Tour Louis XIII

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 9 juin 2021 18:12
À : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Cc : Hugues Hourdin
Objet : RE: Chaslerie - Aides publiques à un chauffage par aquathermie - Association SVAADE

Bonsoir !

Je précise ma question. D'après ce que me dit mon plombier, l'ADEME ne fournit d'aides que si des critères d'isolation thermique sont respectés. Charmant pour les monuments historiques...

Ceci dit, sur le colombier et les écuries (et ce sera bientôt le cas sur la cave), on a posé du "SkyTech".

Pouvez-vous me dire si, là où ledit revêtement a été ou sera posé, et compte tenu du fait que les vitrages seront doubles, l'association serait éligible à ces subventions ?

D'avance merci !

PPF

_________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 7 juin 2021 16:46
À : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Cc : Hugues Hourdin
Objet : Chaslerie - Aides publiques à un chauffage par aquathermie - Association SVAADE

Cher Monsieur,

J'essaye vainement, par courriels ou appels téléphoniques à leur antenne normande, d'entrer en contact avec l'ADEME pour me faire expliquer les aides accessibles pour "notre" installation (dossier ID201906-0185 de votre bureau d'études "Bee +").

(...) je suis en train de monter le dossier en faisant intervenir une association active sur le site objet de votre étude. Cette association (la SVAADE, statuts joints) bénéficierait d'un bail (voire d'un bail emphytéotique) couvrant l'ensemble du manoir, de manière à pouvoir y développer en toutes saisons ses activités d'ores et déjà lancées avec un grand succès (organisation de spectacles et d'expositions). Dans ce cas, j'aimerais, en ma qualité de trésorier de cette association (le président est un Conseiller d'Etat honoraire, Hugues HOURDIN), savoir quelles aides seraient accessibles, de manière à pouvoir présenter utilement le dossier aux instances de celle-ci, notamment en assemblée générale.

Le document de 20 pages mis en ligne par l'ADEME est trop compliqué pour moi. Le voici : https://agirpourlatransition.ademe.fr/entreprises/sites/default/files/2021-01/condition-eligibilite-financement-installation-geothermie-surface-2021.pdf

Puis-je vous prier de me le traduire dans le cas d'espèce ?
Votre aide nous serait très précieuse.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 09:06
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Nous sommes en désaccord. Les choses urgentes doivent être traitées prioritairement, la mécanique des subventions, bien imparfaite au demeurant et absurdement compliquée, ne pouvant pousser à oublier une telle évidence. Notamment aux yeux de gens dotés d'un minimum de bon sens.

__________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:53
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Bonjour,

La mission EXE doit terminer la première tranche de travaux des menuiseries d'abord car vous avez reçu des montants de subvention.
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

__________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:36
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Pour ce qui concerne les menuiseries extérieures, j'ai signalé depuis très longtemps l'urgence, tenant notamment à des raisons de sécurité soulignées, de remplacer des portes extérieures. Ceci fait explicitement partie de la "mission Exe", de même que, autre sujet toujours pas traité à ce jour, le dossier de demande d'autorisation pour les "poutres pourries". Là aussi il y a urgence puisque cela conditionne la possibilité de poursuivre des travaux intérieurs, au titre de la "mission n°2" ou pas.

Par ailleurs, j'ai besoin de votre réponse rapide quant à votre participation à la réunion du 5 juillet prochain afin de me préparer utilement au cas où vous seriez absente.

PPF

__________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:18
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Bonjour,

Pour information : j'ai demandé un calendrier de poursuite pour finaliser la pose de la 1ère tranche des menuiseries. Vous m'avez répondu à la négative.
J'attends votre ordre de service pour redémarrer.

la mission 2 : J'étudie vos demandes sur les contrats et examine les adaptations possibles et non possibles afin de vous rendre un document contractuel le plus exhaustif possible et qu'il convienne à tous.
C'est long, aussi long que le temps que vous avez pris pour me répondre concernant la relecture du contrat.

Bien cordialement,

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

__________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 07:41
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Madame,

Une réunion importante aura lieu à la Chaslerie le 5 juillet prochain à 10 heures 30, en présence d'élus et de fonctionnaires de la Région Normandie. Il s'agira de préciser dans quelle mesure et à quelles conditions cette dernière pourrait subventionner la poursuite du chantier.

Si vos missions, la "mission Exe" et la "mission n°2" pour lesquelles j'attends vos retours, n'ont pas pris fin à cette date, il serait souhaitable que vous participiez à cette réunion, ne serait-ce que pour répondre à des questions techniques ou donner un ordre d'idée des masses financières en cause, ce dernier sujet demeurant sous-documenté.

Je vous prie donc de bien vouloir m'indiquer vos intentions.

Cordialement,

PPF

__________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : dimanche 9 mai 2021 19:30
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Madame,

Comme vous le savez, nous trouvons votre projet de contrat complexe et touffu. Difficile d’en comprendre toutes les implications pour nous, particuliers et non professionnels. Cela a créé des tensions, de l’incompréhension et des délais.

Toutefois, pour ne pas bloquer davantage notre projet, nous renonçons à vous demander de simplifier grandement votre projet de contrat, (...)

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 16:35
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Madame,

Merci pour cet envoi de documents que je vais étudier dans les tout prochains jours, maintenant que je suis un peu familiarisé avec le cadre de vos projets de contrats.

