Je demande au plombier où il en est rendu de ses réflexions pour dégager la vieille chaudière au fuel de la seconde partie de l'arrière-cuisine.
On évoque trois possibilités :
- l'installer dans les combles du logis, quitte à placer à côté d'elle une petite citerne, de manière à tourner la difficulté d'une pompe devant, sinon, fonctionner en continu ;
- l'installer sous la charreterie, ce qui amènerait à remonter la priorité des terrassements et tutti quanti permettant l'alimentation en eau chaude pour le chauffage du logis et du bâtiment nord ;
- construire un abri dans l'arrière-cour.
On examinera ces pistes demain lors de la réunion de chantier.
Plomberie-chauffage
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 17 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Logis - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Mardi 17 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Plomberie-chauffage - Logis - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 18 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie des associations
rédigé le Mercredi 18 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Vie des associations
Très importante réunion de chantier aujourd'hui puisqu'il s'agissait, à propos du projet de restauration de l'intérieur de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse) :
- de définir certaines priorités dans un calendrier de travaux qui promet d'être foisonnant et fortement contraignant pour l'organisation de prochains "spectacles à la Chaslerie"
- et de trouver des solutions aux premières difficultés techniques prévisibles.
La restauration de l'intérieur de la moitié nord du logis suppose que des choix aient été préalablement arrêtés en matière de chauffage du logis et du bâtiment nord dès lors que la chaudière serait installée sous la charreterie. Ces préalables concernent le passage de gros tuyaux pour arriver au rez-de-chaussée du logis, tant dans sa partie nord que dans la sud.
Participaient à la réunion, outre Arnaud PAQUIN, maître d’œuvre, et moi, maître d'ouvrage, les maçons Cyrille RIALLAND et Igor EREMIA et le plombier Jean-Baptiste LETERTRE (de "Jannelec").
Jacques BROCHARD, représentant "Les amis de la Chaslerie", maître d'ouvrage délégué, et Carole ont assisté au début de la réunion, jusqu'à l'arrivée de Renaud LAY à qui ils ont choisi de proposer une visite du manoir.
De mon point de vue, les différentes questions abordées lors de cette réunion de chantier étaient à la fois très complexes et inédites. Nous avons en effet essayé de passer en revue les principales orientations qui, à ce stade de nos réflexions, semblent mériter d'être retenues à un horizon que Carole et moi souhaiterions aussi proche que possible. Je vais essayer de n'en oublier aucune dans ce message-ci mais il est prévu qu'Arnaud PAQUIN rende compte formellement de cette réunion. Ce sera le troisième compte rendu de sa part en quelques semaines, les deux précédents, très substantiels, ayant été consacrés aux menuiseries extérieures de la "tranche B" (au sens de la D.R.A.C.) du logis.
1 - Plafond de la salle-à-manger du logis et sol de la chambre nord à l'étage :
Il y a lieu de rappeler que les deux poutres de ce plafond seraient coffrées (pour dissimuler la laideur de la plus à l'est) mais que le nouveau plafond devrait, en tout état de cause, respecter la contrainte en hauteur des linteaux des fenêtres sur cour de la salle-à-manger.
Après débat et malgré l'implantation prochaine des corbeaux récemment sculptés, ces deux poutres seraient conservées à leur place actuelle, faute de quoi le poids de la partie centrale du sol de l'étage serait trop important. Par voie de conséquence, le manteau de la cheminée garderait ses volumes actuels (que je ne trouve pas optimaux d'un point de vue esthétique) et la pose des corbeaux devrait s'accommoder de ce choix.
Nous avons évoqué les quatre hypothèses envisageables pour ce plafond :
- un solivage "tant plein que vide" traditionnel, tel que prévu sur le permis de construire obtenu, c'est-à-dire en continuant à faire reposer les solives sur le dessus des poutres ;
- un solivage "tant plein que vide", les solives reposant sur des linçoirs, de manière à gagner une douzaine de centimètres pour l'épaisseur du sol de l'étage ;
- un solivage analogue à celui récemment installé dans la cuisine du bâtiment nord (inspiré du manoir du Grand Taute), c'est-à-dire avec des solives à touche-touche, de section triangulaire et reposant sur des linçoirs ;
- un solivage de même inspiration mais avec des solives de section carrée, posées sur des linçoirs.
Je défendais la troisième hypothèse, pour des raisons esthétiques et pour nous éviter de devoir rechercher un peintre pour le décor envisagé sur les poutres et les solives.
Arnaud PAQUIN a orienté nos réflexions vers la quatrième solution et prévu qu'au-dessus des solives ainsi disposées, le sol de l'étage reposerait sur les deux poutres, un dispositif métallique complexe de renfort permettant à ces poutres de supporter le poids du nouveau sol de l'étage, ce dernier devant inclure le chauffage par le sol de l'étage.
2 - Cheminée nord du logis :
Le permis de construire obtenu a prévu de refermer le conduit de la cheminée à l'étage, là où j'avais fait démonter la "cheminée de Mebzon". Mais, alors que, jusque là, les réflexions s'étaient orientées vers la création d'une excroissance du conduit rebouché à l'intérieur de la chambre nord de l'étage, Arnaud PAQUIN et Cyrille RIALLAND ont constaté que, moyennant le renfort de poutres métalliques permettant de supporter le poids du conduit rebouché, il serait possible de faire en sorte que le mur nord de la pièce ne présente ni excroissance ni fruit.
À l'étage, le chevêtre en béton du plafond serait conservé pour des raisons de simplicité et parce que la charpente est calée dessus mais il disparaîtrait sous un décor de plafond à définir, soit en plâtre comme c'était courant au 18ème, soit en bois comme j'en ai vus sur des photos d'intérieurs de malouinières.
Contrairement à ce qu'il avait prévu jusque là, Arnaud PAQUIN considère désormais comme inutile le chemisage intérieur du conduit de cheminée, un choix qui m'étonne et sur lequel je le réinterrogerai dans la mesure où, chaque hiver, des matériaux variés, dont des pierres et des briques, dégringolent du conduit :
3 - Problématique du chauffage :
L'idée de déménager la vieille chaudière de la seconde moitié de l'arrière-cuisine à la charreterie a été approuvée dans son principe, étant entendu que, si nécessaire, il faudra, dans un premier temps, la remplacer par une chaudière au fuel plus performante, comme on en trouve, paraît-il, sur le marché de l'occasion.
Ceci entraîne une série de questions et de choix à opérer, étant signalé que le cheminement des gros tubes qui conduiront l'eau chaude de la chaudière aux bâtiments sur cour ayant vocation à être chauffés devra être strictement horizontal, de manière à éviter que des bulles d'air ne fassent perdre toute efficacité à l'équipement :
- l'idée serait de prévoir que l'un des deux tubes en question rejoigne le mur sud du colombier (obligeant à casser une partie du dallage extérieur actuel en "opus incertum") tandis que l'autre, celui-ci destiné à desservir le logis et le bâtiment nord, entrerait dans la tour sud-ouest au niveau de l'âtre de sa cheminée :
- il faudrait démonter une partie du sol provisoire du grand salon du logis et, possiblement, en raison de la contrainte d'horizontalité, découper dans le béton sous-jacent un passage pour le gros tube en question ;
- dans l'entrée du logis, le dallage de granit posé en 2014 devrait être démonté pour partie afin de faire passer ce même tube, les réservations faites en 2014 au niveau des seuils du salon et de la salle-à-manger étant d'un diamètre insuffisant ;
- dans la salle-à-manger, le sol provisoire devrait être démonté pour faire passer ce tuyau qui, grâce à un trou à creuser entre la salle-à-manger et la seconde partie de l'arrière-cuisine, rejoindrait une robinetterie plaquée contre le mur sud de cette seconde partie.
Accessoirement, au plafond de la seconde partie de l'arrière-cuisine, il serait loisible de substituer à l'actuel chauffe-eau encombrant un modèle nettement plus ramassé (qui ne descendrait pas sous le linteau de béton du passage entre les deux parties de l'arrière-cuisine). De même, entre ces deux parties de l'arrière-cuisine, rien ne s'opposerait plus à ce qu'on fasse disparaître la porte provisoire actuelle.
En conclusion et pour ce qui concerne le calendrier de toutes ces réalisations grandioses, il a été imaginé que les travaux correspondants ne seraient pas lancés avant octobre prochain, de manière à :
- ne pas télescoper les concerts de la saison 2026 ;
- nous donner le temps de peaufiner ces premières réflexions, chiffrer les coûts correspondants et programmer le phasage des différents intervenants,
- le tout avec les soucis de pouvoir continuer à chauffer le bâtiment nord durant l'hiver prochain et de pouvoir ouvrir en temps utile la saison 2027 des "spectacles à la Chaslerie".
Très ambitieux programme sans aucun doute !
- de définir certaines priorités dans un calendrier de travaux qui promet d'être foisonnant et fortement contraignant pour l'organisation de prochains "spectacles à la Chaslerie"
- et de trouver des solutions aux premières difficultés techniques prévisibles.
La restauration de l'intérieur de la moitié nord du logis suppose que des choix aient été préalablement arrêtés en matière de chauffage du logis et du bâtiment nord dès lors que la chaudière serait installée sous la charreterie. Ces préalables concernent le passage de gros tuyaux pour arriver au rez-de-chaussée du logis, tant dans sa partie nord que dans la sud.
Participaient à la réunion, outre Arnaud PAQUIN, maître d’œuvre, et moi, maître d'ouvrage, les maçons Cyrille RIALLAND et Igor EREMIA et le plombier Jean-Baptiste LETERTRE (de "Jannelec").
Jacques BROCHARD, représentant "Les amis de la Chaslerie", maître d'ouvrage délégué, et Carole ont assisté au début de la réunion, jusqu'à l'arrivée de Renaud LAY à qui ils ont choisi de proposer une visite du manoir.
De mon point de vue, les différentes questions abordées lors de cette réunion de chantier étaient à la fois très complexes et inédites. Nous avons en effet essayé de passer en revue les principales orientations qui, à ce stade de nos réflexions, semblent mériter d'être retenues à un horizon que Carole et moi souhaiterions aussi proche que possible. Je vais essayer de n'en oublier aucune dans ce message-ci mais il est prévu qu'Arnaud PAQUIN rende compte formellement de cette réunion. Ce sera le troisième compte rendu de sa part en quelques semaines, les deux précédents, très substantiels, ayant été consacrés aux menuiseries extérieures de la "tranche B" (au sens de la D.R.A.C.) du logis.
1 - Plafond de la salle-à-manger du logis et sol de la chambre nord à l'étage :
Il y a lieu de rappeler que les deux poutres de ce plafond seraient coffrées (pour dissimuler la laideur de la plus à l'est) mais que le nouveau plafond devrait, en tout état de cause, respecter la contrainte en hauteur des linteaux des fenêtres sur cour de la salle-à-manger.
