Plomberie-chauffage

Beaucoup de nouvelles depuis une semaine.

1 - L'effet est saississant dès qu'on descend vers la Chaslerie : la nouvelle peinture rouge sang de boeuf est - du moins d'après moi - du meilleur effet. Elle tend à donner à la cour un aspect plus intime, je ressens physiquement à quel point cette couleur est celle qu'appelaient et attendaient ces bâtiments. Il ne fait pas de doute, toujours selon moi, que le blanc précédent, s'il était digne de la revue "Maisons et Jardins" des années 50, était tout simplement une aberration.

Plutôt qu'un rouge quasi vermillon comme lors du premier essai sur la lucarne du logis, j'ai choisi cette fois-ci un ton sombre (rouge Baïgorry, teinte 7822 en peinture micro-poreuse de Levis, Duol Satin), et je pense que j'ai eu raison. Attendons cependant les réactions de ma famille, du public...

2 - Afin de m'aider à opérer de bons choix en matière de chauffage à la Chaslerie, j'ai chargé M. Thierry BURIN des ROZIERS, d'I3E France, de me faire rapport sur ses diagnostics et préconisations. J'ai rencontré ce spécialiste grâce à "La Demeure Historique", fin août lors de la réunion régionale annuelle. Nous avons d'ores et déjà pris contact de concert avec le Conseil régional de Basse Normandie et il semble que notre dossier pourrait jouer un rôle pilote dans le contexte des réflexions des pouvoirs publics quant au chauffage et à l'isolation thermique des monuments historiques.

3 - Après-demain, devant Me GOUBEAUX, notaire à Domfront, je signerai la cession par Carole et moi de la nue-propriété de la cave de la Chaslerie à une S.C.I. détenue en quasi-totalité par notre fils aîné, Thibaud. Il s'agit de la "S.C.I. 4 de la cave de la Chaslerie". Je cite ici ce fait car il ne devrait pas être sans effet sur le rythme des travaux à la Chaslerie.

L'idée est pour Carole et moi de commencer à préparer notre succession tout en renforçant l'attrait immédiat de la Chaslerie pour nos fils (un schéma parallèle est encore à l'étude à propos de la ferme de la Chaslerie et de notre cadet, Walter).

Ainsi, Thibaud pourra dès les prochains jours prendre en charge la poursuite de la restauration de la cave où tout reste d'ailleurs à faire à l'intérieur et aux abords. Compte tenu de ma disponibilité, c'est moi qui continuerai à gérer le chantier, en parallèle à celui du manoir, et en ayant recours à des artisans éprouvés.

Sur ces bases, on peut estimer que le chantier de la cave durera encore une dizaine d'années (dans l'hypothèse où son travail n'entraînera pas Thibaud à l'étranger), en suivant les plans établis il y a une dizaine d'années par M. Nicolas GAUTIER, A.B.F. Ces plans n'avaient bien entendu pas manqué de donner lieu à un permis de construire.

L'acte de propriété présentera deux caractéristiques destinées à préserver malgré tout l'unité de la Chaslerie :
- d'une part l'allée qui relie le manoir à la D22 sera désormais placée en indivision entre les propriétaires du manoir, de la cave et de la ferme ;
- d'autre part, j'ai prévu que les propriétaires du manoir et de la ferme auront un droit de préemption sur la cave au cas où elle serait revendue.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 14 octobre 2009
Plomberie-chauffage - Sculpture - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Chapelle - Charretterie
0
Coup sur coup, deux nouvelles négatives ce matin :

- Pour les ornements de la charretterie, Pascal POIRIER vient de me communiquer son devis. Celui-ci fait apparaître un doublement du coût horaire de son intervention depuis le devis de la statue de Sainte Anne, datant d'il y a moins de deux ans. Il m'explique que celle-ci était sa première commande en granit, de sorte qu'il avait sous-estimé la difficulté de ce matériau. Je renonce donc à ces ornements qui, pour être bienvenus, n'avaient au demeurant rien d'indispensable. Pour ce qui concerne la Sainte Anne, Pascal POIRIER m'assure qu'au prix convenu sur son premier devis, le résultat sera digne d'"un des meilleurs ouvriers de France". Je n'en attends pas moins.