Afin de me permettre de réfléchir à la suite de notre relation, je vous prie de m'indiquer de quel montant vous estimeriez devoir être indemnisée, toutes causes confondues, de manière à pouvoir transmettre le dossier ("mission Exe" et projet de "mission n°2") à l'un de vos confrères dans de bonnes conditions, c'est-à-dire y compris les fichiers des plans sur lesquels vous avez apporté de la valeur ajoutée.

Cordialement,

PPF

_____________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 16:16
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonjour,

dans le train dernières minutes pour vous envoyer doc
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 22:48
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Ceci ne constitue pas une réponse utile à mes yeux.

________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 22:47
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonsoir,
Je vous avait déjà envoyé un devis. J’ai conservé les montants.
Bien cordialement,

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 21:11
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C . F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Ceci ne répond à aucune des questions posées. Je pense pourtant m'exprimer clairement.

_____________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 18:28
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonjour,

Je vous avais déjà envoyé un devis (récapitulant le détail de mes honoraires au titre de la "mission n°2"). Il n'a pas changé.
Vous n'avez pas rangé le document ?
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 12 juin 2021 09:08
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Madame,

Il s'agit ici, ne vous y méprenez pas, de la négociation des clauses d'un contrat de droit privé, comme il en existe depuis des millénaires et sous de très divers régimes politiques.

Je vous ai dernièrement posé plus particulièrement deux questions précises :

- seriez-vous disponible pour participer, le 5 juillet prochain, à une réunion importante à la Chaslerie avec divers élus ou fonctionnaires territoriaux afin de présenter le chantier et d'indiquer (avec l'autorité morale que vous confère, au moins aux yeux d'un public non averti, le monopole légal dont vous êtes investie) (1) un ordre de grandeur du coût de l'ensemble du chantier tel que décrit sur ma réponse à votre proposition de contrat pour la "mission n°2", ou (2), alternativement, si telle devait être la demande de nos interlocuteurs, du coût des différentes tranches envisageables, c'est-à-dire y compris pour l'aile Ouest ou la moitié Sud du logis ?
- à combien estimeriez-vous les indemnités qui vous seraient dues par moi, toutes causes confondues, si je mettais fin à notre collaboration en vous demandant de transmettre à votre successeur tous fichiers utiles, selon les bonnes pratiques en usage dans votre profession, y compris les fichiers comportant des données pour lesquelles vous estimeriez y avoir apporté une plus-value telle que vous penseriez être fondée à vous prévaloir des dispositions légales sur la protection des droits d'auteur ?

Le fichier que vous m'avez renvoyé hier m'était en effet déjà connu et avait été archivé avec soin. Mais il ne répond en rien à ces questions.

Cordialement,

PPF

____________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : samedi 12 juin 2021 08:32
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

La question posée : la proposition financière. Elle est en pièce jointe : je répond à votre question.
Et le contrat prend en compte la majorité de vos demandes. Quand ce n'est pas le cas, la rédaction a été réalisée de façon à donner une réponse à l'amiable.
N'est-ce pas la démocratie que de travailler en trouvant des solutions à l'amiable qui conviennent aux deux parties?
Bien cordialement
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
Mon dimanche sera principalement consacré à l'étude, crayon en main, de la seconde version du contrat de maîtrise d’œuvre pour la "mission n°2" que l'architecte du patrimoine, avec qui les échanges de courriels se sont accélérés depuis quelques jours, m'a transmis jeudi dernier. Je compte également commencer à rédiger mon projet de réponse détaillée. J'aimerais que cette corvée soit derrière moi, donc je cherche à surmonter ma procrastination bien connue pour avancer cette rédaction le plus possible aujourd'hui.

P.S. 1 (à 10 heures) : Je viens d'achever la lecture de la 2ème version du "cahier des clauses particulières" proposé par l'architecte. Cette version marque un progrès certain par rapport à la première dans la mesure où mes propositions de rédaction relatives à la liberté d'expression ont été acceptées, cette question ayant représenté pour moi une "ligne rouge" de la négociation du contrat.

Il en est une deuxième à propos de laquelle les modifications apportées par l'architecte me paraissent tout à fait insuffisantes en l'état, donc susceptibles, à elles seules, de constituer à mes yeux un motif suffisant pour mettre rapidement fin à tous les volets de notre collaboration. Il s'agit de ce que le document dénomme "l'extension de la mission". A ce sujet, l'architecte s'en tient, sans explication malgré ma demande motivée, à une intervention limitée à la moitié Nord du logis et au colombier. Ma demande était pourtant des plus claires : pour reprendre mon vocabulaire le plus explicite, j'attends que la maîtrise d’œuvre purge de toutes les autorisations administratives requises par les textes l'ensemble du chantier couvert par ses plans de septembre 2020 (qui, à des détails signalés près, me conviennent). Autrement dit, la "purge" doit couvrir également la moitié Sud du logis et la partie de l'aile Ouest autre que le colombier. Il y va du champ de manœuvre de la SVAADE, donc de son domaine vital pour pouvoir opérer.

