Plomberie-chauffage

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 20 novembre 2018 09:31
À : Arnaud Paquin Architecte
Cc : (...)@culture.gouv.fr; carolefourcade3@(...); T.F.
Objet : RE: Chaufferie projet Fourcade

Cher Monsieur,

Mon souci est d'avancer sous couvert d'autorisations administratives mais, pour autant, de conserver une grande souplesse de manœuvre pour me permettre de gérer au mieux mes autres contraintes (financière, fiscale, familiale, et de disponibilité des artisans, pour ne citer que les plus évidentes).

Donc je suis plus à même de définir les travaux pour lesquels je souhaite des dossiers en ordre que d'en préciser le calendrier de réalisation qui dépend de nombre de facteurs dont certains m'échappent, au moins largement. Vous pouvez néanmoins être assuré que, tant que je vivrai, je veillerai à avancer dans la réalisation de ce programme, le plus vite possible à mon échelle et sans, pour autant, en rabattre jamais sur la qualité des travaux.

Il va sans dire que je souhaiterais procéder avec votre soutien diligent, tant pour la mise au point des dossiers requis que pour le suivi des réalisations.

Sur le fond, je souhaiterais donc que vous prépariez dans les meilleurs délais des dossiers complets de demande d'autorisation (et, si possible de subventions, en veillant à optimiser celles-ci) pour des travaux dans les zones suivantes :

1 - abords immédiats :
- drainages le long de la façade Ouest du colombier de manière à limiter les risques de nouveaux dégâts des eaux ;
- fossés (à reboucher) pour amener les tuyaux de pompage des forages et autres fluides au rez-de-chaussée du colombier ;
- relations avec "Enedis" pour l'installation d'un transfo permettant le "tarif jaune", de manière à en minimiser le coût et l'encombrement visuel ;
2 - colombier : en se calant sur votre esquisse de juillet 2018, les 3 pièces superposées, y compris la restauration des menuiseries extérieures ainsi que la redéfinition des sols et plafonds pour un chauffage si possible par le sol, et plus particulièrement :
- au rez-de-chaussée : le cloisonnement en vue d'implanter la chaufferie centrale et local d'autres impedimenta techniques (pièce calibrée pour l'installation prévue à terme pour l'ensemble du manoir), une salle de bains avec baignoire et, si possible, un wc indépendant de la SdB ; une cuisine ;
- au 1er étage : des boiseries sur les murs avec reconstitution de la cheminée massacrée dans les années 1950 ; je signale que l'appui de granit de la fenêtre Sud est particulièrement mal en point ;
- au 2ème étage : la restitution des trous de colombes sur le mur Nord où il n'en reste que des vestiges à la suite des travaux des années 1950 ; la substitution de pierres aux briques de béton et autres matériaux inappropriés aux embrasures de fenêtres autorisés dans les années 1950.
3 - reste de l'aile de la belle-mère :
- menuiseries extérieures des lucarnes des anciennes écuries ;
- travaux indispensables au pied du mur Ouest pour le rendre étanche ;
4 - tour Louis XIII : les deux portes extérieures, mortes en l'état, celle du bureau à l'étage et celle du rez-de-chaussée qui nécessitera de plus une intervention en maçonnerie ;
5 - cour : la menuiserie de la porte du fond de la cour (accès direct à l'arrière-cour) ;
6 - bâtiment Nord : la menuiserie de la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour ;
7 - logis : murs, sols et plafonds des pièces du rez-de-chaussée (y compris dans les tours, y compris la problématique d'isolation thermique) ainsi que dans la moitié Nord du 1er étage, et plus particulièrement :
- dans la salle-à-manger : la restauration des granits des embrasures de fenêtres ; enduits sur les murs ; au sol, un revêtement à déterminer de manière à permettre le chauffage par le sol ; au plafond, substituer un plafond approprié à l'horreur actuelle datant des années 1950 ;
- dans le salon : même problématique au sol ; isolation thermique au plafond plus revêtement solide au sol de la pièce au-dessus du salon (la "pièce dévastée") de manière à en permettre l'usage le plus vite possible comme garde-meubles ; aux murs, boiseries du modèle de la cheminée retirée du "salon de la belle-mère" à la suite des dégâts des eaux que vous savez ;
- rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest ; aménagement de mon bureau-bibliothèque (...) ;
- rez-de-chaussée de la tour Nord-Est : je ne suis pas encore en mesure de préciser le futur usage de cette pièce où mon épouse penserait installer sa cuisine ; le mur Nord est humide, y prévoir une cloison légère avec aération et incorporation de l'évier de la Julinière ;
- 1er étage de la tour Nord-Est : ce sera à terme une salle-de-bains avec baignoire ; prévoir les réservations pour fluides ;
- 1er étage de la tour Sud-Ouest : idem l'autre tour ; restauration des latrines massacrées au ciment dans les années 1950 ; éliminer des murs le ciment des années 1950 ;
- chambre au-dessus de la salle-à-manger : restaurer enfin les poutres en souffrance au plafond ; implanter la cheminée Renaissance de la Julinière, y compris sa niche de granit.

