Peinture

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 11 Mai 2011
Journal du chantier - Peinture - Bâtiment Nord - Par corps de métier - Par lieu
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Le 9 octobre 2009, Clément DOUTE avait laissé un message dans le "Livre d'or".

Son père, peintre chez Dubourg Déco, est revenu ce matin à la Chaslerie pour poursuivre le chantier dans le dressing, au 1er étage du bâtiment Nord :

11 mai 2011, M. DOUTE père au travail.

Bien sûr, j'espère que Clément s'exprimera de nouveau dans le Livre d'or.

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La peinture du dressing, au 1er étage du bâtiment Nord, est bientôt terminée :

16 mai 2011, vue vers le cabinet de toilettes.

Le radiateur est encore à brancher et quelques installations électriques sont à parfaire.

16 mai 2011, vue vers les chambres du 1er étage du bâtiment Nord.

Sur cette dernière photo, on entrevoit l'état du chantier dans la chambre voisine : il reste encore beaucoup de travaux à y entreprendre !

En fait, le cabinet de toilettes et le dressing du 1er étage du bâtiment Nord seront bientôt, avec mon bureau, les premières pièces d'habitation dont la restauration aura été menée à bien. Au terme de vingt ans de chantier, ce n'est pas si mal, qu'en pensez-vous ?

Pour toutes les autres pièces de la Chaslerie, les travaux sont encore à venir. Mais nous sommes jeunes !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 17 Mai 2011
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Menuiserie - Peinture - Cave - Par corps de métier - Par lieu
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Dubourg Déco a repeint les huisseries extérieures de la cave...

17 mai 2011, façade Sud de la cave.

... avant de passer à la lasure les colombes restaurées l'an dernier de l'abri de jardin de la cave (ou "maison de Toutou") :

17 mai 2011, la

Une prochaine étape consistera ici, comme sur l'appentis de la cave, à poser du torchis entre ces colombages. Auparavant, il reviendra à M. DUVEAU de fixer les huisseries de sa fabrication.

Carole est toujours très impatiente que je commence enfin sérieusement les travaux d'habitabilité dans le bâtiment Nord. J'ai tâché de lui expliquer que mon calendrier était commandé par (1) la limitation de mon épargne, (2) le fait que je dois supporter, en tout état de cause et en l'état du dossier, les salaires et charges d'Igor et Valentin, ce qui m'amène à privilégier la maçonnerie, (3) les contraintes administratives, notamment celles gérées par la D.R.A.C., les plus complexes assurément.

Je ne suis pas sûr qu'elle m'ait bien compris, notamment à cause de la troisième contrainte qu'elle ignore totalement et bien à tort. Elle pense en effet que c'est par pur caprice que j'en suis toujours à donner la priorité aux murs des douves.

Or, si j'arrive enfin à décrocher les subventions nécessaires, promises pour partie mais toujours attendues, je serais bien bête d'y renoncer en privilégiant le chauffage, la plomberie, l'électricité et que sais-je encore ? Pas facile de le faire admettre par ma chère et tendre. Mais, si je n'y arrive pas, je ne vois pas comment, de mon vivant, pourrait être menée à bien la fin de la restauration des extérieurs de la Chaslerie, celle qui conditionne la pérennité et la beauté des lieux.

Car j'ai dans l'idée que, si je réussis à mener à bien ce projet, c'est autant de moins qui incombera à mes fils et/ou successeurs, qui pourraient, eux, se borner à financer les travaux intérieurs, plus classiques sinon plus aisés.

Après vingt et un ans d'efforts continus et longtemps incompris, ce dernier pari, le plus important à mes yeux (et celui où ma valeur ajoutée me paraitrait la plus déterminante), n'est peut-être pas encore perdu.

C'est du moins mon espoir.

La priorité évidente du chantier dans les prochains jours doit être donnée à la remise en état du plafond du salon du logis et au coulage du béton allégé au-dessus, afin de servir de sol à ce que j'appelle pour le moment la "pièce dévastée".

