma famille.

Cela me rappelle à quel point ces derniers se contrefoutent de ce que je peux raconter (dès lors que je ne mets pas leur trombine en ligne, sujet à propos duquel ils sont toujours prompts, autant qu'ils sont, à m'en chier un half-track). Donc inutile pour moi d'entretenir la moindre illusion à ce sujet. Autant que je le sache pour ne pas mourir idiot.
Public Sénat (via "Facebook")
rédigé le Lundi 1er Avril 2020
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Nature (hors géologie)
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Public Sénat vous propose la mise en perspective de grands experts sur une crise déjà entrée dans l’Histoire. ▶️ Un jour, un regard sur la crise du #Covid19 Rebecca Fitoussi ▶️ Aujourd’hui, le regard d’Elie Cohen, économiste et directeur de recherches au CNRS. Pour lui, pas de doute, nous assistons à une conjonction de crises extraordinaire au sens propre du terme. Crise de l’offre qui touche les pays développés, effondrement des matières premières qui frappe surtout les pays pétroliers, crise sanitaire qui touche pays émergés et émergents. « C’est l’ensemble du monde, c’est une crise majuscule ! » Il y a trois scenarii possibles, du plus vertueux au plus catastrophique. Il nous en fait part dans cette interview.

"Le premier scenario est un scenario en V. C’est-à-dire qu’on plonge très profondément, on touche le fond du bassin et on rebondit rapidement. C’est l’hypothèse où la crise dure 4 à 6 semaines. On reprend l’activité et l’idée c’est que la perte d’activité en 2020 sera compensée en 2021 et on aura deux années (2020/ 2021) qui seront des années nulles en termes de croissance. C’est le scenario le plus vertueux. Le deuxième scenario est le scenario en U. On plonge, on reste au fond du bassin un certain temps, le temps de la crise, plusieurs mois (pas de reprise avant l’été ou l’automne selon certains) et là, cela nous envoie dans une perte de PIB qui est beaucoup plus importante que les 2 ou 3% mentionnés actuellement et cela peut même nous amener à une perte de PIB de 10%. Et puis, il y a un scenario encore plus catastrophique, c’est le scenario en W, que je n’ose même pas imaginer. On plonge, on rebondit, puis la crise sanitaire repart, donc on replonge, on se remet en confinement… Là, cette succession de périodes de confinement et de redémarrage, c’est le scenario noir absolu et c’est ce qu’il faut absolument éviter. C’est pour cela que les modalités de sortie de la crise avec généralisation des tests pour la sortie du confinement me semblent être le scenario économique préférable."

N.D.L.R. : La disponibilité de tests en nombre suffisant semble une donnée critique.
Furieux, Trump menace de suspendre le Congrès pour imposer des nominations

Furieux contre le Congrès américain, Donald Trump a provoqué la stupéfaction mercredi en menaçant d'user de pouvoirs constitutionnels jamais employés auparavant pour forcer la confirmation de juges et autres nominations au Sénat, tout en accusant les démocrates de paralyser des mesures d'aide économique.

N.D.L.R. : Un fou furieux, oui, cela semble plus que jamais le bon diagnostic hélas ! Pour où donc ce dégénéré va-t-il finir par nous embarquer ?

Je trouve, via "Google", un article de presse (tiré de "Slate.com") qui nous en dit davantage sans nous rassurer toutefois :

"It would still be an unprecedented power grab. As historian Michael Beschloss tweeted, “Wilson, Taft and FDR were all urged to adjourn Congress and all refused.”

It’s possible that the move is also just intended as a feint to distract from Trump’s disastrous response to the COVID-19 pandemic and the spiraling economy. “Trump desperately wants to change the subject—away from the pandemic he’s so badly handled that’s killing Americans and toward this,” Georgetown Law professor Josh Geltzer told me. “It’s important to explain why he is out of step with American constitutional traditions. But it’s also important not to let him change the focus at this critical time.”

Ultimately, the real concern is that someone has advised President Trump that he has the power to adjourn Congress and he’s building an argument for it; his White House Counsel and Justice Department are doubtless crafting the fanciful legal scaffolding right now. As is often the case when the president makes broad claims about untested constitutional authority, the worry is less that he will adjourn Congress tomorrow, and more that he is recreationally floating insane notions, bolstering them with in-house analysis, and laying the groundwork for emergency powers he may someday seek in earnest. It’s happened before and there is no reason it can’t happen again. "
En complément du dossier de permis de construire accordé pour la cave, j'ai retrouvé des dessins préparatoires de Nicolas GAUTIER en vue de la restauration de l'appentis de ce bâtiment...

