Tour Louis XIII

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 25 Février 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Tour Louis XIII
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L'efficacité du kroumirat n'est plus à démontrer.

Contrat de maîtrise d’œuvre pour la restauration des menuiseries extérieures signé depuis belle lurette, urgence signalée depuis encore plus longtemps et voici où nous en sommes rendus :

25 février 2021.

25 février 2021.


Brillant !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 25 Mars 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Tour Louis XIII
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Francis a mis de l'ordre au rez-de-chaussée de la tour Louis XIII. Hélas, la patte d'un âne en faïence de Bavent n'avait pas supporté la proximité de bouteilles stockées là depuis 2014 ou, plus vraisemblablement, des manipulations plus récentes mais indélicates :

12 mars 2021.

22 mars 2021.

22 mars 2021.

22 mars 2021.


Fabrice sera chargé de recoller les morceaux. Mais on a perdu le socle métallique de ce groupe, que je n'avais pas dû reconnaître un autre jour où je cherchais à mettre de l'ordre dans ce bazar.

Tant qu'on était là, Francis a emballé des restes de moulures en stuc IIIè République qu'Henri LEVÊQUE avait fait démonter rue de l'Alboni à Paris lorsqu'il avait cherché à redoter le salon du logis de boiseries. Un exercice raté, selon moi. Quoi qu'il en soit, ces moulures...

22 mars 2021.

... désormais emballées convenablement...

22 mars 2021.

... ne risqueront plus d'être fracassées comme elles l'ont été depuis 70 ans :

22 mars 2021.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 26 Mars 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Logis - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère"
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Sébastien LEBOISNE est venu ce matin reposer les volets intérieurs des combles des écuries. Le voici en train d'en huiler un :

26 mars 2021.


Il m'a montré comment ouvrir les grands coffres du salon du logis. Je n'y ai pas retrouvé la statuette que j'espérais y avoir entreposée.

Je lui ai parlé de mon projet d'ajouter des chanfreins à certaines poutres, selon l'un des modèles suivants...

26 mars 2021.

26 mars 2021.

... ou, avec des corbeaux :

Lorière.

L'idée serait de faire disparaître un aubier fragile.
La mise en concurrence de ce courtier d'assurances à la masse avec des confrères plus réactifs m'a amené à photographier les extérieurs du manoir favori. Vous connaissez suffisamment les lieux pour que je n'aie pas à commenter :

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

16 mars 2021.

Carole m'a transmis hier soir le dossier relatif au projet de contrat de la "mission n°2" de l'architecte du patrimoine. Elle venait juste de boucler son projet de réponse contenant les amendements qu'elle suggère.

J'étudierai cela la semaine prochaine. Ce sera ma tâche prioritaire.
Tour des bâtiments ce matin avec Franck LIEGEAS. Il me conseille de ne pas chercher à faire crever les lichens sur les ardoises, contrairement aux mousses sur les tuiles :

26 avril 2021.


Il faudra refaire le solin de la tour Nord-Est (car un mauvais matériau avait été mis en œuvre, ce qui nécessitera sans doute de changer les plombs dudit solin) et, pour ceci, échafauder :

26 avril 2021.


Ailleurs, notamment pour remplacer des ardoises tombées du logis, de la tour Louis XIII et du clocheton de la chapelle, une nacelle sera utile, donc devra intervenir tant que le terrain demeure sec :

26 avril 2021.


Enfin, Franck me promet des devis :
- pour le remplacement d'un arbalétrier cassé sur la ferme et la modification de la couverture, de manière à redonner au bâtiment son ancienne forme de longère ; deux lucarnes "ad-hoc" devront donc être prévues sur la partie Sud de ce bâtiment, en lieu et place de deux actuelles fenêtres moches ;
- pour l'introduction de "Skytech" sur la cave et l'amélioration de l'intérieur des lucarnes, actuellement barré par des pannes trop basses ; l'intervention pourrait avoir lieu l'hiver prochain ; d'ici là, plus question de poser les planches en rab entre les chevrons dudit bâtiment, ceci pour éviter les coulures de tanin ;
- pour la substitution de lucarnes aux horribles casts des écuries.