Mes autres remarques seront, en première lecture, de moindre importance bien que je me déclare horrifié par la rémunération demandée, en plus de tout le reste, déjà payé ou non, au seul titre de ce que l'architecte dénomme, usant du jargon auquel elle s'accroche, "les études de projet de conception générale (PCG)". A ce sujet, de très vigoureux recadrage et rabotage paraissent devoir être effectués si l'on ne souhaite pas, à l'instar du comparse de Jeff BEZOS, s'envoler vers la stratosphère.

P.S. 2 (à 11 heures) : L'architecte m'a transmis sa deuxième version dudit contrat sans un mot d'explication et sans faire apparaître, par exemple en grisant des passages, les points qui ont fait l'objet d'une modification. Or, à la lecture en cours du "cahier des clauses générales", je m'aperçois de l'existence, dans des recoins du texte, de modifications substantielles. Travailler dans de telles conditions sur un document aussi long et - Renaud CAMUS me pardonne - aussi chiant relève de l'apostolat.
Je viens de terminer la première lecture de la deuxième version du cahier des clauses générales.

Je n'y ai rien vu d'important de plus que ce que j'avais relevé ce matin. Il y aurait cependant diverses clauses à réécrire pour qu'elles soient en français compréhensible par un lecteur moyennement intelligent, même si bien disposé, ce qui me semblerait utile.

Donc, pour me résumer, le truc qui coince dans cette deuxième version du contrat, en fait dans son cahier des clauses particulières, c'est l'extension de la mission. Je pense que la prétention d'honoraires invraisemblables qui m'avait alarmé ce matin résulte d'une maladresse d'expression ou de réflexion et pas de la volonté de demander la lune.

Ceci étant, il est maintenant 18 heures et j'ai la flemme de commencer la rédaction de ma réponse en bonne et due forme. J'essayerai néanmoins de la boucler demain, vu que les techniciens du "Préau de Vire" arriveront ici mardi matin et que j'entends être disponible pour les aider à organiser leur affaire.

Donc je vais aller au ciné. "The father" à Flers à 18 heures 45 pour ne rien vous cacher.

P.S. (à 21 heures) : Il me semble avoir lu quelque part que certains critiques de "The father" sont réservés. Peut-être faut-il, pour apprécier pleinement ce film, avoir l'expérience personnelle de situations comparables à celle décrite ici.

Pour moi, excellent film.
Il y a cinq semaines, mon courriel de réponse au projet de contrat de maîtrise d’œuvre pour la "mission n°2" avait énuméré trente remarques, chacune faisant l'objet d'un développement selon le même plan : (1) citation du passage critiqué, (2) proposition de nouvelle rédaction et (3) exposé des motifs de la modification demandée. En réponse aux 27 pages du projet de contrat, toutes écrites en petits caractères, j'avais ainsi rédigé un texte de 6 bonnes pages. Certaines de ces remarques ont porté.

Je pense que, cette fois-ci, pour mon courriel de réponse à la deuxième version du projet de contrat, je serai beaucoup plus laconique. Je compte en effet me borner pour l'essentiel à une question préalable : (1) l'architecte est-elle disposée à accepter mes "lignes rouges" quant au contenu de la mission et à l'urgence, absolue ou relative, de certaines prestations ou bien (2), sans qu'il soit utile d'évoquer le reste des sujets qui, à ce stade, n'ont pas été réglés de façon acceptable pour les deux parties, devrai-je précipiter la fin de notre collaboration ?

En l'état du dossier et dans les circonstances de l'espèce, toute autre approche me paraitrait littérature et perte de temps.
Je me sens en forme ce matin. Il est à peine 6 heures et j'ai déjà pondu la première version du pensum du jour :

(Début de citation)

Madame,

Le projet de contrat de maîtrise d’œuvre pour la « mission n°2 » que vous m’avez transmis le 10 juin dernier appellerait à ce stade de trop nombreuses remarques complémentaires de celles que je vous ai présentées le 9 mai dernier à propos de sa première version.

Bien que je ne sois pas sûr d’avoir convenablement pris la mesure des demandes que vous avez, à ce stade, accepté de retenir pour amender votre texte initial – votre envoi du 10 juin ne comportant aucune explication de votre part et les passages modifiés n’étant pas surlignés – je suis soucieux de ne pas retarder l’envoi de ce courriel-ci, ne serait-ce qu’en raison de l’intérêt qui s’attache à ce que vous puissiez livrer dans les meilleurs délais les réponses ou prestations signalées comme urgentes, que ce soit d’ailleurs au titre de la « mission Exe » ou de cette « mission n°2 ».

Tout d’abord, je souhaite vous remercier d’avoir pris la peine d’étudier mes remarques de mai et d’en avoir retenu déjà un bon nombre, notamment celle relative à la liberté d’expression à laquelle vous avez compris que je suis très attaché.

Il demeure néanmoins à ce stade deux points que je considère comme non traités d’une façon qui me convienne et constituant des « lignes rouges », c’est-à-dire des sujets à propos desquels, d’une part, ma marge de négociation est des plus étroites et, d’autre part, votre refus éventuel serait considéré, sans qu’il me paraisse utile d’épiloguer, comme une cause légitime de fin de notre collaboration.

Il s’agit premièrement de l’extension de la mission. Pour les raisons déjà exposées, je tiens à ce que cette « mission n°2 » concerne principalement tous les bâtiments sur cour, et pas seulement ceux que vous avez cru pouvoir distinguer, à savoir la moitié Nord du logis et le colombier. Sur une telle base, la mission doit en tout état de cause couvrir tout le processus architectural, jusques et y compris l’obtention des autorisations administratives (pour les parties classées) ou permis de construire (pour les parties inscrites), tels que requis par les textes.

