Tour Louis XIII

A l'aube de l'année 2019, aucune nouvelle menuiserie d'ouverture n'a encore été posée sur le logis alors que la première tranche de ces travaux a été réglée il y a un an. On en est toujours à attendre le compte rendu de la réunion de chantier d'il y a plus de six mois.
Plus généralement, la situation demeure figée sur de nombreux sujets, dont certains urgents et critiques, en dépit de mes relances fréquentes et des assurances reçues comme l'on sait.
Ce blocage persistant de notre chantier favori pour de mauvaises raisons me soucie. Le moment me paraît venu de sortir du brouillard stérile qui n'a que trop duré.

Les trois S.M.S. suivants, envoyés ce matin, permettront-ils de débloquer la situation d'une manière ou d'une autre ?

"Rien n'a changé depuis le 12 octobre au moins.
De bonnes paroles certes. Mais cela ne saurait suffire. Tout cela manque totalement de sérieux."

"Message du 12 octobre 2018 :
Cher Monsieur, je pense qu'il serait bienvenu de changer de méthodes de travail. Même si j’apprécie la souplesse et la simplicité, on ne peut en effet se contenter toujours de coups de fil, passés de surcroît d'endroits où le téléphone fonctionne mal et ne portant en outre que sur un aspect technique d'une question particulière. Comme rappelé encore récemment, il existe également des contraintes de calendrier diverses pour ce chantier qui me font souhaiter être épaulé plus solidement, au moins sur le chemin critique où nous nous trouvons d'ores et déjà pour divers postes. Donc pouvez-vous m'indiquer, pour chacun des points de la liste que vous savez, la date à laquelle vous pensez arriver à me transmettre la contribution écrite claire que j'espère recevoir de vous ? Cordialement, PPF"

"J'attends un calendrier pour la mise en œuvre de mes demandes rappelées par courriel du 20 novembre dernier.
Si vous vous sentez incapable de tenir le rôle, il conviendra que nous prenions l'attache de la D.R.A.C. pour organiser votre succession. Je souhaiterais alors que cela se passe dans le bon ordre, si possible de concert et sans perdre encore une fois un temps et une énergie précieux pour moi.
Merci pour votre compréhension.
Tous mes vœux pour 2019.
PPF"
Notre troquet favori à Bagnoles, du côté du "Cetlos", celui où l'on servait un chocolat chaud excellent car allongé de maïzena, a fermé du fait du départ à la retraite des tenanciers coutumiers. La réouverture est prévue en mars sous un autre pavillon. Carole et moi avons donc dû, hier après-midi, passer à notre choix n°2, une pâtisserie après le marchand de journaux. Et, là, autour d'un chocolat moins bon que dans l'ex-troquet favori, Carole m'a reproché que ma liste du 20 novembre soit "trop compliquée". Comme moi, elle s'interroge en effet sur les meilleurs moyens de débloquer notre chantier favori, encalminé depuis trop longtemps.

Je trouve curieux ce souci de vouloir ramasser en un minimum de points un tel chantier. Déjà la D.R.A.C. me l'avait demandé lors de sa visite du 15 novembre dernier. Dans son principe, l'idée paraît simple et de bon sens. Mais, en pratique, ça ne marche pas, en tout cas pour moi.

Toutes ces personnes, dont je ne mets nullement en doute les bonnes intentions, ne comprennent pas que j'ai besoin de pouvoir me lancer constamment dans plusieurs directions à la fois, par simple souci de ne pas me retrouver coincé par l'un des multiples contretemps qui ne manquent pas de surgir à tout moment pour des raisons étrangères à ma volonté. A commencer par la disponibilité des artisans ou les découvertes inopinées comme il en arrive à tout bout de champ en de multiples domaines. J'ai aussi et surtout des rythmes à respecter, le fiscal n'étant pas le moindre, loin s'en faut, qui m'obligent à avancer vaille que vaille, contre vents et marais si nécessaire : à ce seul titre, je dois pouvoir maintenir une vitesse de croisière à peu près constante et ce n'est pas un mince effort au milieu de tous les obstacles entre lesquels je passe ma vie à godiller.
Je poursuis la rédaction d'un message délicat. Cela m'amène à me replonger dans toutes les pièces du dossier.

Puisque la lecture de ma rédaction actuelle est autorisée aux seules personnes ayant accès aux pages "Privé", à savoir mes fils, j'ai demandé à mon aîné de m'indiquer si, compte tenu des pièces que j'ai exhumées, il considère que je charrie ou si, au contraire, il trouve que j'ai raison.