S'agissant de la cave, je précise que me voyant désormais perclus de bobos divers (notamment dans le dos et aux pieds), je me dis qu'il est temps que j'aménage un nid de plain pied en prévision de mes vieux jours.
Ce matin, remplacement du vieux compteur électrique desservant le manoir par un compteur "Linky" :

27 avril 2021.

27 avril 2021.

27 avril 2021.

27 avril 2021.

27 avril 2021.


J'ai laissé faire car je ne me rappelais plus pour quels motifs s'opposer à cette opération.

Ceci dit, deux remarques :
- l'intervenant m'avait affirmé qu'il pourrait augmenter à 60 A l'ampérage de l'installation mais il n'y est pas arrivé ; il paraît qu'il faudra d'abord que je m'offre un nouveau disjoncteur différentiel (l'actuel saturant à 30 A et l'installation actuelle étant alimentée à 25 A) ; ceci permettrait sans doute que l'électricité saute moins souvent au manoir favori (on m'avait déjà signalé la nécessité d'"équilibrer les phases" de l'installation, ce qui n'a jamais été fait) ;
- l'intervenant voulait, dans la foulée, changer le compteur desservant la ferme ; je m'y suis opposé, en mettant en avant mon souci de voir comment le nouvel appareillage fonctionne au manoir.

Voici enfin la doc qui m'a été communiquée à l'occasion de ce changement de compteur...

... et que je lirai à l'occasion, en espérant que mon ordi sera alimenté en électricité le jour où j'aurai besoin de me plonger dans cette littérature.
J'ai commencé à étudier le projet de réponse de Carole à l'architecte du patrimoine, relatif au projet de contrat de la "mission n°2" qui lui serait confiée.

Voici l'état, ce soir, du début de cette rédaction que j'ai réorientée pour mieux refléter :
- les contraintes que j'accepte en matière de communication,
- le contenu proprement dit de ladite mission :

(Début de citation)

Proposition de rédaction de courrier à (…) - Etat au 27 avril 2021

Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »


Madame,

Comme vous le savez nous trouvons votre projet de contrat complexe et touffu. Difficile d’en comprendre toutes les implications pour nous, particuliers et non professionnels. Cela a créé des tensions, de l’incompréhension et des délais.

Toutefois, pour ne pas bloquer davantage notre projet, nous renonçons à vous demander de simplifier grandement votre projet de contrat, notamment en supprimant les clauses sans utilité car ne s’appliquant pas pour un particulier ou n’entrant pas dans le cadre des éléments de mission présents dans le CCP. De fait et de droit, ces clauses ne s’appliqueront pas comme vous l’avez précisé lors d’une conversation téléphonique, courant janvier. Je comprends que cela vous simplifie la vie d’utiliser le contrat générique de votre ordre mais quelle difficulté pour nous devant ce foisonnement d’articles ou d’abréviations !

Aussi avons-nous introduit un préambule pour rappeler l’objectif du maître d’ouvrage en faisant appel à vos compétences et services.

Par ailleurs, il est important de rappeler que le manoir de La Chaslerie est un élément actif du tourisme de la région de Domfront et de l’Orne (ouverture au public, journées du patrimoine, évènements musicaux et autres). Il figure sur divers livres sur la Normandie et sur les cartes de tourisme. Le maitre d’ouvrage a grandement contribué à cette notoriété et suscité l’intérêt du public, notamment sur les travaux entrepris. Cela passe forcément par de la communication y compris sur les subventions d’Etat, du département de l’Orne ou, espérons-nous, de la Région Normandie. Il doit donc lui être loisible de communiquer sans entrave excessive sur tout ou partie du projet dont vous êtes chargée, même avant que celui-ci ait été arrêté et approuvé par lui-même, vous-même et la DRAC. Vous avez particulièrement insisté sur la discrétion totale que vous souhaitez garder quant à votre identité, que ce soit sur le site internet du maître d'ouvrage ou autrement ; c’est bien noté et figure au contrat.

