Terrassement

En plus d'apporter 5 cm (finalement, et non 10, ceci à la demande d'Igor) de "stériles" supplémentaires, notamment le long de la façade Ouest, les terrassiers, Philippe et Jérôme, ont terminé ce stade de leur intervention sur les récents fossés extérieurs :

24 juin 2019.

24 juin 2019.

24 juin 2019.

24 juin 2019.

24 juin 2019.

24 juin 2019.

24 juin 2019.

24 juin 2019.

Sans Igor et sans eux, demain devrait être beaucoup plus calme.
Il est tombé tellement de pluie hier soir que, dans l'allée qui descend de la D22, le gravier lessivé laisse voir, par endroits, l'ancien revêtement :

25 juin 2019.

25 juin 2019.

Le long du mur Ouest, une coulée de terre a recouvert une partie des "stériles" :

25 juin 2019.

25 juin 2019.

Je ne suis pas allé voir de quoi il retourne dans l'arrière-cour car l'accès est trop boueux.

Igor m'a téléphoné ce matin. Il s'inquiétait de la situation. Je l'ai rassuré.
Il m'a annoncé que Cristi serait des nôtres demain.
Ils devraient être assistés, une partie de demain après-midi, par le tâcheron qui m'avait contacté la semaine dernière. Les disponibilités de celui-ci m'ont l'air difficiles à comprendre. On verra bien.
Echange téléphonique ce matin avec Julien ANDRE, du bureau d'études "bee +".

Avant de lancer les terrassements dans la cour, ainsi que le pavage de la "terrasse" Ouest, je souhaitais connaître ses préconisations quant à la profondeur et au diamètre de différents tuyaux à mettre en place rapidement.

Pour l'arrivée de l'eau potable en provenance de l'arrière-cour, il m'a répondu qu'il n'y a pas de problème particulier. En revanche, pour l'eau des forages d'aquathermie, il souhaite disposer d'un délai suffisant pour caler ses recommandations.

Ceci me paraît justifié. Mais cela signifie qu'on devra vivre pendant quelques mois avec des fossés ouverts dans la cour. Et que je devrai trouver des solutions sans Igor pour des pavages. Et je ne parle pas des réflexions peu amènes que ces contretemps vont encore me valoir de la part de certain(e)s.
Je viens d'accepter les devis du bureau d'études "bee +".

La mission comporte trois volets :
- une "mission d'assistance à maîtrise d'ouvrage" comprenant notamment des recommandations sur la composition des parois et planchers ;
- une "mission fluides" consistant en la "rédaction des travaux des lots fluides" avec plans d'exécution et plans de synthèse ;
- une "étude de faisabilité Aquathermie" en trois étapes : (1) caractérisation détaillée des besoins énergétiques, (2) caractérisation de la ressource exploitée et (3) dimensionnement de l'installation.

Les délais de réalisation de ces trois volets sont, respectivement, de 2 semaines, 4 semaines (mais avec un démarrage en octobre) et 12 semaines, le tout étant conditionné par la réception des plans du géomètre.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 28 Juin 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Terrassement - Bâtiment Nord
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Ne sachant trop où nous réfugier cette après-midi pour éviter le soleil, nous avons d'abord pensé à paver la première terrasse envisagée, celle au débouché de la porte de la cour à l'arrière-cour...

28 juin 2019.

... mais le soleil nous a vite rattrapés, tandis qu'Igor concluait à la nécessité de retirer du "stérile" du sol.

On s'est donc rabattus au pied du mur Nord du bâtiment Nord, avec l'objectif de curer la fosse aval...

28 juin 2019.

... puis d'aménager la sortie des eaux pluviales vers cette fosse :

28 juin 2019.

28 juin 2019.

Igor reviendra travailler demain, sans doute seul car je devrais être retenu à Pontorson une bonne partie de la journée.
En ce milieu d'après-midi, état du chantier du côté de la future "terrasse n°1" :

4 juillet 2019.

4 juillet 2019.