Après débat et malgré l'implantation prochaine des corbeaux récemment sculptés, ces deux poutres seraient conservées à leur place actuelle, faute de quoi le poids de la partie centrale du sol de l'étage serait trop important. Par voie de conséquence, le manteau de la cheminée garderait ses volumes actuels (que je ne trouve pas optimaux d'un point de vue esthétique) et la pose des corbeaux devrait s'accommoder de ce choix.
Nous avons évoqué les quatre hypothèses envisageables pour ce plafond :
- un solivage "tant plein que vide" traditionnel, tel que prévu sur le permis de construire obtenu, c'est-à-dire en continuant à faire reposer les solives sur le dessus des poutres ;
- un solivage "tant plein que vide", les solives reposant sur des linçoirs, de manière à gagner une douzaine de centimètres pour l'épaisseur du sol de l'étage ;
- un solivage analogue à celui récemment installé dans la cuisine du bâtiment nord (inspiré du manoir du Grand Taute), c'est-à-dire avec des solives à touche-touche, de section triangulaire et reposant sur des linçoirs ;
- un solivage de même inspiration mais avec des solives de section carrée, posées sur des linçoirs.
Je défendais la troisième hypothèse, pour des raisons esthétiques et pour nous éviter de devoir rechercher un peintre pour le décor envisagé sur les poutres et les solives.
Arnaud PAQUIN a orienté nos réflexions vers la quatrième solution et prévu qu'au-dessus des solives ainsi disposées, le sol de l'étage reposerait sur les deux poutres, un dispositif métallique complexe de renfort permettant à ces poutres de supporter le poids du nouveau sol de l'étage, ce dernier devant inclure le chauffage par le sol de l'étage.
2 - Cheminée nord du logis :
Le permis de construire obtenu a prévu de refermer le conduit de la cheminée à l'étage, là où j'avais fait démonter la "cheminée de Mebzon". Mais, alors que, jusque là, les réflexions s'étaient orientées vers la création d'une excroissance du conduit rebouché à l'intérieur de la chambre nord de l'étage, Arnaud PAQUIN et Cyrille RIALLAND ont constaté que, moyennant le renfort de poutres métalliques permettant de supporter le poids du conduit rebouché, il serait possible de faire en sorte que le mur nord de la pièce ne présente ni excroissance ni fruit.
À l'étage, le chevêtre en béton du plafond serait conservé pour des raisons de simplicité et parce que la charpente est calée dessus mais il disparaîtrait sous un décor de plafond à définir, soit en plâtre comme c'était courant au 18ème, soit en bois comme j'en ai vus sur des photos d'intérieurs de malouinières.
Contrairement à ce qu'il avait prévu jusque là, Arnaud PAQUIN considère désormais comme inutile le chemisage intérieur du conduit de cheminée, un choix qui m'étonne et sur lequel je le réinterrogerai dans la mesure où, chaque hiver, des matériaux variés, dont des pierres et des briques, dégringolent du conduit :
3 - Problématique du chauffage :
L'idée de déménager la vieille chaudière de la seconde moitié de l'arrière-cuisine à la charreterie a été approuvée dans son principe, étant entendu que, si nécessaire, il faudra, dans un premier temps, la remplacer par une chaudière au fuel plus performante, comme on en trouve, paraît-il, sur le marché de l'occasion.
Ceci entraîne une série de questions et de choix à opérer, étant signalé que le cheminement des gros tubes qui conduiront l'eau chaude de la chaudière aux bâtiments sur cour ayant vocation à être chauffés devra être strictement horizontal, de manière à éviter que des bulles d'air ne fassent perdre toute efficacité à l'équipement :
- l'idée serait de prévoir que l'un des deux tubes en question rejoigne le mur sud du colombier (obligeant à casser une partie du dallage extérieur actuel en "opus incertum") tandis que l'autre, celui-ci destiné à desservir le logis et le bâtiment nord, entrerait dans la tour sud-ouest au niveau de l'âtre de sa cheminée :
- il faudrait démonter une partie du sol provisoire du grand salon du logis et, possiblement, en raison de la contrainte d'horizontalité, découper dans le béton sous-jacent un passage pour le gros tube en question ;
- dans l'entrée du logis, le dallage de granit posé en 2014 devrait être démonté pour partie afin de faire passer ce même tube, les réservations faites en 2014 au niveau des seuils du salon et de la salle-à-manger étant d'un diamètre insuffisant ;
- dans la salle-à-manger, le sol provisoire devrait être démonté pour faire passer ce tuyau qui, grâce à un trou à creuser entre la salle-à-manger et la seconde partie de l'arrière-cuisine, rejoindrait une robinetterie plaquée contre le mur sud de cette seconde partie.
Accessoirement, au plafond de la seconde partie de l'arrière-cuisine, il serait loisible de substituer à l'actuel chauffe-eau encombrant un modèle nettement plus ramassé (qui ne descendrait pas sous le linteau de béton du passage entre les deux parties de l'arrière-cuisine). De même, entre ces deux parties de l'arrière-cuisine, rien ne s'opposerait plus à ce qu'on fasse disparaître la porte provisoire actuelle.
En conclusion et pour ce qui concerne le calendrier de toutes ces réalisations grandioses, il a été imaginé que les travaux correspondants ne seraient pas lancés avant octobre prochain, de manière à :
- ne pas télescoper les concerts de la saison 2026 ;
- nous donner le temps de peaufiner ces premières réflexions, chiffrer les coûts correspondants et programmer le phasage des différents intervenants,
- le tout avec les soucis de pouvoir continuer à chauffer le bâtiment nord durant l'hiver prochain et de pouvoir ouvrir en temps utile la saison 2027 des "spectacles à la Chaslerie".
Très ambitieux programme sans aucun doute !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Samedi 21 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Sculpture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
rédigé le Samedi 21 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Sculpture - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN"
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 21 mars 2026 05:10
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>; RIALLAND Cyrille <rialland61@gmail.com> ; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>; eremiaigor@yahoo.com
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: La Chaslerie - Réunion de chantier du 18 mars concernant les travaux intérieurs du logis
Cher Monsieur,
Très impressionnant compte rendu, un grand merci à vous !
Voici mes remarques :
- page 1 et 2, Igor EREMIA a participé à la réunion.
- page 2 : Sébastien LEBOISNE n'était pas participant mais présent dans nos pensées.
- page 2 : 1er paragraphe : non pas "correspondant à la tranche A" mais "sur sa moitié nord, cage d'escalier incluse".
- page 2, point 3.1 : une autre contrainte est fournie par les linteaux des fenêtres sur cour au rez-de-chaussée.
- page 3, points 3.2 et 3.3 : préciser que les solives seront à touche-touche (je ne sais pas quel est le bon terme) sur le modèle d'un plafond du manoir du Grand Taute :
- page 4, point 3.6 : je n'ai pas entendu qu'ait été abordée la question de la peinture des poutres encoffrées et des solives mais je ne rejette pas l'idée bien qu'elle soit étrangère au modèle du manoir du Grand Taute, dès lors qu'elle ne serait pas compliquée à mettre en œuvre (voir 6ème photo du message https://www.chaslerie.fr/blog/message/51699) :
- page 5, point 3.7 :
+ pourquoi ne pas prévoir que, plutôt que vissées dans les poutres, les solives soient portées par des linçoirs, comme on l'a fait à la cuisine ? Leur ancrage dans les murs serait gêné, surtout, au moins d'après moi, par la présence de linteaux de bois aux fenêtres sur cour, du moins pour leur partie visible dans la salle-à-manger.
+ À propos des corbeaux, vous pouvez indiquer que ceux que j'ai fait sculpter par Benjamin LE COUILLARD, artisan domfrontais, sont, à la largeur près peut-être insuffisante (35 cm au lieu de 40 après coffrage des poutres, ceci malgré mes consignes à l'artisan), étroitement inspirés de ceux du manoir-jumeau de la Chaslerie qu'est le manoir du Bas au Teilleul ?
+ pourquoi faudrait-il conserver "une certaine réversibilité de l'intervention", dès lors que le plafond actuel est consécutif à l'incendie de 1884 et, peut-on ajouter, merdique de tous points de vue (important aubier d'une poutre, solives de densité insuffisante eu égard au principe du "tant plein que vide", entrevous de merde, à l'évidence mal posés et probablement réalisés en matériau désormais banni).
- page 6, point 4.1 :
+ mon désir d'écarter un petit peu les poutres l'une de l'autre tient à mon souci que les corbeaux puissent être posés sans disparaître dans l'enduit du manteau. Prière de bien vouloir reconsidérer ce point.
+ je rappelle que la cheminée de la salle-à-manger a été posée dans les années 1950, provenant d'une autre propriété LEVÊQUE, le manoir de la Jarrière à Torchamp ; on ne saurait donc parler d'authenticité de cette cheminée à la Chaslerie, d'autant que des granits ont très probablement dû être sculptés pour cette cheminée à la suite de son déménagement.
- page 6, point 4.2 : la cheminée démontée résultait elle aussi des travaux des années 1950 ; elle provenait du manoir de Mebzon à Septforges (pour plus de détails, voir https://www.chaslerie.fr/recherche?q=mebzon), et était manifestement totalement incongrue à la Chaslerie, ainsi que clairement précisé dans notre "étude de diagnostic d'ensemble" favorite et d'anthologie.
- page 6, point 4.3 : il n'est pas tenu compte du fait que, tous les hivers notamment, un nombre très significatif de briques et de pierres du conduit de la cheminée en tombent, affaiblissant ainsi la structure du conduit d'une manière qui, au moins à terme, ne peut qu'être dangereuse et aboutir à un effondrement de la verge correspondante. Une telle situation est toujours regrettable mais elle pourrait ici être dramatique si, par exemple, des gens dormaient ou avaient tout autre activité au pied du mur de refend en question. Jusque là, vous aviez recommandé un chemisage du conduit, idée que je ne saurais trop vous suggérer de bien vouloir reconsidérer activement, comme déjà indiqué sur le site favori.
- page 7, point 4.4, dernier paragraphe : le "probablement" me paraît inapproprié quand il s'agirait d'une nécessité. Là aussi, on voudrait du dur, comme à la belle époque !
- page 8, point 6.1, fin du texte : non du seul logis mais "du logis et du bâtiment nord".
- page 9, point 6.4 :
+ le schéma fourni prête à confusion : faire mieux disparaître les cheminements non retenus.
+ 3ème paragraphe : "l'ancienne cheminée transformée en fenêtre" en dit trop ou pas assez, vu notamment que la fenêtre en question a disparu ; préciser la rédaction.
