Plomberie-chauffage

J'ai reçu hier un plombier diligent qui s'était fait accompagner d'un métreur pour déterminer de quelle puissance de chauffe nous aurions besoin ici.

Ce matin, j'ai adressé au métreur, avec copie au plombier, le courriel suivant :

(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : samedi 24 mars 2018 09:05
À : (...)
Cc : (...)
Objet : Chaslerie - Chauffage

Monsieur,

Suite à votre visite d'hier en compagnie de (...), voici quelques liens utiles :
- les plans du colombier (voir après la page 16/25),
- les plans des écuries (voir ce qui concerne l'"état présent" à l'époque ; depuis, j'ai fait sauter les cloisons au 1er étage),
- l'isolant "Skytech" utilisé dans les combles du colombier et des écuries (voir pages 130 et suivantes),
- les réservations sous l'entrée du logis,
- les plans du logis,
- les plans du bâtiment Nord (pages 11 et suivantes),
- le projet pour la future cuisine (bâtiment Nord),
- mes calculs pour le chauffage du logis et du bâtiment Nord.

Cordialement,

PPF
06 12 96 01 34

(Fin de citation)
Si, comme je l'espère, j'arrive à faire affaire avec un bon architecte du patrimoine - je veux dire quelqu'un d'à la fois compétent, diligent et qui ne pose pas de problème de caractère - mon intention serait, à ce stade de mes réflexions, de lui confier prioritairement la réalisation d'un plancher au 1er étage des écuries. De la sorte, je disposerais d'une surface suffisante pour regrouper tous les meubles, bibelots, objets actuellement entreposés dans des pièces qui se trouveront bientôt au cœur du cyclone que je compte déclencher.

Une de mes priorités suivantes sera d'isoler thermiquement les plafonds du rez-de-chaussée du logis, préalable nécessaire à l'installation d'un chauffage performant. Là aussi, l'accompagnement d'un bon architecte serait le bienvenu.

Il n'est que temps, en effet, de procéder avec un ordre raisonnable pour avancer proprement.
Depuis quatre mois, j'en ai beaucoup bavé entre la désertion en rase campagne de mon aîné et l'incapacité persistante de Carole, quand elle ne me complique pas l'existence, de répondre à la moindre question d'ordre financier. Heureusement pour moi, dans un contexte aussi pesant et paralysant, j'ai gardé le nez dans le guidon et continué à pédaler.

Or, comme je l'indique depuis quelques jours, je sens que j'approche de la sortie de ce tunnel. Enfin !

J'ai donc pris quelques résolutions relatives à notre chantier favori :

1 - Je vais changer prioritairement les solives et les planches de chêne du plafond des écuries, de manière à disposer à l'étage d'un espace adéquat pour entreposer tous les meubles et objets qui me gêneraient dans la restauration du logis et de l'aile de la belle-mère. Les planches actuelles sont vermoulues et dangereuses...

26 mars 2017.

26 mars 2017.

... et mon aîné à suffisamment démontré, depuis que je lui ai fait cadeau des parts d'une S.C.I. "ad-hoc", sa parfaite incapacité à décider quoi que ce soit de sensé ou à diriger le chantier. Celui-ci est resté dans le même état qu'au début des "réflexions" de cet apôtre :

26 mars 2017.

J'attends qu'enfin il me rende ces parts de S.C.I. dont il ne sait que faire et, d'ici là, qu'il me rembourse toutes les dépenses que je dois couvrir en raison de son incurie et de son apathie ; s'il continue à traîner les pieds, je vais prendre le taureau par les cornes.

2 - Je vais faire sauter les frisettes de pin qui décorent, dans le colombier, le plafond des chambres du 1er et du 2ème étage...

26 mars 2017.

... mais attendre sans doute un peu pour procéder de même au plafond du salon de l'aile de la belle-mère :

26 mars 2017.

De la sorte, j'aurai les mains libres pour incorporer des isolations thermiques aux plafonds ainsi purifiés.

3 - Dès que j'aurai évacué le 1er étage du logis et ses combles de tout le fatras qui les encombre actuellement, je ferai sauter le plancher de la chambre des parents ainsi que sa "cheminée de Mebzon" et je pourrai isoler convenablement les plafonds des pièces du rez-de-chaussée.

4 - Concomitamment, il ne faudra pas tarder pour drainer les pieds de divers murs, à l'Ouest du manoir et dans la cour. Donc je vais devoir faire transplanter prioritairement toutes les fleurs des plates-bandes : il n'est que temps de s'en préoccuper si je ne veux pas perdre un an de plus.

