(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mardi 26 mai 2026 18:13
À : "Cambérabéro"
Cc : annsophidumont@gmail.com ; arnaudpaquin architecte ; Jacques BROCHARD ; C.F.
Objet : RE: Plafonds
Merci beaucoup, Lilian !
Pour info des autres destinataires.
Manorialitude, quand tu nous tiens !
______________________________________________________________________________________________
De : "Cambérabéro"
Envoyé : mardi 26 mai 2026 14:41
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Objet : Re: Plafonds
Bonjour Pierre-Paul,
Je ne pensais pas que mon message du 8 avril allait susciter autant d'intérêt de votre part sur la décoration du Musée d'Art sacré du Gard.
Personnellement, je n'aime pas beaucoup, ça me fait penser à la texture des murs d'un vieux jeu vidéo des années 90 (Doom ou Wolfenstein 3D, je ne sais plus).
Voici cependant quelques autres vues :
https://www.instagram.com/reel/Cv-CcYgoMA5/
https://journals.openedition.org/pds/1326
https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_d%27Art_sacr%C3%A9_du_Gard
______________________________________________________________________________________________
"Cambérabéro" a écrit le 08/04/2026 à 13:01 :
Bonjour Pierre-Paul,
Au sujet des plafonds peints, peut-être connaissez-vous déjà cet ouvrage :
https://books.openedition.org/psorbonne/83555
(Fin de citation)
Références culturelles
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 26 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Peinture - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Vie du site
rédigé le Mardi 26 Mai 2026
Journal du chantier - Architecture-M.O. - Administration - Maçonnerie-carrelage - Peinture - Logis - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Florilèges - Florilège d'idées pour la suite des travaux - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Vie du site
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 28 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Economie - Références culturelles
rédigé le Jeudi 28 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Pouvoirs publics, élus locaux - "Projet MORIN" - Economie - Références culturelles
Château de Salignac (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège de sols - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
Vie du site - Florilèges - Florilège de sols - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
rédigé le Vendredi 29 Mai 2026
Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (animations et visites) - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Pouvoirs publics, élus locaux - Références culturelles - Annonces - A la Chaslerie
"Color Run" à Domfront : 800 participants.
Deux premiers concerts de la saison 2026 à la Chaslerie : 5 participants d'âge scolaire pour 50 places gratuites proposées. Et pas le moindre collégien ni lycéen inscrit, à ce jour, pour le troisième concert où 25 places gratuites supplémentaires leur sont réservées.
Cherchez l'erreur !
Il est vrai que, comme on nous l'a signalé, on ne "fournit pas le transport"...
Deux premiers concerts de la saison 2026 à la Chaslerie : 5 participants d'âge scolaire pour 50 places gratuites proposées. Et pas le moindre collégien ni lycéen inscrit, à ce jour, pour le troisième concert où 25 places gratuites supplémentaires leur sont réservées.
Cherchez l'erreur !
Il est vrai que, comme on nous l'a signalé, on ne "fournit pas le transport"...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 31 Mai 2026
Vie des associations - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Références culturelles
rédigé le Dimanche 31 Mai 2026
Vie des associations - La SVAADE - La SVAADE (animations et visites) - Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Références culturelles
Je viens d'avoir la joie d'apprendre que mes petits-fils Paul et Hector assisteront, en qualité d'écoliers parisiens, au prochain spectacle à la Chaslerie au cours duquel nous entendrons le guitariste Guillaume GIBERT.
À propos de la réceptivité locale de l'offre par La SVAADE de places gratuites pour les "scolaires", j'ai écrit ce matin au fonctionnaire municipal chargé de l'animation culturelle à Domfront en Poiraie :
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 31 mai 2026 01:53
À : (...)@villededomfront.fr>
Cc : Adrien SONNET ; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : RE: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
Allo !
Y a-t-il quelqu'un au bout de la ligne ?
Pour le premier spectacle de notre saison 2026, nous avons eu la grande joie de recevoir trois lycéens de Domfront, accompagnés gratuitement (par extension sollicitée du dispositif) d'un de leurs enseignants.
Pour le deuxième, zéro (mais deux lycéens de communes voisines, accompagnés de leur père, fidèle de nos spectacles, s'étaient néanmoins déplacés). Un autre s'était inscrit mais il a eu des "problèmes de réveil", s'est-il excusé.
Pour le troisième, zéro "scolaire" inscrit à ce jour.
Total : 5 "scolaires" présents pour 75 invitations lancées à eux précisément (soit trois demi-jauges).
Auriez-vous des commentaires à faire pour nous éclairer sur le dynamisme ou les goûts de la jeunesse locale ou de ses encadrants ? Ou sur les moyens de les atteindre (réseaux sociaux communaux ou autres, ceux qui marchent pour la "Color Run" par exemple) ?
Cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 27 mai 2026 18:32
À : (...)@villededomfront.fr>
Cc : Adrien SONNET ; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : RE: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
Cher M. (...),
Y a-t-il quelque chose que nous puissions ou devions faire pour qu'à l'avenir les "spectacles à la Chaslerie" soient inclus dans votre "Saison culturelle partagée" ? Mêmes questions pour les réseaux sociaux de notre commune regroupée.
Au plaisir de vous revoir, notamment à l'occasion de l'un de nos spectacles (le prochain est le 6 juin à 18 heures, ainsi que vous avez pu le noter). Vous y serez toujours notre invité.
Bien cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : Saison Culturelle Partagée <r.lay@villededomfront.fr>
Envoyé : mercredi 27 mai 2026 18:15
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
(...)
(Fin de citation)
P.S. (du 1er juin 2026 à 18 heures) : J'ai reçu ce matin deux courriels de réponse dont je remercie les auteurs :
(Début de citation)
De : Sonnet Adrien <sonnetadrien@gmail.com>
Envoyé : lundi 1 juin 2026 12:10
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@villededomfront.fr>; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : Re: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
Bonjour M. Fourcade,
Je me permets d'ajouter, à la suite du mail de Renaud dont je partage entièrement l'analyse, que nous avons évoqué ce point avec Guillaume Béesau lors du conseil d'administration du jeudi 28 mai dernier.
Après discussion avec Madame la Proviseure et les parents d'élèves présents, il me semble qu'il ne s'agit pas que d'un problème de communication. Il s'agit aussi de changer des habitudes, de donner envie à ces élèves de venir et/ou de leur permettre quand il ne s'agit que d'un problème de transport. Parfois également, il peut y avoir concurrence avec d'autres manifestations culturelles ou sportives (à l'instar du festival des Papillons de Nuit qui a dû attirer un nombre significatifs d'élèves le week-end dernier).
Je suis assez optimiste quant au fait que cela évolue positivement au fur et à mesure des éditions et qu'il y ait davantage d'élèves le 12 septembre prochain, pour la réception d'Éric Chartier. En tout cas, nous ferons notre maximum pour que cela soit le cas.
Vous souhaitant une bonne journée,
Bien cordialement,
Adrien Sonnet
Adjoint au Tourisme, aux affaires culturelles et à la communication
Domfront en Poiraie
Tel : 06.80.47.87.97
_______________________________________________________________________________________________
De : (...)@villededomfront.fr>
Envoyé : lundi 1 juin 2026 11:29
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Sonnet Adrien <sonnetadrien@gmail.com>; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : Re: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
M. Fourcade,
après une fin de semaine bien remplie, je peux me permettre de prendre le temps de vous répondre.
La saison culturelle partagée est un regroupement institutionnel de la mairie de Domfront en Poiraie et de la CdC Andaine Passais,
aussi malheureusement, il est impossible pour la Chaslerie d'y être présent.
Concernant la color run, c'est un événement porté par la SPL, une institution publique partenaire.
Toutefois, à la mairie, nous réfléchissons actuellement à revoir notre communication, afin d'y intégrer les différentes manifestations, et envisageons une plaquette de programmation des événements portés par la mairie, les associations, les différents partenaires sur le territoire de Domfront en Poiraie.
Cette plaquette pourrait voir le jour en septembre 2027, pas avant, et couvrirait donc septembre 27 / aout 28
nous souhaitons remettre un coup de collier sur la communication, et construire le tout au mieux, que cela soit sur internet ou via des supports bien réels.
Nous y verrons plus clair en Septembre 26, nous souhaitons avancer sur la communication, mais nous devons aussi construire notre propos.
En ce qui concerne les lycéens et lycéennes, je pense qu'il faut vraiment faire preuve de patience,
25 places est un but à atteindre, mais il ne se réalisera pas du jour au lendemain, tout cela prend malheureusement du temps.
Je ne peux que vous suggérer de continuer l'effort.
J'aurai même tendance à vous dire d'ouvrir la jauge concerné pour les lycéens petit à petit,
ayant l'expérience de ce type d'initiatives, je vous garantie que la frustration de ne point avoir été à un spectacle fait aussi parler du dit spectacle,
je vous suggère de passer la jauge gratuite petit a petit après chaque succès, en passant de 5 places, à 10, puis 15, puis 20, puis 25.
Bonne journée
(...)
(Fin de citation)
À propos de la réceptivité locale de l'offre par La SVAADE de places gratuites pour les "scolaires", j'ai écrit ce matin au fonctionnaire municipal chargé de l'animation culturelle à Domfront en Poiraie :
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : dimanche 31 mai 2026 01:53
À : (...)@villededomfront.fr>
Cc : Adrien SONNET ; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : RE: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
Allo !