Vous trouverez ci-joint, sous forme d’annexe, les observations et modifications que nous vous demandons de bien vouloir prendre en compte. Il suffit de les annexer à votre contrat, en les paraphant. Dès lors, la signature du contrat pourra intervenir sans délai supplémentaire sous réserve de l’annexe financière non communiquée. Je comprends néanmoins que vous allez procéder à une estimation détaillée des travaux mentionnés dans votre projet une fois le contrat signé.

Cordialement

Pierre Paul Fourcade





Annexe au CCG

PREAMBULE


Le manoir de la Chaslerie et ses dépendances ont fait l’objet d’importants travaux au cours des trente dernières années portant tout particulièrement sur les maçonneries extérieures et les toitures ainsi que les abords. Disposant à ce jour d’à peine plus de 65 m2 habitables toute l’année sur les 1 250 m2 environ que compte potentiellement le site, le maître d’ouvrage souhaite désormais s’attaquer prioritairement à l’habitabilité du manoir et de certaines de ses dépendances.

Aussi a-t-il demandé à Madame (…), architecte DPLG, architecte du patrimoine, de concevoir ce projet avec les différents éléments qui le composent, notamment en englobant les problématiques du chauffage et de la desserte internet, et de préparer le dossier d'ensemble à soumettre à la DRAC :
- en vue de régulariser les travaux passés, si nécessaire ;
- pour obtenir tous les accords ou permis de construire requis pour les futurs travaux.

En revanche la réalisation des travaux eux-mêmes et leurs suivis ne sont pas couverts par ce contrat-ci. S’agissant de travaux d’ampleur, leur réalisation ne pourra que s’étaler sur plusieurs années pour tenir compte, notamment, des disponibilités financières et des contraintes fiscales du maitre d’ouvrage, ainsi que de l’existence ou non de subventions.


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(Fin de citation)
Aujourd'hui, je compte me remettre à la préparation de la lettre à l'architecte du patrimoine à propos de son projet de contrat pour la "mission n°2".

A la réflexion, je me dis qu'il faut évoquer à cette occasion, au niveau du préambule :
- l'état d'avancement de la mission "Exe" (d'exécution des menuiseries extérieures) puisque du retard a été pris sur la préparation des diverses portes en jeu, notamment mais pas exclusivement celles qui s'effritent sur la tour Louis XIII,
- l'articulation entre la mission "Exe" et la "mission n°2".

Il me semble également nécessaire de souligner que la "mission n°2" consiste à "purger le dossier" de toutes ses contraintes d'autorisations ou de permis, indépendamment de l'exécution des travaux, je veux dire en amont absolu de ceux-ci. En d'autres termes, le dossier doit donc s'entendre du projet dans son ensemble et certainement pas de la seule partie Nord du logis ou du colombier ; cette "mission n°2" doit au contraire couvrir et traiter comme un seul bloc tout le logis, y compris sa partie Sud, et toute l'aile Ouest, y compris les écuries et la tour Louis XIII.

P.S. (à 20 heures) : Le moins que je puisse dire est que je n'ai guère été performant aujourd'hui. J'ai toutefois classé les pièces du dossier afin de pouvoir les travailler avec méthode. Ma chambrette se trouve pour l'heure à peu près en ordre, disons que c'est un bon début.

A la relecture de ce message, tel que je l'ai mis en ligne ce matin, je m'aperçois que je vais devoir faire œuvre de pédagogie dans ce préambule, pour expliciter mes choix et les justifier, c'est-à-dire être clair et convaincant comme je le souhaite.
Fort de l'important travail de Carole, je me plonge à mon tour dans l'examen détaillé du projet de contrat pour la "mission n°2", tel que signé par l'architecte du patrimoine le 6 août 2020. J'ai commencé par photocopier ce document pour pouvoir l'annoter au fil de mon étude. Il comporte deux parties, un "cahier des clauses générales" (C.C.G.) de 19 pages et un "cahier des clauses particulières" (C.C.P.) de 8 pages.

