Par lieu

Vincent PICAULT m'a déclaré que, pour éviter que la dalle se fissure, il fallait percer le nouveau passage entre le colombier et le "sas monte-plat" avant de couler le béton au plafond de la cuisine-provisoire-qui-dure.

A ce sujet, celle-ci devra changer de nom rapidement car j'ai demandé à Christian de transporter dans le bâtiment Nord (dans l'ex et future cuisine) l'électro-ménager et les autres "impedimenta".

Tout ceci confirme que restaurer un tel monument pousse à vivre en nomade...
("Agir en primitif et prévoir en stratège", comme l'a dit le poète.)
(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : lundi 17 septembre 2018 22:44
À : Bernard Soul
Objet : Réalités médiévales et dynamisation de notre territoire.

Monsieur le maire,

Je découvre grâce au "mur Facebook" de notre conseillère départementale que des réunions sont organisées en mairie de Domfront-en-Poiraie sur un thème d'un grand intérêt ("l’élaboration d’une stratégie de développement touristique sur le thème du Médiéval") mais, d'une façon qui semble curieusement limitative, avec des participants choisis, paraît-il, par la municipalité assistée, pour ce faire, par un "cabinet-conseil".

Puis-je vous demander qui sont ces prétendus experts et d'où ils tirent leur prétendue expertise ?

A l'évidence, d'aucuns ont des vues bien réductrices - et, pour tout dire, erronées - sur certains aspects substantiels du "passé médiéval" de Domfront.

Donc à l'occasion, en tout cas avant que lesdits "experts" ou prétendus tels ne figent leur "expertise" sensée éclairer les choix des responsables politiques, je serais heureux qu'avec eux, vous veniez faire un tour à la Chaslerie pour prendre enfin connaissance de sa réalité médiévale qui semble leur avoir échappé. Peut-être parce qu'ils ne font guère que du copié-collé des laïus des érudits locaux auto-proclamés et vivent, de ce fait, d'idées préconçues rabâchées par des radoteurs, à défaut d'être soumises à un examen critique non biaisé sur le terrain.

J'aurais ainsi plaisir à vous faire découvrir des choses qui vous ont, semble-t-il, été cachées en la matière, et je pourrais même, à cette occasion, vous soumettre un projet d'éclairage extérieur qui paraitrait mériter de retenir l'attention de tous ceux, dépourvus d’œillères comme vous et moi et, j'en suis sûr, d'autres décideurs, qui s'intéressent au patrimoine et au tourisme dans le Domfrontais et veulent à juste titre, par de si brillantes initiatives, dynamiser notre territoire.

Bien cordialement,

PPF

(Fin de citation)


P.S. (le 18 septembre 2018 à 9 heures du matin) : J'ai immédiatement mis en ligne le texte de ce courriel sur le "mur Facebook" de Catherine MEUNIER, la conseillère départementale qui m'avait permis de découvrir cette réunion fermée.

Elle réagit ce matin en écrivant sur ledit mur : "Je vous remercie Pierre-Paul de bien vouloir utiliser votre mur Facebook pour adresser des messages personnels .
N’hésitez pas à vous tourner vers la municipalité pour leur adresser vos idées et remarques concernant ce projet . "

J'en rajoute un couche : " Puisque vous rendez compte à votre façon sur votre "mur" de réunions tenues dans notre mairie commune, et puisque vous êtes vous-même notre élue, il me paraît tout à fait légitime d'utiliser votre mur pour réagir aux questions que vous soulevez. Au demeurant, mon propre mur est très loin d'avoir la qualité et la fréquentation du vôtre où je suis sûr que, toujours soucieuse de l'information de vos autres "amis Facebook", vous laisserez chacun exprimer son opinion sur le sujet en question et où je n'hésiterai pas, soyez-en persuadée je vous prie, à réagir de nouveau le cas échéant. (Accessoirement, je m'étonne que vous qualifiiez mon propos de message personnel : il s'agit bien d'un message public et qui se veut tel.)"