Sur un plan général, et quant à l'esprit de ces interventions, mon vœu est de mettre en valeur la manorialitude des lieux. Donc plus de matériaux de merde nulle part et plus de cloisonnements à la con, ni à l'étage des écuries, ni dans la "pièce dévastée". De même, je ferai en sorte que du lit de la chambre du 2ème étage du colombier, on voie enfin la charpente dans toute sa beauté.
Mon aîné m'a fait passer cette nuit la consultation qu'il a souhaité obtenir de la "Demeure Historique" pour se convaincre que le fait de me rendre ses parts de S.C.I. n'aurait pas d'inconvénient fiscal pour lui.

Je suis navré qu'on soit amenés à en passer par cette restitution de parts mais je me dis que, si ça marche dans un sens, ça pourrait toujours fonctionner dans l'autre.

Autrement dit, je n'exclus pas, de mon côté, que, les tensions des derniers mois, quelque vives qu'elles aient pu être, finissant par retomber, nous tentions une nouvelle (une ultime ?) fois de nous mettre d'accord sur le programme de travaux.

En attendant, je me mets en position de faire face seul, autant que possible à mon âge et avec mes moyens, au programme de restauration à venir.

On a pu noter que je n'ai pas chômé depuis quelques mois et que j'arrive, semble-t-il, à surmonter tous les obstacles que j'ai rencontrés, tant pour obtenir la mise en place d'une ligne de crédit que pour préciser le programme de travaux.

En particulier, j'ai toujours veillé à garder en tête les deux questions de fond qui avaient suffi à faire capoter la tentative précédente, à savoir :
- la place relative de la cuisine familiale et de mon bureau-bibliothèque
- et l'amélioration de l'isolation thermique des bâtiments.

J'ai pu décanter le dossier dans ses volets prioritaires :
- le recrutement d'un nouvel architecte du patrimoine,
- la définition d'un mode de chauffage adéquat.

Enfin, j'ai pris sur moi de lancer tous les travaux en rendant irréversible le mouvement :
- dans le logis
- et dans l'"aile de la belle-mère".

Dernièrement, j'ai défini la priorité de la restauration du plafond des écuries afin de pouvoir regrouper dans un garde-meubles approprié tout le binz accumulé ici ou ailleurs depuis 27 ans. La piste sera ainsi entièrement dégagée pour l'évolution des artisans.

Tout cela a été mené d'une main vigoureuse mais je crois qu'à aucun moment l'intérêt du monument n'a été perdu de vue par quiconque. Je me suis parfois exprimé avec véhémence mais je considère que c'était nécessaire compte tenu de la psychologie des uns et des autres.

La suite nous dira si l'on peut de nouveau envisager les voies d'une action de concert dans le cadre familial. Vue de ma fenêtre, la transmission d'un tel patrimoine est un combat mais, comme j'ai eu à le commenter lorsque j'étais lycéen, "ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent" (Victor HUGO) :

"Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front.
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour."
On sait que, depuis 27 ans que je suis en travaux ici, j'ai eu le plus grand mal à trouver dans le secteur un plombier de qualité.

Or, depuis que je me suis mis en tête d'étudier à fond le dossier de la géothermie profonde en faisant venir à moi les plombiers qui avaient réussi leur travail chez des amis (Gontran ACHARD de la VENTE, Sabine PIGALLE et Marc CHALUFOUR), j'en ai trouvé trois !

Celui passé ce matin (accompagné du même fabriquant de chaudières de géothermie que les deux autres, ce qui tend à prouver que l'entreprise LEMASSON, qui me fait d'ailleurs excellente impression, jouit d'une sorte de monopole dans le secteur) m'a affirmé qu'il serait possible de baser la chaufferie centrale au rez-de-chaussée du colombier.

J'avoue que c'est la solution qui aurait ma préférence, ne serait-ce que parce que le relèvement du sol du rez-de-chaussée que je projette dans l'"aile de la belle-mère" réduira la hauteur sous plafond à cet endroit, donc obligera à consacrer le volume de l'actuelle "cuisine-provisoire-qui-dure" à des emplois relativement subalternes (débotté, w.-c., salle de bains, coin cuisine, etc).

Cela implique en particulier que je conserverais pour un meilleur usage la pièce du rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest dont j'aime la hauteur sous plafond et les quatre meurtrières pittoresques.

Et pourquoi pas pour y installer mon bureau-bibliothèque (sur les plans de Pascal BRESSON), si l'on arrive à chauffer convenablement ce volume ?

Cela signifierait qu'on pourrait alors envisager sereinement l'idée, de prime abord saugrenue, du moins à mes yeux, de disposer d'une cuisine de 9,60 mètres de long dans le bâtiment Nord...

Etonnant, non ?

Toutefois, ne nous emballons pas. Il faut encore que les forages confirment que la géothermie profonde fonctionnerait ici.
Appel téléphonique ce matin du métreur de l'entreprise "LEMASSON" venu il y a une quinzaine de jours. Contrairement à son collègue, lui me met en garde contre un surdimensionnement de la chaudière. En effet, la multiplication des arrêts puis relances automatiques de la machine, dus au thermostat, l'userait prématurément.