La seconde « ligne rouge » concerne l’identité de l’intervenant donnant l’ordre de priorité des prestations (essentiellement, mais pas uniquement, des travaux). Pour moi, il ne fait aucun doute que votre seul interlocuteur en la matière, dans le cadre des missions qu’il choisit de vous confier, doit être le maître d’ouvrage.

Je vous prie de m’indiquer si vous partagez ces manières de voir.

Cordialement,

Pierre-Paul FOURCADE

(Fin de citation)

P.S. (à 19 heures) : J'ai laissé la pâte reposer quelques heures et je ne vois rien à modifier à ce message. Je vais quand même me donner la nuit avant de l'envoyer. Au cas où j'aurais de meilleures idées. On ne sait jamais...
Avant d'envoyer à l'architecte du patrimoine avec qui je suis en contact mon courriel répondant à sa transmission du 10 juin dernier, j'ai modifié la rédaction d'un seul paragraphe à la fin de mon texte.

Le paragraphe modifié se lit ainsi :

"Il s’agit premièrement de l’extension de la mission. Pour les raisons déjà exposées, je tiens à ce que cette « mission n°2 » concerne principalement tous les bâtiments sur cour, et pas seulement ceux que vous avez cru pouvoir distinguer, à savoir la moitié Nord du logis et le colombier. Sur une telle base, la mission doit en tout état de cause couvrir, outre l'apurement du passé, tout le processus architectural, jusques et y compris l’obtention des autorisations administratives (pour les parties classées) ou permis de construire (pour les parties inscrites) nécessaires pour l'achèvement des formalités administratives du programme et tels que requis par les textes."

Cette modification est rédactionnelle et correspond à mon souci de bien mettre les points sur les "i".
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 21 juin 2021 13:24
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Madame,

Merci pour votre réponse. Avant de pointer, comme vous m'y invitez, les passages évoqués dans mon courriel du 9 mai dernier, je pense nécessaire de revenir sur la question des "lignes rouges" (clauses "sine qua non" en latin) car il semble que je ne me sois toujours pas exprimé avec suffisamment de clarté pour être bien compris.

1ère ligne rouge : il est nécessaire pour moi que l'entièreté du projet soit "purgée" en une fois de toutes les autorisations administratives requises par les textes. J'exclus de procéder bâtiment par bâtiment. Bien entendu, je ne remets nullement en cause votre aptitude à me conseiller mais je demande et exige que toutes les paperasses requises dans le cadre des contacts obligatoires avec la conservation régionale des monuments historiques, je veux dire les paperasses autres que relatives aux demandes de subvention, soient, en une seule fois, expédiées à cette administration. Donc qu'elles portent, à propos des travaux qui ont déjà fait l'objet des plans que vous m'avez communiqués à ce jour, sur l'ensemble du programme pour lequel des autorisations sont requises par les textes.
Mon expérience de trente ans de relations avec cette administration doit suffire à motiver cette exigence à votre égard.

2ème ligne rouge : il semble, ici aussi, que le quiproquo entre nous continue. En espérant être enfin compris, je précise que je refuse que mes dossiers fassent l'objet d'un écrémage. J'exclus ainsi que soient relégués en fin de programme les sujets qui, comme les portes ou les poutres pourries, produisent, proportionnellement aux montants facturés par les artisans, moins d'honoraires d'architecte que les tâches répétitives, comme des menuiseries de fenêtres. Ceci particulièrement lorsque l'urgence a été soulignée et rappelée par moi maintes fois.
Ici aussi, mon expérience de trente ans avec les maîtres d'œuvre dont l'intervention est rendue obligatoire par les textes doit suffire à motiver cette exigence de ma part.

Après avoir apporté ces explicitations, je vous prie de me confirmer que nous sommes bien d'accord. Ou bien nous pourrons acter notre désaccord.

Sachez que, si nous sommes d'accord sur ces deux "lignes rouges", je n'entrevois pas de difficulté majeure à propos des points qui resteraient à examiner.

Cordialement,

PPF

______________________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : lundi 21 juin 2021 11:38
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Bonjour,

Veuillez trouver ci-joint le document que vous m'aviez remis complété avec les remarques modifiées.

Concernant les 'lignes rouges' :
1ère ligne rouge : je vous propose la rédaction d'un programme mais par localisation de bâtiment. On se met d'accord sur les limites du projet et cela ne doit pas avoir la forme d'une liste à la prévert de type programme de travaux par pièce. Je suis suffisamment intelligente pour répondre à une commande sans qu'on me liste tous les travaux. Il faut faire confiance à votre architecte.
2ème ligne rouge: je ne sais pas comment vous avez travaillé avec mes confrères mais il va de soi que la priorisation des travaux se fait en accord avec vous. Je me dois de vous donnez mon avis de conseil mais ce qui sera demandé pour approbation à la DRAC sera ce qui a été validé par vous. Même si je ne suis pas d'accord. ET Si je ne suis pas d'accord, j'argumenterai ma position.

Vous trouverez également mon attestation d'inscription architecte. Elle est délivrée qu'en cas de paiement des assurances. Donc je suis assurée.

Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 22 juin 2021 16:42
À : etienne.lebrun@ademe.fr <etienne.lebrun@ademe.fr>
Cc : Hugues Hourdin ; (...)architecte@gmail.com ; Grégory Vannobel Bee+ ; Régis Fouilleul
Objet : Manoir de la Chaslerie - Association SVAADE - Aides publiques à un chauffage par aquathermie

P.J. :
- Etude de faisabilité aquathermie de "Bee +"
- statuts de l'association SVAADE
- DOE pour la restauration de la charpente et de la couverture du colombier
- photo des lattes de chêne de 2 cm d'épaisseur (ici en cours de pose) entre les chevrons et à une distance de 2cm environ du "Skytech"

Monsieur,

Je vous remercie de m'avoir rappelé pour me donner quelques premières informations sur les conditions de l'intervention de l'ADEME pour subventionner des installations de chauffage performantes bénéficiant à des associations.

L'association SVAADE (statuts joints ; elle organise des concerts et des représentations théâtrales gratuits) a besoin de chauffer les volumes d'un monument historique (dont, pour l'essentiel, les extérieurs sont classés et les intérieurs inscrits) abritant ses activités et, pour ceci, de trouver les financements de ces travaux.

Des forages effectués par l'entreprise "Brébant-Forages" ayant démontré la présence d'une rivière souterraine se traduisant par des puits artésiens, le chauffage par aquathermie et par le sol des pièces concernées est privilégié. S'agissant des volumes concernés :
- les fenêtres seront à double vitrage ;
- la couverture dissimule un isolant "Skytech" dont vous trouverez les caractéristiques dans le DOE joint (pages 130 et suivantes) ; en outre, cet isolant est doublé, à l'intérieur des volumes en question, par du chêne de 2 cm d'épaisseur, un espace d'air de 2 cm d'épaisseur existant en outre entre le "Skytech" et ce chêne :

22 avril 2021.


- lors de la restauration de la charpente, des dispositions ont été prises (décalage des sablières intérieures) pour qu'il puisse y avoir, sur les murs, un isolant de 8 cm d'épaisseur.

Le bureau d'études "Bee +" a produit l'étude de faisabilité que vous m'avez demandé de vous communiquer et que vous trouverez ci-jointe (établie dans l'hypothèse où j'étais le maître d'ouvrage).

Vous m'avez demandé si "Bee +" est titulaire de la qualification "RGE géothermie". Je prie M. Grégory VANNOBEL de vous confirmer que tel est bien le cas.

Le souhait de l'association SVAADE est d'examiner avec vous de quelles aides elle pourrait bénéficier pour chauffer, par aquathermie et chauffage par le sol, les volumes intérieurs nécessaires à ses activités.

Nous serons heureux de dialoguer avec vous à ces sujets, étant entendu que, compte tenu de la technicité de la matière, le président de l'association, Hugues HOURDIN, et moi mettons en avant pour éclairer notre part du débat, outre M. Grégory VANNOBEL, du bureau d'études, Mme (...), architecte du patrimoine et M. Régis FOUILLEUL, plombier-chauffagiste. Tous sont donc en copie de ce courriel. Si nécessaire, vous pourriez également interroger le foreur, M. BREBANT que vous m'avez dit connaître.

Cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

_____________________________________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mardi 22 juin 2021 11:2
8À : guillaume.lefrancois@ademe.fr <guillaume.lefrancois@ademe.fr>
Cc : Hugues Hourdin ; Matthieu Vannier ; Eric Fauconnier
Objet : Aides de l'ADEME à l'aquathermie - Association SVAADE

Monsieur,

Depuis environ un mois, j'essaye d'entrer en contact avec l'ADEME et vous particulièrement.

Mes messages restent sans aucun écho.

Comment faut-il faire pour que vous daigniez répondre ?

Pierre-Paul FOURCADE
06 12 96 01 34
trésorier de la SVAADE

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 24 juin 2021 01:26
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : RE: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Madame,

A la lecture de votre dernier courriel, je ne puis que vous exprimer ma lassitude devant votre incapacité manifeste à comprendre ce que je vous écris.

Donc ou bien vous répondez convenablement aux questions que je vous pose ou bien, constatant que je perds mon temps avec vous, je devrai me tourner vers un de vos confrères.

Si vous souhaitez que nous continuions à collaborer, il est indispensable que vous preniez le temps de me lire et de me répondre à bon escient.

Cordialement,

PPF

_________________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : mercredi 23 juin 2021 17:04
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Bonjour,
Voici le programme de travaux qui servira de cadre au contrat.

Pour information: il n'y pas de travail répétitif concernant les menuiseries extérieures. Se replonger dans votre dossier des mois après demandent du temps supplémentaire pour se réapproprier les documents et le dossier. Donc il ne s'agit pas de batailler sur chaque élément d'honoraire..
Bien cordiaelment,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)

Accessoirement, aucun "programme de travaux" n'était joint à ce dernier courriel de l'architecte en question.

En fait, plus le temps passe et plus il me paraît consternant de devoir en passer par un monopole légal aussi mal contrôlé.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 24 juin 2021 09:05
À : (...)architecte@gmail.com
Objet : RE: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Madame,

Je vous prie de vous concentrer sur mes messages et les questions que je vous pose, notamment mon courriel du 21 juin dernier à 13 heures 24.