... ainsi que, semble-t-il, des dessins achevés qui devaient faire partie du dossier déposé en vue de ce permis de construire :

Or l'on sait que l'appentis réalisé n'a pas la forme de celui dessiné. Si mes souvenirs sont bons, Roland BOUSSIN avait préconisé puis réalisé le bardage que l'on connaît.

Quoi qu'il en soit, je n'ai pas conservé les plans du dossier déposé ; j'ai dû les communiquer à un maître d’œuvre qui ne me les aura pas rendus (je pense qu'il s'agit de Dominique RONSSERAY car Mme SCHMÜCKLE-MOLLARD n'avait pas manqué, à la fin de sa mission, de me renvoyer ses archives).

Or ce manque dans mes dossiers est à l'origine d'un incident avec mon aîné que je me rappelle très bien.

Afin de l'inciter à me relayer, je lui avais fait don de la nue-propriété de la cave, à charge pour lui d'en finir la restauration. Il était encore célibataire et m'avait dit qu'il voulait percer des fenêtres sur la façade Sud de ce bâtiment ; il expliquait que jamais une demoiselle n'accepterait de vivre dans un bâtiment aussi sombre, donc que je le condamnais à ne pas prendre femme. J'avais résisté, arguant qu'il n'y avait pas de raison de dénaturer ce bâtiment à une époque où les LED fournissent un excellent éclairage intérieur. Puis, devant son insistance, j'avais affirmé, sur la base de mes souvenirs, que le permis obtenu ne permettait pas ces modifications.

Ne se le tenant toujours pas pour dit, mon aîné s'était rendu en mairie de La Haute Chapelle pour consulter ledit permis. Et m'avait rendu compte de sa découverte :


Et, à ce stade du débat, j'avais encore résisté "dans l'intérêt du monument", en soulignant la difficulté du percement de telles ouvertures si l'on ne voulait pas que leur nouveauté saute aux yeux. Donc mon aîné avait alors abandonné son projet de restaurer la cave selon son idée.

Il se trouve que, dans le cadre du pensum en cours, je viens de remettre la main sur le jeu de plans de la cave qui restent en ma possession :

Il s'agit, ici aussi et à l'évidence, de travaux préparatoires aux dessins déposés dans le cadre de la demande de permis. En effet, il n'était pas alors prévu de lucarnes mais des "casts" qui avaient dû me hérisser à un point tel que j'en avais oublié que le projet prévoyait bien les fenêtres désirées par mon aîné.

Accessoirement, ceci montre que les GAUTIER, mari et femme, sont des fanas de "casts", ce qui est pour le moins étrange à mes yeux.

Trêve de bavardage. Avec le recul (et la sagesse ?) que confèrent les années, je me dis que l'idée de mon aîné n'était pas si mauvaise. Et je sais désormais, d'expérience (notamment sur le bâtiment Nord), qu'on peut introduire des novations significatives dans une maçonnerie sans que cela pose en soi de problème esthétique (dans le cas du bâtiment Nord, j'ai ainsi pu réduire, comme montré par ailleurs sur ce site, la dimension d'horreurs des années 1970, sans aller toutefois jusqu'à les faire disparaître).