4 juillet 2019.

Ainsi, Régis FOUILLEUL devrait pouvoir passer demain son tuyau d'eau potable à partir de l'angle Nord-Ouest du bâtiment Nord (où elle arrive déjà) jusqu'à la cour. Je demande à Igor de prévoir, à toutes fins utiles, un tuyau de réservation de je ne sais encore quoi, qui serait de même enterré sous cette "terrasse" et resterait dans la cour, en attente des conclusions du bureau d'études.
Lors du passage de Claude MARTIN ce matin, en mon absence, Igor a eu la bonne idée de lui montrer l'embrouillamini des réservations au rez-de-chaussée de la tour Louis XIII.

Claude a expliqué que cela avait été réalisé à l'époque où il était mon employé. Il a pu indiquer quel était l'usage alors prévu pour ces réservations. La plupart de ces précautions n'ayant plus de raison d'être en l'état actuel du chantier, Igor devrait pouvoir supprimer la quasi totalité de ces "spaghettis", ce qui permettrait :
- de poursuivre le "trottoir" du côté de l'angle Nord-Est de la tour Louis XIII,
- de retrouver de l'espace au rez-de-chaussée de cette tour, donc de rendre cette pièce utilisable un jour comme salle de billard ("why not, for instance ?").
Je ne connais toujours pas les limites d'Igor. Ce garçon a réussi, aujourd'hui, l'opération délicate dont je l'avais chargé. Tout cela est fait proprement et intelligemment :

4 juillet 2019.

4 juillet 2019.

O'Gustin me charge de vous dire qu'il partage mon appréciation sur Igor :

4 juillet 2019.

Bien sûr, du côté du pavage, c'était calme plat aujourd'hui : 0 pavé, 0 mètre.
Un S.M.S. reçu hier soir de Julien ANDRE m'apprend que le géomètre confirme son intervention pour le 11 juillet. En revanche, "le rendu de la mise au propre est plus incertain", Julien précisant : "A mon avis, dernière semaine de juillet".

Je doute que, dans ces conditions, on puisse disposer des conclusions du bureau d'études avant septembre.

Autrement dit, les choses étant ce qu'elles sont (mes moyens financiers, la météo et les disponibilités des artisans), on risque fort de devoir décaler d'une année les terrassements de la cour, ce qui serait fâcheux à beaucoup de titres.

Je réfléchis au problème.
Le trou sous la "terrasse n°1" a été comblé ce matin :

8 juillet 2019.

8 juillet 2019.

Il est probable que nous devrons changer la pierre de seuil du passage, un grès très abîmé :

8 juillet 2019.

8 juillet 2019.

8 juillet 2019.

Dans mes stocks, il n'y a guère qu'un ancien linteau de cheminée en granit qui ait des dimensions convenables mais ce serait dommage de le gâcher pour ce travail :

8 juillet 2019.

8 juillet 2019.

A proximité du passage, l'escalier desservant mon ancien bureau de la tour Louis XIII a été restauré, il y a une vingtaine d'années, sous le contrôle de Nicolas GAUTIER et avec une subvention de l'Etat sans qu'on se soit montré aussi exigeant sur la qualité de la réalisation :

8 juillet 2019.

Peut-être pourrais-je trouver, pour remplacer ce seuil, mon bonheur en recyclant les granits de l'ancien âtre (des années 50) de la cheminée de la salle-à-manger du logis. Ils auraient la bonne couleur mais il faudrait les boucharder puisqu'ils avaient été posés, à l'époque, bruts de scierie.

Je mets la question en délibéré. Je vais tâcher de me renseigner sur d'autres pistes.

En attendant, je demande à Igor, aidé de Francis, de paver d'abord le Nord du bâtiment Nord.
J'ai oublié d'indiquer ici, hier, que la dameuse utilisée pour reboucher le sol de la future "terrasse n°1" nous avait été prêtée par Philippe JARRY.