Y a-t-il quelqu'un au bout de la ligne ?
Pour le premier spectacle de notre saison 2026, nous avons eu la grande joie de recevoir trois lycéens de Domfront, accompagnés gratuitement (par extension sollicitée du dispositif) d'un de leurs enseignants.
Pour le deuxième, zéro (mais deux lycéens de communes voisines, accompagnés de leur père, fidèle de nos spectacles, s'étaient néanmoins déplacés). Un autre s'était inscrit mais il a eu des "problèmes de réveil", s'est-il excusé.
Pour le troisième, zéro "scolaire" inscrit à ce jour.
Total : 5 "scolaires" présents pour 75 invitations lancées à eux précisément (soit trois demi-jauges).
Auriez-vous des commentaires à faire pour nous éclairer sur le dynamisme ou les goûts de la jeunesse locale ou de ses encadrants ? Ou sur les moyens de les atteindre (réseaux sociaux communaux ou autres, ceux qui marchent pour la "Color Run" par exemple) ?
Cordialement,
PPF
______________________________________________________________________________________________
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : mercredi 27 mai 2026 18:32
À : (...)@villededomfront.fr>
Cc : Adrien SONNET ; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : RE: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
Cher M. (...),
Y a-t-il quelque chose que nous puissions ou devions faire pour qu'à l'avenir les "spectacles à la Chaslerie" soient inclus dans votre "Saison culturelle partagée" ? Mêmes questions pour les réseaux sociaux de notre commune regroupée.
Au plaisir de vous revoir, notamment à l'occasion de l'un de nos spectacles (le prochain est le 6 juin à 18 heures, ainsi que vous avez pu le noter). Vous y serez toujours notre invité.
Bien cordialement,
PPF
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De : Saison Culturelle Partagée <r.lay@villededomfront.fr>
Envoyé : mercredi 27 mai 2026 18:15
À : penadomf@msn.com <penadomf@msn.com>
Objet : 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
(...)
(Fin de citation)
P.S. (du 1er juin 2026 à 18 heures) : J'ai reçu ce matin deux courriels de réponse dont je remercie les auteurs :
(Début de citation)
De : Sonnet Adrien <sonnetadrien@gmail.com>
Envoyé : lundi 1 juin 2026 12:10
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : (...)@villededomfront.fr>; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : Re: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
Bonjour M. Fourcade,
Je me permets d'ajouter, à la suite du mail de Renaud dont je partage entièrement l'analyse, que nous avons évoqué ce point avec Guillaume Béesau lors du conseil d'administration du jeudi 28 mai dernier.
Après discussion avec Madame la Proviseure et les parents d'élèves présents, il me semble qu'il ne s'agit pas que d'un problème de communication. Il s'agit aussi de changer des habitudes, de donner envie à ces élèves de venir et/ou de leur permettre quand il ne s'agit que d'un problème de transport. Parfois également, il peut y avoir concurrence avec d'autres manifestations culturelles ou sportives (à l'instar du festival des Papillons de Nuit qui a dû attirer un nombre significatifs d'élèves le week-end dernier).
Je suis assez optimiste quant au fait que cela évolue positivement au fur et à mesure des éditions et qu'il y ait davantage d'élèves le 12 septembre prochain, pour la réception d'Éric Chartier. En tout cas, nous ferons notre maximum pour que cela soit le cas.
Vous souhaitant une bonne journée,
Bien cordialement,
Adrien Sonnet
Adjoint au Tourisme, aux affaires culturelles et à la communication
Domfront en Poiraie
Tel : 06.80.47.87.97
_______________________________________________________________________________________________
De : (...)@villededomfront.fr>
Envoyé : lundi 1 juin 2026 11:29
À : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Cc : Sonnet Adrien <sonnetadrien@gmail.com>; Membres du bureau de La SVAADE
Objet : Re: 🐤 J-1 COUCOÙ │THÉÂTRE │PASSAIS
M. Fourcade,
après une fin de semaine bien remplie, je peux me permettre de prendre le temps de vous répondre.
La saison culturelle partagée est un regroupement institutionnel de la mairie de Domfront en Poiraie et de la CdC Andaine Passais,
aussi malheureusement, il est impossible pour la Chaslerie d'y être présent.
Concernant la color run, c'est un événement porté par la SPL, une institution publique partenaire.
Toutefois, à la mairie, nous réfléchissons actuellement à revoir notre communication, afin d'y intégrer les différentes manifestations, et envisageons une plaquette de programmation des événements portés par la mairie, les associations, les différents partenaires sur le territoire de Domfront en Poiraie.
