Terrassement

Francis a abattu aujourd'hui les deux tilleuls morts du bas de l'Avenue :

28 septembre 2020.

28 septembre 2020.

28 septembre 2020.

Mais, que je me sois mal exprimé ou qu'il n'ait pas compris, il a rebouché les deux trous cubiques d'1,5 m de côté que je lui avais demandé de creuser en vue de les remplir de bonne terre, pour favoriser le démarrage des successeurs :

28 septembre 2020.

Il sera donc quitte pour recommencer demain :

28 septembre 2020.

Il se tiendra cette après-midi, à Paris, chez Carole, une importante réunion avec l'architecte du patrimoine au cours de laquelle je serai censé préciser le calendrier du chantier de restauration de la Chaslerie.

La chose est très difficile pour moi, même en faisant abstraction de toutes les contraintes autres que la financière qui m'assaillent en permanence.

Pour s'en tenir à la contrainte financière qui, elle, me paraît commander tout le reste car, contrairement aux autres, elle n'est pas artificielle ni négociable, les choses se présentent de la façon suivante :

1) En vidant mes poches, en continuant à me serrer la ceinture comme j'y suis habitué et en engloutissant dans ce programme le produit de la vente de "Pontorson", je disposerai au maximum de 500 000 € d'apport personnel.

2) Face à cela, je ne sais pas quelle est l'ampleur du programme à financer, même en m'en tenant aux dépenses prioritaires suivantes et aux pratiques antérieures de subvention de la part de l'Etat ou du département :
. les tranches 1 et 2 de restauration des menuiseries extérieures du logis : leur budget total est de 150 000 €, dont peuvent être déduits la moitié de ce montant en subventions ; après ces tranches 1 et 2, il y aura des tranches 3 et 4 d'un montant comparable mais pour lesquelles je ne sais pas si je pourrai obtenir des subventions ;
. la chaufferie centrale : le budget en est de l'ordre de 150 000 € sans qu'il y ait de subvention et tout l'aval est à prévoir, pour lequel je ne dispose d'aucun chiffrage ;
. la moitié Nord du logis, y compris la poutre pourrie, les désordres du conduit de la cheminée du 1er étage, la salle de bains à créer de fond en comble et deux pièces à restaurer profondément : budget encore inconnu ; peu de subventions à attendre ;
. la cage d'escalier du logis : il reste un rogaton de subvention à consommer, que je risque de me faire sucrer, mais il faudra d'abord que les fenêtres et les radiateurs soient en place, détail oublié par un précédent architecte du patrimoine ;
. le colombier, afin d'en rendre habitables au moins deux pièces, sans même évoquer l'escalier à créer ni les salles d'eau, ni le rez-de-chaussée : budget encore inconnu ; pas de subvention à attendre ;
. quelques portes H.S. dont certaines posent des problèmes de sécurité signalés ;
. la cour : budget encore inconnu ; pas de subvention à attendre.

3) Dans mon cas, l'un des leviers essentiels de mon programme de travaux tient à la possibilité de réduire en conséquence le montant de mes impôts, notamment l'impôt sur le revenu.

Or, en l'état de mes comptes, mon "programme de détaxation" est saturé pour un moment. Autrement dit, il n'y a, pour un an ou deux au moins, aucun avantage fiscal pour moi à précipiter le rythme des travaux. Ni même, tant les curseurs sont au taquet (je pense ici aux "déficits fonciers reportables" que je dilapide), à entreprendre de quelconques travaux. De ce point de vue qui est le mien, je n'aurais à faire face qu'aux dépenses que je considère comme incompressibles (celles tenant à l'emploi d'un salarié ou bien celles d'urgence, comme le rétablissement, l'été dernier, de la desserte en eau du manoir).