De même, Francis m'a signalé qu'un de ses copains maçon cherche du travail. Nous devons nous rencontrer pour voir si on peut faire affaire.

Je l'ai déjà écrit ici il y a peu mais je le redis : notre chantier favori bénéficie désormais, de fait, de l'aide d'un réseau amical dont j'apprécie vivement les "ondes positives" qu'illustrent ces deux exemples. Ce réseau informel est apparu progressivement. Le site favori, en montrant à quoi nous passons notre temps, a sans doute joué un rôle dans son apparition et son développement.

Le temps où l'on me regardait généralement de travers par ici paraît donc révolu. Je suis heureux de le constater. Ceci n'est pas un mince appui pour continuer à porter ce chantier à bouts de bras.
Il faudrait que je me décide à lancer ou non le chantier de la cour.

Parmi les arguments contre :
- le désir (permanent) de ne pas ouvrir un nouveau front tant que les choses ne sont pas terminées sur d'autres ;
- le souhait que la cour ne soit pas transformée à son tour en pétaudière avant le séjour des enfants et petits-enfants que Carole m'a confirmé hier pour le début août ;
- l'idée, simple et de bon sens, qu'il vaudrait mieux connaître les préconisations du bureau d'études avant d'ouvrir des tranchées qu'on n'est pas sûrs de pouvoir refermer dans des délais raisonnables ;
- la grande incertitude sur la disponibilité de maçons pour effectuer leur part de travaux dans la cour ; à ce sujet, je ne peux m'en remettre indéfiniment à Igor, même si celui-ci est prêt à me dépanner amicalement quelques jours encore ; le fait est que son relais n'est toujours pas trouvé malgré plusieurs tentatives ;
- accessoirement (car on en a l'habitude), le risque sur la durée totale de cette tranche du chantier.

Parmi les arguments pour :
- le fait que l'été est la bonne saison pour procéder à de tels travaux ;
- la nécessité de les effectuer prioritairement à ce stade du calendrier d'ensemble du chantier ;
- la disponibilité immédiate du terrassier (avant fin juillet) et, sous les réserves indiquées, d'Igor ;
- le risque, si l'on ne se lance pas très rapidement, de retarder d'une année entière la disponibilité d'un chauffage, question à avoir pourtant réglée avant toute livraison de pièce habitable.

En fait, à ce stade de mes réflexions et malgré tous les inconvénients de ce choix, je penche pour un lancement très rapide des terrassements dans la cour.
Je sens que ça va encore couiner dans mon entourage (certes éloigné à beaucoup d'égards) et qu'une fois de plus, j'aurai beaucoup de mal à être compris.
Mais "such is life", "voilà mon sort à moi, malheureux prisonnier !"
Carole, revenue passer quelques jours à la Chaslerie, me déclare que le projet du cuisiniste, qu'elle vient d'étudier dans le train, "manque de charme". J'explique que nous n'en sommes pas à choisir les matériaux mais seulement la bonne répartition des appareils et des rangements dans l'espace disponible. En fait, je suis heureux qu'elle réagisse ainsi car je ne souhaitais pas qu'elle oublie, au bénéfice de la fonctionnalité, les contraintes tenant à la "manorialitude" du lieu.

Je lui montre l'échantillon de tommettes vernissées, m'attendant à une réaction de rejet pour difficulté d'entretien. Mais, à ce sujet, elle se montre intéressée et pose de bonnes questions, non sans s'insurger à propos du prix demandé par le vendeur. Je lui fais goûter le miel acheté à la même personne, elle le trouve excellent. Elle n'a pas encore vu que je lui ai également acheté des légumes bio de son jardin.

