Nouvelles associations

Par partitions successives, l'"Association des amis du manoir de la Chaslerie" (devenue "Association pour la restauration, la défense et l'animation du manoir de la Chaslerie (ARDAMC)") a donné naissance, successivement, à :
- l'"Association pour le développement durable de l'Ouest Ornais et de ses environs (A.D.D.O.O.E.)"
- et à l' "Association pour l'insertion professionnelle de jeunes dans l'Ouest Ornais, le Sud Manche et le Nord Mayenne (APIJOMM)".

Je suis informé qu'il y aura au moins deux recours engagés contre l'infâme décret LECORNU.

Ce gouvernement d'autistes nombrilistes inféodés au lobby éolien supprime des freins légitimes à la prolifération, qu'il organise par ailleurs, de ces maudits engins : fin du double degré de juridiction, cristallisation des moyens deux mois après le premier mémoire en défense.

Une fois de plus, son attitude est scandaleuse.
Christian a souhaité me voir à 8 h 30 ce matin alors que nous avions rendez-vous à 10 heures. Portant un pansement à un bout de doigt, il m'a affirmé qu'il devait être considéré en congé de maladie aujourd'hui.

Je lui ai proposé de tenir notre réunion sur le champ. Il l'a accepté et j'ai donc abordé le fond de notre différend en lui demandant une nouvelle fois d'adopter une attitude compatible avec son statut de salarié. Il a confirmé son refus de me communiquer le cahier sur lequel il doit, comme stipulé par son contrat de travail, noter ses heures de travail. Il accepte toutefois de me prévenir désormais en cas d'absence. La conversation a tourné de façon telle que nous n'avons pas évoqué ses menaces.

Je lui ai en effet recommandé de réfléchir une dernière fois à la nécessité de tenir le cahier. Mais il l'a refusé et a déclaré que, puisque, d'après lui, je ne lui fais pas confiance, il arrêtait là notre collaboration. Il m'a ensuite demandé de lui régler son salaire de novembre, calculé sur la base de 35 heures de travail par semaine, ainsi que 19,10 € de frais sur factures. J'ai voulu lui rembourser ces frais mais ai confirmé que, pour le salaire, j'ai besoin du cahier afin de vérifier qu'après ses nombreuses absences sans qu'il m'en ait prévenu, il ne cherche pas à se faire payer des heures non effectuées.

Il est alors parti en refusant le remboursement immédiat des frais et en me disant : "c'est donc la guerre !".
Vérification faite à 9 h 30, Christian paraît bel et bien avoir abandonné le chantier. Il n'a même pas pris la peine de fermer la porte du colombier derrière lui :

10 décembre 2018.

Voici le spectacle sous les combles du colombier. Il a tout laissé en désordre, se bornant à enlever la scie électrique qui lui appartient :

10 décembre 2018.

10 décembre 2018.

10 décembre 2018.

10 décembre 2018.

Il a quasiment achevé son travail au niveau du panneau central du brisis Est...

10 décembre 2018.

... mais, outre les quatre terrassons, le brisis Nord reste à traiter...

10 décembre 2018.

... de même que tous les encadrements de lucarnes et plus de la moitié du brisis Ouest :

10 décembre 2018.

Le rayon de soleil de ce matin fait ressortir que, pour l'entretien des allées et des massifs de fleurs, il a, malgré mes instructions, utilisé du "Round-Up" :

10 décembre 2018.

10 décembre 2018.

Sans vouloir me livrer ici à un inventaire des reproches qui pourraient être formulés (ce n'est pas le lieu de le faire ni, d'ailleurs, mon intention présente), je puis seulement indiquer que, malgré mes multiples demandes, y compris récentes, il n'a toujours pas mis à l'abri diverses pièces de bois peu décoratives...

10 décembre 2018.

10 décembre 2018.

... ni davantage avancé dans son travail sous la charretterie.

Si, comme cela me semble probable, il ne réapparaît plus ici, il faudra que je trouve une solution pour remédier à la désorganisation résultant de son comportement, tant pour les chantiers en cours ou prévus que pour la pérennité-même de l'APIJOMM. Je me verrais mal en particulier entamer une carrière de jardinier ou, encore moins, d'homme toutes mains durant ma 68ème année.
L' Association des Maires Ruraux de France a décidé de mettre en place, au vu des mouvements de revendications du moment, des cahiers de recueil des "doléances et propositions des habitants ruraux" dans toutes les Mairies des territoires ruraux.

Le recueil des informations qui était prévu initialement pour la seule journée du samedi 8 décembre vient d’être prolongé jusqu'au samedi 15 décembre. Ces cahiers de doléance seront transmis aux Préfets dans chaque département ainsi qu'aux parlementaires (députés et sénateurs).

Ces cahiers sont une occasion supplémentaire pour les adhérents et les sympathisants de nos associations :

- de se prononcer pour une transition énergétique respectueuse de nos paysages et de notre qualité de vie,

- de demander que les taxes prélevées au motif de la transition énergétique soient réutilisées en priorité en milieu rural, dans les zones périurbaines et dans les petites villes pour des projets à taille humaine privilégiant les habitants, l'amélioration du cadre de vie et les emplois locaux,

- de dénoncer les nuisances créées par les sites éoliens en fonctionnement.

Vent de Colère ! Fédération Nationale

N.D.L.R. : Tout cela me paraît globalement justifié. Je soutiens !

J'ai toutefois un regret et il est de taille : pourquoi réclamer (au point 2) encore plus d'Etat quand, à l'évidence, l'Etat a failli ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 11 décembre 2018
Vie de l'association - Nouvelles associations
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J'ai envoyé une lettre recommandée de mise en demeure à mon interlocuteur d'hier matin.

P.S. (à 17 h) : Je découvre que cet interlocuteur m'a envoyé un S.M.S. ce matin à 8 h 46. Il m'y informait que son médecin lui a "donné 5 jours d'arrêt" pour sa coupure. Il a conclu son message par : "A lundi..."
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé aujourd'hui
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Christian m'a déclaré ce matin accepter de tenir à jour désormais le cahier de ses heures de travail. Il a donc pu reprendre sa place à bord.