+ 4ème paragraphe : mal rédigé, on n'y comprend rien ("et du logis" ?) ; préciser que, tant sur le colombier pour l'aile ouest que sur la tour sud-ouest pour le logis, les pénétrations nécessiteront de défoncer les terrasses (quel est le terme exact ?) en "opus incertum", qui avaient été posées à mon initiative en 2010, sur une généreuse couche de béton, de surcroît armé :
Il s'agissait en effet que, dans l'avant-cour et au pied des murs sud en question, on ne patauge plus dans la boue et que cette terrasse puisse supporter le passage d'un tracteur ou la pose des échafaudages nécessaires à la restauration de couvertures.
- page 9, point 6.5 :
+ expliquer pourquoi le tube doit être strictement posé à l'horizontale.
+ ce n'est pas "le long" mais "au travers" du grand salon, et "sur toute sa longueur" que ce tube passera ; préciser que cela pourra nécessiter de défoncer le béton sous-jacent au plancher provisoire (on ne rencontrera pas la même difficulté dans la salle-à-manger).
+ ce n'est pas l'escalier qui devra être déposé mais une bande du dallage de l'entrée.
+ en dernière ligne, vous pouvez préciser "pour aboutir dans l'actuelle seconde partie de l'arrière-cuisine".
- page 10, point 6.6 :
+ il n'y a pas d'allège sud dans la salle-à-manger, donc prière de reconsidérer votre orientation.
+ préciser que le chauffage dans la cage d'escalier et le salon se fera par radiateurs, et ailleurs par le sol.
+ parler de "hall d'entrée" me semble exagéré pour ce qui me semble plutôt un boyau.
- pages 11 et 12, point 8.2 :
+ le dernier concert de 2026 aura lieu le 3 octobre ; prévoir une intervention de Sébastien LEBOISNE en septembre lui donnerait une ambiance "rock & roll", ce à quoi je ne suis pas du tout opposé dans le principe ; à noter que l'avant-dernier spectacle de 2026 sera le 12 septembre : même remarque de ma part ; je signale qu'entre le 6 juin et le 12 septembre, il n'y aura pas de spectacle, ce qui pourrait permettre à Sébastien d'intervenir tranquillement.
+ on sait tous que les travaux de maçonnerie sont particulièrement salissants ; ils me paraissent néanmoins pouvoir être réalisés à partir du 7 juin, en ayant en tête le calendrier des trois spectacles des 6 juin, 12 septembre et 3 octobre.
+ en haut de la page 12, je ne sais d'où vous tirez l'idée qu'il doive être tenu compte de la période de Noël ; il me semble qu'on a déjà assez de contraintes diverses sans en ajouter de nouvelles, comme celle-ci qui me semble sans base pertinente dans le cas d'espèce. En revanche, mes contraintes fiscales ou de réception des subventions antérieurement décidées pourraient jouer sur le calendrier de mes paiements.
+ février 2027 : il faut que je voie les dalles de schiste que vous recommandez. Peut-être préférerons-nous des tomettes pour la salle-à-manger.
- pages 12 et 13 :
+ les noms d'artisans que vous citez le sont sous réserve que ceux-ci ne m'estourbissent pas avec leurs devis. Ceci va sans dire mais tellement mieux en le disant !
+ le nom de l'artisan chargé des feuillards et autres pièces de métal sera à préciser.
+ les tâches que vous citez sont sous réserve de tenir compte de mes remarques, notamment :
° quant à l'écartement des poutres au plafond du rez-de-chaussée
° et à propos du chemisage du conduit de cheminée.
+ d'ores et déjà, tous les artisans cités sont invités à préparer leurs devis et à faire part de leurs possibilités de calendrier.
- page 14 : la conclusion me paraît belle comme l'antique et mériter d'être encadrée après avoir été gravée dans le marbre, comme il convient bien entendu.
Bien cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 20 mars 2026 23:23
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; RIALLAND Cyrille <rialland61@gmail.com> ; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : La Chaslerie - Réunion de chantier du 18 mars concernant les travaux intérieurs du logis
Bonsoir,
Suite à la réunion du 18/03/2026 à la Chaslerie concernant les travaux intérieurs du logis, je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint mon compte-rendu.
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 21 mars 2026 05:10
À : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>; RIALLAND Cyrille <rialland61@gmail.com> ; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>; eremiaigor@yahoo.com
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : RE: La Chaslerie - Réunion de chantier du 18 mars concernant les travaux intérieurs du logis
Cher Monsieur,
Très impressionnant compte rendu, un grand merci à vous !
Voici mes remarques :
- page 1 et 2, Igor EREMIA a participé à la réunion.
- page 2 : Sébastien LEBOISNE n'était pas participant mais présent dans nos pensées.
- page 2 : 1er paragraphe : non pas "correspondant à la tranche A" mais "sur sa moitié nord, cage d'escalier incluse".
- page 2, point 3.1 : une autre contrainte est fournie par les linteaux des fenêtres sur cour au rez-de-chaussée.
- page 3, points 3.2 et 3.3 : préciser que les solives seront à touche-touche (je ne sais pas quel est le bon terme) sur le modèle d'un plafond du manoir du Grand Taute :
- page 4, point 3.6 : je n'ai pas entendu qu'ait été abordée la question de la peinture des poutres encoffrées et des solives mais je ne rejette pas l'idée bien qu'elle soit étrangère au modèle du manoir du Grand Taute, dès lors qu'elle ne serait pas compliquée à mettre en œuvre (voir 6ème photo du message https://www.chaslerie.fr/blog/message/51699) :
- page 5, point 3.7 :
+ pourquoi ne pas prévoir que, plutôt que vissées dans les poutres, les solives soient portées par des linçoirs, comme on l'a fait à la cuisine ? Leur ancrage dans les murs serait gêné, surtout, au moins d'après moi, par la présence de linteaux de bois aux fenêtres sur cour, du moins pour leur partie visible dans la salle-à-manger.
+ À propos des corbeaux, vous pouvez indiquer que ceux que j'ai fait sculpter par Benjamin LE COUILLARD, artisan domfrontais, sont, à la largeur près peut-être insuffisante (35 cm au lieu de 40 après coffrage des poutres, ceci malgré mes consignes à l'artisan), étroitement inspirés de ceux du manoir-jumeau de la Chaslerie qu'est le manoir du Bas au Teilleul ?
+ pourquoi faudrait-il conserver "une certaine réversibilité de l'intervention", dès lors que le plafond actuel est consécutif à l'incendie de 1884 et, peut-on ajouter, merdique de tous points de vue (important aubier d'une poutre, solives de densité insuffisante eu égard au principe du "tant plein que vide", entrevous de merde, à l'évidence mal posés et probablement réalisés en matériau désormais banni).
- page 6, point 4.1 :
+ mon désir d'écarter un petit peu les poutres l'une de l'autre tient à mon souci que les corbeaux puissent être posés sans disparaître dans l'enduit du manteau. Prière de bien vouloir reconsidérer ce point.
+ je rappelle que la cheminée de la salle-à-manger a été posée dans les années 1950, provenant d'une autre propriété LEVÊQUE, le manoir de la Jarrière à Torchamp ; on ne saurait donc parler d'authenticité de cette cheminée à la Chaslerie, d'autant que des granits ont très probablement dû être sculptés pour cette cheminée à la suite de son déménagement.
- page 6, point 4.2 : la cheminée démontée résultait elle aussi des travaux des années 1950 ; elle provenait du manoir de Mebzon à Septforges (pour plus de détails, voir https://www.chaslerie.fr/recherche?q=mebzon), et était manifestement totalement incongrue à la Chaslerie, ainsi que clairement précisé dans notre "étude de diagnostic d'ensemble" favorite et d'anthologie.
- page 6, point 4.3 : il n'est pas tenu compte du fait que, tous les hivers notamment, un nombre très significatif de briques et de pierres du conduit de la cheminée en tombent, affaiblissant ainsi la structure du conduit d'une manière qui, au moins à terme, ne peut qu'être dangereuse et aboutir à un effondrement de la verge correspondante. Une telle situation est toujours regrettable mais elle pourrait ici être dramatique si, par exemple, des gens dormaient ou avaient tout autre activité au pied du mur de refend en question. Jusque là, vous aviez recommandé un chemisage du conduit, idée que je ne saurais trop vous suggérer de bien vouloir reconsidérer activement, comme déjà indiqué sur le site favori.
- page 7, point 4.4, dernier paragraphe : le "probablement" me paraît inapproprié quand il s'agirait d'une nécessité. Là aussi, on voudrait du dur, comme à la belle époque !
- page 8, point 6.1, fin du texte : non du seul logis mais "du logis et du bâtiment nord".
- page 9, point 6.4 :
+ le schéma fourni prête à confusion : faire mieux disparaître les cheminements non retenus.
+ 3ème paragraphe : "l'ancienne cheminée transformée en fenêtre" en dit trop ou pas assez, vu notamment que la fenêtre en question a disparu ; préciser la rédaction.
+ 4ème paragraphe : mal rédigé, on n'y comprend rien ("et du logis" ?) ; préciser que, tant sur le colombier pour l'aile ouest que sur la tour sud-ouest pour le logis, les pénétrations nécessiteront de défoncer les terrasses (quel est le terme exact ?) en "opus incertum", qui avaient été posées à mon initiative en 2010, sur une généreuse couche de béton, de surcroît armé :
Il s'agissait en effet que, dans l'avant-cour et au pied des murs sud en question, on ne patauge plus dans la boue et que cette terrasse puisse supporter le passage d'un tracteur ou la pose des échafaudages nécessaires à la restauration de couvertures.
- page 9, point 6.5 :
+ expliquer pourquoi le tube doit être strictement posé à l'horizontale.
+ ce n'est pas "le long" mais "au travers" du grand salon, et "sur toute sa longueur" que ce tube passera ; préciser que cela pourra nécessiter de défoncer le béton sous-jacent au plancher provisoire (on ne rencontrera pas la même difficulté dans la salle-à-manger).
+ ce n'est pas l'escalier qui devra être déposé mais une bande du dallage de l'entrée.
+ en dernière ligne, vous pouvez préciser "pour aboutir dans l'actuelle seconde partie de l'arrière-cuisine".
- page 10, point 6.6 :
+ il n'y a pas d'allège sud dans la salle-à-manger, donc prière de reconsidérer votre orientation.
+ préciser que le chauffage dans la cage d'escalier et le salon se fera par radiateurs, et ailleurs par le sol.
+ parler de "hall d'entrée" me semble exagéré pour ce qui me semble plutôt un boyau.
- pages 11 et 12, point 8.2 :
+ le dernier concert de 2026 aura lieu le 3 octobre ; prévoir une intervention de Sébastien LEBOISNE en septembre lui donnerait une ambiance "rock & roll", ce à quoi je ne suis pas du tout opposé dans le principe ; à noter que l'avant-dernier spectacle de 2026 sera le 12 septembre : même remarque de ma part ; je signale qu'entre le 6 juin et le 12 septembre, il n'y aura pas de spectacle, ce qui pourrait permettre à Sébastien d'intervenir tranquillement.