J'ajoute ici, à l'usage des membres du fan club de notre site favori, que ces derniers me connaissent assez pour ne pas douter qu'au-delà du "mur" de Catherine MEUNIER et de notre site favori, j'utiliserai s'il le faut tous les médias disponibles pour dénoncer le caractère biaisé de l'instruction des dossiers de subvention du conseil régional - puisque c'est de cela qu'il s'agit ici - au cas où ce caractère biaisé continuerait à m'apparaître flagrant. Mais gardons le moral, la messe n'est peut-être pas encore dite et je fais confiance à Bernard SOUL et à Catherine MEUNIER pour remettre le dossier sur un chemin moins tortueux, ainsi que cela semble justifié, facile et nécessaire.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 18 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferronnerie - Logis
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Un de mes correspondants m'envoie cette photo :

18 septembre 2018.

Il s'agit d'une potence pivotante, bonne d'époque, à installer dans une cheminée de manière à y suspendre des marmites et autres ustensiles de cuisson.

Intéressant mais, de prime abord, le bras me paraît trop long pour notre manoir favori. A voir néanmoins.

P.S. (du 19 septembre) : Je viens de recevoir le catalogue de la vente organisée par "Artcurial" pour "Origines" le 24 septembre prochain. Les estimations des biens proposés à la vente sont stratosphériques. Dans ce contexte très surchauffé à mes yeux, l'estimation d'une potence pivotante plus ancienne (XVIIème siècle) et plus jolie que celle qui m'est proposée (lot 233) est de 700 à 900 €. Ses dimensions : hauteur 130 cm, longueur 275 cm. Que mon vendeur se le dise !

J'avais hésité à retourner du côté de Barneville-Carteret afin de revoir le lot de dalles de granit examiné la semaine dernière. Le motif de ma réticence était la couleur trop bleue à mes yeux du matériau en question. De plus, je dois reconnaître que l'idée de daller en granit le sol de l'"aile de la belle-mère" est discutable, surtout dans le colombier compte tenu des usages techniques que j'envisage pour ce volume.

J'ai néanmoins pris la route hier après-midi (2 fois 2 heures donc) pour réexaminer ce lot qu'entre temps le vendeur avait trié comme je le lui avais demandé. Mais le bonhomme avait augmenté ses tarifs de moitié (!!!) depuis la semaine dernière, au motif qu'il aurait consulté un professionnel. A ce prix-là, le lot ne m'intéressait plus du tout comme je le lui ai dit, ajoutant même qu'il n'avait pas été correct de ne pas me prévenir de ce changement de pied avant que je ne prenne le volant.

Je n'étais pas reparti depuis 5 minutes que le gugusse m'a envoyé le S.M.S. suivant : "Je reviens vers vous pour les dalles (...) €/m2... C'est mon dernier mot ?" Il avait ainsi réduit de moitié la hausse de la semaine. Je lui ai répondu : "J'ai vu que vous vous foutiez du monde. Donc j'ai déjà perdu assez de temps avec vous". Il a prolongé la conversation d'un "OK merci au revoir ! Et bon courage pour vos recherches." J'ai répondu : "Merci." et on en est restés là.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 19 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Maçonnerie-carrelage - Bâtiment Nord
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Hier après-midi, alors que les "PICAULT" poursuivaient la préparation du chantier du plafond que l'on sait ou commençaient à percer le mur entre le colombier et le "salon de la belle-mère" selon le projet d'Arnaud PAQUIN, ...

18 septembre 2018.

18 septembre 2018.

18 septembre 2018.

... Michel POTTIER a essayé de récupérer les tomettes dudit salon. Hélas, elles avaient été collées à la dalle et jointoyées avec un ciment très dur :

18 septembre 2018.

Donc tout devra partir à la décharge, ...

18 septembre 2018.