- Pour l'étude sur le mode de chauffage à retenir, Thierry BURIN des ROZIERS m'expose que son planning est désormais trop chargé et l'oblige à envisager de passer le relais à un confrère ; il veillerait cependant à la qualité de la transition ainsi que du rapport final, ce dont je lui sais gré. Ceci pourrait m'amener à reconsidérer le calendrier des prochaines tranches de travaux, du moins celles qui sont conditionnées par le choix du mode de chauffage.

C'est vrai, l'image des ongles rouges n'est pas forcément la plus convaincante dans le cas d'espèce, ne serait-ce que par la surface en cause.

J'ouvre la boîte à idées pour une meilleure description !

Puisque j'ai repris la plume, j'indique que Thierry BURIN des ROZIERS poursuivra finalement sa mission de conseil en matière de mode de chauffage, ce qui est très bien. J'ai seulement accepté qu'il puisse ne m'en rendre les conclusions que dans neuf mois. Lors de nos échanges de courriels, nous sommes convenus que nous avons l'un et l'autre du caractère et nous aimons cela !

Cela implique que la livraison d'une première pièce habitable attendra quelques mois supplémentaires. Mais, au bout de 18 ans d'attente, je fais l'hypothèse que ma famille n'en est plus à quelques mois près !

Pour le reste, Pascal poursuit la maçonnerie de la charretterie. Il m'a suggéré de terminer le mur pignon proche de la chapelle par des bardeaux de châtaignier, à l'instar de ce qui existe déjà sur un pignon de l'appentis de la cave ou encore sur un pignon du bâtiment Nord. Après y avoir réfléchi, j'ai choisi de lui demander de poursuivre en pierres, considérant que les bardeaux protégeaient des colombages qui seraient incongrus à la hauteur en question.

Quant aux peintres, ils vont entamer leur cinquième semaine de travail ici. Ils ont commencé à passer une première couche de peinture sur les fenêtres du logis (ou bâtiment principal) et des deux tours attenantes. Les précédentes peintures, blanches, devaient dater d'une cinquantaine d'années. Autant dire que, côtés Sud et Ouest, le bois a souffert. Heureusement, grâce à de la résine, les peintres sauront cacher ces misères, au moins pour un moment. Je serai intéressé d'observer comment lesdits renforts en résine résistent au temps et aux intempéries.

Bien entendu, les intempéries présentes, neige la semaine dernière, pluie cette semaine, freinent le chantier. Ainsi, des grilles qui auraient dû être posée avant Noël sur le bâtiment Nord ne le seront qu'après le 1er janvier, sur décision du forgeron. Les travaux de maçonnerie n'ont pu progresser tant qu'il gelait. Enfin, les abords de la charretterie sont désormais transformés en bourbier.

C'est donc un bon moment pour réfléchir à l'enchaînement des prochaines tranches de travaux.