4) Pour sortir de cette situation de blocage, je ne vois que deux pistes :
- soit obtenir de quelqu'un qui y aurait avantage qu'il porte le programme de travaux ; j'avais imaginé un montage cet été par lequel, pour 100 de mes euros investis, l'individu en question, dont le taux marginal d'imposition est supposé de 45 %, aurait permis de faire face à 100/55 fois plus de dépenses, soit 181 € de travaux (sans même composer les effets résultant du fait que, face aux 81 € de travaux supplémentaires, l'individu en question pourrait se prévaloir, pour la même raison, d'une cascade de retombées positives). Mais le candidat rêvé pour un tel montage a objecté des desiderata absurdes face à ma recommandation ;
- soit obtenir de la Région qu'elle prenne sa part, soit 20 à 30 %, du programme, du moins pour la partie qui remplirait ses critères compliqués (mais compréhensibles, notamment l'interposition d'une association d'intérêt général) ; pour 100 d'apport personnel, on pourrait alors financer au mieux 100/70 fois plus de dépenses, soit 143 € de travaux.

En cumulant les deux effets - rêvons un peu -, pour 100 € d'apport personnel, c'est 1,81*1,43 fois plus de travaux qui seraient financés, soit plus de 250 €. Donc, pour mes 500 000 € d'apport personnel, ce sont 0,5 à 1,3 M€ de travaux qui, toutes choses égales par ailleurs, pourraient être envisagés.

Devant une telle incertitude, que voulez-vous que je réponde à ceux (en fait, celles) qui me demandent de préciser mon calendrier ? Sinon que leur question n'a pas de sens pratique ou que je suis littéralement dans l'impossibilité, en l'état du dossier, d'en dire davantage !

Voilà pourquoi, tout simplement, la priorité pour l'architecte du patrimoine me paraît qu'elle se concentre sur la "purge" des dossiers administraaaâââtifs qui sont supposés en avoir besoin. Le temps des réalisations pourra venir ensuite. Mais pas plus tôt, ce serait à l'évidence stupide à trop d'égards.
J'ai expliqué hier matin qu'à la condition qu'un individu ayant un taux d'imposition marginal de 45 % sur ses revenus porte le chantier, alors, pour 100 € que je lui prêterais, il pourrait, sans même prendre en compte les subventions imaginables, financer 181 € de travaux. J'ai ajouté que ceci résulte d'un calcul de l'effet direct mais qu'il y aurait lieu de tenir compte également de retombées indirectes éventuelles. Il convient de donner une idée de cet effet de composition. Procédons à ce calcul.

En première approche, les 181 € de travaux coûtent, nets d'IR, 100 € à l'individu en question. Autrement dit, la première année, l'individu en question peut, pour 100 € que je lui prête, envisager raisonnablement d'engager 181 € de travaux.

La deuxième année, l'individu paye 81 € de moins d'IR que ce à quoi il serait tenu sans ces travaux. Il peut réinvestir en travaux ces 81 €. A ce stade, il a donc engagé 181 + 81 = 262 € de travaux pour 100 que je lui ai prêtés et les 81 qu'il a bien voulu mettre au pot. Ces 81 € de travaux de l'année 2 lui procureront 81*0,45 = 36 € d'économie d'IR l'année 3.

La troisième année, l'individu récupère 36 € au titre de l'impôt, somme qu'il peut réinvestir en travaux.

Et ainsi de suite.

Au total, pour 100 € que je lui prête et 81 € qu'il finance d'une autre façon, ledit individu rend possible la réalisation de 100*1,81*1,81 = 327 € de travaux. Soit quatre fois sa propre mise, ce qui n'est pas rien !

Certes, me dira l'individu, il pourrait être tenu, avant mon décès, de me rembourser la moitié des 100 € prêtés (l'autre moitié étant susceptible de lui revenir au titre de l'héritage, modulo les droits de succession). Et il aurait dû trouver par ailleurs les 81 € nécessaires l'année 1.

En effet. Ceci dit, pour être en droit de procéder à ces déductions, l'individu devrait détenir à tout le moins la nue-propriété des parties du manoir faisant l'objet des travaux considérés. Or celle-ci a un prix. A mon âge (68 ans) et selon les barèmes officiels, ce prix est de 50 % de la valeur du bien libre (dès le 1/1/23, il n'en sera plus, dans le cas d'espèce, que de 40 %).

Quant à la valeur du bien libre, je dispose d'une évaluation argumentée du cabinet LE NAIL à ce sujet, évaluation qui avait permis de répondre utilement au fisc il y a quelques années, lors d'un contrôle dont j'avais fait l'objet. Depuis cette époque, les prix de ce genre de propriétés ont baissé. En outre, à la Chaslerie, l'état actuel du chantier justifierait une dépréciation supplémentaire. Enfin, la conclusion d'un bail emphytéotique en faveur de la S.V.A.A.D.E., telle qu'envisagée pour avoir une chance d'attirer la manne régionale, ne manquerait pas de réduire une nouvelle fois la valeur marchande du bien.