Cela signifie que, devant l'impossibilité où je me trouve, par manque de moyens suffisants, d'accélérer le chantier, je vais sans doute devoir en passer par une chaufferie au rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest, ce qui, en l'état de mes réflexions, n'est pas ma solution préférée, loin s'en faut.

On n'imagine pas à quel point le lâchage en rase campagne de mon aîné me complique l'existence.
J'ai assisté hier, à Paris, à une très remarquable réunion de "formation" organisée par la "Demeure Historique" sur le thème "Monument historique et impôt sur le revenu". Cela a duré de 9 heures du matin à 17 heures et la conférencière nous a présenté de façon très claire et très complète les particularités de ce régime fiscal, avec des indications totalement inédites pour moi et à jour sur l'incidence de la mise en place du prélèvement à la source. Il nous a été remis un "Guide fiscal 2018" de 111 pages d'une très grande qualité.

Je vais à l'essentiel :
- je n'avais rien compris jusque là et avais tiré des conséquences totalement erronées des bribes d'informations que j'avais pu recueillir ;
- en réalité et pour les gens comme moi (c'est-à-dire ceux qui n'attendent aucun "revenu exceptionnel" en 2018 et qui n'encaissent guère de dividendes), le système est tellement blindé que la recherche de failles dont on pourrait tirer profit paraît vouée à l'échec.

Donc j'ai eu tout faux.

Si l'on entre dans les détails, je dois reconnaître que le système qui a été imaginé pour la période de transition (les années 2018 et 2019) est remarquablement astucieux, même s'il est, de prime abord, particulièrement complexe et d'apparence imbitable avec l'intervention dans les calculs d'un "crédit d'impôt modernisation recouvrement" (CIMR) que je trouve tout à fait brillant. Je pense que je n'aurais pu imaginer un tel facteur de correction tout seul - c'est dire ! -, donc j'admire la fertilité de l'imagination de mes jeunes collègues de Bercy.

Dans les faits, tout ceci aura une conséquence immédiate pour moi. Je comprends en effet qu'il n'y a pas lieu que je freine la réalisation de mon programme de travaux en 2018. En particulier, il n'y a pas lieu que je reporte à 2019 l'installation de la nouvelle chaufferie. (De même, il n'y avait pas lieu que je fasse le zouave fin 2017 avec mon système d'acomptes et d'emprunt.)

Nous sommes début avril, trois mois de 2018 sont déjà "perdus" et il n'est que temps que j'incorpore dans mes réflexions ma nouvelle compréhension du volet fiscal de mes travaux.

Aux yeux des tiers, que tout ceci montre à quel point il est difficile de planifier un programme de travaux quand l'environnement fiscal fluctue sur des points aussi importants que cette instauration du prélèvement à la source.

P.S. (du 8 avril 2018) : Mon expert fiscal favori ne partage pas mon optimisme qu'il doit trouver béat. Voici en effet ce qu'il m'écrit :

(Début de citation)

Cher Pierre-Paul,

Dis-toi bien que le crédit d'impôt effaçant les revenus de 2018 n'est pas un cadeau, mais une compensation du fait que l'impôt sur les revenus de 2019 devra être acquitté un an plus tôt.

Cette compensation ne jouera pas pour ceux qui perçoivent des revenus de capitaux mobiliers. Ils seront effectivement imposés successivement sur ceux de 2018 et de 2019. Idem pour les subventions.

Les travaux de 2018 seront déduits dans le vide (le revenu de 2018 étant effacé de toute façon, sauf les exceptions que je viens d'indiquer). L'année suivante, les travaux déductibles ne seront pas ceux de 2019, mais la moyenne de ceux de 2018 et 2019, ce qui revient à ne retenir tous ces travaux que pour moitié.

A compter du 1er janvier prochain, les employeurs, dont tu es peut-être, devront effectuer le prélèvement à la source sur les salaires qu'ils versent.

(Fin de citation)
On sait que j'ai interrogé trois plombiers, recommandés par des amis, sur la possibilité de mettre en place, à notre manoir favori, un système de chauffage par géothermie profonde.

Le premier à me rendre sa copie - son devis - est passé me voir ce matin. On est, pour le matériel, dans les ordres de grandeur que j'avais calculés ou imaginés. Mais je comprends qu'il faut en outre prévoir, pour le logis et le bâtiment Nord, un surcoût de la facture d'électricité de l'ordre de 3 600 € par rapport à la facture actuelle de fuel (qui ne couvre certes qu'une soixantaine de m2).