Une première analyse du plan de ce document me donne l'impression qu'il vaut mieux que j'en commence l'étude fouillée par le C.C.P. dans la mesure où celui-ci a pour objet de définir le contenu de la mission, d'autant que celui-ci a pu évoluer depuis que nous sommes en discussion. Je pense ici, au premier chef, à deux problématiques que j'expliciterai :
- le traitement en un seul bloc de la demande d'autorisations pour tous les travaux envisagés (ce que j'appelle familièrement "purger le dossier"), que je sois en mesure à ce jour d'en garantir le financement sans difficulté ou non ; il y a une quinzaine de mois, la D.R.A.C. demandait plutôt de procéder par étapes, en donnant une ferme priorité à la restauration du colombier et de la moitié Nord du logis, ce qu'elle estimait un programme suffisant ;
- une certaine souplesse dans la maîtrise d'ouvrage puisque, d'une part, mon âge m'oblige à penser à ma succession et que, d'autre part, la réglementation régionale récemment découverte, si je la comprends bien, nécessitera que la maîtrise d'ouvrage puisse être, totalement ou partiellement, successivement ou concomitamment, partagée avec une association.

Quant au C.C.G. que j'étudierai dans un second temps, il comporte des clauses à première vue et à tout le moins sujettes à discussion ou à éclaircissements, comme celles relatives à mes activités internet ou, plus généralement, à la "résiliation du contrat à la demande de l'architecte", ou encore celles relatives à la propriété intellectuelle. Dans ces domaines, il s'agira pour moi de vérifier que mes libertés d'expression ou de manœuvre ne seront pas entravées de façon excessive donc insupportable pour moi, ou que ne me seront pas imposées des contraintes disproportionnées dans leurs conséquences par rapport à la bénignité ou à l'imprécision intrinsèque des comportements qui seraient susceptibles de m'être reprochés.

Quant à l'idée de sabrer des clauses que je jugerais hors-sujet, elle ne me paraît, à la réflexion, utile à retenir que dans la mesure où elle permet, en ouvrant un débat sur la pertinence de leur contenu, de savoir, comme il convient, à quoi je m'engage. Mais je ne saurais en faire un cheval de bataille bien que ces boursouflures me choquent, disons, sur le plan esthétique autant que pratique.

En résumé, je recherche les voies et moyens d'un accord réfléchi, c'est-à-dire stable et sérieux, et rien de plus.
Pour ce qui concerne le programme de travaux d'ores et déjà préparé par l'architecte du patrimoine et qui a fait l'objet de plans datés de septembre 2020, je ne vois guère de modification à introduire en l'état de mes réflexions, si ce n'est sur la fenêtre de la pièce du rez-de-chaussée de la tour Louis XIII. Je souhaiterais que l'appui en soit abaissé pour que l'ouverture soit de proportions analogues à celle de l'étage et, par voie de conséquence, qu'y soit apposée une grille comparable à l'une de celles déjà réintroduites sur le logis.

Cette demande se fonde sur deux considérations :
- une ouverture plus grande améliorerait l'habitabilité de la pièce en question, qu'elle serve, après restauration, de chambre ou, comme envisagé à ce stade, de loge d'artistes pour les activités de la S.V.A.A.D.E. ;
- il est clair que cette ouverture a fait l'objet, il y a quelques décennies (peut-être au XIXè siècle), de modifications d'intérêt agricole, lorsque cette pièce servait à entreposer du calva, celui-là-même dont les vapeurs ont noirci les pierres des parements intérieurs et continuent à embaumer la terre utilisée pour monter la maçonnerie, ainsi qu'on s'en était aperçu lorsque Igor avait commencé le jointoiement desdits murs.

En fait, l'examen sur place montre que ces modifications avaient été assez mal réalisées :

4 mai 2021.

Observez en particulier, à l'extérieur, les différences de qualité entre les granits du haut et ceux du milieu ou de l'appui en question :

4 mai 2021.

Quant à la grille, n'en parlons pas !
Je viens d'achever une première lecture approfondie du projet de contrat relatif à la "mission n°2". Voici, à ce stade, mes remarques sur les 27 pages en question :

A ce stade, je me propose de lire les remarques détaillées de Carole pour voir celles que je retiendrai et incorporerai à mon texte.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 10 Mai 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Tour Louis XIII
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Je demande à Fabrice d'intervenir sur les portes extérieures de la tour Louis XIII...