J'ai dû expliquer hier à Thibaud les rudiments de la fiscalité des monuments historiques. C'est un sujet bien compliqué. L'idée principale est que les dépenses d'entretien et de réparation sur de tels bâtiments sont déductibles du revenu imposable de celui qui les finance. Nous avons donc calculé l'impact qu'auraient pour Thibaud différents programmes de travaux en 2010 sur la cave de la Chaslerie (qui lui appartient désormais, par l'intermédiire d'une S.C.I. "ad hoc"). Il lui reste à me communiquer sa décision. Parmi les travaux prioritaires sur la cave, il faudrait drainer les abords ; malgré des travaux effectués il y a une quinzaine d'années, l'eau entre toujours dans le bâtiment et gâte les murs ; il est donc grand temps d'y remédier. Il faudrait également terminer le colombage de la dépendance de la ferme ("la maison de Toutou"), équiper cette dépendance d'une porte et de fenêtres, puis compléter l'édifice par du pisé et par un revêtement de sol; il serait sans doute utile d'y amener l'eau et l'électricité. Sur l'appentis de la cave, destiné à abriter la future chaudière du bâtiment, il faudrait de même insérer des fenêtres ainsi qu'une évacuation des fumées et poser du pisé et un revêtement de sol; là aussi, il serait opportun d'amener l'eau et l'électricité. A l'intérieur de la cave, les priorités sont de réaliser un plancher au premier étage et un escalier intérieur ; après cela, on pourra commencer à cloisonner le rez-de-chaussée et l'étage de manière à pouvoir ensuite enduire les murs de chaux. Si on mène à bien ce programme en 2010, on aura une bonne base de travail pour commencer les travaux d'habitabilité en 2011. Quant à la chaudière de la cave, mon idée serait de déménager la chaudière récente qui fournit actuellement l'eau chaude et le chauffage dans le seul cabinet de toilettes en état de marche à la Chaslerie (il se trouve dans le bâtiment Nord) ; c'est dire qu'il faudra coordonner avec soin les travaux de plomberie et de chauffage entre le manoir et la cave, de manière à conserver à tout moment au moins un cabinet de toilettes en état de fonctionnement sur l'ensemble de la Chaslerie.

Bref, la question du chauffage devient progressivement critique. Même si, seul de mon espèce toutefois, j'arrive encore, en m'emmitouflant dans deux couettes (et en restant habillé...), à dormir très benoîtement dans une chambre non chauffée.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 7 février 2010
Journal du chantier - Plomberie-chauffage - Logis - Bâtiment Nord - Aile "de la belle-mère" - Economie
0
@ Sébastien WEIL :

Laurent NEVOUX et moi avons échangé des courriels.

Je dois cependant reconnaître que je me hâte lentement.

D'abord, parce que, comme relaté dans la rubrique "Journal du chantier", j'ai déjà mandaté un autre expert qui devrait me rendre ses conclusions mi-2010.

Ensuite, parce que mon programme de travaux pour 2010 (et même 2011) est déjà bien chargé, les aléas boursiers ne m'incitant d'ailleurs pas à pousser encore les feux.

Encore une fois cette année, neige et gel aujourd'hui.

Nous avons donc opté pour des travaux intérieurs et préparé des palettes de tuiles pour Roland BOUSSIN à partir de mes stocks entreposés dans l'écurie. En effet, d'après ce que m'a expliqué Roland, il y aurait, du côté de Limoges, un petit groupe de potiers - au moins cinq - qui, forts de leur savoir-faire en matière de porcelaine, produisent des "tuiles périgourdines" du même modèle agréé pour les monuments historiques mais chacun d'une teinte différente. Avant de les poser sur une toiture, il convient donc de les panacher. D'où cette intervention d'aujourd'hui.

Une fois ce travail terminé, une porte de récupération a été installée pour occulter le local de la petite chaufferie actuelle du manoir, donnant sur l'arrière-cour. Enfin, le matériel du chantier et les tracteurs ont été entretenus.

Pendant ce temps, Bernard a continué d'élaguer la haie bordant la propriété le long de la route départementale.

La vie du chantier ne s'est cependant pas arrêtée là.

Sébastien LEBOISNE est venu de Saint Symphorien-des-Monts, commune manchote dont il est le maire, placer deux fenêtres de sa fabrication, l'une à la nouvelle lucarne du bâtiment Nord réalisée l'été dernier par Roland BOUSSIN, l'autre sur le trou de la grande salle du rez-de-chaussée du même bâtiment Nord, trou que je prenais à tort, comme raconté ici précédemment, pour une meurtrière. Puis Sébastien a posé des moulures, du meilleur effet, dans le dressing du 1er étage du bâtiment Nord, et procédé à diverses menues réparation de menuiserie au manoir.