Tout ceci pour dire que, si mon aîné voulait bien reprendre son projet au cours des prochaines années, je m'y opposerais d'autant moins que j'ai vu ce dont il avait été capable à son domicile parisien. Et, comme je l'ai rappelé par ailleurs, "il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis".
Alors que nous observions le manoir, calés dans des chaises longues installées dans l'arrière-cour, mon aîné m'a demandé, hier après-midi, ce qui me bloque pour avancer dans mes travaux. Il faisait alors allusion aux contraintes financières. J'ai répondu ne plus me sentir capable, pour les raisons qu'il connaît, d'absorber l'installation de la chaufferie centrale qui conditionne l'habitabilité de l'ensemble des bâtiments ; à sa demande, je lui en ai donné l'ordre de grandeur du coût, soit 150 000 €. "Et au-delà ?" a-t-il poursuivi. J'ai expliqué que, pour ce qui concerne la "bulle" que je souhaite livrer (à savoir le colombier et la moitié Nord du logis, mais également la cuisine du bâtiment Nord et un cabinet de toilettes au rez-de-chaussée de ce dernier bâtiment), le principal préalable technique, après la question du chauffage, sera de résoudre la problématique des "poutres pourries" et de la cheminée au 1er étage Nord du logis. Pour ce qui concerne le colombier, ai-je enchaîné, il y aurait l'installation d'un "escalier-en-facteur-commun" à prévoir, sur des plans améliorés par rapport à ceux d'Arnaud PAQUIN ; à ce sujet, l'architecte en charge de la "mission n°2" réfléchit à une optimisation de l'usage du volume entre cet escalier et le colombier ; elle recommande d'ores et déjà de réaliser cet escalier en bois (j'ai demandé que les marches soient recouvertes de tomettes) mais je ne serais pas davantage en mesure, ai-je précisé, de supporter le coût d'un tel escalier, encore à chiffrer ; j'ai néanmoins chargé cette architecte d'inclure, pour des raisons de bon sens, ce dernier dans le dossier de demande de permis de construire à déposer.

Puis nous nous sommes rendus dans l'aile Ouest. Au second étage du colombier, mon aîné doute que la "chambre des tourtereaux" soit hospitalière l'hiver ; j'ai expliqué que mon objectif est que le chauffage en soit bien dimensionné. Dans les combles des écuries, il a vu des défauts dans l'échantillon de menuiseries entre chevrons réalisé et trouve que ce sera un gros travail ; je lui ai dit que je pense pouvoir y arriver, même si cela prendra quelque temps.

Dans le bâtiment Nord, Carole et ma belle-fille semblent s'être mises d'accord sur les grandes lignes du parti à retenir pour l'aménagement de la cuisine : l'arrière-cuisine en resterait isolée (selon le vœu de Carole que je n'ai pas réussi à faire bouger à ce sujet) et, si je comprends bien, l'espace de cuisson serait installé contre le mur du fond (celui de parpaings, actuellement peint en bleu).

Enfin, mon aîné insiste sur la nécessité qu'internet puisse être reçu partout dans les bâtiments sur cour ; en l'état du chantier, il ne peut en effet "recevoir ses calls" que dans la cuisine ou ma "chambrette monacalo-monastique", ce qui n'est certes pas des plus confortables, ni pour lui, ni pour moi.
Malgré tous mes efforts, je confonds souvent les termes de "maître d'ouvrage" et de "maître d’œuvre" et viens de corriger à l'instant trois erreurs que comportait la rédaction d'un de mes récents messages. Il faudrait que je retienne ou que j'écrive quelque part que je suis le maître d'ouvrage et les architectes les maîtres d’œuvre.

Ouvrage, œuvre, les deux termes me paraissent si proches que je n'arrive pas à en percevoir, et encore moins à mémoriser, les différences. En effet, la Chaslerie est-elle mon œuvre ou mon ouvrage ? Un peu des deux sans doute. Et peut-être beaucoup ? Ce qui est sûr en revanche, c'est que j'en suis moins le maître qu'elle ma maîtresse. Ma "danseuse", comme l'appelle mon aîné, non sans un pointe de cruauté, du moins d'après moi. Une maîtresse insatiable et qui ruinera ma santé, après le reste. Il serait grand temps que je puisse passer la main et laisse ces joies à d'autres, beaucoup plus jeunes.

Car je ne vois toujours pas comment je vais pouvoir tenir encore quatre ans.

C'est un paradoxe : grâce à l'hypocrisie incommensurable et aux mensonges d'une institution et d'une administration qui nous prennent pour des clowns alors que ce sont leurs représentants qui le sont, je retrouve un peu de l'énergie qui me fait défaut, traitement contre la dépression oblige.

J'ai appris hier, par une collègue de confiance et qui prenait des nouvelles de ma santé encore chancelante, que ce n'est pas neuf heures (horaire légal), ce n'est pas six heures de langues anciennes que les élèves de Seconde, Première et Terminale devront se partager en 2020-2021, mais quatre heures. Quatre heures pour apprendre deux langues, découvrir deux cultures, deux histoires et des dizaines d'auteurs dans un programme déjà délirant quand on a trois heures par niveau. Quatre heures pour dépasser le petit, tout petit niveau intellectuel et culturel que peuvent avoir les jeunes gens d'aujourd'hui, maltraités par une institution qui prône la bienveillance et décourage ceux qui veulent apprendre.