10 mai 2021.

10 mai 2021.

10 mai 2021.

... en espérant que ses rafistolages (car, à ce stade de décrépitude, il ne pourra s'agir que de ceci) permettront à ces portes vermoulues ou pourries de tenir tant qu'elles ne seront pas enfin remplacées, si possible dans le cadre de la "mission Exe".
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Lundi 10 Mai 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Tour Louis XIII
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Voici, ce soir, le bricolage de Fabrice sur la porte extérieure du premier étage de la tour Louis XIII :

10 mai 2021.


Ce n'est certes pas une œuvre d'art mais sam'suffit, en attendant que soit enfin envoyée au feu, comme elle le mérite, cette médiocre relique des années 1970. Dans l'immédiat, les oiseaux ne pourront plus entrer dans mon ancien bureau et y laisser des souvenirs envahissants et corrosifs sur le mobilier, c'est déjà ça !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 11 Mai 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Menuiserie - Tour Louis XIII
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Fabrice a réussi à prolonger un peu la durée de vie de la porte du rez-de-chaussée de la tour Louis XIII :

11 mai 2021.

11 mai 2021.

11 mai 2021.

Au moins, dans l'immédiat, on peut de nouveau la fermer sans qu'elle frotte contre le sol, au risque de se démantibuler.

Il m'apprend que cette porte n'est pas en résineux, comme je le pensais, mais en chêne ou en châtaignier.

A dire vrai, l'architecte du patrimoine m'avait déjà fait la remarque quand je lui avais montré cette autre épave des années 1970 mais je ne l'avais pas crue.
Je viens d'adresser à l'ADEME, via leur site internet, le courriel suivant :

(Début de citation)

Bonjour ! L'association S.V.A.A.D.E. ("Association pour la défense et la promotion du spectacle vivant et de l'artisanat d'art dans le Domfrontais et ses environs") étudie la possibilité pour elle de financer les installations de chauffage par aquathermie (les forages sont effectués et le résultat est positif ; il s'agit de financer la pompe à chaleur et toute l'installation aval jusqu'au chauffage par le sol ou aux radiateurs, selon les contraintes architecturales) desservant un monument historique ; elle serait le maître d'ouvrage de ces travaux. En qualité de trésorier de cette association, je suis chargé d'instruire le dossier en vue d'une prochaine assemblée générale. Je vous serais reconnaissant de bien vouloir m'informer sur les aides financières accessibles dans le cas d'espèce.
Cordialement,
PPF
06 12 96 01 34

(Fin de citation)

En ce qui concerne les particuliers, les aides de l'ADEME sont réservées aux résidences principales, le critère étant, sans qu'il y ait lieu de discuter, le lieu du domicile fiscal. Donc, pour moi, Paris.

J'essaye, comme on le voit, de trouver une solution permettant d'atténuer la charge de la facture des travaux en question, sachant que, selon l'étude réalisée par le bureau d'études "Bee+", une pompe à chaleur, d'un prix de 130 000 € à elle seule, serait nécessaire à la Chaslerie pour l'installation par aquathermie envisagée.
Vincent PICAULT, maçon à Domfront, est passé me voir cette après-midi.

A l'instar de ce qu'il avait réussi, et pour des motifs analogues, au rez-de-chaussée du colombier, j'envisage de lui confier la réalisation d'un plafond en béton dans la future cuisine de la ferme, en remplacement de l'ancien plafond traditionnel détruit par la mérule, ainsi qu'un locataire malhonnête s'était bien gardé de me le signaler à l'époque. La tempête de 1999 avait ensuite démantibulé la charpente de la couverture de ladite partie du bâtiment et, depuis lors, j'avais tardé à réagir bien que je dispose d'un permis de construire obtenu, de mémoire, par Lucyna GAUTIER.

Or les viscosités du dialogue (appelons ça comme ça) avec l'architecte du patrimoine envisagée pour la poursuite du chantier principal (et d'ores et déjà chargée de la restauration des menuiseries extérieures, ce pour quoi je suis toujours en attente de ses propositions pour des portes pourtant signalées comme urgentes de longue date, de surcroît pour des raisons de sécurité) font que je rouvre des dossiers marginaux, comme celui-ci ou celui de la restauration de l'"allée historique" en me demandant si je ne devrais pas lancer ces derniers travaux sans trop tarder.