+ on sait tous que les travaux de maçonnerie sont particulièrement salissants ; ils me paraissent néanmoins pouvoir être réalisés à partir du 7 juin, en ayant en tête le calendrier des trois spectacles des 6 juin, 12 septembre et 3 octobre.
+ en haut de la page 12, je ne sais d'où vous tirez l'idée qu'il doive être tenu compte de la période de Noël ; il me semble qu'on a déjà assez de contraintes diverses sans en ajouter de nouvelles, comme celle-ci qui me semble sans base pertinente dans le cas d'espèce. En revanche, mes contraintes fiscales ou de réception des subventions antérieurement décidées pourraient jouer sur le calendrier de mes paiements.
+ février 2027 : il faut que je voie les dalles de schiste que vous recommandez. Peut-être préférerons-nous des tomettes pour la salle-à-manger.
- pages 12 et 13 :
+ les noms d'artisans que vous citez le sont sous réserve que ceux-ci ne m'estourbissent pas avec leurs devis. Ceci va sans dire mais tellement mieux en le disant !
+ le nom de l'artisan chargé des feuillards et autres pièces de métal sera à préciser.
+ les tâches que vous citez sont sous réserve de tenir compte de mes remarques, notamment :
° quant à l'écartement des poutres au plafond du rez-de-chaussée
° et à propos du chemisage du conduit de cheminée.
+ d'ores et déjà, tous les artisans cités sont invités à préparer leurs devis et à faire part de leurs possibilités de calendrier.
- page 14 : la conclusion me paraît belle comme l'antique et mériter d'être encadrée après avoir été gravée dans le marbre, comme il convient bien entendu.
Bien cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : Arnaud PAQUIN <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : vendredi 20 mars 2026 23:23
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>; RIALLAND Cyrille <rialland61@gmail.com> ; LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>; LEBOISNE Ebénisterie <leboisne0564@orange.fr>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : La Chaslerie - Réunion de chantier du 18 mars concernant les travaux intérieurs du logis
Bonsoir,
Suite à la réunion du 18/03/2026 à la Chaslerie concernant les travaux intérieurs du logis, je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint mon compte-rendu.
Bien cordialement,
Arnaud Paquin
Atelier PAQUIN architecte D.P.L.G
Architecte du patrimoine DSA école de Chaillot.
2, rue du collège 50300 AVRANCHES
tél: 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com
atelierpaquin.architecte@gmail.com
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 24 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mardi 24 Mars 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux
Intéressante conversation téléphonique avec Arnaud PAQUIN, à la suite de son récent compte rendu de visite de chantier.
On a évoqué :
- le chemisage des conduits de cheminée : il est d'accord ;
- l'écartement des poutres de la salle-à-manger du logis : il maintient son refus de l'accroître un tant soit peu ;
- le sol de la salle-à-manger du logis : il est d'accord pour qu'on s'inspire de Lavardens et va réfléchir au choix des matériaux ;
- le cheminement de l'"écoflex" : je dois demander à Sébastien LEBOISNE (qui vient cette après-midi) de mesurer l'espace disponible dans le salon, entre le sol de béton et le sol provisoire actuel ;
- l'assiette de la prochaine demande de subventions (au moins à la D.R.A.C. et à la Région) :
+ certaines menuiseries extérieures de l'aile ouest mais aussi celles de la cour et celles de la chapelle, toutes classées au titre des monuments historiques,
+ mais aussi le sol, les murs et les plafonds de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse), tout ceci étant inscrit à l'I.S.M.H.
On a évoqué :
- le chemisage des conduits de cheminée : il est d'accord ;
- l'écartement des poutres de la salle-à-manger du logis : il maintient son refus de l'accroître un tant soit peu ;
- le sol de la salle-à-manger du logis : il est d'accord pour qu'on s'inspire de Lavardens et va réfléchir au choix des matériaux ;
- le cheminement de l'"écoflex" : je dois demander à Sébastien LEBOISNE (qui vient cette après-midi) de mesurer l'espace disponible dans le salon, entre le sol de béton et le sol provisoire actuel ;
- l'assiette de la prochaine demande de subventions (au moins à la D.R.A.C. et à la Région) :
+ certaines menuiseries extérieures de l'aile ouest mais aussi celles de la cour et celles de la chapelle, toutes classées au titre des monuments historiques,
+ mais aussi le sol, les murs et les plafonds de la moitié nord du logis (cage d'escalier incluse), tout ceci étant inscrit à l'I.S.M.H.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 16 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Les amis de la Chaslerie
rédigé le Jeudi 16 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Murs divers - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (A.G.) - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - Economie - Les amis de la Chaslerie
Échanges très intéressants aujourd'hui avec plusieurs acteurs de grande qualité du secteur de la restauration des monuments historiques.
Sur un plan général, il semblerait que les remontées dont disposent les meilleurs experts en Normandie fassent état d’une baisse de 35 % en 2026 des enveloppes budgétaire de l'Etat, aggravée par une nouvelle réduction de 10 % qui vient à peine d'intervenir, soit un niveau de contraction budgétaire sans précédent pour les opérations patrimoniales régionales. Cette alerte locale s’inscrit dans un contexte national de baisse des crédits patrimoniaux. Dans la note de présentation du PLF 2026 au Sénat, les crédits de l’action 01 « Monuments historiques et patrimoine monumental » sont en effet indiqués en baisse de 34 % en autorisations d’engagement et de 21 % en crédits de paiement par rapport à 2025.
On voudra bien m'excuser de ne pas fournir ici la liste documentée des arguments expliquant l'absurdité d'une telle politique.
Sur un plan particulier, on se souvient que lors de la réunion régionale de la "Demeure Historique" le 27 mars dernier (soit il y a moins de trois semaines), M. le conservateur régional des monuments historiques avait invité les participants à lui soumettre des demandes de subventions pour l'entretien de leur monument. Le motif de cette recommandation, fort applaudie par l'auditoire, était qu'il lui restait des crédits inemployés sur lesquels il avait appelé notre attention en termes sympathiques. N'ayant bien sûr pas trouvé de formulaire à remplir dans la confusion du site internet administratif correspondant, je m'étais immédiatement adressé aux services de la D.R.A.C. pour en recevoir un exemplaire. La réponse m'est arrivée ce matin. Elle ne comporte toujours pas le moindre formulaire en question mais rappelle une série de truismes bien connus de tous ceux dont la carrière de restaurateur de monument historique s'étend sur trente-cinq années. Surtout, elle se conclut par ces deux phrases d'airain frappées sur la meilleure enclume : "l’ensemble des projets d’entretien pouvant être subventionnés a été arrêté. Votre demande ne pourra donc pas être prise en compte pour l’année 2026."
"Et voilà pourquoi votre fille est muette !"
Pas notre site favori, apparemment, n'en déplaise à ceux, heureusement rares, qui tenteraient encore d'en brider la libre parole.
P.S. (du 17 avril 2026 à 3 heures 20) : La mise en ligne de telles informations par votre serviteur a provoqué le commentaire suivant le l'un de nos interlocuteurs préférés :
"Merci d'avoir relayé...
Il faut savoir qu'aucune baisse du budget de l'audiovisuel (par exemple) n'est notée, à ma connaissance, et imaginons qu'une baisse de 45% du budget de l'éducation dite nationale soit prévue, quelles seraient les réactions des intéressés ?
Le silence des agneaux (ou des veaux) est effrayant devant l'abattoir."
Nous vivons une drôle d'époque. Gardons toutefois le moral en nous rappelant la réponse de Winston CHURCHILL, en pleine Seconde Guerre Mondiale, à des interlocuteurs abrutis qui lui recommandaient de couper dans les crédits de son ministère de la culture (ou de son équivalent puisque le nôtre est sans égal) :
Je me bornerai à souligner que cette magnifique citation figure en exergue d'une interview d'un acteur très dévoué, et que l'on croit non moins méritant, de la chaîne du patrimoine.
Voir à ce sujet la page 161 de la deuxième édition revue et augmentée de l'ouvrage très superbement préfacé et néanmoins sobrement titré "Le manoir de la Chaslerie - Aspects historiques et perspectives d'avenir.
Cet ouvrage est en vente audit manoir favori au prix de 20 € l'exemplaire (plus 10 € de frais de port si l'on ne vient pas le quérir sur place, comme c'est encore possible en ce jour).
Sur un plan général, il semblerait que les remontées dont disposent les meilleurs experts en Normandie fassent état d’une baisse de 35 % en 2026 des enveloppes budgétaire de l'Etat, aggravée par une nouvelle réduction de 10 % qui vient à peine d'intervenir, soit un niveau de contraction budgétaire sans précédent pour les opérations patrimoniales régionales. Cette alerte locale s’inscrit dans un contexte national de baisse des crédits patrimoniaux. Dans la note de présentation du PLF 2026 au Sénat, les crédits de l’action 01 « Monuments historiques et patrimoine monumental » sont en effet indiqués en baisse de 34 % en autorisations d’engagement et de 21 % en crédits de paiement par rapport à 2025.
On voudra bien m'excuser de ne pas fournir ici la liste documentée des arguments expliquant l'absurdité d'une telle politique.
Sur un plan particulier, on se souvient que lors de la réunion régionale de la "Demeure Historique" le 27 mars dernier (soit il y a moins de trois semaines), M. le conservateur régional des monuments historiques avait invité les participants à lui soumettre des demandes de subventions pour l'entretien de leur monument. Le motif de cette recommandation, fort applaudie par l'auditoire, était qu'il lui restait des crédits inemployés sur lesquels il avait appelé notre attention en termes sympathiques. N'ayant bien sûr pas trouvé de formulaire à remplir dans la confusion du site internet administratif correspondant, je m'étais immédiatement adressé aux services de la D.R.A.C. pour en recevoir un exemplaire. La réponse m'est arrivée ce matin. Elle ne comporte toujours pas le moindre formulaire en question mais rappelle une série de truismes bien connus de tous ceux dont la carrière de restaurateur de monument historique s'étend sur trente-cinq années. Surtout, elle se conclut par ces deux phrases d'airain frappées sur la meilleure enclume : "l’ensemble des projets d’entretien pouvant être subventionnés a été arrêté. Votre demande ne pourra donc pas être prise en compte pour l’année 2026."
"Et voilà pourquoi votre fille est muette !"
Pas notre site favori, apparemment, n'en déplaise à ceux, heureusement rares, qui tenteraient encore d'en brider la libre parole.
P.S. (du 17 avril 2026 à 3 heures 20) : La mise en ligne de telles informations par votre serviteur a provoqué le commentaire suivant le l'un de nos interlocuteurs préférés :
"Merci d'avoir relayé...
Il faut savoir qu'aucune baisse du budget de l'audiovisuel (par exemple) n'est notée, à ma connaissance, et imaginons qu'une baisse de 45% du budget de l'éducation dite nationale soit prévue, quelles seraient les réactions des intéressés ?