La bonne nouvelle est que, si le forage-test est positif, on pourra regrouper tous les matériels intérieurs dans une partie de l'actuelle "cuisine-provisoire-qui-dure", au rez-de-chaussée du colombier. Cela libérerait donc la pièce du rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest (le "cul-de-basse-fosse") pour que j'y installe mon bureau-bibliothèque.

A l'occasion de cette présentation de devis, ce premier plombier a continué de me faire très bonne impression.

P.S. : Ceci dit, à la lecture, après son départ, des documents qu'il m'a remis, je me demande s'il ne s'est pas trompé dans ses calculs du cubage à chauffer. Cela serait fâcheux pour sa crédibilité à mes yeux. Je le rappellerai dès demain pour essayer de tirer cette affaire au clair. Je viens de lui rappeler par courriel mes propres calculs.
Un soleil d'été, de jolis dessins d'enfants et des travaux qui redémarrent, il n'y a (presque) rien de tel pour me regonfler le moral.

J'ai reçu hier Cédrick COOS afin d'arrêter la liste des travaux que je souhaite lui confier sans tarder en vue de restaurer le cul du four de la salle-à-manger du logis (situé dans la pièce qui abrite actuellement une chaudière au fuel très polluante) et de relever quelques linteaux de porte, de manière à permettre à des individus d'une taille de 1 m 95 (suivez mon regard) de passer là sans se raboter le crâne (on y croit toujours ou on fait comme si...).

Pour permettre aux compagnons de Cédrick (notamment Sébastien DUVAL que j'aurai plaisir à observer travailler) d'évoluer dans des espaces parfois exigus, j'ai fait déplacer ce matin la chaudière de deux mètres. La voici avant...

20 avril 2018.

... et après cette intervention :

20 avril 2018.

Avec ces tuyaux provisoires, je me dis qu'elle pourra servir un hiver de plus. Espérons que ce ne soit pas, là encore, du "provisoire-qui-dure". Il faut qu'on en sorte et qu'on avance !

Un plombier spécialisé en géothermie est également venu reprendre quelques mesures sur le terrain :

20 avril 2018.

Enfin, Igor m'a téléphoné pour me confirmer que je peux compter sur lui samedi dans huit jours et le lundi suivant. Il faudra qu'il se transforme en déménageur pour mettre un maximum de meubles à l'abri du chantier. Je vais essayer de trouver des costauds pour l'aider à déplacer quelques monstres (telle la grande table de la salle à manger du logis qui pèse, facile, quelque chose comme 300 kg).
J'ai reçu cette après-midi la visite des mes amis Dominique et Maryvonne LEMAIRE, en transit entre la Bretagne et Paris.

3 mai 2018, la photo est ratée car il s'y est ajouté un effet, dit artistique, indésiré.

Je leur ai bien sûr montré l'état du chantier et Maryvonne, bien que membre du fan-club donc censée me lire, s'est étonnée que je ne me dépêche pas pour mettre à la disposition de mes petits-enfants des pièces propres à les héberger.

J'ai rappelé mes principales contraintes :
- la financière, désormais aiguë pour moi, d'autant que les toubibs, toujours prompts à ouvrir le parapluie et à faire tourner le compteur, me font passer toute une cascade d'examens plus perfectionnés les uns que les autres avant qu'une compagnie d'assurance-vie ne condescende à s'engager face à moi, préalable à l'octroi du crédit bancaire par ailleurs bouclé dans son principe,
- l'administraaaâââtive dans la mesure où, pour la bonne règle, tous les travaux que j'entreprends devraient faire l'objet d'autorisations dont les demandes sont toujours très longues et complexes à préparer et dont l'instruction se trouve d'autant plus longue et complexe également que je prétende y greffer des demandes de subventions,
- la fiscale, qui m'oblige à maintenir vaille que vaille un certain rythme de travaux,
- la difficulté d'organiser un chantier qui fait intervenir tant de corps de métier, notamment pour les salles d'eaux, alors que la disponibilité des bons artisans pose souvent problème dans le secteur,
- la grande difficulté du choix d'options de base, comme le mode de chauffage et l'emplacement de la chaufferie, alors que je dois me débrouiller, face à des plombiers prescripteurs, pour m'entourer de conseils de personnes à la fois compétentes et neutres.

Maryvonne m'a alors déclaré que je devrais néanmoins faire le maximum pour pouvoir bien accueillir mes petits-enfants.

J'ai confirmé que je ne pouvais aller plus vite mais que, si mes fils voulaient que j'accélère, il leur était toujours loisible, surtout l'aîné, de mettre la main au porte-monnaie sans conditionner ce geste par des exigences farfelues.

Maryvonne en a conclu que, dans ces conditions, mes descendants ne viendraient sans doute pas souvent à la Chaslerie de mon vivant.