Quatre heures sur les neuf qui sont prévues dans les instructions officielles pour accomplir le programme, quatre heures alors que le chef d'établissement jure de défendre et de protéger les élèves qui choisissent l'étude du grec et du latin, qui choisissent de se cultiver et qui ont des projets sérieux pour de longues études ou une orientation particulière. Quatre heures alors qu'on m'a assuré que j'aurais six heures, ce qui était déjà une catastrophe après dix ans de combat pour récupérer les neuf heures dues aux élèves, quatre heures pour trois niveaux différents et trois programmes différents.

Je me suis d'abord mise en colère mais devant tant de mépris et de lâcheté, devant cet abandon de toute idée de vrai progrès humain (parce que ce n'est pas la seule option qui va disparaître, mais je parle de ce qui me concerne parce que personne d'autre ne le fera), ce n'est plus la colère qui domine mais une grande lassitude, un dégoût immense et un mépris sans fin pour une institution et des "personnels de direction" qui, non contents de nous maltraiter et de nous harceler, jouent sans vergogne avec l'avenir d'enfants qui ne sont pas les leurs.

Depuis quelque temps, sans doute à cause du harcèlement professionnel que je supporte, à cause de l'usure de la lutte aussi, mais surtout devant l'incapacité du ministère à gérer la crise dite du ou de la covid (?), devant l'irrésolution, les erreurs et errements, les ratages et les mensonges innombrables d'un ministère qui communique plus sur BFMTV, Konbini ou Gala que sur le bulletin officiel de l'Éducation nationale, je me sens de moins en moins concernée par tout ce qui se passe et ce qui peut m'arriver dans une profession qui n'a plus rien à voir avec celle que j'ai choisie il y a quarante ans.

Évidemment, la grande lâcheté d'un grand nombre de mes collègues n'est pas pour rien dans ce dégoût et ce mépris rampant, mais je continue, un peu malgré moi, à leur trouver des raisons d'être apeurés par la condition qui leur est faite dans les établissements, à défaut de justifications. Bien sûr, l'âge et la difficile adaptation à un monde qui n'a plus rien à voir avec celui dont je rêvais et celui que j'ai connu sont aussi des raisons de cette indifférence commençante. Mais ce sont surtout l'impéritie, le manque de réflexion et l'inhumanité qui règnent partout depuis un moment, en résumé la nullité de tous ceux qui se croient de grands décideurs et de grands spécialistes qui m'aident à ce détachement indispensable.

Je vieillis.

N.D.L.R. : Epoque barbare. Broyés entre une administraaaâââtion toujours plus sclérosante et envahissante (sans exception) et des dirigeants à l'irresponsabilité très savamment et implacablement orchestrée (à quelques boucs émissaires près, peut-être).
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 24 juin 2020 21:19
À : T.F.
Cc : (...)architecte@gmail.com ; C.F.
Objet : TR: Chaslerie - Taille des vitres des lucarnes des écuries

T.,

Nous avons eu une conversation très utile ce soir avec Mme (...).

En fait, la taille des vitres qui sera choisie pour les lucarnes des écuries vaudra également pour le rez-de-chaussée de ce bâtiment (étant entendu que (1) pour le colombier, on a d'ores et déjà choisi des petites vitres, (2) pour la tour Louis XIII, l'idée a toujours été de garder des petites vitres, même s'il y a eu des dessins d'étude de M. MAFFRE dans l'autre sens).

Or, pour ce qui concerne l'usage futur des écuries, il y a eu deux projets :
- le vôtre, à ton épouse et toi, lorsque vous envisagiez de me relayer en transformant l'aile Ouest en votre résidence secondaire, avec cuisine, salon, salle à vivre au RC et chambres à l'étage, plus escalier central ; il me semble que vous aviez alors privilégié les grandes vitres ;
- celui d'Arnaud PAQUIN, consistant à décentrer un bel escalier-en-facteur-commun, de manière à dégager de la place pour deux grandes salles de réception. C'est ce projet sur lequel je fonde les travaux à venir car il me semble "dans l'intérêt du monument" alors que je n'ai pas de certitude sur tes intentions de me relayer ou pas.