Le nez sur le guidon, je ne suis sans doute pas le meilleur juge. Et mon aîné est, d'ordinaire, suffisamment critique de mon comportement général pour que je puisse penser qu'il ne me passera rien.

P.S. (du 4 janvier 2018 à 10 heures) : Interrogé à l'instant, le fiston me dit que mon début de message est trop touffu et que le plan de ma rédaction n'apparaît pas assez clairement. C'est sans doute vrai, il faut que ça décante...

Je vais quand même faire un "break", vu que je bosse là-dessus ce matin depuis 4 bonnes heures "non stop".
J'évite de recourir aux somnifères pour ne pas m'habituer à cette drogue. De plus, le somnifère que j'utilise, le "Donormyl", est, je crois, assez bénin. Enfin, lorsque je me résous à en ingurgiter, je n'en absorbe jamais qu'un demi-comprimé au plus.

Comme cette histoire d'architecte entravait mon sommeil depuis plusieurs jours, j'ai avalé un demi-comprimé hier soir. Et grand bien m'en a pris. Au réveil ce matin, j'ai une idée lumineuse qui devrait, je pense, permettre de débloquer la situation. En fait, une idée de compromis.

Avant de la coucher sur le papier et de la proposer, il faut encore que je travaille au bilan de cette affaire. Pour le simple bon ordre de mes dossiers, puisque c'est ainsi que je procède toujours. Et puis je vais devoir participer à Paris à l'anniversaire de mon second petit-fils, ce qui va ralentir ma production.

Mais je devrais être prêt à présenter mon offre dans le courant de la semaine prochaine. A suivre donc.
Mon projet de courriel à l'architecte est prêt. J'y présente des excuses pour mes torts ("if any", Nicodème, comme tu me l'as recommandé). Surtout j'y formule une contre-proposition qui me paraît simple et de bon goût.
CQFD
(Je me donne encore 24 heures pour laisser ma prose décanter.)
A la réflexion, pourquoi attendre davantage ?

C'est parti, mon kiki !

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 18:43
À : Arnaud Paquin Architecte
Objet : Chaslerie - Proposition de déblocage de la situation


Monsieur,

Je souhaite revenir sur nos derniers échanges pour voir avec vous s’il serait possible de poursuivre notre collaboration, quitte à en adapter les modalités. Cela me paraitrait en effet souhaitable pour chacun de nous deux

En premier lieu, je voudrais vous présenter mes excuses pour les termes que j’ai pu employer dans mes échanges avec vous à la fin de l’année dernière et qui ont pu vous heurter à une période où vous-même aviez des soucis familiaux que j’ignorais. J’espère que ceux-ci ont pu s’estomper et forme le vœu que votre année 2019 se déroule sous les meilleurs auspices.

Concrètement, il me semble que nous pourrions nous contenter, au moins dans un premier temps, de borner cette collaboration à la restauration des menuiseries extérieures de la Chaslerie. Celles-ci sont classées donc nécessitent l’intervention d’un architecte du patrimoine et il me semble que, prenant le relais d’un de vos confrères, vous avez su diagnostiquer le caractère inapplicable en l’état de préconisations de ce dernier et engager avec les artisans concernés un dialogue utile pour y remédier. Votre dernier courriel me confirme que vos idées sont très claires à ce sujet, de sorte qu’il ne devrait pas être long ni difficile pour vous de débloquer la situation en couchant vos idées par écrit, sous forme d’un document qui permettrait à la D.R.A.C. d’assurer le « contrôle scientifique et technique » dont elle est en charge et aux artisans de ne pas avoir de doute sur leur commande. Comme, rien que sur le logis, il existe une vingtaine de fenêtres de modèles très proches, il ne devrait pas être gênant pour vous que votre mission couvre également les ouvertures de l’aile Ouest (notamment au niveau des lucarnes du colombier) où la problématique est identique ainsi que des portes dont l’état sanitaire est préoccupant, l’une d’entre elles posant en outre, comme vous le savez, un problème urgent de sécurité.

Sur un tel programme, nous pourrions confirmer votre mode de rémunération, étant signalé que je ne vois pas pourquoi, en dépit de votre offre généreuse, je ne devrais rien vous régler au titre de l’ « esquisse » du « projet » de restauration de l’aile Ouest que vous m’avez remise il y a six mois et que je considère comme la meilleure qu’il m’ait été donné de voir à ce jour.

Au-delà de ce programme, j’envisagerais si, comme je le comprends, vous n’êtes pas disposé à prendre les engagements dont j’ai besoin sur un calendrier de livraison de vos prestations, de confier la maîtrise d’œuvre à un (ou une) architecte qui ne soit pas nécessairement architecte du patrimoine mais qui aurait néanmoins le goût et la compétence indispensables pour traiter de vieilles pierres. La réglementation l’autorise puisque tous les travaux de cette catégorie porteront en effet sur des parties seulement inscrites.