Cette plaquette pourrait voir le jour en septembre 2027, pas avant, et couvrirait donc septembre 27 / aout 28
nous souhaitons remettre un coup de collier sur la communication, et construire le tout au mieux, que cela soit sur internet ou via des supports bien réels.
Nous y verrons plus clair en Septembre 26, nous souhaitons avancer sur la communication, mais nous devons aussi construire notre propos.
En ce qui concerne les lycéens et lycéennes, je pense qu'il faut vraiment faire preuve de patience,
25 places est un but à atteindre, mais il ne se réalisera pas du jour au lendemain, tout cela prend malheureusement du temps.
Je ne peux que vous suggérer de continuer l'effort.
J'aurai même tendance à vous dire d'ouvrir la jauge concerné pour les lycéens petit à petit,
ayant l'expérience de ce type d'initiatives, je vous garantie que la frustration de ne point avoir été à un spectacle fait aussi parler du dit spectacle,
je vous suggère de passer la jauge gratuite petit a petit après chaque succès, en passant de 5 places, à 10, puis 15, puis 20, puis 25.
Bonne journée
(...)
(Fin de citation)
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 31 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes - Références culturelles
rédigé le Dimanche 31 Mai 2026
Désultoirement vôtre ! - Pouvoirs publics, élus locaux - Anecdotes - Références culturelles
J'ai assisté cette après-midi, à l'abbaye de Lonlay, à un spectacle vraiment très réussi de l'"Ensemble De Caelis" mêlant très heureusement ses voix avec les "chanteurs d'oiseaux" Johnny RASSE et Jean BOUCAULT.
La canicule ayant marqué une pause, l'église était pratiquement comble mais je n'ai guère remarqué de "scolaires" dans l'assistance.
D'après le programme remis à l'entrée, le festival "Regards" de trois jours, dans lequel s'inscrivait ce spectacle titré "Drôles d'oiseaux", était très subventionné (D.R.A.C., Région Normandie, CD 61 entre autres), de sorte que le billet était vendu 12 € (et 3 € pour les moins de douze ans).
On peut difficilement faire mieux, je suppose.
La canicule ayant marqué une pause, l'église était pratiquement comble mais je n'ai guère remarqué de "scolaires" dans l'assistance.
D'après le programme remis à l'entrée, le festival "Regards" de trois jours, dans lequel s'inscrivait ce spectacle titré "Drôles d'oiseaux", était très subventionné (D.R.A.C., Région Normandie, CD 61 entre autres), de sorte que le billet était vendu 12 € (et 3 € pour les moins de douze ans).
On peut difficilement faire mieux, je suppose.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 4 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine - Références culturelles
rédigé le Jeudi 4 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Transmission du patrimoine - Références culturelles
(Début de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 4 juin 2026 13:12
À : Secretariat Cabinet LE NAIL <secretariat@cabinetlenail.com>
Cc : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Objet : RE: Expertise de la Chaslerie
Cher Monsieur,
Je vous remercie pour ce travail. Je règle votre facture.
J'aurai peut-être quelques corrections de forme à suggérer.
Bien cordialement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : Secretariat Cabinet LE NAIL <secretariat@cabinetlenail.com>
Envoyé : jeudi 4 juin 2026 12:58
À : 'Pierre-Paul Fourcade' <penadomf@msn.com>
Cc : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Objet : Expertise de la Chaslerie
Cher Monsieur,
Comme convenu avec M. Gonzague LE NAIL, veuillez trouver ci-joint l’estimation en valeur vénale de votre propriété.
Je vous en souhaite bonne réception et reste à votre disposition pour tout complément d’information.
Je vous joins également notre facture et vous remercie pour votre règlement.
Dans l’attente de vos nouvelles, je vous souhaite une agréable journée,
Bien cordialement,
Jules de FROBERVILLE
secretariat@cabinetlenail.com
Tél : +33.(0)2.43.98.20.20
Cabinetlenail.com
.
(Fin de citation)
De : Pierre-Paul Fourcade <penadomf@msn.com>
Envoyé : jeudi 4 juin 2026 13:12
À : Secretariat Cabinet LE NAIL <secretariat@cabinetlenail.com>
Cc : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Objet : RE: Expertise de la Chaslerie
Cher Monsieur,
Je vous remercie pour ce travail. Je règle votre facture.
J'aurai peut-être quelques corrections de forme à suggérer.
Bien cordialement,
PPF
_______________________________________________________________________________________________
De : Secretariat Cabinet LE NAIL <secretariat@cabinetlenail.com>
Envoyé : jeudi 4 juin 2026 12:58
À : 'Pierre-Paul Fourcade' <penadomf@msn.com>
Cc : Gonzague Le NAIL <glenail@cabinetlenail.com>
Objet : Expertise de la Chaslerie
Cher Monsieur,
Comme convenu avec M. Gonzague LE NAIL, veuillez trouver ci-joint l’estimation en valeur vénale de votre propriété.