Quant à Laurent NEVOUX, spécialiste du chauffage au bois recommandé par Sébastien WEIL, il a, dans l'après-midi, pris connaissance des besoins et possibilités de la Chaslerie en ce domaine. Il est en effet possible que l'expert mandaté l'été dernier pour préconiser le meilleur mode de chauffage (bois, géothermie ou autre) fasse faux bond, ce que je regretterais. Il semble à ce jour que cet expert ait perdu notre chantier de vue. Affaire à suivre.

Beaucoup d'activités sur le chantier de la Chaslerie au cours de ces derniers jours.

Avant-hier, la société en charge de la surveillance du manoir est venue, selon sa routine, contrôler ses détecteurs d'intrusion.

Le même jour, j'ai reçu la visite de Mme CUTE, du conseil général de l'Orne. Celle-ci a pris diverses photos en vue de montrer aux conseillers généraux en quoi consiste cette propriété dont ils s'apprêtent à commencer de subventionner la suite des travaux. J'ai évoqué l'opportunité d'une amélioration de la signalisation routière à propos de la Chaslerie et suggéré que le classeur que l'office départemental du tourisme distribue aux professionnels du tourisme comporte dorénavant une page sur la Chaslerie.

Hier, les colombages de la "maison de Toutou" ont commencé à être restaurés. Cette dépendance de la cave, destinée à servir d'abri de jardin, avait beaucoup souffert de la tempête de 1999, notamment parce que le maçon aux services duquel je recourais à l'époque s'était révélé défaillant ; en particulier, il n'avait pas terminé les soubassements de ce petit bâtiment avant que Roland BOUSSIN n'en pose la charpente et la couverture. Il aura donc fallu près de 11 ans pour que ces dégâts importants soient enfin réparés. Une fois ce colombage restauré, il faudra poser une porte et deux fenêtres sur cette petite dépendance et du pisé entre ses colombages puis en réaliser les aménagements intérieurs, notamment le sol (je songe à un carrelage approprié) et l'alimentation en eau et en électricité.

Aujourd'hui, la Chaslerie a reçu la visite d'Anne CHEVILLON, architecte des bâtiments de France en poste à Alençon, qui était accompagnée de son nouveau collaborateur, M. BOCHET. Il s'agissait pour eux de contrôler le bon usage de l'enveloppe de subventions d'entretien que l'Etat avait allouée à la Chaslerie pour 2009.

Or Roland FORNARI était sur le chantier, avec deux de ses ouvriers, pour poser 5 grilles de sa fabrication sur la façade Nord du bâtiment Nord. Anne CHEVILLON a fait part de sa satisfaction devant la qualité de ces travaux.

Nous avons pu nous promener tous ensemble autour du manoir pour évoquer les prochains travaux subventionnables :
- l'entretien du mur d'escarpe ainsi que des deux biefs et du mur Nord-Ouest des douves (ce dernier étant analogue au mur Sud-Ouest restauré il y a deux ans au Sud de la chapelle) ; j'ai expliqué que je savais où trouver les pierres et que je disposais de la main-d'oeuvre pour mener à bien l'ensemble de ces travaux, enfin que j'envisageais de faire l'acquisition d'une petite pelleteuse dans la perspective de ce chantier ;
- l'entretien de l'allée inscrite à l'I.S.M.H. de 534 mètres de long qui part du manoir vers le bourg de La Haute Chapelle ; j'ai déclaré avoir constaté l'impossibilité de trouver un accord avec la famille d'agriculteurs voisine en vue d'élargir marginalement l'emprise de cette allée ; de la sorte, il n'y a plus de préalable de mon côté à l'engagement de travaux sur cette allée qui devrait redevenir l'allée principale d'accès au manoir ;
- l'entretien de la cage d'escalier du bâtiment principal du manoir dont les granits portent les marques de l'incendie d'il y a 125 ans ;
- la repose de grilles sur les ouvertures du rez-de-chaussée de la tour Nord-Est et de la façade Est du bâtiment principal ; Roland FORNARI doit fournir rapidemant le devis correspondant afin de pouvoir inscrire ces travaux au programme des subventions d'entretien des monuments historiques par l'Etat en 2010 ;
- la restauration des portes et fenêtres du manoir et de ses dépendances ; nous sommes convenus que les peintures sang de boeuf, outre qu'elles sont du meilleur effet, permettront de retarder de plusieurs années des travaux de menuiserie qui paraissaient inévitables à brève échéance ; ceci dit, il conviendra néanmoins de faire réaliser rapidement la porte sur cour du bâtiment Nord ainsi que la porte et les deux fenêtres de la "maison de Toutou".