J'ai répliqué qu'ils se leurreraient si, dans ces mêmes conditions, ils imaginaient pouvoir se rattraper ensuite.
Je recevrai en fin d'après-midi l'un des plombiers contactés qui viendra me présenter son devis de géothermie profonde.

François LAUTOUR est passé hier soir m'expliquer les points auxquels il faut que je fasse attention. J'espère qu'il pourra participer au rendez-vous, jouant ainsi le rôle de conseiller neutre et compétent dont j'ai besoin pour limiter les erreurs.

Il est bien sûr essentiel que je sache indiquer aux plombiers consultés quels volumes j'entends chauffer, c'est-à-dire mon planning de chantier ou, en d'autres termes, de livraison de pièces habitables. Or, en raison de toutes les contraintes que j'ai déjà signalées, et encore dernièrement, ceci est très difficile pour moi. Sur un sujet comme la géothermie, ma contrainte financière jouera un rôle particulièrement critique, et ceci de multiples façons très délicates à réconcilier.

Par exemple, je ne vois pas comment je pourrais financer la restauration de l'étage du logis. Placé au pied du mur, ma priorité sera de chauffer le bâtiment Nord et le rez-de-chaussée du logis.

Quant à l'"aile de la belle-mère" dont la restauration pose des problèmes complexes de partis à retenir (d'abord à propos de l'escalier), je ferai au mieux pour réorienter les travaux dans une bonne direction mais je suis bien conscient que je ne pourrai avancer là qu'à sauts de puce et serai incapable, faute de moyens financiers suffisants, d'y finaliser quoi que ce soit.

Après tout, lorsque je regarde une vidéo diffusée il y a 5 ans sur FR3, je me dis que je ferai mieux, au moins au terme de ma vie, qu'avoir livré 2 ou 3 pièces comme je le supputais alors pour l'heure de ma retraite, désormais sonnée.

("Donner des racines à mes fils"... "Clairement le projet familial"... Mon Dieu, que j'étais con ! Mais je suppose que je le suis toujours, même si un très long hiver est passé par là et a fini de briser de telles perspectives...).
Ces questions de chauffage sont très compliquées pour ma 'tite tête.

J'ai reçu ce soir la visite du plombier recommandé par une amie, accompagné par le représentant du constructeur de pompes à chaleur LEMASSON. De mon côté, j'étais seul pour examiner le devis que j'avais reçu.

J'ai précisé d'entrée de jeu que ma demande de chauffage performant concerne prioritairement le bâtiment Nord et le rez-de-chaussée du logis. En effet, si je dois, comme il semble, continuer à supporter seul le coût des travaux, j'exclus d'arriver à restaurer le 1er étage du logis, donc la question de son chauffage ne se posera pas pour moi. Quant à l'ensemble constitué par le colombier et le salon de l'"aile de la belle-mère", je n'entrevois pas de pouvoir y livrer de pièce restaurée au cours des dix prochaines années.

Cette réunion m'a permis de me faire expliquer les différences entre la géothermie par puits forés en profondeur (du type auquel j'ai réfléchi à ce stade) et la géothermie en présence d'une nappe phréatique. Je retiens qu'il serait très avantageux, en raison de moindres longueurs de forages, de trouver ici une nappe générant un débit d'eau de 10 m3/h.

Sur ces bases, les orientations suivantes ont été retenues :
1 - faire évaluer par ce plombier le débit d'eau des deux puits actuels de la Chaslerie, celui du fournil de la ferme et celui à gauche du chemin de la D 22 vers le colombier ; pour cela, mesurer d'abord la profondeur de chacun de ces deux puits ; ensuite, ce plombier disposera sa pompe ;
2 - si le débit de ces puits est insuffisant pour les besoins de chauffe calculés par LEMASSON, faire procéder à un forage d'eau par un spécialiste habilité, en veillant à ce que le devis de celui-ci prévoie un prix pour l'abandon du forage ;
3 - si ces deux pistes sont bouchées, envisager des forages profonds.

A noter que ce plombier me confirme qu'il serait possible, sans perte significative de rendement thermique mais moyennant un surcoût, d'installer la chaufferie au rez-de-chaussée du colombier, solution qui a clairement ma préférence car elle me permettrait de réserver à d'autres usages le "cul-de-basse-fosse" (autrement dit, le rez-de-chaussée de la tour Sud-Ouest).

Accessoirement, je dois, dans l'immédiat, transmettre à mes interlocuteurs la documentation technique fournie sur l'isolant "Skytech" par le charpentier-couvreur BOUSSIN-LIEGEAS.
Mauvaises nouvelles aujourd'hui : dans le prolongement des recommandations du plombier passé ici il y a une semaine, j'ai demandé à Christian de mesurer les dimensions de mes deux puits. Voici les résultats :
- le puits le plus proche du manoir a un mètre de diamètre intérieur ; la surface de l'eau est à 2,40 m de profondeur mais il est bouché ; il n'y a guère qu'une pellicule d'eau dont le reflet m'avait trompé ;
- le puits du fournil de la ferme a 90 centimètres de diamètre ; l'eau est à 2,70 mètres de la surface, elle est claire et le fond est à 6 mètres.