Je lui fais voir les pavés posés par Igor à l’extérieur des bâtiments. Elle trouve le travail très bien réalisé. Je ne lui dis pas que Philippe JARRY prévoit de défoncer le pourtour de la cour à la fin de la semaine prochaine (comme je viens de l’apprendre) mais je lui fais remarquer à quel point les salades plantées par notre petite-fille poussent bien au fond de la cour et sont succulentes. De fil en aiguille, j'avance l'idée qu'il pourrait être judicieux de transformer le fond de la cour en potager, vu que l'arrière-cour est impraticable une bonne moitié de l'année ; on réagencerait les plessis de Roland FORNARI, voire on créerait une gloriette au-dessus du bassin central. Elle trouve que mon idée de gloriette est farfelue mais, pour le reste, s'intéresse à cette proposition et demande si on ne devrait pas en profiter pour recentrer le bassin ; j'explique qu'il est monolithique et doit peser une bonne tonne, ce qui rendrait l'opération difficile, outre le fait qu'il est, tel que positionné, classé monument historique. Je fais passer l'idée qu'il pourrait être intéressant de paver une partie de la cour, suggestion qu'elle avait toujours repoussée au motif qu'on s'y tordrait les chevilles. J'indique être en négociation pour un important lot de pavés qui permettrait de simplifier l'entretien de l'allée qui descend de la D22. Elle me demande de privilégier les travaux qui amélioreront enfin l'habitabilité, reproche que je n’ai certes pas volé. Je réponds que nous serons coincés tant que nous n'aurons pas trouvé un architecte du patrimoine acceptant de débloquer le dossier des fenêtres et celui de la poutre pourrie.

Cette conversation m'a permis de noter que Carole semble avoir fait son deuil de la prochaine disparition (temporaire) des fleurs de la cour. Je pensais qu'elle résisterait davantage à ce propos. Le fait est que ses hortensias n'ont jamais été aussi beaux que cette année, alors qu'elle s'en occupe depuis près de trente ans et a réussi à leur redonner de la vitalité.

Après quoi, je prends, de la fenêtre centrale du premier étage du bâtiment Nord, à la lumière du crépuscule, des photos de fleurs et plantations qui auront donc bientôt disparu...

11 juillet 2019.

11 juillet 2019.

... y compris celles du fond de la cour qui n'auront guère été entretenues, aux salades près, cette année :

11 juillet 2019.

11 juillet 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 16 Juillet 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse
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Par S.M.S. de 7 heures du matin, Philippe JARRY m'apprend le retour de Jérôme "tantôt".

C'est parti, mon kiki !

Avec Francis, nous allons faire un tour des abords pour voir où pourraient atterrir les fleurs de Carole. Puis Francis commence à déménager les pierres et matériaux en attente dans la cour, près des murs.

Voici les dernières photos de la cour avant ces travaux :

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

Cheminée à vendre (rappel) datant du début de la guerre de Cent Ans, origine connue :

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

Le loïde n'en croit pas ses yeux :

16 juillet 2019.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 16 Juillet 2019
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse
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En plein cagnard :

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

Selon moi, il serait temps de supprimer cette horrible porte bricolée dans les années 50 et d'y substituer, au moins pour ce qui concerne la maçonnerie, une fenêtre analogue aux deux voisines (comme prévu sur le "projet" d'il y a un an d'Arnaud PAQUIN).

16 juillet 2019.

On essaye, autant que possible, d'épargner les hortensias du Sud de la cour :

16 juillet 2019.

En fait, cela dépendra des sorties d'eaux usées auxquelles on trouvera à se raccorder.
Autant les hortensias de la première fournée sont crevés (ceux du Nord du bâtiment Nord)...

14 juillet 2019.

14 juillet 2019.

... autant, grâce à Francis, nous avons, cette fois-ci, pris soin des rosiers de la cour :

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

Pour les hortensias de la cour, nous avions choisi un endroit à l'ombre (celui que Carole m'a récemment dit être son préféré aux abords de notre manoir favori)...

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

... mais, finalement, nous essayerons de ne pas les transplanter et, pour nos terrassements, de les contourner :

16 juillet 2019.

16 juillet 2019.

La "bonne terre" des plates-bandes défuntes a, quant à elle, été délicatement entreposée, y compris, hélas, ses germes de liserons :

16 juillet 2019.