Je suis conscient du fait que tout cela peut donner, en première lecture, c'est-à-dire superficiellement, l'impression d'un inventaire à la Prévert. Mais cela tient à la nature-même du monument et, surtout, à son état intérieur actuel. Et je rappelle que nombre de ces demandes commencent à être anciennes puisque, par exemple, je réclame en vain, depuis une bonne dizaine d'années, le changement de poutres à l'étage du logis.

Dans ce programme, la "colonne vertébrale" technique qui dicte et conditionne l'enchaînement des travaux est constituée par la mise en place de la chaufferie centrale. Une autre "colonne vertébrale" serait l'"escalier-en-facteur-commun" de l'aile Ouest mais j'exclus, pour des raisons évidentes, de pouvoir le faire réaliser un jour, même sur la base de votre esquisse, pourtant très intéressante, de juillet 2018 ; donc l'accès aux pièces des étages du colombier devrait continuer, sauf miracle, de s'effectuer de mon vivant par l'horrible et stupidissime escalier actuel, tel qu'autorisé et réalisé dans les années 1950.

Il convient également de ne pas briser l'élan du programme de restauration des menuiseries extérieures du logis mis en place non sans mal, du moins vu de mon côté.

Au-delà de ces considérations et au total, les urgences les plus criantes sont, je le rappelle une nouvelle fois :

- la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour (...) ;
- tout ce qui touche aux moyens d'empêcher les dégâts des eaux dans l'aile de la belle-mère et de remédier aux graves désordres constatés (y compris par la fourniture du rapport maintes fois demandé pour l'assureur) ;
- pour des raisons techniques, l'aménagement du rez-de-chaussée du colombier ;
- pour des raisons pratiques, le sol de la "pièce dévastée" au 1er étage du logis ; afin de permettre les autres travaux, il est indispensable que je puisse y disposer un complément de garde-meubles sans en abîmer le sol, actuellement très fragile ;
- pour des raisons administratives, les lucarnes du colombier.

Viendraient ensuite :

- pour des raisons d'habitabilité enfin, le rez-de-chaussée du logis et le reste du colombier.
- la pièce au-dessus de la salle-à-manger du logis.

(...)

Bien cordialement,

PPF

_________________________________________________________________


De : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>
Envoyé : mardi 20 novembre 2018 07:36
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: Chaufferie projet Fourcade


Bonjour M. Fourcade,

Bien reçu,

Pour information, notre rendez-vous de vendredi est compromis. Je suis convoqué en IDF pour une signature de marché, ce qui va d’ailleurs être très compliqué en raison du mouvement gilets jaunes.

L’idéal est que vous couchiez sur le papier le secteur et les éléments de projet concernés par l’autorisation à déposer, avec ébauche (s) de phasage et qu’on en reparle par téléphone.

Bien cordialement,

Arnaud PAQUIN architecte D.P.L.G.
architecte du Patrimoine DSA Chaillot.
2, rue du Collège 50300 AVRANCHES
Tél. 02 50 26 01 32
arnaudpaquin.architecte@gmail.com

_________________________________________________________________


De : Pierre-Paul Fourcade [mailto:penadomf@msn.com]
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 17:30
À : Arnaud Paquin Architecte <arnaudpaquin.architecte@gmail.com>; T.F.
Objet : TR: Chaufferie projet Fourcade

Pour info.

Encombrement de la chaufferie centrale, d'après l'artisan que j'ai retenu.

Bien cordialement,

PPF

_________________________________________________________________


De : Ludovic ANTOINE <ludo.antoine@hotmail.fr>
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 15:45
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : TR: Chaufferie projet Fourcade

_________________________________________________________________

De : maxime.laine@lemasson.fr <maxime.laine@lemasson.fr>
Envoyé : lundi 19 novembre 2018 09:44
À : ludo antoine
Objet : Chaufferie projet Fourcade

(Fin de citation)
Dans le prolongement de mon récent courriel lui indiquant quelles sont mes priorités de chantier, j'ai invité aujourd'hui Arnaud PAQUIN à déjeuner à ma cantine favorite. La réunion a duré près de deux heures et a permis de préciser mon programme de travaux - du moins mes ambitions en la matière -. J'ai insisté sur les questions de calendrier et marqué mon souhait que toute la phase paperassière soit au plus tôt derrière nous. Il est prévu qu'Arnaud PAQUIN rédige rapidement son compte rendu de la réunion de chantier du 15 novembre dernier et revienne vers moi avec un projet de contrat organisant notre coopération.