A ce jour, il reste à finir de traiter les solives du plafond du salon, puis à rampanner ces solives à la chaux, puis à demander à Sébastien LEBOISNE de venir clouer les nouveaux entrevous, puis à protéger les murs du salon contre les risques de coulures de béton, puis à couler le béton.

Mon objectif est de permettre, dans toute la mesure du possible, à Carole de récupérer l'usage du salon et de la salle-à-manger voisine (où sont entreposés les meubles du salon) pour le début de ses congés, programmés du 6 au 27 août prochains. Avec un peu de chance, on devrait arriver à tenir cette échéance.

Le programme de travaux de l'été comporte d'autres tâches pressées, comme la fin du jointoyage de la future chaufferie puis son repavage avant l'intervention du plombier qui devra, avant le retour du froid, avoir déménagé la chaudière actuellement installée au bout Est du bâtiment Nord...

6 juillet 2012, on avance le jointoyage de la future chaufferie pendant qu'il pleut.

... mais aussi la pose de torchis là où nous avions interrompu ce chantier l'an dernier, c'est-à-dire, notamment, sur l'appentis de la cave et dans le fournil de la ferme ; il ne faudra pas oublier de peindre le plus tôt possible les nouvelles menuiseries extérieures de M. DUVEAU (sur le fournil de la ferme, la cave, la charretterie ou au rez-de-chaussée du colombier). Bref, je pense qu'Igor et Jonathan ne vont pas chômer avant leur départ en vacances !

Par ailleurs, dès que j'aurai le feu vert de Lucyna GAUTIER consultée, je lancerai les travaux sur les boiseries de la chambre du rez-de-chaussée du bâtiment Nord.

Enfin, je me garderai d'oublier la restauration de l'Avenue qui, aux dernières nouvelles, débutera le 23 juillet prochain.

Il m'aura fallu plus de 8 heures de travail d'affilée pour mettre en ligne le diaporama de la restauration de la chapelle (102 photos). Cet exercice m'aura permis de me remémorer tout ce par quoi il a fallu passer pour mener à bien ce chantier, y compris la légèreté d'une architecte en chef des monuments historiques qu'on est heureux de ne plus avoir à financer à fonds perdus. Je précise qu'à ce jour, il y a bien une installation électrique dans la chapelle, avec des projecteurs, mais - petit problème - je ne me rappelle plus par où il était envisagé de faire arriver l'électricité...

En tout cas, tout cela me confirme qu'il fallait bel et bien être fou à lier pour entreprendre de tels travaux !

J'aime beaucoup la nouvelle cloison en torchis du fournil de la ferme. Elle est loin d'être banale et a déjà beaucoup de "vécu" (on dirait qu'elle est là depuis au moins deux siècles).

3 août 2012, dans le fournil de la ferme.

Je pressens que toute ma petite famille va se battre pour occuper cette dépendance de préférence à tout autre local de la Chaslerie. Moi aussi, j'avoue caresser l'idée d'y passer quelques-uns des prochains hivers.

Je rappelle toutefois qu'il reste encore à :
- en drainer le sol puis le recouvrir de tomettes ;
- y effectuer tous les branchements électriques ;
- concevoir et y aménager tout le circuit de l'eau ;
- concevoir et aménager un coin-cuisine et un coin-toilettes, sans oublier le plafond correspondant ni la V.M.C. ; d'abord, décider où l'on implante ces deux "coins" ;
- prévoir une penderie suffisante et pratique ;
- faire fabriquer la porte extérieure et la (ou les) porte(s) intérieure(s) ainsi qu'un coffret pour les fusibles ;
- décider quel revêtement on prévoie pour les murs (je serais assez tenté de les laisser en l'état, c'est-à-dire juste jointoyés) ;
- le meubler ;
- et j'en oublie sans doute...