Je transmets ces données à ce plombier afin qu'il vide le second puits pour en déterminer le débit.

Selon le foreur recommandé avec qui j'ai pris rendez-vous pour qu'il vienne établir son devis après-demain, il y a peu de chance qu'on trouve un débit d'eau de 10 m3/h dans le secteur.

A ce stade, il semble donc que je doive me préparer à suivre la préconisation de Nicomède, c'est-à-dire à étudier l'hypothèse d'un chauffage par granulés ou par copeaux de bois. Certes, je suis producteur de bois mais il faudrait alors réserver un volume suffisant pour le stockage du combustible et pour sa chaudière, installation certainement plus encombrante qu'avec la géothermie et nécessitant en outre une cheminée. A première vue, deux endroits seraient alors envisageables pour une telle chaufferie :
- au rez-de-chaussée du colombier, une partie significative de la cuisine-provisoire-qui-dure, dont il faudrait affecter l'une des deux fenêtres au remplissage périodique de la poche de stockage ;
- au rez-de-chaussée de la tour Louis XIII, mais cela mobiliserait un volume dont la qualité du sol dallé mériterait des usages plus nobles. Je m'y étais toutefois préparé en dotant cette pièce de multiples réservations pour le passage de fluides à toutes fins utiles.

Dans les deux derniers cas, il faudrait qu'une bonne partie du simili-chemin herbagé qui borde l'aile Ouest soit rendu carrossable en toutes saisons, ce qui n'est pas gagné.
Bonsoir PPF

J'ai peut être une solution miracle et économique pour ton chauffage. Je suis en train de l'étudier pour moi, à Marrakech.
Cela s'appelle le BTES et il y a un exemple ici au Canada.
Pour simplifier, tu stockes dans le sol de la chaleur en été. La terre monte en température jusqu'à 50°C et tu la restitues en hiver par des canalisation d'eau chaude reliées à ton chauffage (radiateur ou plancher chauffant) . Il faut faire des petits forages dans le sol jusqu'à moins de 20 m. La terre est chauffée par des nappes solaires disposées sur le sol ou sur des toits de bâtiments utilitaires.

Je te tiendrai au courant de mes recherches et je suis déjà en contact avec un expert en France. Il sait comment faire des forage diamètre 8 cm avec une foreuse portable à 2000 €.
Il va m'envoyer de la lecture....

N.D.L.R. : On va prendre le temps d'étudier cela. Mais je ne suis pas sûr que la terre soit aussi chaude ici que chez toi.

Et je me demande si les nappes solaires en question ne sont pas trop invasives pour mon goût. Et combien de temps une telle installation peut fonctionner, ça ne m'a pas l'air très costaud.
Bonjour,

Pourquoi vouloir chauffer tout votre manoir, vous pourriez envisager une autre approche, quand ? pour qui ? et où dans les locaux, et compléter les aménagements existants par quelques poêles de bon rendement, à pellets à bûches (pour les jeunes puisque vous avez du bois) un ou deux radiateurs mobiles électriques pour les dépannages, chauffe serviettes dans les salles d'eau,
pour l'eau chaude des petits chauffe eau, voire des chauffe eau instantanés et une brouette ☺ pour bouger bûches, sacs de pellets et radiateurs, j'ai 76 ans et donc l'expérience de la retraite et du déclin physique.

Vous auriez ainsi l'esprit plus libre et la trésorerie pour remettre en état quelques coins douillets dont vous pourriez profiter après plus de 25 ans à grelotter, pas de problème de fluides à gérer en cas de gel, juste des conduits à tuber, et laissez aux futurs occupants la responsabilité d'améliorer, ou pas, ce que vous aurez fait.

Bonne réflexion et bon courage,

Cordialement,

N.D.L.R. : Si j'agissais ainsi, je ne serais plus le PPF qu'on aime dans les chaumières. A tort ou à raison, je me suis assigné pour mission de laisser la Chaslerie "plus propre que trouvée en entrant". A quoi cela servirait-il de restaurer l'enduit des murs, par exemple, si l'on devait ensuite les casser de nouveau pour encastrer des tuyaux de chauffage ? Je compte avancer à mon pas, autant et aussi longtemps que je le pourrai, mais sans jamais dévier de ma ligne : ne pas transiger avec la qualité. Et si je dois crever de froid un jour, tant pis, on en trouvera, probablement, que cela réjouirait.
J'ai reçu ce matin la visite d'une entreprise spécialisée dans les forages, disposant à ce titre de diverses habilitations professionnelles et pouvant témoigner d'un certain nombre d'interventions dans le secteur, y compris près de monuments historiques bas-normands. J'attends son devis sur le coût de ses opérations (qui serait facturé sur la base de 23 € H.T./m en cas d'abandon du forage et de 33 € H.T./m, y compris le chemisage du trou, en cas de succès).