Je désirerais néanmoins que, si vous faisiez vôtre cette dernière orientation, le passage du relais à un (ou une) tel(le) architecte pour les seules parties inscrites s’effectue dans les meilleures conditions de confraternité possibles. A ce titre, je tiendrais le plus grand compte de vos indications sur l’identité possible du successeur, identité que je ne manquerais pas de solliciter de votre expertise.

En tout état de cause, je me déclare disponible pour vous rencontrer, y compris à votre cabinet si vous le préférez, afin que nous puissions officialiser un accord de ce type et dans cet esprit. Bien entendu, toute autre hypothèse demeurerait envisageable dès lors qu’elle permettrait de débloquer la situation.

Cordialement,

PPF

(Fin de citation)
La réponse n'a pas tardé :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 22:55
À : Arnaud Paquin
Cc : C.F. : T.F.
Objet : RE: Chaslerie - Proposition de déblocage de la situation

Merci beaucoup. Je suis heureux de cette réponse qui réjouira de nombreuses personnes.

Bien cordialement,

PPF

________________________________________________________________

De : Arnaud Paquin <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 22:39
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: Chaslerie - Proposition de déblocage de la situation


Bonsoir Monsieur,

Je vous remercie pour votre message dont je viens de prendre connaissance.

Je suis d’accord sur le principe de reprendre notre collaboration en ce qui concerne les menuiseries extérieures du logis et celles de l’aile ouest. J’ai à cœur en effet de finaliser cette mise au point avec les entreprises et de pouvoir concrétiser leur fabrication avec ces artisans qui sont de grande qualité. J’établirai donc, dès que possible, le compte rendu de la mise au point technique avec le dessin des corrections nécessaires sur la base de mes notes, que j’ai conservées, et des plans de mon confrère B. Maffre dont j’ai les fichiers informatiques.

Pour le reste, je vais réfléchir avec vous prochainement à la meilleure façon de procéder. Je serai très pris jusqu’au 20 janvier et nous pourrions avoir un rendez-vous après ce terme. Ce qui ne m’empêche pas d’y réfléchir, en particulier à la collaboration éventuelle avec un confrère.

Je vous adresse mes plus sincères salutations et vous souhaite une bonne nouvelle année.

Bien cordialement,

Arnaud PAQUIN architecte D.P.L.G.
architecte du Patrimoine DSA Chaillot.
2, rue du Collège 50300 AVRANCHES
Tél. 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com

(Fin de citation)
Pour la petite histoire :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 14:09
À : nico(...)
Objet : RE: Chaslerie - Déblocage du chantier

Pays de cocagne... Ici, c'est le SMIC horaire...

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De : nico(...)
Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 15:11
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : Re: Chaslerie - Déblocage du chantier

Les ouvriers sont payés entre 10 et 15 euros par jour selon leur qualification. Il n'y a aucune chance qu'ils obtiennent un visa pour se rendre en France même sous le prétexte touristique.

(...)
+212 666 (...)

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Le 9 janv. 2019 à 11:59, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :

> Et j'imagine que les ouvriers et autres coûtent beaucoup moins cher...
> Si tu connais un Marocain sérieux et bosseur désireux de maçonner par exemple en Normandie...

_______________________________________________________________________

> De : nico(...)
> Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 12:40:49
> À : Pierre-Paul Fourcade
> Objet : Re: Chaslerie - Déblocage du chantier
>
> Je t'en prie et bonne chance pour la négociation.
>
> Je n'ai pas pris d'architecte et je m'en félicite compte tenu du nullard que le vendeur du terrain m'avait recommandé. J'ai fait tous mes plans (archi, électricité, plomberie, climatisation, faux plafonds...) sur sweethome3D. Je n'y connaissais pas grand chose mais ai appris en lisant beaucoup. Il y a juste un architecte de paille pour signer les plans et obtenir le permis de construire et l'autorisation d'habiter.
> J'ai un excellent entrepreneur et ai pris un Bureau d'Etudes que je connaissais professionnellement pour les plans Béton, aussi ce chantier ne m'apporte que des satisfactions.
> Une particularité, la maison est entièrement solaire et donc autonome en NRJ.
> Je suis aussi très bien soutenu par ma famille, ma femme restant maitresse des choix de décoration.
> Au Maroc, les choses sont différentes...

_______________________________________________________________________
>
> Le mer. 9 janv. 2019 à 11:19, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
>
> J'ai beaucoup apprécié ton aide...