Le silence des agneaux (ou des veaux) est effrayant devant l'abattoir."
Nous vivons une drôle d'époque. Gardons toutefois le moral en nous rappelant la réponse de Winston CHURCHILL, en pleine Seconde Guerre Mondiale, à des interlocuteurs abrutis qui lui recommandaient de couper dans les crédits de son ministère de la culture (ou de son équivalent puisque le nôtre est sans égal) :
"Si ce n'est pour la culture, pourquoi nous battons-nous alors ?"
Je me bornerai à souligner que cette magnifique citation figure en exergue d'une interview d'un acteur très dévoué, et que l'on croit non moins méritant, de la chaîne du patrimoine.
Voir à ce sujet la page 161 de la deuxième édition revue et augmentée de l'ouvrage très superbement préfacé et néanmoins sobrement titré "Le manoir de la Chaslerie - Aspects historiques et perspectives d'avenir.
Cet ouvrage est en vente audit manoir favori au prix de 20 € l'exemplaire (plus 10 € de frais de port si l'on ne vient pas le quérir sur place, comme c'est encore possible en ce jour).
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 29 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Mercredi 29 Avril 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Il va être grand temps de lancer les travaux destinés à doter le rez-de-chaussée du bâtiment nord d'un cabinet de toilettes de "qualité FOURCADE". À ce propos, voici mes échanges du jour avec Carole :
(Début de citation)
De : C. F.
Envoyé : mercredi 29 avril 2026 18:24
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Votre convocation à l'Assemblée générale Maisons Paysannes de France 2026 en Dordogne
oui, on peut mettre le micro ondes dans le placard à gauche des fours (là ou Barbrel veut nous en mettre un neuf). Pour ce qui est des deux tables, l'une est a mettre dehors vers les balançoires, l'autre dans les écuries.
Ok pour enlever tout ce qu'il y a dans la future petite douche WC.
__________________________________________________________________________________________
On Wed, Apr 29, 2026 at 3:34 PM Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> wrote:
Oui, il faut dégager la SàM, y compris le micro-ondes et les petites tables.
BARBREL me dit que dans la nouvelle cuisine, le lave-vaisselle est opérationnel, comme l'est l'évier de l'arrière-cuisine.
Donc, si tu en es d'accord, je peux faire dégager le petit cabinet de toilettes de la chambre mortuaire. Et engager les travaux dans ce petit cabinet de toilettes.
__________________________________________________________________________________________
De : C. F.
Envoyé : mercredi 29 avril 2026 14:07
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Fwd: Votre convocation à l'Assemblée générale Maisons Paysannes de France 2026 en Dordogne
Je ne peux y aller car lundi matin, AG de l'avenue Jules Janin. Trop court pour un A/R. Y vas-tu ?
(...)
Peux-tu faire enlever le réfrigérateur de la salle à manger et le mettre dans l'écurie à côté de l'autre ? Il y a un peu de nourriture dans la partie congélateur. La mettre dans le nouveau congélateur, sauf si elle paraît pas terrible.
(Fin de citation)
(Début de citation)
De : C. F.
Envoyé : mercredi 29 avril 2026 18:24
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Votre convocation à l'Assemblée générale Maisons Paysannes de France 2026 en Dordogne
oui, on peut mettre le micro ondes dans le placard à gauche des fours (là ou Barbrel veut nous en mettre un neuf). Pour ce qui est des deux tables, l'une est a mettre dehors vers les balançoires, l'autre dans les écuries.
Ok pour enlever tout ce qu'il y a dans la future petite douche WC.
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On Wed, Apr 29, 2026 at 3:34 PM Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com> wrote:
Oui, il faut dégager la SàM, y compris le micro-ondes et les petites tables.
BARBREL me dit que dans la nouvelle cuisine, le lave-vaisselle est opérationnel, comme l'est l'évier de l'arrière-cuisine.
Donc, si tu en es d'accord, je peux faire dégager le petit cabinet de toilettes de la chambre mortuaire. Et engager les travaux dans ce petit cabinet de toilettes.
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De : C. F.
Envoyé : mercredi 29 avril 2026 14:07
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Fwd: Votre convocation à l'Assemblée générale Maisons Paysannes de France 2026 en Dordogne
Je ne peux y aller car lundi matin, AG de l'avenue Jules Janin. Trop court pour un A/R. Y vas-tu ?
(...)
Peux-tu faire enlever le réfrigérateur de la salle à manger et le mettre dans l'écurie à côté de l'autre ? Il y a un peu de nourriture dans la partie congélateur. La mettre dans le nouveau congélateur, sauf si elle paraît pas terrible.
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 6 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pour l'étude de diagnostic - Idées de travaux à venir - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Mercredi 6 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pour l'étude de diagnostic - Idées de travaux à venir - Pouvoirs publics, élus locaux
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 6 mai 2026 17:38
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : Cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord
Le plan de cette pièce, actuellement "débarras", tel qu'il figure dans les relevés de l'étude de diagnostic d'ensemble, est faux :
- l'angle nord-ouest de la pièce est très mal dessiné ;
- la pièce est dotée, sur ce plan, d'une ouverture extérieure archi-fausse dans son dimensionnement et son positionnement ;
- de plus, la grille représentée à cette ouverture n'existe nullement et n'a jamais existé telle que dessinée sur ce plan.
Le (...) que constitue le relevé de l'étude de diagnostic d'ensemble à ce sujet obère les réflexions en cours sur l'aménagement souhaité imminent de ce cabinet de toilettes.
Je vous prie de venir à la prochaine réunion de chantier muni de vos outils vous permettant de livrer un relevé exact.
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 6 mai 2026 17:38
À : arnaudpaquin architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : Cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord
Le plan de cette pièce, actuellement "débarras", tel qu'il figure dans les relevés de l'étude de diagnostic d'ensemble, est faux :
- l'angle nord-ouest de la pièce est très mal dessiné ;
- la pièce est dotée, sur ce plan, d'une ouverture extérieure archi-fausse dans son dimensionnement et son positionnement ;
- de plus, la grille représentée à cette ouverture n'existe nullement et n'a jamais existé telle que dessinée sur ce plan.
Le (...) que constitue le relevé de l'étude de diagnostic d'ensemble à ce sujet obère les réflexions en cours sur l'aménagement souhaité imminent de ce cabinet de toilettes.
Je vous prie de venir à la prochaine réunion de chantier muni de vos outils vous permettant de livrer un relevé exact.
PPF
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Peinture - Bâtiment Nord
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Peinture - Bâtiment Nord
C'est ainsi que je conçois le futur cabinet de toilettes du bâtiment nord :
En attendant, il va falloir que je dessine avec les moyens du bord un plan du volume disponible. Certes, je me garderai de signer que mon relevé a "une précision au millimètre"...
... mais au moins, mon crobard nous permettra d'avancer utilement dans nos réflexions.
Carole et moi, nous y voyons clair dans le double usage que doit avoir cette pièce :
- dans un premier temps, permettre aux petits-enfants, quand, par miracle et exception, ils viennent au manoir favori, de disposer d'une pièce où étaler leur bazar en toute impunité, ainsi qu'ils y semblent entraînés à Paris ;
- et, dès que l'un de nous deux n'arrivera plus guère à se déplacer sur ses deux jambes (je me rapproche à grands pas - si l'on peut dire - de ce stade de décrépitude), permettre de survivre à la Chaslerie en limitant ses pénates, pour l'essentiel, à la "chambre mortuaire".
La question se complique quand on doit choisir comment répartir douche, cuvette de w.-c. et lavabo.
Deux hypothèses à ce sujet qui ont chacune ses avantages et ses inconvénients, pour autant qu'elles soient réalisables.
L'"hypothèse A" est celle que j'avais envisagée au départ - et j'avais même installé une cuvette de w.-c. de compétition sur cette base - avant que j'entreprenne d'agrandir la pièce en grattant une dizaine de centimètres sur son mur nord.
L"'hypothèse B" paraît plus rationnelle quant à la douche (on pourrait voir la nature par le fenestrou pendant les ablutions à loilpé, ce qui serait loin d'être désagréable) et, peut-être quant à la cuvette. Mais il faut que je m'assure que la porte ne gênerait pas le lavabo, surtout s'il est pour "personne à mobilité réduite (PMR)". Il vaudrait mieux que je ne me plante pas, tant l'espace est exigu.
Voici déjà les photos, prises hier, montrant l'état réel de l'angle nord-ouest de la pièce et des dimensions du fenestrou :
Il est incontestable (sauf mauvaise foi ou méconnaissance persistante du dossier) que ces dernières n'ont rien à voir avec celles de la fenêtre de l'entrée voisine du bâtiment nord. En effet, la surface de ce fenestrou est juste quatre fois moindre que celle de la fenêtre, une paille...
En attendant, il va falloir que je dessine avec les moyens du bord un plan du volume disponible. Certes, je me garderai de signer que mon relevé a "une précision au millimètre"...
... mais au moins, mon crobard nous permettra d'avancer utilement dans nos réflexions.
Carole et moi, nous y voyons clair dans le double usage que doit avoir cette pièce :
- dans un premier temps, permettre aux petits-enfants, quand, par miracle et exception, ils viennent au manoir favori, de disposer d'une pièce où étaler leur bazar en toute impunité, ainsi qu'ils y semblent entraînés à Paris ;
- et, dès que l'un de nous deux n'arrivera plus guère à se déplacer sur ses deux jambes (je me rapproche à grands pas - si l'on peut dire - de ce stade de décrépitude), permettre de survivre à la Chaslerie en limitant ses pénates, pour l'essentiel, à la "chambre mortuaire".
La question se complique quand on doit choisir comment répartir douche, cuvette de w.-c. et lavabo.
Deux hypothèses à ce sujet qui ont chacune ses avantages et ses inconvénients, pour autant qu'elles soient réalisables.
L'"hypothèse A" est celle que j'avais envisagée au départ - et j'avais même installé une cuvette de w.-c. de compétition sur cette base - avant que j'entreprenne d'agrandir la pièce en grattant une dizaine de centimètres sur son mur nord.
L"'hypothèse B" paraît plus rationnelle quant à la douche (on pourrait voir la nature par le fenestrou pendant les ablutions à loilpé, ce qui serait loin d'être désagréable) et, peut-être quant à la cuvette. Mais il faut que je m'assure que la porte ne gênerait pas le lavabo, surtout s'il est pour "personne à mobilité réduite (PMR)". Il vaudrait mieux que je ne me plante pas, tant l'espace est exigu.
Voici déjà les photos, prises hier, montrant l'état réel de l'angle nord-ouest de la pièce et des dimensions du fenestrou :
Il est incontestable (sauf mauvaise foi ou méconnaissance persistante du dossier) que ces dernières n'ont rien à voir avec celles de la fenêtre de l'entrée voisine du bâtiment nord. En effet, la surface de ce fenestrou est juste quatre fois moindre que celle de la fenêtre, une paille...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Vendredi 8 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Voici le relevé du futur cabinet de toilettes du bâtiment nord tel que je viens de le dessiner avec les moyens du bord :
L'échelle de ce dessin est de 1/10e.