Dans la mesure où le choix de petites vitres, qui aurait ma préférence même si je ne suis pas nécessairement fermé à l'autre, constituerait un préalable pour toi si tu me relayais avec l'idée d'une résidence secondaire dans l'aile Ouest, il nous paraît utile de connaître ton opinion sur ce choix.

Peux-tu nous la donner ?

Je joins à ce texte deux dessins de M. MAFFRE qui donnent une idée de l'aile Ouest dans les deux hypothèses (étant entendu que la cheminée des écuries a sauté et que les lucarnes de ce bâtiment sont équiréparties sur le brisis Est en question) :


A te lire, un avis circonstancié nous serait utile, étant entendu que Mme (...) se propose de réfléchir, ensuite et éventuellement, à la meilleure combinaison de petits carreaux pour ces lucarnes.

Le Dad

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De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mercredi 24 juin 2020 20:46
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C.F. ; T.F.
Objet : Chaslerie - Taille des vitres des lucarnes des écuries

Madame,

Suite à notre conversation sur les lucarnes des écuries, voici quelques documents utiles (j'indique en gras souligné ceux qui me semblent les plus importants pour notre sujet) :
- le plan de 1883 (un an avant l'incendie du logis) ;
- les plans des années 1950 ;
- l'étude préalable de septembre 2006 de M. RONSSERAY sur la "Restauration des couvertures des écuries et du pavillon du colombier" (petites vitres sur l'état des lieux) ;
- le permis de construire obtenu le 18 avril 2013 par Lucyna GAUTIER pour l'aménagement de l'aile Ouest (petites vitres sur le projet) ; voir aussi ceci ;
- un document d'étude de M. MAFFRE en août 2015 (toutes ouvertures de l'aile Ouest traitées à grandes vitres) ;
- l'étude préalable de septembre 2015 de M. MAFFRE sur l'ensemble des menuiseries extérieures (deux hypothèses étaient examinées, l'une avec grandes vitres sur les écuries et le colombier, l'autre avec de petits carreaux partout) ;
- les observations de l'Etat, en date du 30 mars 2016, sur l'étude préalable de M. MAFFRE ;
- l'esquisse de M. MAFFRE en juin 2016 (ouvertures des seules écuries à grandes vitres) ;
- l'autorisation de travaux du 21 mars 2017.

En résumé :
- il y a eu un permis de construire en 2013 basé sur des petites vitres ;
- l'étude préalable de M. MAFFRE, telle qu'approuvée par l'Etat, renvoyait à plus tard le choix entre les deux hypothèses mais semblait indiquer une préférence pour les petites vitres ;
- l'autorisation de travaux de 2017 inclut-elle les lucarnes des écuries ? Pas clair...

Comme convenu, je vais me concerter avec mon aîné sur le choix à opérer pour la taille des vitres des lucarnes des écuries.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Plus je regarde les deux dessins de M. MAFFRE (étant entendu que la cheminée des écuries a sauté et que les lucarnes de ce bâtiment sont équiréparties sur le brisis Est en question)...

... et plus je me dis qu'il serait loin d'être absurde d'opter pour la version à grands carreaux pour les écuries.

J'ai ainsi fait un virage sur l'aile et même à 180° depuis 24 heures que je réfléchis à cette question sur la base de ces deux dessins.

P.S. : Ayant vu ce message, Carole me dit être d'accord avec moi pour choisir les grands carreaux sur les écuries. Comme moi, elle considère que, sinon, ça ferait trop d'ouvertures à petits carreaux sur cette aile indubitablement composite. Je pense que c'est là le bon argument. On rétablirait ainsi un échelonnement temporel justifié entre les trois bâtiments de cette aile. Quant à moi, je regretterai toujours que, malgré l'avis de Franck LIEGEAS (qui fut alors censuré par son beau-père, Roland BOUSSIN, sur intervention de Benoît MAFFRE, furieux qu'on puisse contester ses oracles) et mon intuition, le colombier n'ait pas retrouvé (selon nous) une couverture d'un élancement comparable à celui de la tour Louis XIII.

On n'attend plus que le point de vue de l'aîné (il est vrai qu'il bosse fort et que, la nuit, son petit dernier fait la bamboula et l'empêche de récupérer).