Tout d'abord, puisque le point semble vous importer comme cela me paraît normal, sachez que, sauf lacune de ma mémoire (hélas toujours possible à mon âge), il n'y a eu aucun contact avec l'un quelconque de vos confrères après la réunion avec la D.R.A.C. qui, soit dit en passant, n'a pas eu lieu fin 2020 mais début 2020, comme vous en êtes informée puisque vous y participiez.

Oui, il y a eu en effet quelques échanges avec l'un de vos confrères, ces tout derniers jours, c'est-à-dire alors que vous me paraissiez refuser obstinément de répondre à diverses questions, importantes à mes yeux, que je vous posais. Je ne vois aucun inconvénient à vous informer du fait que cet individu que vous évoquez m'est vite apparu, avant même que vous ne me préveniez de son comportement, non fiable.

Or, comme vous le savez, je recherche un architecte du patrimoine qui, si possible, présente un minimum de caractéristiques parmi lesquelles, pour ne tirer de leçons que de mes dernières mésaventures :
- de ne pas déchirer sans motif valable son contrat quand, avant même d'avoir fait poser la moindre menuiserie prévue, il a facturé (et obtenu le paiement, le client lui faisant bêtement confiance sur ce point d'honneur) tous les honoraires contractuels (ici rallongés de surcroît par une étude préalable durant laquelle ledit architecte n'avait guère tenu compte d'informations importantes et significatives remontées du terrain) ;
- d'être apte à gérer ses dossiers, et équipé pour le faire, avec un minimum de disponibilité et à répondre, avec un minimum de réactivité (et, si possible, sans poser de lapins), au formalisme requis par les textes officiels.

Fort de mes trente ans d'expérience continue de maître d'ouvrage de travaux sur un monument historique qui ne m'ont valu que des compliments de la part d'observateurs avertis et dotés d'un minimum d'objectivité, je pourrais ajouter à cette liste d'autres critères qui ne sont pas toujours remplis par les architectes qui bénéficient du même type de monopole légal que vous :
- ne pas restaurer des peintures murales classées à l'intérieur d'un monument avant d'avoir assuré préalablement la mise hors d'eau dudit monument ;
- ne pas être alcoolique ;
- ne pas borner ses interventions à la maçonnerie, à la charpente-couverture et à la menuiserie, mais condescendre à traiter également des questions supposées aussi vulgaires que l'électricité, la plomberie, et tout ce qui concerne "les fluides" ;
- ne pas fuir en levant les bras au ciel quand il (ou elle) est appelé(e) en renfort pour parer à une bonne douzaine de dégâts des eaux intervenus en six mois, laissant ainsi le maître d'ouvrage dans l'obligation de régler seul ce problème inquiétant (ici, heureusement avec l'aide d'un inspecteur général des monuments historiques à la retraite mais à qui de jeunes confrères, membres de la corporation en question, ont vite fait comprendre que sa présence à mes côtés, en qualité de conseil, était inopportune) ;
- ne pas prescrire des matériaux hideux et inappropriés comme les "casts" qui enlaidissent la façade Ouest des écuries depuis que leur couverture a été restaurée, au demeurant très bien mais en ayant recours à un autre maître d'ouvrage ;
- etc... (je suppose que vous vous doutez que je n'aurais pas de mal à allonger cette liste).

Comme vous le savez, tout ce que j'écris est parfaitement exact et documenté.

Vous êtes donc arrivée sur un terrain qui, certes, n'est pas vierge et ce n'est certainement pas le moindre de vos mérites que d'avoir accepté de relever le défi d'assister un maître d'ouvrage exigeant sur la qualité, doté de médiocres moyens financiers personnels et, ce qui n'est pas le moindre de ses défauts, résidant loin d'autres monuments susceptibles d'être fournisseurs de missions et de tournées rémunératrices.

De ce mérite que vous avez, je suis parfaitement informé et reconnaissant.

Toutefois et pour en revenir au fond de notre débat, vous évoquez, hier comme aujourd'hui, un "programme de travaux" mais vos courriels ne me semblent contenir aucun détail utile ni pièce jointe à ce sujet. Au demeurant, c'est une question à propos de laquelle je vous ai donné mes ordres de maître d'ouvrage à diverses reprises, notamment depuis que nous avons repris nos échanges épistolaires.

Donc, dans l'immédiat, je ne me considère pas comme suffisamment éclairé sur votre position pour répondre à vos derniers courriels autrement que par le rappel, que d'aucuns pourraient déclarer hors du sujet, de faits établis auquel je viens de procéder.

Cordialement,

PPF

_____________________________________________________________________________________________

De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 24 juin 2021 07:21
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Chaslerie - "Mission n°2" - Projet de contrat de maîtrise d’œuvre

Bonjour,

Je tente de répondre aux nombreuses demandes que vous me demandez et faites.
Le contrat demande un programme des travaux, je le rédige comme tel. Ne vous cachez pas derrière ce mail pour justifier une fin de mission. J'ai été contacté par mon confrère donc je sais que vous ne souhaitez plus travailler avec moi.
Je fais correctement mon travail depuis le début. Et ce malgré le fait que dès la réunion avec M. Rochas et M. Tiercelin fin 2020, j'ai appris que vous aviez contacté un autre confrère pour lui confier le projet.