...ce qui est le sort commun, ici, de toutes les initiatives de mon prédécesseur des années 1950 : l'animal aura vraiment tout raté sans exception.
Michel POTTIER a fini ce matin de faire place nette au pied du mur à percer :

19 septembre 2018.

Il ne sait pas me dire l'ancienneté des tomettes qu'il a arrachées. Ceci dit, compte tenu de ce que je crois comprendre de la psychologie de mon prédécesseur des années 1950, j'imagine que c'était un produit neuf à l'époque :

19 septembre 2018.

19 septembre 2018.

Quant aux deux autres "PICAULT", ils étayent le mur avant ce percement :

19 septembre 2018.

19 septembre 2018.

J'ai bien sûr demandé au chef d'équipe, Nicolas, de me signaler toute discontinuité de la maçonnerie qu'il apercevrait dans l'épaisseur du mur. Celle-ci suffirait à prouver la justesse de mon hypothèse selon laquelle les trous de colombe des deux étages du bas du colombier auraient disparu lors d'un changement des parements intérieurs destiné à rendre ces deux niveaux bas habitables au XVIIIème siècle. A ce stade de ce chantier, Nicolas me dit qu'il ne détecte rien de tel :

19 septembre 2018.

19 septembre 2018.


Hélas, je ne pourrai pas contrôler moi-même ce chantier au cours des deux prochains jours car je circulerai entre notre manoir favori, Paris et Alençon pour m'assurer que le déménagement du mobilier de ma mère se passe bien.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 21 Septembre 2018
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administraaaâââtion - Ferronnerie - Logis
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Avant-hier, sur la route vers Paris, je me suis pointé à l'improviste au Sap pour essayer d'avoir des nouvelles de Rolan FORNARI. Je l'ai trouvé amaigri mais en forme dans son atelier étrangement rangé de fond en comble, tous les outils alignés avec soin, comme s'il se préparait à passer la main. "Non", m'a-t-il assuré sans vraiment me convaincre, précisant toutefois qu'il ne répondait plus au téléphone (ni au courrier, apparemment) et qu'il avait ressenti le besoin de ranger son souk pour pouvoir repartir d'un bon pied.

Il m'a dit être d'accord pour reprendre la grille basse de la cage d'escalier du logis et pour me fabriquer trois petites grilles d'aération si je lui en redonne la photo et les dimensions (il ne faut pas que j'oublie de le faire) ; l'une servirait très prochainement dans la salle-à-manger du logis, les deux autres pourraient être utiles pour décongestionner de son humidité le pied du mur Ouest de l'"aile de la belle-mère".
Le 23 mars dernier, nous vous avions présenté la carrière, mais de loin ! Aujourd'hui, nous sommes sur les lieux, en voici à nouveau l'historique...
Le domfrontais, au début du XXe siècle, était essentiellement un monde rural. La phase industrielle débute avec, entre autres, la carrière du tertre Sainte Anne en 1911, située sur la commune de la Haute Chapelle et exploitée par Marc Le Chippey . La roche, utilisée pour la fabrication de pavés, est extraite par une quarantaine de carriers.
Face à cette extraction, les élus s’inquiètent sur le devenir du site et obtiennent son classement en 1924. La carrière cessera son activité en 1956.
Elle est aujourd'hui masquée par la végétation et la voie ferrée qui la desservait (Caen-Laval) a disparu au profit de la voie verte !


N.D.L.R. : Aujourd'hui, quand on veut changer le revêtement des rues, on doit importer les pavés d'Inde ou de Chine ou les imiter avec un produit caoutchouteux qui ne durera pas, suivez mon regard... Alors que nous demeurons à un extrémité du massif armoricain dont les grès ont gardé toute la saveur du terroir.
Et il faudrait appeler ça le progrès ?
Mort aux cons (vaste programme, comme disait le Général) !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 21 Septembre 2018
Journal du chantier - Administraaaâââtion - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse
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(Début de citation)

De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : vendredi 21 septembre 2018 12:56
À : Marc CAPPELAERE
Objet : RE: RE : RE: RE : RE: PSG

😃

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De : Marc CAPPELAERE <cappelaere.marc@wanadoo.fr>
Envoyé : vendredi 21 septembre 2018 11:51:50
À : Pierre-Paul Fourcade
Objet : RE : RE: RE : RE: PSG

Re bonjour,

Je reviens vers vous suite à votre message téléphonique.