Je vous en souhaite bonne réception et reste à votre disposition pour tout complément d’information.
Je vous joins également notre facture et vous remercie pour votre règlement.
Dans l’attente de vos nouvelles, je vous souhaite une agréable journée,
Bien cordialement,
Jules de FROBERVILLE
secretariat@cabinetlenail.com
Tél : +33.(0)2.43.98.20.20
Cabinetlenail.com
.
(Fin de citation)
PORTES anciennes - HEURTOIRS et enseignes (via "Facebook")
rédigé le Vendredi 12 Juin 2026
Journal du chantier - Ferronnerie - Menuiserie - Abords, Avenue, terrasse - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Florilèges - Florilège de portes - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Vie du site
rédigé le Vendredi 12 Juin 2026
Journal du chantier - Ferronnerie - Menuiserie - Abords, Avenue, terrasse - Bâtiment Nord - Vie des associations - Les amis de la Chaslerie - Les amis de la Chaslerie (travaux) - Florilèges - Florilège de portes - Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles - Vie du site
lefigaro.fr
rédigé le Dimanche 14 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Références culturelles
rédigé le Dimanche 14 Juin 2026
Désultoirement vôtre ! - Transmission du patrimoine - Références culturelles
«On sait que les enfants ne vont pas le garder» : ces héritiers qui ne veulent plus de l’immobilier dans leur succession
RÉCIT - Qu’il s’agisse du logement d’un défunt, d’une résidence secondaire ou de biens de rapports, l’immobilier a de moins en moins la cote dans les successions.
9000 milliards d’euros! C’est la valeur du patrimoine détenu par les Français issus du baby-boom, nés entre 1946 et 1964, selon un rapport de la Fondation Jean Jaurès et du think-tank Hémisphère gauche publié fin 2024. Un pactole qui sera transmis à leurs enfants au cours des 15 prochaines années. À l’aube de cette « grande transmission», la question du sort des biens immobiliers se pose avec acuité. D’autant qu’ils en représentent la plus grosse part. « On peut estimer que les deux tiers de ces 9000 milliards sont constitués d’immobilier, estime David Charlet, président de l’association des conseillers en gestion de patrimoine (Anacofi). C’est un enjeu majeur pour les Français. »
À bien des égards, s’interroger sur le devenir de ces biens peut paraître incongru. Longtemps, l’investissement dans la pierre a représenté la martingale pour qui voulait se constituer un patrimoine. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, les enfants des baby-boomers n’envisagent plus les choses de cette manière. Et quand il est question d’héritage, l’immobilier n’a plus la cote. Dans les bureaux feutrés des notaires, ou des conseillers en gestion de patrimoine qui aiguillent les familles au moment de la succession, cette petite musique s’entend désormais régulièrement.
Le logement des parents, la résidence secondaire où les enfants ont souvent leurs souvenirs de leurs jeunes années, mais aussi les biens de rapports sont désormais devenus un poids pour beaucoup de Français. « Lorsqu’on a de l’immobilier dans une succession, on sait d’avance que, dans la plupart des cas, les héritiers ne vont pas le garder», raconte Séverine Flottes de Pouzols, fondatrice de La Financière de l’Aubrac, un cabinet de gestion de patrimoine.
L’enfer de l’indivision
D’abord, conserver un patrimoine coûte aujourd’hui de plus en plus cher. Lorsque les héritiers ont déjà un crédit immobilier à payer, les études de leur propre progéniture à financer, le tout avec un salaire rogné par l’inflation, c’est parfois mission impossible. « Pour de nombreux ayants droit c’est même intenable », tranche Nathalie Couzigou-Suhas, notaire à Paris, qui voit se multiplier les ventes forcées. Sans compter que les héritiers doivent composer avec de très lourds droits de succession (très rapidement autour de 20% du prix des biens et jusqu’à 45% au-delà de 1,8 million d’euros de valorisation). De quoi prendre à la gorge bien des familles.
De plus, l’idée de conserver un logement à plusieurs pour se partager les frais est de plus en plus rare. D’autant qu’avec des familles souvent recomposées, la gestion de ces biens se complexifie. Décrocher une semaine de vacances dans la maison de campagne ou l’appartement de bord de mer récupéré en héritage donne lieu, parfois, à de véritables batailles entre les uns et les autres, qui tous revendiquent la même date! « La génération des années 1980, qui hérite aujourd’hui ne veut plus entendre parler d’indivision, raconte Élodie Frémont, porte-parole de la chambre des notaires de Paris. Ils en ont fait l’expérience avec leurs parents, et ils voient que cela aboutit à des désastres familiaux. » Et débourser encore de l’argent après avoir payé les frais de succession, pour racheter la part de ses frères et sœurs, ne ravit personne.