En effet, et bien que je dispose encore d'un conséquent stock de "déficits fonciers reportables" non consommé pour une bonne part, ce qui serait de nature, à soi seul, à me freiner dans mes élans, du moins si j'étais raisonnable, je vous avoue que le retour des beaux jours me conduit à me demander si je ne devrais pas relancer le chantier favori.

Cela permettrait à ladite architecte du patrimoine de prendre tout son temps pour étudier ma dernière prose. Et à moi, de prendre parallèlement mon pied avec ces travaux, ceci néanmoins en plein respect des textes, permis ou autres joyeusetés qui régissent cette si importante matière.
Arriver à obtenir des renseignements utiles sur les "aides à la transition énergétique" (en clair, ici, l'installation d'un chauffage par aquathermie) relève toujours du parcours du combattant. Toutes les procédures en place sont terriblement compliquées, donnent l'impression d'avoir été édictées par des bureaucrates non coordonnés et il est toujours très laborieux de s'y retrouver dans cette littérature pénible, d'autant que les interlocuteurs que l'on finit par trouver en téléphonant à divers organismes officiels ne sont pas plus coopératifs les uns que les autres.

Pour contourner certains obstacles débiles quant à leur motivation mais puissants par leur inertie, j'essaye d'interposer la S.V.A.A.D.E.

A ce titre, j'ai peut-être trouvé une piste mais la documentation en ligne n'est pas particulièrement limpide. Je viens donc de prier mon plombier favori de traduire :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : vendredi 4 juin 2021 11:29
À : Régis Fouilleul <fouilleul.energie@gmail.com>
Objet : Aides

Régis,

J'ai trouvé ceci : https://agirpourlatransition.ademe.fr/entreprises/sites/default/files/2021-01/condition-eligibilite-financement-installation-geothermie-surface-2021.pdf

J'espère que vous comprendrez. Pour moi c'est du chinois.

Dites-moi si ça pourrait concerner mon association.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Enfin une réponse utile et un langage clair :

(Début de citation)

De : Matthieu Vannier <mvannier.paysdubocage@gmail.com>
Envoyé : vendredi 4 juin 2021 12:42
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Cc : Eric Fauconnier <e.fauconnier@petr-paysdubocage.fr>
Objet : demande de contact à l'ADEME

Monsieur Fourcade,

Après avoir contacté Éric suite à votre visite de ce matin, je vous confirme que le PETR n'a pas été en contact avec l'ADEME depuis de nombreuses années et n'a donc plus de contact au sein de la structure.

En revanche, après avoir effectué quelques recherches sur le site de la délégation normande de l'ADEME, je peux vous indiquer que les projets d'installation de géothermie portés par les associations sont subventionnables. (...) Afin de vérifier votre éligibilité, je vous invite à contacter directement l'ADEME Normandie dont vous trouverez les coordonnées ci-dessous :

ADEME - Direction Régionale Normandie
Site de Caen
Citis « Le Pentacle »
5, avenue de Tsukuba
14200 Hérouville Saint-Clair

Mail : ademe.normandie@ademe.fr

Téléphone : 02 35 62 24 42

Je joins également à ce mail l'organigramme des services de l'ADEME Normandie. L'un des agents qui y sont mentionnés, Guillaume Lefrançois ( guillaume.lefrancois@ademe.fr ), coordinateur du pôle transition énergétique et spécialiste des systèmes de chaleur renouvelable et de récupération, me semble être l'interlocuteur idoine pour votre projet.

En vous souhaitant un bon après-midi.

Cordialement.

Matthieu Vannier
Gestionnaire LEADER
PETR du Pays du Pays du Bocage
15, rue Montgomery
61 700 Domfront-en-Poiraie

Tél. PETR : 02 33 38 65 60

(Fin de citation)

Ce jeune Matthieu VANNIER continue à me faire excellente impression.