J'ai appris à cette occasion qu'il y a lieu de parler :
- d'aquathermie en cas de forage d'eau,
- et de géothermie en cas de forages profonds.
A propos de l'aquathermie et de son entreprise, le foreur rencontré hier, David BREBANT, m'a transmis, outre ses devis, les trois documents suivants :
- une plaquette de la DREAL sur les réglementations applicables ; elles ne manquent pas !
- une fiche synthétique sur les forages d'eau,
- une liste de ses références.

Je retiens de la fiche synthétique que tout forage de ce type se traduirait par une nette excroissance en surface du terrain, ce qui, indépendamment du reste, aurait tendance à me déplaire et m'obligerait, à tout le moins, à renvoyer lesdits forages hors du champ visuel habituel, c'est-à-dire, par exemple, derrière le talus planté de houx.
Le plombier recommandé par Gontran ACHARD de la VENTE est revenu me voir ce matin pour me présenter son devis corrigé d'installation géothermique.

A cette occasion, je l'ai entraîné au rez-de-chaussée du colombier et nous avons dialogué à propos de l'aménagement de ce volume et de l'encombrement des pompes à chaleur qu'il serait question d'installer là (aussi bien en cas de recours à la géothermie qu'à l'aquathermie), sans doute deux dans un premier temps, puis une troisième au moment où serait lancée une phase ultérieure de travaux d'habitabilité.

Les deux premières pompes à chaleur auraient vocation à desservir le bâtiment Nord, le rez-de-chaussée du logis et - pourquoi pas ? - le colombier et même la chapelle.

Puis, dans la salle-à-manger du logis, nous avons discuté des dalles et des isolants à prévoir au sol.

Dans la foulée, j'ai prévenu Arnaud PAQUIN que je souhaiterais qu'il se prononce sur ces questions (à mes yeux indépendantes du choix du plombier) lors de sa première réunion de chantier, programmée pour mardi prochain.

A ce stade de mon instruction du dossier, je dois avouer que ma préférence va plutôt à la géothermie profonde malgré sa moindre efficacité énergétique que l'aquathermie et le coût nettement plus élevé de ses forages. Je doute en effet que les forages d'eau permettent de trouver un débit suffisant dans le secteur et je suis informé que l'eau étant ici ferrugineuse, l'aquathermie obligerait à un entretien fréquent du mécanisme qui n'aurait pas lieu d'être avec la géothermie. Et il est clair que je n'aime pas les édicules de béton que nécessiterait l'aquathermie, je trouve que cela porterait atteinte au caractère bucolique de mes parages favoris. Autrement dit, je valorise cher la facilité d'entretien et le caractère non invasif du mécanisme.
Mon cadet m'a demandé plusieurs fois pourquoi, puisque je reconnais que sa compétence est rare, je n'avais pas fait plus d'efforts pour renouer avec le précédent architecte du patrimoine.

Chaque fois je lui ai répondu, à son grand étonnement, que j'ai besoin d'éprouver de la sympathie pour mes co-contractants, faute de quoi je ne prends aucun plaisir à travailler avec eux, et que ce besoin est déterminant pour moi (toujours cette affectivité excessive que Philippe JAFFRE me reprochait lorsque j'étais son adjoint au Trésor, il y a près de 40 ans).

Avec le nouvel architecte du patrimoine, Arnaud PAQUIN, il me semble que cette qualité de relation que je privilégie existe déjà. Il a tenu aujourd'hui sa première réunion de chantier à la Chaslerie, elle a duré trois heures, je l'ai suivie debout et j'en sors lessivé physiquement :

22 mai 2018.

22 mai 2018. De gauche à droite : Cédrick COOS et Sébastien DUVAL (entreprise BODIN), Christian MONNIER (APIJOMM), Sébastien LEBOISNE et Arnaud PAQUIN.

La partie "a priori" la plus importante de l'ordre du jour portait sur le lancement de la 1ère tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis.

A ce sujet, Arnaud PAQUIN a observé le dessin à échelle 1:1 préparé par Sébastien LEBOISNE...

22 mai 2018.

22 mai 2018.

22 mai 2018.

Le débat a porté sur les petits bois et, plus particulièrement, sur le type de vitrage à prévoir, un sujet technique à propos duquel Arnaud PAQUIN reprendra l'attache du spécialiste de la D.R.A.C.