Tout cela pour dire que, vu de ma fenêtre, il faudrait être assez obtus pour ne pas chercher à tirer, d'une manière ou d'une autre, parti de mon raisonnement, quitte à le compléter à la marge.

Je laisse l'individu en question méditer ces considérations. D'autant que j'ai cru comprendre que sa mère aurait accepté, à la demande de l'épouse d'icelui, qu'il repointe le bout de son nez (un nez du genre développé, tradition familiale oblige) dans quelques semaines au manoir favori, en compagnie des petits croutons (détail qui me réjouit tout particulièrement).
Importante réunion ce matin, au manoir favori, avec Eric FAUCONNIER, directeur du "Pays du bocage", syndicat mixte regroupant trois communautés de communes (Putanges-Val d'Orne, Andaines-Passais et Domfront-Tinchebay Interco) et une communauté d'agglo (Flers Agglo). Le "Pays du bocage" agit comme "Pôle d'équilibre territorial et rural" (P.E.T.R.) et intervient notamment dans la préparation et le suivi (dans le cadre de la "clause de revoyure") du "contrat d'aménagement" avec la Région Normandie.

Il s'agissait pour moi de présenter sommairement le manoir, son programme de travaux et ses projets d'animation (dans le cadre de la S.V.A.A.D.E.) et de m'informer sur les aides envisageables du côté de la Région.

Des dossiers précis devront être préparés, pour lesquels les travaux actuels de l'architecte du patrimoine seront des plus utiles.

Accessoirement, j'ai montré les derniers plans reçus de l'architecte et Eric FAUCONNIER a bien voulu se charger de les scanner pour les transformer en "fichiers pdf", ce qui me permettra de ne pas retarder leur transformation en image 3D grâce à Jean THUAUDET que je remercie encore pour son initiative remarquable et ses contributions.

P.S. (à 18 h 30) : Dès ce soir, Eric FAUCONNIER m'a fait parvenir la version "pdf" des plans de l'architecte du patrimoine, reçus sous forme-papier le 5 octobre dernier. J'ai pu transmettre immédiatement ces fichiers à Jean THUAUDET afin de lui permettre de perfectionner encore sa simulation 3-D du manoir favori.
A l'intention de Jean THUAUDET, j'ai fait numériser hier, chez le photographe de La Ferté-Macé, un certain nombre de plans, dessinés au début de ma campagne de travaux :

- le plan, par un géomètre, des abords immédiats du manoir ; le mur de terrasse est désormais rectiligne, on a ajouté le mur Ouest de la douve Nord et effectué divers terrassements, notamment à l'Ouest du manoir et dans l'arrière-cour :


- les plans de la chapelle,


- les plans du projet de Nicolas GAUTIER, A.B.F., relatifs à la cave ; je n'ai pas percé les ouvertures qu'il avait prévues pour la façade Sud mais, en revanche, ai ajouté deux fenestrous au pignon Est :


- la charretterie ; au niveau des toitures, j'ai introduit quelques différences (voir photothèque) :


- le fournil du manoir :


- la ferme ; depuis ces plans de Lucyna GAUTIER, j'ai modifié des ouvertures et supprimé une cheminée (voir photothèque) :

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 25 Mars 2021
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse
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Afin qu'on cesse de s'y tordre les chevilles, Francis a recouvert de gravier des passages dans la cour. Malheureusement, "Point P" n'a pu su nous trouver des graviers de la bonne couleur ; il faudra sans doute qu'on recherche un autre fournisseur :

22 mars 2021.

22 mars 2021.

22 mars 2021.

22 mars 2021.


Heureusement, il s'agit là d'un travail provisoire. On fera les choses plus convenablement quand on en sera à restaurer cette cour, ce qui n'aura pas lieu avant longtemps. Il faudra d'abord avoir terminé tous les travaux intérieurs y nécessitant le passage d'engins lourds.
La mise en concurrence de ce courtier d'assurances à la masse avec des confrères plus réactifs m'a amené à photographier les extérieurs du manoir favori. Vous connaissez suffisamment les lieux pour que je n'aie pas à commenter :

16 mars 2021.