Parfois, le sort de ces biens est tranché bien en amont avec l’accord des parents, pour éviter de se retrouver devant le fait accompli. « J’ai le cas d’enfants qui ont reçu la nue-propriété de l’appartement de leurs parents vieillissants, qui en gardent la jouissance. Ils ont demandé à écrire que le bien serait vendu au moment du décès. C’est la première fois que je vois cela », raconte Élodie Frémont, porte-parole de la chambre des Notaires de Paris. Certains héritiers n’hésitent pas à anticiper l’allègement du patrimoine immobilier. « On va tout vendre progressivement avant la succession, sauf les biens que nos parents ou nous occupons personnellement », indique Paul.
Ce quadragénaire Marseillais a commencé à organiser, en accord avec son père et sa mère, la cession du gros patrimoine familial, localisé dans le Sud de la France, pour que ces derniers transmettent à Paul et ses frères et sœurs de l’argent placé à bon compte en Bourse ou sur des livrets plutôt que de la pierre. Une demande là aussi de plus en plus fréquente. « Les héritiers ont davantage la volonté de recevoir de l’argent dont ils useront comme ils le souhaitent, pas forcément de s’inscrire dans un schéma patriarcal et héréditaire comme l’induit la pierre », confirme Guillaume Lucchini, fondateur de Scala patrimoine, un family office.
Des prix qui reculent
Les résidences secondaires n’échappent pas au phénomène. «On va vendre !», racontent Jérôme et Nicolas* (les prénoms ont été modifiés). Mais, dans leur cas, c’est un crève-cœur. Ils vont devoir céder, l’appartement de leur père, une résidence de bord de mer près de Perpignan à laquelle sont attachés leurs souvenirs d’enfance. La flambée de la taxe foncière, les charges de copropriété ou encore les travaux de remise en état du logement. ne leur laissent pas le choix. Ils n’ont plus les moyens d’assumer la détention de ce bien. D’autant que le temps passant, ils n’y vont plus guère, à l’exception de grands week-ends. « Tout cela coûte trop cher, on aurait aimé le garder mais on ne peut pas », confie l’un d’eux.
À ces difficultés s’ajoute la fragilité du marché immobilier. Le ralentissement des transactions observé ces derniers temps et la baisse des prix provoquée par la hausse des taux, n’encouragent pas les détenteurs de logements à le garder. Après des hausses quasi continues pendant plus de vingt ans, les Français ont redécouvert que les prix de l’immobilier pouvaient aussi reculer, et parfois fortement. De quoi, égratigner un peu plus l’image de valeur refuge de ce placement pourtant essentiel à la vie des Français.
Cette problématique concerne également les biens locatifs, dont les héritiers préfèrent désormais se séparer. «Pour beaucoup de clients, l’immobilier ne rapporte plus rien, voire il coûte », tranche Guillaume Lucchini. L’impôt sur les loyers peut ainsi dépasser les 60% pour les foyers les plus fiscalisés. La suppression de l’ISF, en 2018 au profit de l’impôt sur la fortune immobilière, qui taxe la valeur du capital immobilier à partir de 800.000 euros, n’a rien arrangé. Bien au contraire, elle a contribué à rendre ce placement encore moins attractif dans les familles qui ont du patrimoine.
« Un client a calculé combien ses nombreux appartements lui rapportaient, une fois déduits tous les impôts et les charges: il est tombé sous les 1% par an, indique Olivier Gouzian, associé du gérant de fortune RockFi. Ce n’est pas possible d’avoir autant d’immobilier et si peu de rendement.» La crainte des impayés, avec le risque de marathon judiciaire pour récupérer son logement, est aussi dans bien des têtes. « J’ai vécu ce calvaire pendant trois ans, se souvient Paul. J’ai gagné la procédure, mais j’en garde un souvenir traumatisant. » Cette expérience a forgé sa conviction qu’il fallait le moins de pierre possible dans son patrimoine.
N.D.L.R. : Ce monde me devient de plus en plus étranger.
Il est vrai qu'on y panthéonise l'avorteuse en chef, que les fils n'ont strictement plus rien à faire de leurs pères sauf attendre qu'ils crèvent, que les petits-enfants n'écrivent quasiment jamais à leurs grands-parents, qu'on y voit toutes le librairies fermer les unes après les autres, que tous les services publics s'effondrent à grands fracas, que le pays croule sous les dépenses liées à l'assistanat et va exploser sous une dette qui n'en finit pas de monter, que les fonctionnaires, incapables de se coordonner et préférant toujours botter en touche en veillant bien à se couvrir les fesses, "se grattent les jambes pour se faire des bas rouges", livrés qu'ils sont à eux-mêmes puisque les gouvernants sont au mieux des marioles d'une incompétence noire, au pire des fous furieux quand ce ne sont pas de purs frappadingues, que je vieillis et que j'en ai marre de remplir des diapositives ("slides") à la con avec plein de "bullet points" pour en favoriser la lecture la plus rapide possible par des juges dont il m'arrive de me demander si la cervelle est parfois traversée par autre chose que des courants d'air, etc, etc.