La subvention ne sera versée qu'avec l'agrément du document, ce qui va demander encore quelques mois.

En effet, dès que le PSG va être déposé au CRPF, la procédure d'agrément va commencer avec une visite d'instruction avec le CRPF.

Il donnera lieu à un rapport, d'éventuelles corrections puis sera présenté à la commission d'agrément dont on ne connait pas encore la prochaine date et dans laquelle la DRAF/DDT donne également son avis.

Bref, ce sont les procédures administratives mais vous connaissez, je crois....

Cordialement

Marc CAPPELAERE
Expert Forestier‍‍‍

Président de l'Association Normande des Experts Forestiers
Le Buisson de Fay 61 380 MAHERU
Tél : 02 33 34 78 41
Port : 06 20 46 91 68‍
cappelaere.marc@wanadoo.fr

(Fin de citation)
Le chantier hier matin, à l'heure de mon départ pour Angers. Je note l'emplacement résiduel des tubes avant le coulage du béton :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.


Le chantier, hier soir, à l'heure de mon retour :
- les poutrelles ont été livrées :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

- le mur sur cour a été étayé pour résister à la pression du béton qui va être coulé pour former le nouveau passage :

24 septembre 2018.

- les coffrages du passage sont en cours de finalisation :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

Sur le mur Sud du colombier, rien n'a changé depuis le matin :

24 septembre 2018.

A mon étonnement, "les PICAULT" n'ont pas repassé la tête de la journée sur notre chantier favori.

Plus préoccupant, Christian, qui s'amuse, semble-t-il, à rester sourd à mes appels téléphoniques, n'a pas donné le moindre signe de vie ni avancé dans les tâches que je lui avais signalées comme prioritaires. Il semble avoir quelques difficultés à intégrer son nouveau statut de salarié. Afin d'éviter la dégradation du climat entre nous, je pense que nous n'échapperons pas à la pose d'un pointeur pour enregistrer ses temps de présence. Je n'ai en effet aucune vocation de garde-chiourme mais je trouve qu'après l'alerte de juillet, il est temps de siffler la fin de la récréation.
Après un invraisemblable parcours dû au dispositif GPS de la "Twingo" qui, à l'évidence, déconne à pleins tubes, j'ai fini par arriver, hier peu avant midi, aux Rairies, près d'Angers, plus précisément à l'usine de "Rairies Montrieux".

Sur un panneau d'exposition, j'ai tout de suite repéré des modèles de tomettes qui m'ont paru intéressantes :

24 septembre 2018.

Puis j'ai parcouru les rayonnages où sont présentés les fins de série et les articles déclassés :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

Enfin, j'ai été abordé par le dirigeant et propriétaire de l'entreprise, M. MONTRIEUX, représentant de la 7ème génération de briquetiers de sa famille, qui m'a fait entrer dans un four à bois en cours de déchargement (il m'a ainsi expliqué les différences de couleurs des produits finis)...

24 septembre 2018.

... puis fait parcourir ses ateliers (je me suis étonné de la couleur très foncée de la terre broyée)...

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

... avant de m'entraîner à sa cantine favorite où nous avons très bien déjeuné.

J'ai indiqué que je pourrais me porter acquéreur de tomettes de dimension 11x11 des modèles "Anjou" (notamment "Valanjou" et "Chambellay") pour des surfaces de 40, voire 100 ou même 200 m2 pour commencer. J'ai ajouté que je ne voulais pas de tomettes présentant des traces de cendre de bois (c'est-à-dire de striures disgracieuses selon moi).