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Aujourd'hui, je compte me remettre à la préparation de la lettre à l'architecte du patrimoine à propos de son projet de contrat pour la "mission n°2".

A la réflexion, je me dis qu'il faut évoquer à cette occasion, au niveau du préambule :
- l'état d'avancement de la mission "Exe" (d'exécution des menuiseries extérieures) puisque du retard a été pris sur la préparation des diverses portes en jeu, notamment mais pas exclusivement celles qui s'effritent sur la tour Louis XIII,
- l'articulation entre la mission "Exe" et la "mission n°2".

Il me semble également nécessaire de souligner que la "mission n°2" consiste à "purger le dossier" de toutes ses contraintes d'autorisations ou de permis, indépendamment de l'exécution des travaux, je veux dire en amont absolu de ceux-ci. En d'autres termes, le dossier doit donc s'entendre du projet dans son ensemble et certainement pas de la seule partie Nord du logis ou du colombier ; cette "mission n°2" doit au contraire couvrir et traiter comme un seul bloc tout le logis, y compris sa partie Sud, et toute l'aile Ouest, y compris les écuries et la tour Louis XIII.

P.S. (à 20 heures) : Le moins que je puisse dire est que je n'ai guère été performant aujourd'hui. J'ai toutefois classé les pièces du dossier afin de pouvoir les travailler avec méthode. Ma chambrette se trouve pour l'heure à peu près en ordre, disons que c'est un bon début.

A la relecture de ce message, tel que je l'ai mis en ligne ce matin, je m'aperçois que je vais devoir faire œuvre de pédagogie dans ce préambule, pour expliciter mes choix et les justifier, c'est-à-dire être clair et convaincant comme je le souhaite.
Vincent PICAULT, maçon à Domfront, est passé me voir cette après-midi.

A l'instar de ce qu'il avait réussi, et pour des motifs analogues, au rez-de-chaussée du colombier, j'envisage de lui confier la réalisation d'un plafond en béton dans la future cuisine de la ferme, en remplacement de l'ancien plafond traditionnel détruit par la mérule, ainsi qu'un locataire malhonnête s'était bien gardé de me le signaler à l'époque. La tempête de 1999 avait ensuite démantibulé la charpente de la couverture de ladite partie du bâtiment et, depuis lors, j'avais tardé à réagir bien que je dispose d'un permis de construire obtenu, de mémoire, par Lucyna GAUTIER.

Or les viscosités du dialogue (appelons ça comme ça) avec l'architecte du patrimoine envisagée pour la poursuite du chantier principal (et d'ores et déjà chargée de la restauration des menuiseries extérieures, ce pour quoi je suis toujours en attente de ses propositions pour des portes pourtant signalées comme urgentes de longue date, de surcroît pour des raisons de sécurité) font que je rouvre des dossiers marginaux, comme celui-ci ou celui de la restauration de l'"allée historique" en me demandant si je ne devrais pas lancer ces derniers travaux sans trop tarder.

En effet, et bien que je dispose encore d'un conséquent stock de "déficits fonciers reportables" non consommé pour une bonne part, ce qui serait de nature, à soi seul, à me freiner dans mes élans, du moins si j'étais raisonnable, je vous avoue que le retour des beaux jours me conduit à me demander si je ne devrais pas relancer le chantier favori.

Cela permettrait à ladite architecte du patrimoine de prendre tout son temps pour étudier ma dernière prose. Et à moi, de prendre parallèlement mon pied avec ces travaux, ceci néanmoins en plein respect des textes, permis ou autres joyeusetés qui régissent cette si importante matière.
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 09:06
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Nous sommes en désaccord. Les choses urgentes doivent être traitées prioritairement, la mécanique des subventions, bien imparfaite au demeurant et absurdement compliquée, ne pouvant pousser à oublier une telle évidence. Notamment aux yeux de gens dotés d'un minimum de bon sens.