Enfin, j'ai montré à mes interlocuteurs des preuves de la présence ancienne d'un étang à l'Est du Pournouët, étang dont on pourrait envisager la remise en eau dès que les circonstances le permettraient.

Après Thibaud qui m'a rendu visite il y a quinze jours, Carole, de passage ce week-end malgré le froid, a pu examiner les travaux réalisés depuis le début de l'hiver.

Entrée sur mes pas dans le bâtiment Nord, elle a tardé à se rendre compte que des grilles venaient d'y être posées aux fenêtres. Cela prouve que, contrairement à ses craintes initiales, je ne suis pas en train de transformer la Chaslerie en prison. Ceci m'encourage à poursuivre ma politique de pose de grilles sur les ouvertures. Prochaine étape donc, la façade Est. Carole ne parcourt jamais ce site internet et je ne lui ai rien dit de ces travaux, donc elle aura la surprise de la réalisation de ces protections avant l'été, j'espère.

De même, bien qu'elle ait observé avec intérêt l'avancement des maçonneries de la charretterie et du fournil de la ferme, elle n'a pas détecté, avant que je ne le lui explique, que j'avais fait disparaître le chêne sous lequel elle garait habituellement sa Twingo, ni l'érable qui, pourtant, dissimulait le fournil il y a encore quelques jours.

Bien sûr, elle trouve qu'avant de m'attaquer au fournil de la ferme, j'aurais dû enfin privilégier l'habitabilité de deux chambres dans le bâtiment Nord. Je n'ai, bien entendu, sur ce point, d'autre argument à lui opposer que ce que j'appelle "la logique du chantier"...

Enfin, elle a beaucoup apprécié que j'aie fait repeindre l'intérieur de diverses fenêtres dans des pièces dites d'habitation. Elle estime que cela devrait rendre plus agréables à vivre, à la belle saison, ces pièces pourtant non encore chauffables en l'état du chantier.

J'ai acheté aujourd'hui, sur les conseils de Maxime, une mini-pelleteuse d'occasion (modèle de 1999, 3250 heures au compteur) de marque Pel Job, de 2,5 tonnes (le poids est l'indicateur pertinent de puissance), destinée à faciliter les terrassements à la Chaslerie, qu'il s'agisse de drainages ou de tris de pierres. Nous disposons en outre d'une écurie de trois tracteurs, dont l'un, puissant, est doté d'une benne. Autrement dit, nous commençons à être bien équipés pour la prochaine phase de travaux.

Maxime profite de ses congés scolaires pour entretenir tout le matériel. Il a ainsi rapporté aujourd'hui le gyro-broyeur dont il a remplacé les couteaux, révisé les fixations et sur la caisse duquel il a soudé une tôle destinée à renforcer une partie rouillée.

Eric OLIVIER, l'électricien-plombier-chauffagiste basé à Romagny qui intervient à la Chaslerie, est venu discuter avec moi des prochaines implantations de prises électriques, interrupteurs et autres radiateurs dans sept pièces du bâtiment Nord. Les installations antérieures ont en effet été déposées pour vétusté. Une fois ces travaux réalisés, la restauration de ce bâtiment se poursuivra par les enduits intérieurs.

En contrebas du Pournouët, Thierry BOURRE a replanté des cannes de jonc pour donner une idée de l'implantation des futurs poiriers. Cela ne correspond pas tout à fait à ce que j'avais demandé mais nous allons planter ces arbres en suivant ses préconisations. L'expérience a en effet montré qu'en matière d'arbres, il est difficile d'avoir la science infuse et il est toujours temps de compléter.