Je considère que chacune des mesures de mon relevé est exacte au cm près, ce qui doit suffire pour les réflexions à mener à propos de l'encombrement du mobilier à installer (douche, lavabo et cuvette de w.-c.). Je fais de plus l'hypothèse que les angles qui devraient être droits le sont bien.
Ainsi, pour l'essentiel, la pièce a :
- 237 cm de hauteur,
- 231,5 cm de profondeur
- et 178,5 cm de largeur.
La niche du fenestrou, enfoncée de 5 cm dans la maçonnerie du mur du fond (ou mur nord), a :
- 90,5 cm de largeur (la partie mobile du fenestrou ayant 66,5 cm de largeur et 73 cm de hauteur),
- 107 cm de hauteur, le bas de cette niche étant à 122 cm au-dessus du sol ;
- mais, tout comme la menuiserie en question, le linteau de cette niche est en chêne ; il a 8,5 cm de hauteur (au-dessus des 107 précédents).
Dans l'hypothèse B (qui, à ce stade de mes réflexions, aurait ma préférence), il faudrait veiller à ce que le chêne du linteau de la niche et de la menuiserie du fenestrou ne pâtisse pas du jet de la douche.
Dans le positionnement de ces sanitaires, il faudra tenir compte de deux caractéristiques de cette pièce :
- le circuit du chauffage par le sol ; de mémoire, il doit être compatible avec les deux hypothèses d'aménagement entre lesquelles il y a lieu de trancher ; il faudra néanmoins que je le vérifie en retrouvant les photos pertinentes du site favori ;
- le caractère très léger des murs autres que celui du fond ; ces trois cloisons sont en effet en placo, ce qui ne pourra que contraindre la pose du lavabo (il lui faudra au moins un pied) et d'une éventuelle cuvette de w.-c. suspendue.
Ce plan sommaire va, dans un premier temps, me permettre en consultant les catalogues en ligne de voir si j'arriverais à caser le lavabo et la douche de l'"hypothèse B", ceci en raison de l'ouverture de la porte de cette pièce. Dans un second temps, il faudra que je consulte le plombier pour m'assurer que les eaux usées pourront sortir par l'un ou l'autre des orifices placés au sol des angles nord-ouest et sud-est de la pièce, ceci sans nécessiter l'ajout de tuyaux disgracieux.
L'échelle de ce dessin est de 1/10e.
Je considère que chacune des mesures de mon relevé est exacte au cm près, ce qui doit suffire pour les réflexions à mener à propos de l'encombrement du mobilier à installer (douche, lavabo et cuvette de w.-c.). Je fais de plus l'hypothèse que les angles qui devraient être droits le sont bien.
Ainsi, pour l'essentiel, la pièce a :
- 237 cm de hauteur,
- 231,5 cm de profondeur
- et 178,5 cm de largeur.
La niche du fenestrou, enfoncée de 5 cm dans la maçonnerie du mur du fond (ou mur nord), a :
- 90,5 cm de largeur (la partie mobile du fenestrou ayant 66,5 cm de largeur et 73 cm de hauteur),
- 107 cm de hauteur, le bas de cette niche étant à 122 cm au-dessus du sol ;
- mais, tout comme la menuiserie en question, le linteau de cette niche est en chêne ; il a 8,5 cm de hauteur (au-dessus des 107 précédents).
Dans l'hypothèse B (qui, à ce stade de mes réflexions, aurait ma préférence), il faudrait veiller à ce que le chêne du linteau de la niche et de la menuiserie du fenestrou ne pâtisse pas du jet de la douche.
Dans le positionnement de ces sanitaires, il faudra tenir compte de deux caractéristiques de cette pièce :
- le circuit du chauffage par le sol ; de mémoire, il doit être compatible avec les deux hypothèses d'aménagement entre lesquelles il y a lieu de trancher ; il faudra néanmoins que je le vérifie en retrouvant les photos pertinentes du site favori ;
- le caractère très léger des murs autres que celui du fond ; ces trois cloisons sont en effet en placo, ce qui ne pourra que contraindre la pose du lavabo (il lui faudra au moins un pied) et d'une éventuelle cuvette de w.-c. suspendue.
Ce plan sommaire va, dans un premier temps, me permettre en consultant les catalogues en ligne de voir si j'arriverais à caser le lavabo et la douche de l'"hypothèse B", ceci en raison de l'ouverture de la porte de cette pièce. Dans un second temps, il faudra que je consulte le plombier pour m'assurer que les eaux usées pourront sortir par l'un ou l'autre des orifices placés au sol des angles nord-ouest et sud-est de la pièce, ceci sans nécessiter l'ajout de tuyaux disgracieux.
Architecture and Interior Design (via "Facebook")
rédigé le Lundi 11 Mai 2026
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Lundi 11 Mai 2026
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
Bathroom design ideas
N.D.L.R. : C'est à peu près le problème que j'ai à résoudre, l'espace disponible étant comparable, même si la porte d'entrée n'est pas placée de la même façon.
Dans l'ordre, il me faut :
- obtenir du plombier des éclaircissements sur les tubes et tuyaux visibles au sol, au fond à gauche de la pièce (ou bien rechercher si l'info existe sur le site favori),
- retrouver les photos du circuit de chauffage par le sol et, si possible, de l'implantation de la dernière cuvette de compétition,
- choisir des équipements (lavabo, douche, w.-c.) implantables le cas échéant contre des murs en placo et dont la taille et le confort me conviennent ; noter leurs dimensions,
- choisir entre les deux hypothèses d'aménagement, "A" et "B",
- déterminer les dimensions des miroirs, les plus grands possibles, à poser sur les murs ainsi que les emplacements des futurs éclairages,
- choisir les derniers décors et emplacements de patères ou de rangements.
Ici, plus que jamais, "la guerre est un art simple et tout d'exécution."
N.D.L.R. : C'est à peu près le problème que j'ai à résoudre, l'espace disponible étant comparable, même si la porte d'entrée n'est pas placée de la même façon.
Dans l'ordre, il me faut :
- obtenir du plombier des éclaircissements sur les tubes et tuyaux visibles au sol, au fond à gauche de la pièce (ou bien rechercher si l'info existe sur le site favori),
- retrouver les photos du circuit de chauffage par le sol et, si possible, de l'implantation de la dernière cuvette de compétition,
- choisir des équipements (lavabo, douche, w.-c.) implantables le cas échéant contre des murs en placo et dont la taille et le confort me conviennent ; noter leurs dimensions,
- choisir entre les deux hypothèses d'aménagement, "A" et "B",
- déterminer les dimensions des miroirs, les plus grands possibles, à poser sur les murs ainsi que les emplacements des futurs éclairages,
- choisir les derniers décors et emplacements de patères ou de rangements.
Ici, plus que jamais, "la guerre est un art simple et tout d'exécution."
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 12 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
rédigé le Mardi 12 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Plomberie-chauffage - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Charreterie - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux)
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 12 mai 2026 13:32
À : LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : La Chaslerie - (1) W.-C. Geberit et divers (2) Charreterie et aval (3) Cave.
Monsieur,
Je fais suite à notre conversation téléphonique de ce jour.
1 - Cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord
Pour la cuvette de w.-c. suspendue, il s'agit d'un "Geberit AquaClean 8000plus".
Je pense en avoir égaré la télécommande. Je vous prie de vérifier si on pourrait en obtenir une nouvelle.
Par ailleurs, j'ai retrouvé les messages suivants, à parcourir en diagonale pour ce qui vous concerne, qui présentent des photos utiles ainsi que les hypothèses d'aménagement auxquels on a déjà réfléchi longuement, mais sans conclure à ce stade :
https://www.chaslerie.fr/blog/message/16982
https://www.chaslerie.fr/blog/message/16995
https://www.chaslerie.fr/blog/message/17054
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43014
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43084
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43092
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43619
https://www.chaslerie.fr/blog/message/51663
https://www.chaslerie.fr/blog/message/52395
https://www.chaslerie.fr/blog/message/52443
https://www.chaslerie.fr/blog/message/52446
https://www.chaslerie.fr/blog/message/52556
https://www.chaslerie.fr/blog/message/60860
https://www.chaslerie.fr/blog/message/61813
https://www.chaslerie.fr/blog/message/61816
https://www.chaslerie.fr/blog/message/61831
Comme je vous l'ai dit, je souhaite avoir fini l'aménagement de ce cabinet de toilettes dans les meilleurs délais.
2 - Déplacement de la chaudière actuelle et aval
Je souhaite que cette chaudière soit déplacée vers la charreterie, qu'elle soit dotée d'une nouvelle citerne, et que l'aval soit installé de manière telle que le bâtiment nord puisse être chauffé sur cette base, sans faute, avant l'hiver prochain.
Dans la foulée, il faudrait installer un chauffage par le sol dans la moitié nord du logis (4 pièces, dont 2 dans les tours) et une salle de bains à l'étage de la tour nord-est. Prévoir l'installation de radiateurs en fonte dans la cage d'escalier du logis.
3 - Cave
J'aurais besoin du devis pour toute la plomberie à mettre en place, je l'espère, dans les trois ans qui viennent :
- cuisine, cabinet de toilettes et w.-c. indépendant au rez-de-chaussée ;
- salle de bains avec baignoire et w.-c. à l'étage,
- partout, chauffage par le sol,
- chaudière à déterminer.
Cordialement,
PPF
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 12 mai 2026 13:32
À : LETERTRE Jean-Baptiste <jbletertre@jannelec.com>
Cc : C. F. ; Jacques BROCHARD
Objet : La Chaslerie - (1) W.-C. Geberit et divers (2) Charreterie et aval (3) Cave.
Monsieur,
Je fais suite à notre conversation téléphonique de ce jour.
1 - Cabinet de toilettes du rez-de-chaussée du bâtiment nord
Pour la cuvette de w.-c. suspendue, il s'agit d'un "Geberit AquaClean 8000plus".
Je pense en avoir égaré la télécommande. Je vous prie de vérifier si on pourrait en obtenir une nouvelle.
Par ailleurs, j'ai retrouvé les messages suivants, à parcourir en diagonale pour ce qui vous concerne, qui présentent des photos utiles ainsi que les hypothèses d'aménagement auxquels on a déjà réfléchi longuement, mais sans conclure à ce stade :
https://www.chaslerie.fr/blog/message/16982
https://www.chaslerie.fr/blog/message/16995
https://www.chaslerie.fr/blog/message/17054
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43014
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43084
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43092
https://www.chaslerie.fr/blog/message/43619
https://www.chaslerie.fr/blog/message/51663
https://www.chaslerie.fr/blog/message/52395
https://www.chaslerie.fr/blog/message/52443
https://www.chaslerie.fr/blog/message/52446
https://www.chaslerie.fr/blog/message/52556
https://www.chaslerie.fr/blog/message/60860
https://www.chaslerie.fr/blog/message/61813
https://www.chaslerie.fr/blog/message/61816
https://www.chaslerie.fr/blog/message/61831
Comme je vous l'ai dit, je souhaite avoir fini l'aménagement de ce cabinet de toilettes dans les meilleurs délais.