Arnaud PAQUIN a bien compris que notre chantier favori est très lourd pour mes épaules (sans oublier mes poches) et que je suis susceptible de devenir angoissé, comme encore récemment, pour cette raison ; il m'a recommandé de prendre du recul, par exemple en effectuant une retraite dans un certain cadre (il a cité à ce propos le nom d'Ignace de LOYOLA). Quand je lui ai dit que j'étais Béarnais d'origine, il a demandé si j'avais des attaches protestantes ; je comprends qu'il trouve ma tournure d'esprit plus empreinte de rigueur que de grâce, ce en quoi je ne saurais lui donner tort, bien entendu.
A la réflexion, je trouverais idiot de m'endetter à mon âge à hauteur de 150 000 € en supportant des mensualités de 2 000 € si c'est pour ne pouvoir financer que 75 000 € de travaux et me retrouver, à l'âge de 73 ans, avec 75 000 € d'épargne. Mon problème est en effet de financer mon programme immédiat de travaux de plomberie et chauffage en attendant un hypothétique relais par mon aîné dans cinq ans, pas de me constituer une épargne pour l'époque où je serai gaga.

J'envisage donc de décliner cette offre de crédit. Mon problème de financement reste entier. Ça devient très tendu, tout ça.

Or, si mon idée de réintégration fiscale de déficits fonciers antérieurs était réalisable (ce qu'à dire vrai je crois être le cas, au moins pour une partie qui demeure substantielle à mon échelle), cela me permettrait dans un premier temps de lever le pied sur les travaux non subventionnés, donc de profiter de cette période de répit pour reconstituer un peu d'épargne m'autorisant une relance de ces travaux dans un second temps. Je parle ici d'une pause qui pourrait durer trois bonnes années. Autrement dit, le calendrier du chantier en serait lourdement affecté. Pas sûr que ça ne couine pas dans mon entourage.

Décidément, la restauration de vieilles pierres n'est pas une sinécure !

P.S. (du 26 novembre 2018) : (Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 26 novembre 2018 08:21
À : (...)
Cc : T.F.
Objet : RE: Prêt

Cher Monsieur,

En réalité, cette offre ne correspond pas à ma demande. Je n'ai en effet nul besoin de me constituer une épargne de 75 000 € - accessible dans 7 ans ? - mais de financer mes travaux immédiats.

Cordialement,

PPF

_____________________________________________________________________

De : (...)
Envoyé : samedi 24 novembre 2018 08:56
À : 'Pierre-Paul Fourcade'
Objet : RE: Prêt

Bonjour Monsieur FOURCADE,

Nous pouvons donc partir sur un placement de 75 000 et un prêt de 150 000€ ?

Pouvez-vous venir semaine prochaine à l’agence ?

A vous lire

(Fin de citation)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 26 novembre 2018 21:57
À : Arnaud Paquin Architecte
Cc : T.F.
Objet : RE: Chaslerie - 2ème tranche de restauration des menuiseries du logis

Je viens de réviser et de compléter le texte de mon message en ligne. Tout cela est en train de devenir beaucoup trop difficile pour moi. Je n'en peux plus de toutes les contraintes auxquelles je devrais faire face pour continuer à avancer à ce stade. Cela est devenu impossible, je suis prêt à jeter l'éponge. Et advienne que pourra !

_______________________________________________________________________

De : Pierre-Paul Fourcade
Envoyé : lundi 26 novembre 2018 13:39
À : Arnaud Paquin Architecte
Objet : Chaslerie - 2ème tranche de restauration des menuiseries du logis

Cher Monsieur,

Pour info : https://www.chaslerie.fr/blog/message/44994

Pourriez-vous contacter (...) pour apprendre comment interpréter cette lettre ?

Par ailleurs, "Enedis" vient de m'appeler à l'instant pour l'histoire de transfo que vous savez. Ils voulaient encore me coller des appareillages visibles à l'extérieur de la charretterie. J'ai dit à mon interlocutrice (06 78 73 59 07) que vous alliez déposer une demande de permis de construire pour mes travaux et que le volet "Enedis" serait réexaminé avec eux à ce moment.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)
Comme me le disait amicalement Arnaud PAQUIN il y a quelques jours, j'ai besoin de prendre un peu de champ par rapport à notre chantier favori. Je crois que c'est le moment, le chantier est très calme, dans l'attente du foreur dès qu'il aura reçu ses tuyaux. Je n'ai plus rien à ajouter aux divers dossiers qui font si souvent mon quotidien, tout est en ordre de mon côté.