J'essaye de solutionner cette première étape obligatoire du contrat. Je suis correcte avec vous. Je réponds à votre commande dans le cadre de mes missions.
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)

P.S. (du 26 juin 2021 à 7 heures) : "non fiable" à propos du confrère ? J'ai peut-être conclu un peu vite, les circonstances qu'il traverse étant particulières, d'après ce qu'il m'a écrit. Ceci pourrait expliquer qu'il ait cherché à contourner mon refus de lui communiquer à ce stade le nom de sa consœur émotive et désormais alarmée, comme il ressort de son dernier courriel. Retenons qu'il y a réussi grâce à la complaisance de la D.R.A.C., qui n'arrive donc pas à éviter de sortir de son rôle, cette fois en doublant allègrement un maître d'ouvrage privé. Un éléphant dans un magasin de porcelaines, pourrait-on dire, en veillant à rester gentil.

Quant à l'architecte qui avait pompé l'enveloppe des honoraires avant même de livrer la première fenêtre, il serait équitable de préciser qu'il s'agissait là de l'enveloppe relative à la première tranche de menuiseries extérieures du logis.
Sur ce dossier ardu, nous progressons :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 25 juin 2021 16:34
À : Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Cc : Hugues Hourdin ; (...)architecte@gmail.com ; Régis Fouilleul
Objet : Re: Chaslerie - Aides publiques à un chauffage par aquathermie - Association SVAADE

Cher Monsieur,

Merci pour ces explications, fort utiles pour moi.

Si vous le voulez bien, attendons la réaction de l'ADEME pour évoquer de nouveau les points soulevés.

Bien cordialement,

PPF

______________________________________________________________________________________________

From: Grégory Vannobel Bee+ <gregory@beeplus.fr>
Sent: Friday, June 25, 2021 4:20:44 PM
To: Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Subject: Re: Chaslerie - Aides publiques à un chauffage par aquathermie - Association SVAADE

Bonjour M. Fourcade,

Parmi les règles d'éligibilité de l'Ademe, les points suivant sont importants :
- Production d'énergie géothermique minimum de 25 MWh
Ce critère est respecté si l'on considère l'ensemble du Manoir.
Il faudra affecter une surface significative des locaux à l'association (à minima toute l'aile ouest + colombier) pour que ce critère soit respecter dans le montage que vous organisez avec l'Ademe

- Classe énergétique après travaux inférieure ou égale à C (si bâtiment à usage de logement) ou D (si bâtiment à usage tertiaire)
A voir avec l'Ademe, comment ils considéreront le bâtiment puisqu'il est utilisé par une association
La classe énergétique D me semble atteignable
La classe énergétique C ne me semble pas atteignable car cela signifie un niveau d'isolation significatif : l'isolation en toiture et en murs ne me semble pas suffisante. Cela sera à confirmer par calculs.

- Etude réalisée par un bureau d'études RGE
Nous avons la qualification demandée par l'Ademe. Je vais la communiquer à M. Lebrun de l'Ademe.
Par contre, notre pré-étude n'a pas été réalisée selon la méthodologie demandée par l'Ademe.
Il faudra voir si l'Ademe souhaite des informations complémentaires pour étudier le dossier.

- Les autres critères techniques seront respectés : performance de la machine, règles de mise en œuvre, ...

Autre point :
Si le montage financier porte sur une partie du Manoir, j'estime le montant de l'aide financière de l'Ademe à 18 000 €.
Si le montage financier porte sur tout le Manoir, j'estime le montant de l'aide de l'Ademe à 54 000 €.
Ces chiffres sont des ordres de grandeur, à confirmer après échanges avec l'Ademe.

Cordialement,

Grégory Vannobel
Dirigeant - Bee+ Ingénierie
06 37 98 62 69
gregory@beeplus.fr

5fin de citation)
En refusant ou en se montrant incapable de répondre utilement à quelques questions précises que je lui ai signalées comme décisives pour moi, l'architecte du patrimoine avec qui je suis actuellement en négociation de contrat va m'obliger à quitter le terrain des courriels pour passer à celui des lettres recommandées, voire des mises en demeure.

Face à un tel mur d'incompréhension, que pourrais-je faire d'autre ? Mes questions, rédigées avec soin et le souci d'avancer, appellent en effet tout autre chose que des borborygmes confus.

A dix jours d'une réunion expressément qualifiée d'importante (le 5 juillet prochain), sans provoquer là non plus de réaction utile, il devient grand temps de sortir du brouillard maintenu obstinément contre mon gré : toutes ces palinodies et prétentions grotesques qui m'ont été opposées ont assez duré.

P.S. : Mon aîné, à qui je parlais de ces difficultés pas plus tard que cette après-midi, m'a conseillé de faire intervenir un tiers qui pourrait téléphoner à l'architecte, sous le signe de la sagesse. C'est une bonne idée sans aucun doute. Le problème est que j'en avais mandaté un, très utile dans ce rôle, mais il lui a été demandé de dégager la piste, sa présence déplaisant à un jeune collègue ombrageux mais placé du bon côté du manche. A l'époque, j'avais regretté que cet "assistant à la maîtrise d'ouvrage" se laisse déloger si facilement. C'était juste avant le blocage organisé début 2020. Comme on peut l'imaginer, tout ceci est parfaitement documenté. Et confirme que l'administraaaâââtion est plus active (si l'on peut dire) comme frein , comme entrave, que comme facilitateur. Et tout ça pour quoi ? Je vous le demande ! Ceci n'est pas propre à mon petit dossier (qui me fait quand même tourner en bourrique). On en voit tous les jours les résultats glorieux dans tant de domaines...