Il m'a dit que le prix serait de 45 €/m2, avec un manque de sensibilité à la surface qui m'a laissé quelque peu perplexe.

J'avais pensé, dans la foulée, aller voir de petits potiers que m'avait recommandés William BOVE (neveu de Carole), à Fuillet et Saint-Léger-sous-Cholet. Mais je n'en ai pas eu le temps cette fois-ci, de même que d'aller voir son père, Dominique BOVE, pour contempler ses installations de chauffage par géothermie profonde. Il faudra que je m'organise mieux une prochaine fois.
Le principal motif de ma ballade à Angers hier était la réunion organisée pour choisir les ferronneries qu’emploiera Sébastien LEBOISNE pour équiper les nouvelles menuiseries extérieures du logis.

Nous avons été reçus à l'atelier des fabricants de la gamme "Fermanoir" recommandée par Benoît MAFFRE :

Après un examen rapide de la production...

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

... et une visite de l'atelier...

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

... nous sommes entrés en conclave pour arrêter les choix :

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

24 septembre 2018.

J'ai beaucoup apprécié la compétence technique dont Arnaud PAQUIN a fait preuve, même si la réunion a parfoir un peu manqué d'ordre à mon goût (nous avons ainsi omis, par exemple, de choisir les clous qui orneront la porte entre l'arrière-cuisine et l'arrière-cour).

Petit problème : nous n'avons pas trouvé là de heurtoirs pour la porte principale du logis. Sur ce point, la recherche devra donc se poursuivre.
On pourra lire ci-après le projet de P.S.G. que j'ai trouvé dans ma boîte aux lettres avant-hier.

On sait que j'avais manœuvré l'an dernier pour rendre le coût de ce P.S.G. subventionnable à 100 %. De même, j'avais, en l'état de ma compréhension du prélèvement à la source, réglé dès la fin de 2017 à Marc CAPPELAERE le coût de son intervention (ceci dit, il n'avait pas compris la manip et avait attendu le début de 2018 pour encaisser le chèque).

Comme me l'a dernièrement expliqué Marc CAPPELAERE, il m'appartient de réagir à ce projet, de manière à ne pas en freiner l'instruction administraaaâââtive qui va durer quelques mois.

A première vue, en scannant ces documents, j'ai cru relever quelques petites erreurs factuelles. Surtout, j'ai noté la présence d'engagements qui pèseraient sur moi (et sur mes successeurs si je passe l'arme à gauche avant le terme de la période sous revue, soit 2033, c'est-à-dire un an avant la fin du remboursement du crédit que l'attitude de mon aîné m'oblige à essayer de mettre en place).

Il conviendrait donc que je pointe tout cela avec soin :

Pas facile pour moi de suivre notre chantier favori ces jours-ci alors que je dois m'absenter aussi souvent.

Ce matin, "les PICAULT" m'apprennent qu'ils sont venus hier matin couler le béton des côtés du passage entre le colombier et le salon de l'"aile de la belle-mère". Il viennent juste de le décoffrer :

26 septembre 2018.

26 septembre 2018.

26 septembre 2018.

26 septembre 2018.

26 septembre 2018.

J'observe l'épaisseur de la dalle dans l'ex-"salon de la belle-mère" (et dire qu'il faudra sans doute faire sauter tout ça, sans chance de récupérer la moindre tomette)...

26 septembre 2018.

... et je note que le bois de la première travée de l'escalier est vermoulu (au moins au niveau de la première marche) :

26 septembre 2018.

Il ne reste plus qu'à couler le linteau de ce passage :

26 septembre 2018.

Nicolas et "Gillou" commencent à fabriquer le coffrage de ce nouveau linteau :

26 septembre 2018.

Christian a fini par m'indiquer la raison de son absence : il se serait fait une déchirure musculaire.

Il va me falloir m'informer sur les formalités nécessaires pour que son salaire soit pris en charge, depuis le début de l'épisode, par la sécurité sociale, j'imagine.