22 mai 2018.

A noter que Sébastien LEBOISNE a un carnet de commandes qui l'empêche de commencer la réalisation de ces menuiseries avant septembre prochain.

Pour ce qui concerne le lot "maçonnerie" de cette tranche 1, le débat a porté pour l'essentiel sur le type de rejingots à prévoir :

22 mai 2018.

Mais nous avons également examiné diverses questions extérieures à la tranche 1, comme la façon de s'y prendre pour faire sauter la base en béton de la cheminée du 1er étage du colombier sans risquer de faire s'écrouler le conduit :

22 mai 2018.

Il y a eu un débat intéressant sur le type de lucarnes à prévoir sur le colombier, sujet sur lequel Arnaud PAQUIN sollicitera également l'accord de l'expert de la D.R.A.C.

Christian a montré son échantillon d'isolation des combles du colombier. Celui-ci a plu, sous réserve de montrer l'avers du parquet utilisé.

Dans le logis, Christian a fait part de ses idées pour régler le problème des poutres pourries.

Mais la question la plus délicate du jour portait sur la suite à donner à mon projet de percer un passage entre l'actuelle chaufferie et la future (?) salle de petit-déjeuner. A ce propos, Arnaud PAQUIN a fait part d'extrêmes réserves, afin d'éviter de faire subir les derniers outrages à l'une des quatre meurtrières du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est.

Or on se souvient que mon idée de percement avait résulté d'une longue et douloureuse réflexion, cet hiver, sur la meilleure façon pour moi d'organiser l'habitabilité du rez-de-chaussée du bâtiment Nord et de la tour Nord-Est. Cette question avait entraîné un clash retentissant avec mon aîné et ma belle-fille. Dans ce contexte, mon idée de percement était une tentative de sortie de ce débat par le haut, sur la base d'un compromis familial qui puisse être, dans la meilleure hypothèse, mutuellement acceptable.

La nette réaction d'Arnaud PAQUIN, venant après les remarques de Sébastien DUVAL ce matin, a fini par m'ouvrir les yeux : mon idée de percement était mauvaise dans la mesure où, en plus de ses difficultés élevées de réalisation (en particulier où et comment placer le linteau ?), elle était de nature à porter atteinte à l'intégrité et à la cohérence de la tour en cause (et ceci nonobstant le fait que la construction du bâtiment Nord avait déjà, au début du XIXème siècle, obstrué le "nécessaire flanquement réciproque" - pour reprendre une expression de Nicolas GAUTIER - des défenses de ladite tour et de la tour Louis XIII).

Après tout, je me dis qu'"il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis". Si salle de petit-déjeuner il doit y avoir un jour, on s'y rendra en passant par la salle-à-manger, ce qui n'est pas un drame. Bien sûr, cela plombe mon idée d'une cuisine sur deux des travées du bâtiment Nord plutôt que sur les trois souhaitées par ma belle-fille. Donc il va sans doute falloir que je cherche un autre endroit pour mon futur (?) bureau-bibliothèque ; peut-être dans le "cul-de-basse-fosse" de la tour Sud-Ouest. Bref, je me serai battu pour rien. Rien de rien.

Encore faudra-t-il voir quel combustible je pourrai retenir, ce qui est encore de nature à rebattre complètement les cartes. A ce sujet, Arnaud PAQUIN m'a encouragé à me pencher de nouveau sur le bois, la chaufferie étant alors installée dans la charretterie. Que tout cela est délicat !

Bref, une deuxième réunion à la Chaslerie est programmée entre Arnaud PAQUIN et moi pour la mi-juin. J'espère que, d'ici là, j'aurai réussi à vider de ses derniers meubles le premier étage du logis. Nous pourrons ainsi caler le choix des matériaux isolants à prévoir au sol et au plafond du rez-de-chaussée du logis.

P.S. : Avant que je ne l'oublie, je le note : j'ai rappelé à Arnaud PAQUIN mes désirs (1) qu'il ne tarde pas à solliciter une subvention de la D.R.A.C. pour la 2ème tranche de restauration des menuiseries du logis, (2) qu'il mette en route la réflexion sur l'escalier dit "en facteur commun" pour l'"aile de la belle-mère" et (3) qu'il prépare, en vue de la mise au point d'un dossier de mécénat, le programme chiffré de la restauration intérieure du logis.

J'ai en revanche omis de lui reparler du dossier pour la compagnie d'assurance à la suite des dégâts des eaux à répétition de ce début d'année.

P.S. 2 (du 23 mai 2018) : J'ai également omis de demander à Arnaud PAQUIN des conseils pour le drainage du pied des murs sur cour.

Lui m'a promis de me donner les références d'une peinture sang de bœuf qui ne fane pas sous les ultra-violets.