Aujourd'hui, la météo clémente m'encourage à aller faire un tour à Villers pour y marcher sur la plage, au grand air, en compagnie de Carole qui s'y repose quelques jours dans l'appartement de ses parents.

J'espère que les "gilets jaunes" ne me retarderont pas trop. Hier, sur la route d'Alençon, ils étaient présents mais ne bloquaient pas la circulation.
La journée devait se traduire par la réalisation du 1er des 19 forages à 100 m de profondeur dont j'avais, il y a quelques semaines, signé le devis préparé par David BREBANT.

La journée a commencé normalement :

6 décembre 2018 à 9 h 51.

6 décembre 2018 à 9 h 52.

Le trépan a été placé au-dessus de la 1ère marque que David BREBANT avait apposée dans l'herbe, au coin Nord-Est de la pièce de terre qui jouxte la charretterie au Sud...

6 décembre 2018 à 9 h 52.

... puis le forage a commencé, à 9 h 53 précisément :

6 décembre 2018 à 9 h 53.

Des tubes de 3 mètres de long chacun ont été vissés bout à bout au fur et à mesure que le trépan descendait :

6 décembre 2018 à 9 h 54.

6 décembre 2018 à 9 h 54.

Le décompte décroissant de ces tubes, placés sur le côté du derrick, permet de comprendre à quelle profondeur le trépan est descendu :

6 décembre 2018 à 9 h 56.

6 décembre 2018 à 9 h 57.

Très rapidement, on a rencontré du schiste en décomposition :

6 décembre 2018 à 9 h 58.

6 décembre 2018 à 9 h 58.

6 décembre 2018 à 10 h.

6 décembre 2018 à 10 h.

6 décembre 2018 à 10 h.

Sur le côté de cette photo, on dénombre 35 tubes ; il y en a assez pour descendre par conséquent à 105 mètres sous la surface du terrain. Ici, tous ont réintégré le côté de l'engin car on retire le premier trépan, celui destiné aux sols meubles, d'une largeur de 254 mm, après qu'il a percé les 12 premiers mètres :

6 décembre 2018 à 10 h 05.

6 décembre 2018 à 10 h 06.

Voici les machoires de ce premier trépan :

6 décembre 2018 à 10 h 06.

Il faut alors tuber ces 12 premiers mètres de manière à empêcher les terrains meubles d'obstruer le trou ; ce tubage s'effectue avec ces tubes bleus, de 4 mètres chacun :

6 décembre 2018 à 10 h 06.

6 décembre 2018 à 10 h 07.

6 décembre 2018 à 10 h 07.

6 décembre 2018 à 10 h 08.

Le second trépan, de 165 mm de diamètre celui-ci, peut alors entrer en action dans la pierre au niveau de laquelle nous venons de parvenir :

6 décembre 2018 à 10 h 08.

6 décembre 2018 à 10 h 09.

6 décembre 2018 à 10 h 09.

6 décembre 2018 à 10 h 09.

6 décembre 2018 à 10 h 11.

6 décembre 2018 à 10 h 11.

6 décembre 2018 à 10 h 12.

6 décembre 2018 à 10 h 13.

A 10 h 13, de l'eau ressort du tube. C'est, paraît-il, de l'eau de surface, sans intérêt pour la géothermie :

6 décembre 2018 à 10 h 13.

6 décembre 2018 à 10 h 14.

6 décembre 2018 à 10 h 15.

A 10 h 23, nous sommes interrompus par le livreur des sondes destinées à être enfilées dans les trous qu'il est prévu de creuser jusqu'à 100 mètres de profondeur. Le conducteur du poids-lourd est habile. Donc, jusque là, tout va bien et suit son cours normal :

6 décembre 2018 à 10 h 23.


(J'espère que vous appréciez mon sens du suspense.)
Le livreur est une entreprise de Laval. Il m'a l'air plus malin que son confrère "Normatrans" qui fait toujours des difficultés quoi qu'il ait à livrer à notre manoir favori.

Ici, la livraison porte sur une belle collection de sondes pour géothermie profonde :

6 décembre 2018 à 10 h 25.

6 décembre 2018 à 10 h 26.

6 décembre 2018 à 10 h 28.

6 décembre 2018 à 10 h 40.

6 décembre 2018 à 10 h 45.

J'encourage ce chauffeur à repartir en remontant l'allée historique, en direction du bourg de La Haute Chapelle :

6 décembre 2018.

6 décembre 2018.

Manque de chance, ses roues patineront un peu plus loin et il faudra l'intervention amicale de mon voisin Claude FAVERIS, que j'en remercie, et de son tracteur pour désembourber cet équipage.