Bref, je n'ai pas encore bouclé un dossier que je dois me préparer à réclamer pour la troisième fois consécutive des sommes qui me sont dues au titre du fuel agricole.
À part ça, joyeux dimanche et vive la vie !
RÉCIT - Qu’il s’agisse du logement d’un défunt, d’une résidence secondaire ou de biens de rapports, l’immobilier a de moins en moins la cote dans les successions.
9000 milliards d’euros! C’est la valeur du patrimoine détenu par les Français issus du baby-boom, nés entre 1946 et 1964, selon un rapport de la Fondation Jean Jaurès et du think-tank Hémisphère gauche publié fin 2024. Un pactole qui sera transmis à leurs enfants au cours des 15 prochaines années. À l’aube de cette « grande transmission», la question du sort des biens immobiliers se pose avec acuité. D’autant qu’ils en représentent la plus grosse part. « On peut estimer que les deux tiers de ces 9000 milliards sont constitués d’immobilier, estime David Charlet, président de l’association des conseillers en gestion de patrimoine (Anacofi). C’est un enjeu majeur pour les Français. »
À bien des égards, s’interroger sur le devenir de ces biens peut paraître incongru. Longtemps, l’investissement dans la pierre a représenté la martingale pour qui voulait se constituer un patrimoine. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, les enfants des baby-boomers n’envisagent plus les choses de cette manière. Et quand il est question d’héritage, l’immobilier n’a plus la cote. Dans les bureaux feutrés des notaires, ou des conseillers en gestion de patrimoine qui aiguillent les familles au moment de la succession, cette petite musique s’entend désormais régulièrement.
Le logement des parents, la résidence secondaire où les enfants ont souvent leurs souvenirs de leurs jeunes années, mais aussi les biens de rapports sont désormais devenus un poids pour beaucoup de Français. « Lorsqu’on a de l’immobilier dans une succession, on sait d’avance que, dans la plupart des cas, les héritiers ne vont pas le garder», raconte Séverine Flottes de Pouzols, fondatrice de La Financière de l’Aubrac, un cabinet de gestion de patrimoine.
L’enfer de l’indivision
D’abord, conserver un patrimoine coûte aujourd’hui de plus en plus cher. Lorsque les héritiers ont déjà un crédit immobilier à payer, les études de leur propre progéniture à financer, le tout avec un salaire rogné par l’inflation, c’est parfois mission impossible. « Pour de nombreux ayants droit c’est même intenable », tranche Nathalie Couzigou-Suhas, notaire à Paris, qui voit se multiplier les ventes forcées. Sans compter que les héritiers doivent composer avec de très lourds droits de succession (très rapidement autour de 20% du prix des biens et jusqu’à 45% au-delà de 1,8 million d’euros de valorisation). De quoi prendre à la gorge bien des familles.
De plus, l’idée de conserver un logement à plusieurs pour se partager les frais est de plus en plus rare. D’autant qu’avec des familles souvent recomposées, la gestion de ces biens se complexifie. Décrocher une semaine de vacances dans la maison de campagne ou l’appartement de bord de mer récupéré en héritage donne lieu, parfois, à de véritables batailles entre les uns et les autres, qui tous revendiquent la même date! « La génération des années 1980, qui hérite aujourd’hui ne veut plus entendre parler d’indivision, raconte Élodie Frémont, porte-parole de la chambre des notaires de Paris. Ils en ont fait l’expérience avec leurs parents, et ils voient que cela aboutit à des désastres familiaux. » Et débourser encore de l’argent après avoir payé les frais de succession, pour racheter la part de ses frères et sœurs, ne ravit personne.
Parfois, le sort de ces biens est tranché bien en amont avec l’accord des parents, pour éviter de se retrouver devant le fait accompli. « J’ai le cas d’enfants qui ont reçu la nue-propriété de l’appartement de leurs parents vieillissants, qui en gardent la jouissance. Ils ont demandé à écrire que le bien serait vendu au moment du décès. C’est la première fois que je vois cela », raconte Élodie Frémont, porte-parole de la chambre des Notaires de Paris. Certains héritiers n’hésitent pas à anticiper l’allègement du patrimoine immobilier. « On va tout vendre progressivement avant la succession, sauf les biens que nos parents ou nous occupons personnellement », indique Paul.