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De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:53
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Bonjour,

La mission EXE doit terminer la première tranche de travaux des menuiseries d'abord car vous avez reçu des montants de subvention.
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:36
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Pour ce qui concerne les menuiseries extérieures, j'ai signalé depuis très longtemps l'urgence, tenant notamment à des raisons de sécurité soulignées, de remplacer des portes extérieures. Ceci fait explicitement partie de la "mission Exe", de même que, autre sujet toujours pas traité à ce jour, le dossier de demande d'autorisation pour les "poutres pourries". Là aussi il y a urgence puisque cela conditionne la possibilité de poursuivre des travaux intérieurs, au titre de la "mission n°2" ou pas.

Par ailleurs, j'ai besoin de votre réponse rapide quant à votre participation à la réunion du 5 juillet prochain afin de me préparer utilement au cas où vous seriez absente.

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 08:18
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Bonjour,

Pour information : j'ai demandé un calendrier de poursuite pour finaliser la pose de la 1ère tranche des menuiseries. Vous m'avez répondu à la négative.
J'attends votre ordre de service pour redémarrer.

la mission 2 : J'étudie vos demandes sur les contrats et examine les adaptations possibles et non possibles afin de vous rendre un document contractuel le plus exhaustif possible et qu'il convienne à tous.
C'est long, aussi long que le temps que vous avez pris pour me répondre concernant la relecture du contrat.

Bien cordialement,

(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

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De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 07:41
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Madame,

Une réunion importante aura lieu à la Chaslerie le 5 juillet prochain à 10 heures 30, en présence d'élus et de fonctionnaires de la Région Normandie. Il s'agira de préciser dans quelle mesure et à quelles conditions cette dernière pourrait subventionner la poursuite du chantier.

Si vos missions, la "mission Exe" et la "mission n°2" pour lesquelles j'attends vos retours, n'ont pas pris fin à cette date, il serait souhaitable que vous participiez à cette réunion, ne serait-ce que pour répondre à des questions techniques ou donner un ordre d'idée des masses financières en cause, ce dernier sujet demeurant sous-documenté.

Je vous prie donc de bien vouloir m'indiquer vos intentions.

Cordialement,

PPF

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De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : dimanche 9 mai 2021 19:30
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : Réf. : votre projet de contrat du 6 août 2020 pour la « mission n°2 »

Madame,

Comme vous le savez, nous trouvons votre projet de contrat complexe et touffu. Difficile d’en comprendre toutes les implications pour nous, particuliers et non professionnels. Cela a créé des tensions, de l’incompréhension et des délais.

Toutefois, pour ne pas bloquer davantage notre projet, nous renonçons à vous demander de simplifier grandement votre projet de contrat, (...)

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 14:11
À : Pierre-Alain Clostermann <galerie@clostermann.org>
Objet : RE: Restaurateurs de porcelaine

Cher Monsieur,

Le service régional d'archéologie s'intéresse déjà beaucoup au sous-sol de la cour, ce qui bloque le chantier depuis dix-huit mois. Je ne voudrais surtout pas fournir à cette administraaaâââtion d'autres arguments, quels qu'ils soient, qui pourraient l'inciter à entraver le chantier davantage. D'autant que l'expérience montre qu'un rien suffit à les mobiliser, c'est-à-dire, plus précisément, vous m'avez bien compris, à tout immobiliser. Ils travaillent en effet à horizon de plusieurs siècles, ce qui n'est en rien en phase avec mes autres contraintes, déjà surabondantes en l'état du dossier.

Bien cordialement,

PPF

P.S. : Il semble que l'horodateur de votre ordi soit déréglé ; ceci me semble confirmé.

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De : Pierre-Alain Clostermann <galerie@clostermann.org>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 21:51
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>Objet :
Re: Restaurateurs de porcelaine

Bonjour Monsieur

Malheureusement les érudits-experts-autoproclamés ou même officiels ont cette maladie de la certitude en établissant des règles absolues sur ce qu’il devait ou non se passer dans les pratiques et les têtes des personnes il y a plusieurs siècles.

Avez-vous connaissance des horizons podologiques du sol sur deux ou trois mètres de profondeur ? Auquel cas il vous suffirait de faire une succession de petits carottages d’un mètre partout où vous supposez la présence de douves ou de bâtiments. Si le sol a été retourné vous verrez les horizons disparaitre ce qui vous incitera à poursuivre pour délimiter des zones. Vous pourriez simplement commencer par une barre à mine et une bêche, un petit trou de 50 cm donnerait déjà une bonne indication sur le premier horizon.