Donc, au mieux et au rythme où vont les choses, ce palace tant attendu pourrait être livrable pour l'hiver 2013-2014.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mercredi 3 Octobre 2012
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Electricité - Peinture - Cave - Ferme et son fournil - Par corps de métier - Par lieu
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Dans la cave, Jonathan poursuit le rampannage :

2 octobre 2012, dans le futur cabinet de toilettes et le futur w.-c. du rez-de-chaussée de la cave.

A la maison de Toutou et au fournil de la ferme, la première couche de peinture (ou de lasure) a été passée. La photo suivante montre que le chêne (colombage) et le châtaignier (haut de la porte et barreaux des fenêtres) ne réagissent pas de la même façon sous la lasure :

2 octobre 2012, la maison de Toutou où arrivera bientôt l'électricité.

Dans le fournil de la ferme, le futur cabinet de toilettes vient de recevoir son plafond en planches de châtaignier...

6 octobre 2012, le plafond du futur cabinet de toilettes du fournil de la ferme.

... et les châssis de fenêtres sont désormais peints :

6 octobre 2012, les volets sont vernis et les châssis peints en blanc intérieurement et rouge sang de bœuf extérieurement.

Dans la cave, Igor a repris son poste ; à son annulaire brille désormais son alliance :

9 octobre 2012, le rampannage en cours à l'étage de la cave ; remarquez la saleté du sol, ce bâtiment ayant été colonisé, depuis plus de 20 ans, par des chouettes.

Quant à Nicole, elle va s'occuper prioritairement d'obtenir l'autorisation de travailler en France où cette bac+5 polyglotte devrait, sans nul doute, pouvoir rendre de précieux services dans des activités commerciales à l'export (j'écris ceci en pensant que, dans notre bocage, il existe des patrons de P.M.E. suffisamment malins pour ne pas rater l'opportunité).

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 28 Février 2013
Journal du chantier - Maçonnerie-carrelage - Menuiserie - Peinture - Logis - Par corps de métier - Par lieu
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L'actualité la plus récente me donne à réfléchir : j'hésite encore sur l'ambiance à donner au logis, une fois terminés les menus travaux en cours. Aidez-moi, s'il vous plaît.

Préféreriez-vous que je m'inspire de ceci...

27 février 2013 au Kremlin. Crédits photo : ALEXANDER ZEMLIANICHENKO/AFP

... ou de cela ?

28 février 2013 au Vatican. Crédits photo : Osservatore Romano/Osservatore Romano/ANSA/ABACA

Il est vrai que la troisième photo n'est pas mal non plus...

27 février 2013, défilé de mode à Paris. (Photo Benoit Tessier. Reuters)

Suivez le guide ! Je vous emmène au château de Beauregard, à côté de Blois !

11 mai 2013, au château de Beauregard.

J'ai vu là des plafonds à la française qui m'ont fait rêver...

Dans la "galerie des portraits", longue de 26 mètres et large de 6, Paul ARDIER, ancien trésorier de l'Epargne (c'est-à-dire ministre des finances) de trois rois dont Henri IV, a fait peindre le plafond avec de la poudre de lapis-lazuli (qui valait à l'époque 7 fois le prix de l'or). On connaît les noms des peintres, Jean MOSNIER et son fils Pierre, artistes blésois alors renommés et dont on retrouve les œuvres à Cheverny (plafond de la salle des gardes) et à Paris, à la chapelle du Val-de-Grâce et au Palais du Luxembourg :

11 mai 2013, dans la

11 mai 2013, dans la

11 mai 2013, dans la

Ce serait là un modèle beaucoup trop somptueux pour la restauration des plafonds du rez-de-chaussée de la Chaslerie. Mais l'époque est la bonne. Donc allons voir dans les pièces voisines...

Dans la bibliothèque, qui a remplacé au XIXè siècle un jeu de paume, je ne suis pas sûr que les peintures des plafonds soient très anciennes :

11 mai 2013, dans la bibliothèque de Beauregard.