2 - Déplacement de la chaudière actuelle et aval
Je souhaite que cette chaudière soit déplacée vers la charreterie, qu'elle soit dotée d'une nouvelle citerne, et que l'aval soit installé de manière telle que le bâtiment nord puisse être chauffé sur cette base, sans faute, avant l'hiver prochain.
Dans la foulée, il faudrait installer un chauffage par le sol dans la moitié nord du logis (4 pièces, dont 2 dans les tours) et une salle de bains à l'étage de la tour nord-est. Prévoir l'installation de radiateurs en fonte dans la cage d'escalier du logis.
3 - Cave
J'aurais besoin du devis pour toute la plomberie à mettre en place, je l'espère, dans les trois ans qui viennent :
- cuisine, cabinet de toilettes et w.-c. indépendant au rez-de-chaussée ;
- salle de bains avec baignoire et w.-c. à l'étage,
- partout, chauffage par le sol,
- chaudière à déterminer.
Cordialement,
PPF
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 15 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
rédigé le Vendredi 15 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Vie des associations
L'effort le plus complet de programmation de la suite du chantier favori a abouti, dans le cadre de l'"étude de diagnostic d'ensemble" de septembre 2024, aux conclusions mises en ligne sur le site favori.
Je voudrais affiner ces conclusions dans trois hypothèses relatives à la durée résiduelle de ma maîtrise d'ouvrage :
- 5 ans (disons jusqu'à la fin 2031, soit la veille de mes 80 ans),
- 10 ans (disons à la veille de mes 85 ans)
- et dans le cas où - soyons fous ! - j'atteindrais l'âge de 150 ans (c'est-à-dire en l'an 2102 de notre ère).
Pour simplifier l'exercice, je raisonne bien entendu à niveau de ressources personnelles constant et en imaginant qu'il n'y aura pas, avant ces trois horizons, de catastrophe extraordinaire.
Sur ces bases, l'hypothèse la plus facile à traiter est la troisième : en 2102, le "Projet" défini par Arnaud PAQUIN aura pu être mené à son terme, c'est-à-dire que les quelques 2,5 M€ qui manquent à ce jour auront été trouvés. Voici, déjà, une bonne nouvelle puisqu'il me suffirait de m'accrocher jusque là !
La suite du raisonnement est plus compliquée car susceptible d'être fortement perturbée par des considérations dont la probabilité est loin d'être faible :
- quid de la poursuite de ma trajectoire vertueuse de collecte de subventions publiques ? Après avoir été très longtemps sous-doué en la matière, j'étais, du moins c'est ce que je crois, arrivé à faire partager par les divers intervenants publics concernés le constat du caractère justifié, et d'intérêt général, du programme de travaux présenté ;
- quid de la disponibilité de fonds publics suffisants dans les caisses des différentes strates actuelles du mille-feuilles politico-administratif français ?
- plus profondément, quid du maintien du régime fiscal des monuments historiques ? Sans lui, il ne fait pas de doute qu'un intervenant de ma taille ne pourrait que caler.
Supposons que, de tous ces côtés, le ciel soit bleu et que les petits oiseaux chantent !
Bref, considérons pour simplifier que je puisse tabler sur 100 à 150 k€ de travaux par année à venir, tant que je ne serais pas trop gaga. Soyons optimistes et tablons sur 150. Considérons dans le même esprit que la restauration des menuiseries extérieures du logis aurait été menée à bien au début de ce hardi programme supposé lancé le 1er janvier prochain (à ce jour, cela suppose que la restauration des menuiseries extérieures du logis ait été menée à bien avant la fin de 2026 ; on sait que je m'en inquiète).
Où tout ceci nous mènerait-il ?
(À suivre dans un prochain message)
Je voudrais affiner ces conclusions dans trois hypothèses relatives à la durée résiduelle de ma maîtrise d'ouvrage :
- 5 ans (disons jusqu'à la fin 2031, soit la veille de mes 80 ans),
- 10 ans (disons à la veille de mes 85 ans)
- et dans le cas où - soyons fous ! - j'atteindrais l'âge de 150 ans (c'est-à-dire en l'an 2102 de notre ère).
Pour simplifier l'exercice, je raisonne bien entendu à niveau de ressources personnelles constant et en imaginant qu'il n'y aura pas, avant ces trois horizons, de catastrophe extraordinaire.
Sur ces bases, l'hypothèse la plus facile à traiter est la troisième : en 2102, le "Projet" défini par Arnaud PAQUIN aura pu être mené à son terme, c'est-à-dire que les quelques 2,5 M€ qui manquent à ce jour auront été trouvés. Voici, déjà, une bonne nouvelle puisqu'il me suffirait de m'accrocher jusque là !
La suite du raisonnement est plus compliquée car susceptible d'être fortement perturbée par des considérations dont la probabilité est loin d'être faible :
- quid de la poursuite de ma trajectoire vertueuse de collecte de subventions publiques ? Après avoir été très longtemps sous-doué en la matière, j'étais, du moins c'est ce que je crois, arrivé à faire partager par les divers intervenants publics concernés le constat du caractère justifié, et d'intérêt général, du programme de travaux présenté ;
- quid de la disponibilité de fonds publics suffisants dans les caisses des différentes strates actuelles du mille-feuilles politico-administratif français ?
- plus profondément, quid du maintien du régime fiscal des monuments historiques ? Sans lui, il ne fait pas de doute qu'un intervenant de ma taille ne pourrait que caler.
Supposons que, de tous ces côtés, le ciel soit bleu et que les petits oiseaux chantent !
Bref, considérons pour simplifier que je puisse tabler sur 100 à 150 k€ de travaux par année à venir, tant que je ne serais pas trop gaga. Soyons optimistes et tablons sur 150. Considérons dans le même esprit que la restauration des menuiseries extérieures du logis aurait été menée à bien au début de ce hardi programme supposé lancé le 1er janvier prochain (à ce jour, cela suppose que la restauration des menuiseries extérieures du logis ait été menée à bien avant la fin de 2026 ; on sait que je m'en inquiète).
Où tout ceci nous mènerait-il ?
(À suivre dans un prochain message)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 15 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
rédigé le Vendredi 15 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux
Reprenons le fil de mes considérations sur la suite envisageable du chantier favori tant que je ne serais pas trop gaga, soit aux horizons de cinq et de dix ans.
J'ai choisi pour t=0 le 1er janvier 2027 et supposé que, d'ici la fin de 2026, j'aurais réussi à terminer la restauration des menuiseries extérieures du logis et du bâtiment nord ainsi que, dans ce dernier, à installer à son rez-de-chaussée un cabinet de toilettes "de qualité FOURCADE". Autrement dit, je renvoie à plus tard le déménagement de la chaudière au fuel actuelle, n'étant pas sûr d'arriver à mener à bien, entre la fin des spectacles de 2026 et le début de ceux de 2027, tout ce qu'il y aurait lieu de faire à cette occasion (notamment l'arrivée d'un gros tube d'eau chauffée au logis et la diffusion de celle-ci au moins dans le bâtiment nord et les sols du rez-de-chaussée du logis, finition des sols incluse à ce rez-de-chaussée).
Repartons des données de la page 313 de l'"étude PAQUIN" que voici :
Considérons que ces évaluations du coût des tranches envisagées ne seront pas démenties par l'évolution de la conjoncture.
Donc, sur les 23 tranches définies en 2024, il en resterait 21 à mener à bien, pour un total T.T.C. de 3 M€. (on raisonne à fiscalité constante, notamment en matière de T.V.A., ce qui ne me semble pas une hypothèse assurée, loin s'en faut). Pour la suite de ce message-ci, je ne m'exprimerai que T.T.C. puisque, pour ces travaux, je ne récupère pas la T.V.A.
Je considère que les tranches "les plus prioritaires" seraient, sans qu'à ce stade je cherche à les classer entre elles mais en conservant la numérotation de ce tableau :
- les tranches III à VI consacrées à l'aménagement intérieur du logis (sous-total de 515 k€ et de 314 k€ si on se contente de la moitié nord du logis et de l'escalier),
- les tranches VII et VIII relatives aux menuiseries extérieures de l'aile ouest (sous-total de 440 k€, à quoi il y aurait lieu de joindre les menuiseries extérieures de la cour et de la chapelle dont j'estime, à la louche, le coût à 45 k€),
- les tranches XIII et XIV relatives à l'aménagement intérieur de la cave (sous-total de 300 k€),
- les tranches XX et XXI relatives à la chaufferie (200 k€).
Si je m'en tiens à ceci, on arrive à un budget de l'ordre de 1,5 M€. Autrement dit, il faudrait que je reste suffisamment vert pendant encore dix ans. Pour être franc, j'en doute très fortement.
Si je dois tabler sur cinq années avant de tirer ma révérence, il me faut éliminer de ce qui précède ce qui me semblerait le moins nécessaire.
Je serais alors enclin à renvoyer sur le successeur la charge :
- des tranches V et VI (sous-total de 237 k€),
- des tranches VII et VIII, y compris les menuiseries extérieures de la cour mais, si possible en gardant au programme celles de la chapelle (sous-total de 460 k€),
- de certaines finitions de la cave, pour un sous-total, donc, de l'ordre de 50 k€.
Bien entendu, si j'arrivais à obtenir des subventions pour les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, comme je l'ai réussi pour les menuiseries extérieures du logis, cela changerait sensiblement la donne, en remontant la priorité des tranches VII et VIII, quitte à lâcher du lest sur la restauration intérieure de l'étage de la moitié sud du logis (tranche VI, soit 123 k€).
Ayant dit tout cela, il ne m'échappe pas que, dès qu'elle lira ces lignes, Carole va me tomber dessus, une fois de plus, en me disant que je suis fou de diffuser de tels chiffres sur le site favori. Comme d'habitude, ses alertes ne serviront à rien compte tenu du parti, qui est le mien, de transparence sur la réalité du chantier.
Ainsi, et plus que jamais, je fais mienne la réponse de CHURCHILL à qui lui recommandait, en temps de guerre, de couper drastiquement dans les crédits consacrés à la Culture : "Mais alors, pourquoi nous battrions-nous encore ?"