Je ne suis pas spécialiste mais d’instinct l’ensemble suggère des surprises. Tout cela est passionnant !

A bien y réfléchir tout cela est très grave ! Vous allez porter la responsabilité de ma rechute dans cette douce drogue de la découverte en me causant des nuits blanches. Ce n’est pas très gentil d’autant que je suis trop faible pour résister à cette odeur enivrante.

Bien à vous

Pierre-Alain Clostermann

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 16:35
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Madame,

Merci pour cet envoi de documents que je vais étudier dans les tout prochains jours, maintenant que je suis un peu familiarisé avec le cadre de vos projets de contrats.

Afin de me permettre de réfléchir à la suite de notre relation, je vous prie de m'indiquer de quel montant vous estimeriez devoir être indemnisée, toutes causes confondues, de manière à pouvoir transmettre le dossier ("mission Exe" et projet de "mission n°2") à l'un de vos confrères dans de bonnes conditions, c'est-à-dire y compris les fichiers des plans sur lesquels vous avez apporté de la valeur ajoutée.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 16:16
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonjour,

dans le train dernières minutes pour vous envoyer doc
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 22:48
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Ceci ne constitue pas une réponse utile à mes yeux.

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : jeudi 10 juin 2021 22:47
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonsoir,
Je vous avait déjà envoyé un devis. J’ai conservé les montants.
Bien cordialement,

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 21:11
À : (...)architecte@gmail.com>
Cc : C . F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Ceci ne répond à aucune des questions posées. Je pense pourtant m'exprimer clairement.

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De : (...)architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 11 juin 2021 18:28
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Bonjour,

Je vous avais déjà envoyé un devis (récapitulant le détail de mes honoraires au titre de la "mission n°2"). Il n'a pas changé.
Vous n'avez pas rangé le document ?
Bien cordialement,
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 12 juin 2021 09:08
À : (...)architecte@gmail.com
Cc : C. F. ; T. F.
Objet : RE: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

Madame,

Il s'agit ici, ne vous y méprenez pas, de la négociation des clauses d'un contrat de droit privé, comme il en existe depuis des millénaires et sous de très divers régimes politiques.

Je vous ai dernièrement posé plus particulièrement deux questions précises :

- seriez-vous disponible pour participer, le 5 juillet prochain, à une réunion importante à la Chaslerie avec divers élus ou fonctionnaires territoriaux afin de présenter le chantier et d'indiquer (avec l'autorité morale que vous confère, au moins aux yeux d'un public non averti, le monopole légal dont vous êtes investie) (1) un ordre de grandeur du coût de l'ensemble du chantier tel que décrit sur ma réponse à votre proposition de contrat pour la "mission n°2", ou (2), alternativement, si telle devait être la demande de nos interlocuteurs, du coût des différentes tranches envisageables, c'est-à-dire y compris pour l'aile Ouest ou la moitié Sud du logis ?
- à combien estimeriez-vous les indemnités qui vous seraient dues par moi, toutes causes confondues, si je mettais fin à notre collaboration en vous demandant de transmettre à votre successeur tous fichiers utiles, selon les bonnes pratiques en usage dans votre profession, y compris les fichiers comportant des données pour lesquelles vous estimeriez y avoir apporté une plus-value telle que vous penseriez être fondée à vous prévaloir des dispositions légales sur la protection des droits d'auteur ?

Le fichier que vous m'avez renvoyé hier m'était en effet déjà connu et avait été archivé avec soin. Mais il ne répond en rien à ces questions.

Cordialement,

PPF

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De : (...)architecte@gmail.com
Envoyé : samedi 12 juin 2021 08:32
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: CONTRAT Modifiés pour seconde lecture

La question posée : la proposition financière. Elle est en pièce jointe : je répond à votre question.
Et le contrat prend en compte la majorité de vos demandes. Quand ce n'est pas le cas, la rédaction a été réalisée de façon à donner une réponse à l'amiable.
N'est-ce pas la démocratie que de travailler en trouvant des solutions à l'amiable qui conviennent aux deux parties?
Bien cordialement
(...)
Architecte DPLG - Architecte du Patrimoine

(Fin de citation)
Mon dimanche sera principalement consacré à l'étude, crayon en main, de la seconde version du contrat de maîtrise d’œuvre pour la "mission n°2" que l'architecte du patrimoine, avec qui les échanges de courriels se sont accélérés depuis quelques jours, m'a transmis jeudi dernier. Je compte également commencer à rédiger mon projet de réponse détaillée. J'aimerais que cette corvée soit derrière moi, donc je cherche à surmonter ma procrastination bien connue pour avancer cette rédaction le plus possible aujourd'hui.