Mais, dans le "cabinet des grelots" qui jouxte la bibliothèque dans une tour, les boiseries furent commandées par Jean du THIER, secrétaire d'Etat du roi Henri II, à Scibec de Carpi, ébéniste du roi qui réalisa également les lambris de la galerie François 1er à Fontainebleau et le plafond de la chambre d'apparat d'Henri II au Louvre. Hélas, son plafond de Beauregard fut décapé au XIXè siècle :

11 mai 2013, le plafond du

La peinture du plafond de la "salle Louis XIV" fut également réalisée pour Jean du THIER, mais pas en lapis-lazuli cette fois :

11 mai 2013, plafond de la

Observons également les portes de cette salle Louis XIV, le recto...

11 mai 2013, une porte de la

... et le verso, beaucoup plus simple :

11 mai 2013.

Enfin, terminons notre visite par un tour à la cuisine où l'on remarque une batterie de cuisine du XIXè siècle...

11 mai 2013, dans la cuisine de Beauregard.

... et un très beau mobilier massif :

11 mai 2013, dans la cuisine de Beauregard.

Un de mes jeunes voisins, titulaire d'un C.A.P. de peinture et ami de Maxime et de Jonathan, se retrouve au chômage à la suite de la dépression de son patron. Son frère, ouvrier en carrosserie, se retrouve également sur le carreau : là, le patron picolait et le garage dont j'étais le client a plongé ; comme ses collègues, il attend qu'un repreneur se manifeste.

Tout cela n'est pas facile. J'ai laissé aux parents le message que je pourrais offrir au premier un petit boulot. Je pense à la porte du fournil de la ferme. On verra bien la suite.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 26 Juin 2013
Journal du chantier - Peinture - Ferme et son fournil - Par corps de métier - Par lieu
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Voici Romain GAHERY en train de peindre la nouvelle porte extérieure du fournil de la ferme :

26 juin 2013, Romain Gahéry au travail.

Je trouve que ce jeune voisin de La Haute-Chapelle travaille très proprement et très soigneusement. Je le recommande donc avec plaisir (il répond au 06 16 99 15 71).

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 4 Avril 2014
Journal du chantier - Electricité - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Par corps de métier - Par lieu
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Sur la suggestion pressante de la jeune classe concernée (qui n'a d'ailleurs pas grand chose qui la concerne dans cette affaire), j'ai tenté une expérience. J'ai demandé à Igor de badigeonner de chaux mélangée de latex (pour que ça tienne) les ronds de bois des boutons électriques prévus pour la grande chambre en soupente.

Le résultat est concluant :

4 avril 2014.

Adopté !

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 15 Avril 2014
Journal du chantier - Ferronnerie - Menuiserie - Peinture - Bâtiment Nord - Par corps de métier - Par lieu
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Dans l'entrée du bâtiment Nord, Igor s'apprête à passer la dernière couche de badigeon. A côté de lui, Sébastien LEBOISNE fixe les sabots des chambranles de la porte d'accès à la grande chambre en soupente. L'essentiel de cette entrée (à l'exception de la porte sur cour et de l'enduit sur le mur attenant) devrait pouvoir être livré d'ici quelques jours.

15 avril 2014.

J'ai donc pu demander ce matin à Roland FORNARI de revenir prendre les cotes pour la rampe d'escalier que je compte le charger de forger.

J'ai également profité de la présence de Sébastien pour lui demander divers autres services :
- réparer une porte coulissante du rangement du dressing (au 1er étage du même bâtiment) ;
- prendre les cotes d'une petite menuiserie à réaliser pour dissimuler des fusibles ;
- examiner les options qui s'offrent à nous pour le rangement à installer dans le dégagement menant vers mon "futur bureau" (précédemment appelé "chambre mortuaire") ; nous sommes convenus d'une fermeture à 4 portes de 45 cm de largeur, du dernier modèle présenté par M. MAFFRE ; Sébastien devra me soumettre ses propositions de ferronnerie.