Nouvelles associations

Par partitions successives, l'"Association des amis du manoir de la Chaslerie" (devenue "Association pour la restauration, la défense et l'animation du manoir de la Chaslerie (ARDAMC)") a donné naissance, successivement, à :
- l'"Association pour le développement durable de l'Ouest Ornais et de ses environs (A.D.D.O.O.E.)"
- et à l' "Association pour l'insertion professionnelle de jeunes dans l'Ouest Ornais, le Sud Manche et le Nord Mayenne (APIJOMM)".

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le lundi 4 mars 2019
Vie de l'association - Nouvelles associations
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En ma qualité de président de l’APIJOMM, je recevrai dans 3 heures l’employé de cette association pour lui expliquer que nous envisageons de le licencier pour faute grave et recueillir ses explications.

En l'état du dossier, nos griefs sont les suivants :
- multiples absences non justifiées,
- insubordinations répétées malgré la mise en garde formulée lors du précédent entretien préalable ; il s'agit là, notamment mais pas exclusivement, de la non-communication quotidienne des heures travaillées (source de difficultés anormales dans la tenue des comptes de l'association) et de l'insuffisante application des instructions reçues quant au travail à effectuer,
- négligences diverses,
- abandon de poste depuis le lundi 18 février dernier à 15 h 30,
- injure, le 18 février à 15 h 30.

Il est de fait que, malgré l'"exigence" de cet employé, aucun des adhérents de l'association n'accepte de régler des heures non effectuées en aussi grand nombre et de façon répétée malgré les alertes, si bien que, même si elle donnait suite à cette demande, l'association ne disposerait pas de la trésorerie suffisante. De plus, il demeure un culot d'heures réglées pour des congés pris en avance sur les droits du salarié, de sorte que les adhérents de l'association considèrent qu'il existe à ce titre une dette de ce salarié à l'égard de l'association.

J'écouterai avec soin les explications de cet employé. S'agissant des heures effectuées en février 2019, il résulte des S.M.S. reçus de cet employé qu'il y en aurait sans doute eu 76, avec, toutefois, un flou dans ses déclarations allant de 72 heures à 90,5 heures, à comparer aux 151,67 heures prévues contractuellement.

Bien que non requise par les statuts mais compte tenu du caractère essentiel de cet emploi pour permettre à l'association de poursuivre son objet statutaire, une A.G. de l'association sera convoquée pour examiner la situation et en tirer toutes conclusions.

P.S. (à 8 h 30) : L'employé s'est présenté en avance à l'entretien. Il m'a déclaré qu'il souhaite arrêter sa collaboration avec l'APIJOMM. Je lui ai néanmoins exposé les griefs. Ils n'ont fait l'objet d'aucun commentaire de sa part. Il a souhaité récupérer du matériel, je lui ai demandé de m'en communiquer la liste.

P.S. 2 (du 5 mars 2019 à 4 h 30) : J'ai demandé à "Atout Services" de préparer le bulletin de salaire de février sur la base de 86,5 heures effectuées, ce qui est le maximum plus ou moins bien documenté par les S.M.S. en question. Quant aux congés, j'envisage de laisser filer.

J'ai appelé hier après-midi des membres de l'APIJOMM. On va sans doute se passer d'une A.G., du moins convoquée d'urgence.
Mes idées mûrissent pour sortir notre chantier favori de l'impasse où le bloque de fait un turlupin protégé.

Par ailleurs, je reprendrai le volant cette après-midi pour tenter de convaincre Igor de devenir le salarié de l'APIJOMM. Il vient en effet de m'apprendre que le contrat qu'il a signé hier ne porte que sur 15 jours.

Comme toujours, "La guerre est un art simple et tout d'exécution".