P.S. 1 (à 10 heures) : Je viens d'achever la lecture de la 2ème version du "cahier des clauses particulières" proposé par l'architecte. Cette version marque un progrès certain par rapport à la première dans la mesure où mes propositions de rédaction relatives à la liberté d'expression ont été acceptées, cette question ayant représenté pour moi une "ligne rouge" de la négociation du contrat.

Il en est une deuxième à propos de laquelle les modifications apportées par l'architecte me paraissent tout à fait insuffisantes en l'état, donc susceptibles, à elles seules, de constituer à mes yeux un motif suffisant pour mettre rapidement fin à tous les volets de notre collaboration. Il s'agit de ce que le document dénomme "l'extension de la mission". A ce sujet, l'architecte s'en tient, sans explication malgré ma demande motivée, à une intervention limitée à la moitié Nord du logis et au colombier. Ma demande était pourtant des plus claires : pour reprendre mon vocabulaire le plus explicite, j'attends que la maîtrise d’œuvre purge de toutes les autorisations administratives requises par les textes l'ensemble du chantier couvert par ses plans de septembre 2020 (qui, à des détails signalés près, me conviennent). Autrement dit, la "purge" doit couvrir également la moitié Sud du logis et la partie de l'aile Ouest autre que le colombier. Il y va du champ de manœuvre de la SVAADE, donc de son domaine vital pour pouvoir opérer.

Mes autres remarques seront, en première lecture, de moindre importance bien que je me déclare horrifié par la rémunération demandée, en plus de tout le reste, déjà payé ou non, au seul titre de ce que l'architecte dénomme, usant du jargon auquel elle s'accroche, "les études de projet de conception générale (PCG)". A ce sujet, de très vigoureux recadrage et rabotage paraissent devoir être effectués si l'on ne souhaite pas, à l'instar du comparse de Jeff BEZOS, s'envoler vers la stratosphère.

P.S. 2 (à 11 heures) : L'architecte m'a transmis sa deuxième version dudit contrat sans un mot d'explication et sans faire apparaître, par exemple en grisant des passages, les points qui ont fait l'objet d'une modification. Or, à la lecture en cours du "cahier des clauses générales", je m'aperçois de l'existence, dans des recoins du texte, de modifications substantielles. Travailler dans de telles conditions sur un document aussi long et - Renaud CAMUS me pardonne - aussi chiant relève de l'apostolat.
Je viens de terminer la première lecture de la deuxième version du cahier des clauses générales.

Je n'y ai rien vu d'important de plus que ce que j'avais relevé ce matin. Il y aurait cependant diverses clauses à réécrire pour qu'elles soient en français compréhensible par un lecteur moyennement intelligent, même si bien disposé, ce qui me semblerait utile.

Donc, pour me résumer, le truc qui coince dans cette deuxième version du contrat, en fait dans son cahier des clauses particulières, c'est l'extension de la mission. Je pense que la prétention d'honoraires invraisemblables qui m'avait alarmé ce matin résulte d'une maladresse d'expression ou de réflexion et pas de la volonté de demander la lune.

Ceci étant, il est maintenant 18 heures et j'ai la flemme de commencer la rédaction de ma réponse en bonne et due forme. J'essayerai néanmoins de la boucler demain, vu que les techniciens du "Préau de Vire" arriveront ici mardi matin et que j'entends être disponible pour les aider à organiser leur affaire.

Donc je vais aller au ciné. "The father" à Flers à 18 heures 45 pour ne rien vous cacher.

P.S. (à 21 heures) : Il me semble avoir lu quelque part que certains critiques de "The father" sont réservés. Peut-être faut-il, pour apprécier pleinement ce film, avoir l'expérience personnelle de situations comparables à celle décrite ici.

Pour moi, excellent film.