Ce quadragénaire Marseillais a commencé à organiser, en accord avec son père et sa mère, la cession du gros patrimoine familial, localisé dans le Sud de la France, pour que ces derniers transmettent à Paul et ses frères et sœurs de l’argent placé à bon compte en Bourse ou sur des livrets plutôt que de la pierre. Une demande là aussi de plus en plus fréquente. « Les héritiers ont davantage la volonté de recevoir de l’argent dont ils useront comme ils le souhaitent, pas forcément de s’inscrire dans un schéma patriarcal et héréditaire comme l’induit la pierre », confirme Guillaume Lucchini, fondateur de Scala patrimoine, un family office.
Des prix qui reculent
Les résidences secondaires n’échappent pas au phénomène. «On va vendre !», racontent Jérôme et Nicolas* (les prénoms ont été modifiés). Mais, dans leur cas, c’est un crève-cœur. Ils vont devoir céder, l’appartement de leur père, une résidence de bord de mer près de Perpignan à laquelle sont attachés leurs souvenirs d’enfance. La flambée de la taxe foncière, les charges de copropriété ou encore les travaux de remise en état du logement. ne leur laissent pas le choix. Ils n’ont plus les moyens d’assumer la détention de ce bien. D’autant que le temps passant, ils n’y vont plus guère, à l’exception de grands week-ends. « Tout cela coûte trop cher, on aurait aimé le garder mais on ne peut pas », confie l’un d’eux.
À ces difficultés s’ajoute la fragilité du marché immobilier. Le ralentissement des transactions observé ces derniers temps et la baisse des prix provoquée par la hausse des taux, n’encouragent pas les détenteurs de logements à le garder. Après des hausses quasi continues pendant plus de vingt ans, les Français ont redécouvert que les prix de l’immobilier pouvaient aussi reculer, et parfois fortement. De quoi, égratigner un peu plus l’image de valeur refuge de ce placement pourtant essentiel à la vie des Français.
Cette problématique concerne également les biens locatifs, dont les héritiers préfèrent désormais se séparer. «Pour beaucoup de clients, l’immobilier ne rapporte plus rien, voire il coûte », tranche Guillaume Lucchini. L’impôt sur les loyers peut ainsi dépasser les 60% pour les foyers les plus fiscalisés. La suppression de l’ISF, en 2018 au profit de l’impôt sur la fortune immobilière, qui taxe la valeur du capital immobilier à partir de 800.000 euros, n’a rien arrangé. Bien au contraire, elle a contribué à rendre ce placement encore moins attractif dans les familles qui ont du patrimoine.
« Un client a calculé combien ses nombreux appartements lui rapportaient, une fois déduits tous les impôts et les charges: il est tombé sous les 1% par an, indique Olivier Gouzian, associé du gérant de fortune RockFi. Ce n’est pas possible d’avoir autant d’immobilier et si peu de rendement.» La crainte des impayés, avec le risque de marathon judiciaire pour récupérer son logement, est aussi dans bien des têtes. « J’ai vécu ce calvaire pendant trois ans, se souvient Paul. J’ai gagné la procédure, mais j’en garde un souvenir traumatisant. » Cette expérience a forgé sa conviction qu’il fallait le moins de pierre possible dans son patrimoine.
N.D.L.R. : Ce monde me devient de plus en plus étranger.
Il est vrai qu'on y panthéonise l'avorteuse en chef, que les fils n'ont strictement plus rien à faire de leurs pères sauf attendre qu'ils crèvent, que les petits-enfants n'écrivent quasiment jamais à leurs grands-parents, qu'on y voit toutes le librairies fermer les unes après les autres, que tous les services publics s'effondrent à grands fracas, que le pays croule sous les dépenses liées à l'assistanat et va exploser sous une dette qui n'en finit pas de monter, que les fonctionnaires, incapables de se coordonner et préférant toujours botter en touche en veillant bien à se couvrir les fesses, "se grattent les jambes pour se faire des bas rouges", livrés qu'ils sont à eux-mêmes puisque les gouvernants sont au mieux des marioles d'une incompétence noire, au pire des fous furieux quand ce ne sont pas de purs frappadingues, que je vieillis et que j'en ai marre de remplir des diapositives ("slides") à la con avec plein de "bullet points" pour en favoriser la lecture la plus rapide possible par des juges dont il m'arrive de me demander si la cervelle est parfois traversée par autre chose que des courants d'air, etc, etc.
Bref, je n'ai pas encore bouclé un dossier que je dois me préparer à réclamer pour la troisième fois consécutive des sommes qui me sont dues au titre du fuel agricole.
À part ça, joyeux dimanche et vive la vie !