P.S. 2 (du 26 juin 2021 à 18 heures 30) : Je n'ai pas encore commencé à rédiger cette lettre recommandée. Même si la limite du 5 juillet prochain approche à grands pas, je préfère, à la réflexion, me donner le temps d'une ultime tentative de médiation. Mon projet de lettre recommandée, une fois rédigé, ce à quoi je m'attellerai demain, serait d'abord transmis au médiateur possible auquel je pense (je n'en connais pas d'autre), ce qui, en tout état de cause, lui mettrait en main la liste de mes griefs ; il lui reviendrait, s'il l'accepte, de faire enfin passer le message, en espérant qu'il y arrive, puis de rechercher une solution qui demeure acceptable par moi.

Comme on le voit, je ne veux pas qu'en cas d'échec de la négociation en cours, quiconque puisse me reprocher de ne pas avoir fait le maximum pour qu'elle réussisse.
Je compte m'atteler dès ce matin à la préparation de mon prochain envoi, qui sera recommandé, à l'architecte du patrimoine, envoi qui, en l'état du dossier, ne saurait tarder si ma demande à venir de médiation à un tiers qualifié échoue. Mon texte sera rédigé sans pathos et en veillant à être aussi bref et, toutefois, aussi complet que souhaitable afin qu'il n'y ait pas la moindre ambiguïté sur la formulation de mes questions.

A cet effet, et afin d'éviter que le style n'en soit trop lourd, cet envoi portera sur deux documents :
1 - une lettre de couverture, limitée à l'essentiel, explicitant, si c'est encore nécessaire, en quoi les questions soulevées sont critiques et soulignant l'urgence tenant à la réunion du 5 juillet prochain ; cette lettre mentionnera le caractère recommandé de l'envoi, voire (à cet heure je ne l'ai pas encore décidé) si ce sera une mise en demeure ;
2 - en guise d'annexe, une récapitulation factuelle, sans commentaires autres que neutres et de méthode, des courriels échangés entre l'architecte du patrimoine et moi depuis l'époque où elle m'a communiqué sa version révisée du projet de contrat de maîtrise d’œuvre pour la "mission n°2". Cette récapitulation sera donc la simple copie des textes de ces courriels (sans les annexes de manière à ne pas alourdir l'envoi). Tout au plus me permettrai-je d'introduire une numérotation des questions que j'ai posées, ceci afin de faciliter nos échanges ultérieurs.

Il est logique et de bonne méthode que je commence la préparation de mon envoi par la rédaction de l'annexe.
Pour préparer l'annexe à la lettre recommandée que l'on sait, je suis en train de relire les courriels échangés avec l'architecte du patrimoine depuis que nous avons recommencé à correspondre, c'est-à-dire, suite à mon courriel du 9 mai dernier, depuis le 9 juin précisément, soit depuis deux semaines et demie.

Tout cela me laisse rêveur. Car je me demande à quoi de bon je pourrais arriver avec une telle interlocutrice. A mes yeux, tout se passe comme si elle refusait obstinément de prendre en considération mes préoccupations majeures pour ce chantier. Ou, peut-être même, d'en prendre seulement connaissance. Bref, tout cela me semble très curieux.

A dire vrai et à ce stade de mes réflexions, je vous confie ne pas entrevoir d'issue positive possible à ce qu'il faut bien appeler un dialogue de sourds persistant.

Je continue néanmoins à rechercher des voies de solutions. Il me semble que j'y ai beaucoup de mérite tant le front qui m'est opposé paraît buté.
J'ai passé l'après-midi à confectionner cette compilation des courriels échangés avec l'architecte du patrimoine depuis deux semaines et demie à propos des clauses du projet de contrat de maîtrise d'ouvrage pour la "mission n°2".

Il y en a 22, ce qui doit se comprendre comme une preuve supplémentaire de l'extrême difficulté pour moi de continuer à travailler avec une prestataire de services qui ne répond jamais utilement à mes priorités de maître d'ouvrage (expressément qualifiées de telles), ne semble même pas comprendre le français que j'utilise (pour la réciproque, je peux être affirmatif, si tant est qu'il s'agisse là de français) et va même jusqu'à affirmer deux fois qu'elle a transmis des pièces dont je ne retrouve nulle part la trace, y compris sur ses courriels (numérotés par moi "T" et "V") de prétendue transmission ou en pièce jointe à ceux-ci.

Dans cette série de courriels, le dernier (numéroté "W", qui constitue une explicitation de ma remarque sur les maîtres d’œuvre, formulée en justification à ma seconde "ligne rouge") est de ma main mais n'est sans doute pas le plus utile en l'état du dossier. Il conviendrait de l'interpréter comme un indice clair de mon exaspération croissante, le monopole légal mal contrôlé en cause étant ce qu'il est, alors que j'essaye d'avancer mais continue à me heurter à un mur (de mauvaise volonté ou d'illusion flagrante sur la valeur ajoutée ? Cette question demeure posée dans le cas d'espèce mais gardons-nous de généraliser).