_______________________________________________________________________

> De : nico(...)
> Envoyé : mercredi 9 janvier 2019 12:15
> À : Pierre-Paul Fourcade
> Objet : Re: Chaslerie - Déblocage du chantier
>
> Parfait.
>
> (...)
> +212 666 (...)

_______________________________________________________________________
>
> Le 9 janv. 2019 à 08:23, Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> a écrit :
>
>> Cher Monsieur,
>>
>> Encore merci pour votre appel d'hier et votre écoute attentive et sympathique comme d'habitude, ce dont je vous suis toujours très reconnaissant.
>>
>> Voici le projet de courriel que j'envisage d'adresser rapidement à Arnaud PAQUIN en vue d'essayer de débloquer la situation. Je me suis efforcé d'y reconnaître des torts dans le but de lever les réticences.
>>
>> Je me donne encore le temps de laisser ma rédaction décanter avant de l'envoyer, sans doute demain, à cet architecte du patrimoine.
>>
>> Bien cordialement,
>>
>> PPF

(Fin de citation)

P.S. (du 10 janvier 2019 à 0 h 30) : Je m'aperçois que l'un au moins de nos horodateurs déconne. En plus du fait que le Maroc et la France ne doivent pas être sur le même fuseau horaire.
Une réunion cette après-midi à laquelle participaient notamment deux représentants de l'entreprise "LEMASSON", fabriquant de pompes à chaleur, me laisse très perplexe :
- je comprends que ma responsabilité est en première ligne pour les forages dont les résultats m'ont causé un certain inconfort ;
- je suis dissuadé d'opter pour une chaufferie centrale en raison des déperditions de chaleur et du coût des tuyaux de transport de l'eau chauffée ;
- il m'est vivement recommandé de faire intervenir un bureau d'études pour définir mes besoins de puissance de chauffage en fonction des isolations thermiques qui seraient mises en place ainsi que des parts relatives des radiateurs et du chauffage par le sol ;
- enfin, il m'est indiqué que le "tarif jaune" d'EdF ne serait pas nécessaire, au moins pour la première tranche de chauffage que j'envisage.

Dans ces conditions, inutile de s'étonner que j'aie beaucoup de mal à avancer sereinement sur ce dossier aussi difficile et coûteux qu'enquiquinant pour moi.
Les propos de Jean-Louis BERCAITS, dirigeant de "LEMASSON", et Maxime HELYE, "responsable Applications spécifiques" de la même entreprise, ont commencé à faire leur chemin dans mon esprit. En particulier, j'avais compris hier que je pourrais avoir intérêt, moi aussi, à abandonner le principe d'une chaufferie centrale au profit de l'installation de plusieurs chaufferies desservant chacune une partie de l'ensemble de mes bâtiments (l'une de ces chaufferies pouvant utilement être établie dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord).

Ainsi, ce matin, je me suis réveillé avec l'idée de remettre en cause les schémas définis, à l'intention d'Arnaud PAQUIN, dans ma lettre du 10 avril et mon courriel du 20 novembre derniers. Comme on le sait, j'y exprimais mes "desiderata" de l'époque en matière de restauration de notre manoir favori (sans oublier d'évoquer l'urgence relative des différentes tranches de travaux envisagées ou, si l'on préfère, le calendrier souhaité pour leur réalisation).

Mes vues seraient dorénavant les suivantes :

- je retiendrais l'idée de renvoyer à mon successeur l'installation du chauffage du colombier ainsi que du premier étage du logis, du reste de l'"aile de la belle-mère", de la tour Louis XIII et de la chapelle ; je me bornerais donc à une pompe à chaleur dans l'arrière-cuisine du bâtiment Nord ;

- par voie de conséquence, je limiterais en principe l'horizon des travaux que je financerais au bâtiment Nord en entier (donc y compris le cabinet de toilettes jouxtant la "chambre mortuaire", la cuisine à l'emplacement-même de celle qui existait lorsque j'ai acheté notre manoir favori et donc cette arrière-cuisine) et à la moitié Nord du logis (c'est-à-dire la salle-à-manger, la chambre au-dessus, la tour Nord-Est et la cage d'escalier). Ainsi, je m'abstiendrais de toute intervention significative (autre que la restauration des menuiseries extérieures) dans le reste du logis (c'est-à-dire le salon, la "salle dévastée" et la tour Sud-Ouest).

Bien entendu, je me réserverais la possibilité d'en faire davantage, selon mes disponibilités et celles de toutes les contreparties en cause sur de tels projets.

A ce stade de mes réflexions, il me semble que cela pourrait fonctionner pour moi et constituer une base utile de dialogue avec l'architecte (ou les architectes) en charge de mon projet.