J'ai choisi pour t=0 le 1er janvier 2027 et supposé que, d'ici la fin de 2026, j'aurais réussi à terminer la restauration des menuiseries extérieures du logis et du bâtiment nord ainsi que, dans ce dernier, à installer à son rez-de-chaussée un cabinet de toilettes "de qualité FOURCADE". Autrement dit, je renvoie à plus tard le déménagement de la chaudière au fuel actuelle, n'étant pas sûr d'arriver à mener à bien, entre la fin des spectacles de 2026 et le début de ceux de 2027, tout ce qu'il y aurait lieu de faire à cette occasion (notamment l'arrivée d'un gros tube d'eau chauffée au logis et la diffusion de celle-ci au moins dans le bâtiment nord et les sols du rez-de-chaussée du logis, finition des sols incluse à ce rez-de-chaussée).
Repartons des données de la page 313 de l'"étude PAQUIN" que voici :
Considérons que ces évaluations du coût des tranches envisagées ne seront pas démenties par l'évolution de la conjoncture.
Donc, sur les 23 tranches définies en 2024, il en resterait 21 à mener à bien, pour un total T.T.C. de 3 M€. (on raisonne à fiscalité constante, notamment en matière de T.V.A., ce qui ne me semble pas une hypothèse assurée, loin s'en faut). Pour la suite de ce message-ci, je ne m'exprimerai que T.T.C. puisque, pour ces travaux, je ne récupère pas la T.V.A.
Je considère que les tranches "les plus prioritaires" seraient, sans qu'à ce stade je cherche à les classer entre elles mais en conservant la numérotation de ce tableau :
- les tranches III à VI consacrées à l'aménagement intérieur du logis (sous-total de 515 k€ et de 314 k€ si on se contente de la moitié nord du logis et de l'escalier),
- les tranches VII et VIII relatives aux menuiseries extérieures de l'aile ouest (sous-total de 440 k€, à quoi il y aurait lieu de joindre les menuiseries extérieures de la cour et de la chapelle dont j'estime, à la louche, le coût à 45 k€),
- les tranches XIII et XIV relatives à l'aménagement intérieur de la cave (sous-total de 300 k€),
- les tranches XX et XXI relatives à la chaufferie (200 k€).
Si je m'en tiens à ceci, on arrive à un budget de l'ordre de 1,5 M€. Autrement dit, il faudrait que je reste suffisamment vert pendant encore dix ans. Pour être franc, j'en doute très fortement.
Si je dois tabler sur cinq années avant de tirer ma révérence, il me faut éliminer de ce qui précède ce qui me semblerait le moins nécessaire.
Je serais alors enclin à renvoyer sur le successeur la charge :
- des tranches V et VI (sous-total de 237 k€),
- des tranches VII et VIII, y compris les menuiseries extérieures de la cour mais, si possible en gardant au programme celles de la chapelle (sous-total de 460 k€),
- de certaines finitions de la cave, pour un sous-total, donc, de l'ordre de 50 k€.
Bien entendu, si j'arrivais à obtenir des subventions pour les menuiseries extérieures de l'aile ouest, de la cour et de la chapelle, comme je l'ai réussi pour les menuiseries extérieures du logis, cela changerait sensiblement la donne, en remontant la priorité des tranches VII et VIII, quitte à lâcher du lest sur la restauration intérieure de l'étage de la moitié sud du logis (tranche VI, soit 123 k€).
Ayant dit tout cela, il ne m'échappe pas que, dès qu'elle lira ces lignes, Carole va me tomber dessus, une fois de plus, en me disant que je suis fou de diffuser de tels chiffres sur le site favori. Comme d'habitude, ses alertes ne serviront à rien compte tenu du parti, qui est le mien, de transparence sur la réalité du chantier.
Ainsi, et plus que jamais, je fais mienne la réponse de CHURCHILL à qui lui recommandait, en temps de guerre, de couper drastiquement dans les crédits consacrés à la Culture : "Mais alors, pourquoi nous battrions-nous encore ?"
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 15 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Charpente-couverture - Plomberie-chauffage - Electricité - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Terrassement - Abords, Avenue, terrasse - Logis - Bâtiment Nord - Tour Louis XIII - Aile "de la belle-mère" - Fournil du manoir - Chapelle - Charreterie - Cave - Ferme et son fournil - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Les amis de la Chaslerie
rédigé le Vendredi 15 Mai 2026
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J'ai clarifié, sous diverses hypothèses dont certaines lourdes (ou hasardeuses), les grandes lignes de mon programme de travaux si je vivais encore 5 ans, voire 10 ans.
Mais il me semble également nécessaire de préciser ce qui, à mes yeux, constitue le noyau dur de ce programme, à savoir ce qui me semblerait particulièrement prioritaire si je n'avais pas même 5 ans devant moi.
En d'autres termes, je souhaite préciser ici ce que je renverrais dans un tel cas au successeur, d'un programme comportant :
- les tranches III et IV (aménagements intérieurs de la moitié nord du logis, cage d'escalier incluse), d'un sous-total de 314 k€,
- les tranches XIII et XIV (aménagement intérieur de la cave), d'un sous-total de 300 k€ (limité si nécessaire à 250 k€),
- les tranches XX et XXI (chaufferie), d'un sous-total de 200 k€.
Éliminer les tranches III et IV serait absurde puisque les travaux correspondants sont au contraire au cœur de mes espoirs, comme indiqué en 2013 lorsque, osant encore parler d'un "projet familial", je déclarais devant une caméra de FR3 : "Si j'arrive à restaurer trois pièces, ce sera bien !").
De même, le moins que je puisse faire en matière de chauffage serait de déménager la chaudière à fuel actuelle sous la charretterie, dans la future chaufferie, et de faire en sorte qu'elle puisse chauffer le bâtiment nord et, au "minimum minimorum", cette moitié nord du logis.
En revanche, la restauration de l'intérieur de la cave paraît bien placée pour passer à la trappe. En effet, j'ai toujours considéré que transporter mes pénates dans cette dépendance n'aurait de sens que dans l'hypothèse où mon successeur souhaiterait que je libère de ma présence les bâtiments sur cour, afin de lui en laisser la jouissance sans l'y importuner davantage.
Je pensais alors à mon aîné qui me semblait avoir, outre les moyens évidents, les capacités de se lancer dans pareille aventure. En effet, je n'imaginais pas qu'il couperait tous les ponts avec moi, ce qu'il n'a pourtant pas hésité à faire sous l'influence manifeste de son épouse à qui j'avais eu le grand tort, il y a quelque temps déjà, de dire, sans, il est vrai, rendre nécessaire la moindre interprétation, mon opinion sur elle.
Quant au cadet, son épouse et lui m'ont demandé il y a à peine dix mois, avec, si je me souviens bien, des trémolos dans la voix, de leur confier l'avenir de cette même cave. J'en étais très heureux et l'ai immédiatement accepté. Et puis silence radio pendant au moins six mois, jusqu'à ce que, allant aux nouvelles, j'apprenne qu'ils avaient changé d'avis sans vouloir m'en dire plus. C'est vrai, ça, il est impossible, trop occupé que l'on est, de venir à la Chaslerie dialoguer avec son père. D'après Carole, ce serait parce que les pauvres petits auraient "pris peur devant un budget de travaux de 300 k€", même défiscalisé comme ils n'ont jamais fait le moindre effort pour le prendre en compte (s'ils l'ont jamais compris). Ils auraient préféré les hauteurs de Deauville, d'ailleurs en s'appuyant sur une attestation de Carole que je n'ai, bien sûr, jamais vue mais dont je doute qu'elle ait été juridiquement fondée (ceci dit pour m'exprimer gentiment, si l'on veut).
Sur ce, le cadet a également coupé tous les ponts avec moi.
Pour en revenir à la cave, je compte néanmoins en poursuivre la restauration au rythme de mes moyens résiduels et déclinants.
Mais il me semble également nécessaire de préciser ce qui, à mes yeux, constitue le noyau dur de ce programme, à savoir ce qui me semblerait particulièrement prioritaire si je n'avais pas même 5 ans devant moi.
En d'autres termes, je souhaite préciser ici ce que je renverrais dans un tel cas au successeur, d'un programme comportant :
- les tranches III et IV (aménagements intérieurs de la moitié nord du logis, cage d'escalier incluse), d'un sous-total de 314 k€,
- les tranches XIII et XIV (aménagement intérieur de la cave), d'un sous-total de 300 k€ (limité si nécessaire à 250 k€),
- les tranches XX et XXI (chaufferie), d'un sous-total de 200 k€.
Éliminer les tranches III et IV serait absurde puisque les travaux correspondants sont au contraire au cœur de mes espoirs, comme indiqué en 2013 lorsque, osant encore parler d'un "projet familial", je déclarais devant une caméra de FR3 : "Si j'arrive à restaurer trois pièces, ce sera bien !").
De même, le moins que je puisse faire en matière de chauffage serait de déménager la chaudière à fuel actuelle sous la charretterie, dans la future chaufferie, et de faire en sorte qu'elle puisse chauffer le bâtiment nord et, au "minimum minimorum", cette moitié nord du logis.
En revanche, la restauration de l'intérieur de la cave paraît bien placée pour passer à la trappe. En effet, j'ai toujours considéré que transporter mes pénates dans cette dépendance n'aurait de sens que dans l'hypothèse où mon successeur souhaiterait que je libère de ma présence les bâtiments sur cour, afin de lui en laisser la jouissance sans l'y importuner davantage.
Je pensais alors à mon aîné qui me semblait avoir, outre les moyens évidents, les capacités de se lancer dans pareille aventure. En effet, je n'imaginais pas qu'il couperait tous les ponts avec moi, ce qu'il n'a pourtant pas hésité à faire sous l'influence manifeste de son épouse à qui j'avais eu le grand tort, il y a quelque temps déjà, de dire, sans, il est vrai, rendre nécessaire la moindre interprétation, mon opinion sur elle.
Quant au cadet, son épouse et lui m'ont demandé il y a à peine dix mois, avec, si je me souviens bien, des trémolos dans la voix, de leur confier l'avenir de cette même cave. J'en étais très heureux et l'ai immédiatement accepté. Et puis silence radio pendant au moins six mois, jusqu'à ce que, allant aux nouvelles, j'apprenne qu'ils avaient changé d'avis sans vouloir m'en dire plus. C'est vrai, ça, il est impossible, trop occupé que l'on est, de venir à la Chaslerie dialoguer avec son père. D'après Carole, ce serait parce que les pauvres petits auraient "pris peur devant un budget de travaux de 300 k€", même défiscalisé comme ils n'ont jamais fait le moindre effort pour le prendre en compte (s'ils l'ont jamais compris). Ils auraient préféré les hauteurs de Deauville, d'ailleurs en s'appuyant sur une attestation de Carole que je n'ai, bien sûr, jamais vue mais dont je doute qu'elle ait été juridiquement fondée (ceci dit pour m'exprimer gentiment, si l'on veut).
Sur ce, le cadet a également coupé tous les ponts avec moi.
Pour en revenir à la cave, je compte néanmoins en poursuivre la restauration au rythme de mes moyens résiduels et déclinants.
