Références culturelles

N.D.L.R. : Dans un premier temps, je recenserai ici tous les messages comportant un hyperlien avec une musique. Dans un second temps, je tâcherai de rétablir les liens rompus.

Pour essayer de m'y retrouver dans les quatre inventaires (ou équivalents) du début du XVIIIème siècle transmis par Eric YVARD, je viens de commencer à retranscrire leur contenu sous forme de tableaux plus faciles à manier pour moi.

Voici le premier tableau de cette série, relatif à l'inventaire du 2 juillet 1716 consécutif au décès de Pierre de LEDIN, établi devant sa veuve Catherine de CROISILLES, document où il est également question de la succession de Jacques de LEDIN.

J'ai indiqué :
- les personnages alors vivants présents ou évoqués dans ce document
- et, par pièce visitée (dans l'ordre de l'inventaire), le mobilier recensé.

Je comprends ainsi que :
- l'aïeul, Jacques de LEDIN, avait sa chambre au-dessus de la cuisine (actuelle salle-à-manger du logis) ; en 1716, il semble que cette pièce n'ait pas tardé, cet aïeul à peine refroidi, à être attribuée à la "gouvernante des enfants mineurs", ceux-ci ayant leur chambre au premier étage de la tour Nord-Est attenante ;
- le défunt, Pierre de LEDIN, avait sa chambre dans ce qui est aujourd'hui la moitié Nord de la "pièce dévastée" (au-dessus du salon actuel) ;
- sa veuve, Catherine de CROISILLES, avait sa chambre dans l'autre moitié de ce volume ; donc tout le monde avait sa chambre à l'étage du logis, le beau-père d'un côté du grand escalier, les tourtereaux (?) de l'autre, et les lardons se baladaient avec leur nounou au gré des disponibilités ;
- la pièce au premier étage de la tour Sud-Ouest (qualifiée de "cabinet à côté sur le bout de la cour dudit logis", que j'ai numéroté 5) servait alors de débarras.

En lisant ce tableau, je ne comprends pas très bien en quoi consistait la "chambre qui est sur le bout de la cour, sous un pavillon, "occupés" par C. de C." que j'ai numérotée 13.
Peut-être ce pavillon est-il ce que nous appelons la tour Louis XIII et cette chambre, la pièce au premier étage de cette tour ?
A la réflexion, cette hypothèse me paraîtrait fortement confortée par la présence, sur le linteau de la cheminée de cette pièce, des armoiries mêlées des LEDIN et des CROISILLES :


Comme ce travail que je me suis imposé a porté des fruits, je vais le poursuivre à partir des trois autres documents transmis par Eric YVARD. Et, si je n'étais pas aussi fainéant, je devrais prolonger l'effort avec les "inventaires révolutionnaires" retranscrits par Nicolas GAUTIER ou Patrick DELAUNAY (je ne me souviens plus) et mis en ligne ici vers 2010. Car, de la comparaison de ces différents documents rédigés sur près d'un siècle, jaillirait peut-être une certaine lumière supplémentaire, sait-on jamais ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 9 février 2019
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Vu, hier soir, au cinéma de Flers, "La mule" de Clint EASTWOOD. Après avoir dépassé les 88 ans, je n'imagine pas que l'acteur et réalisateur puisse rééditer une telle performance. Le message - si message il y a - est ici "tout pour la famille", ce qui plairait beaucoup à Carole.
Le deuxième (par ordre chronologique) des quatre documents récemment transmis par Eric YVARD est l'inventaire du 15 juillet 1716 consécutif au décès de Jacques de LEDIN (donc 13 jours après l'inventaire consécutif au décès de son fils Pierre).

Comme je l'avais fait pour le premier inventaire, j'ai voulu présenter sous forme d'un tableau les informations que nous apporte ce document. La chose n'est pas aisée tant le tabellion du XVIIIème siècle manquait à l'évidence de rigueur intellectuelle.

Il apparaît néanmoins qu'il distinguait entre la "chambre au-dessus de la cuisine" et la "chambre où est décédé Jacques de LEDIN". Donc l'une des principales conclusions de ma première compilation tombe à l'eau.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 10 février 2019
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Vu, hier soir, au ciné du casino de Bagnoles, "L'Incroyable Histoire du facteur Cheval". On pourra se demander pourquoi, à l'américaine, ils mettent des initiales partout dans le titre. Une fois de plus, je trouve cette invasion culturelle détestable.

Les belles images du film se laissent regarder, bien que, trop crevé, j'aie roupillé au début et que, pour des raisons tierces, Jacques GAMBLIN ne me soit pas sympathique. Il faudra, à l'occasion, aller observer sur place ce "Palais idéal".
Huit ans après ses interventions de 1716, le style et la rigueur intellectuelle de Pierre LAILLER, notaire à Domfront, ne s'étaient pas améliorés.

La recension du document du 14 août 1722 que j'ai effectuée accroît, si possible, notre confusion dans la mesure où aucun plan ni schéma n'est fourni pour préciser, par exemple, la position de la chambre de la veuve de Pierre de LEDIN.

Dans la mesure où l'on nous parle d'une "petite armoire à deux fenêtres placée à côté de la cheminée", cela exclut la pièce du premier étage de ce que nous appelons la tour Louis XIII. De même, l'indication que des greniers dépendaient de l'"appartement de ladite dame" semble exclure le premier étage du colombier. Il semble donc que ladite dame ait logé, quand elle daignait venir à la Chaslerie (elle est décédée à son château de la Landelle à Clécy), au premier étage du logis, dans une des pièces principales munies d'une cheminée. Nous savons qu'il y en a deux, l'une des deux étant dénommée par ailleurs la "chambre au-dessus de la cuisine". Donc, en essayant de faire dire un maximum de choses au grimoire en cause...

... on peut imaginer que Catherine de CROISILLES avait sa chambre au premier étage du logis, dans la moitié Nord de la "salle dévastée" actuelle.

De même, on nous parle d'une "chambre au-dessus de celle des enfants", ce qui semble indiquer que cette dernière se trouvait au rez-de-chaussée du logis et qu'il y avait donc une chambre au-dessus, ce qui exclut la tour Sud-Ouest car on n'imagine quand même pas que quiconque pouvait coucher dans une pièce comportant des latrines.
Fondation pour les Monuments Historiques
rédigé le mardi 12 février 2019
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✨ Une restauration exemplaire 🔨

Sauvé de la destruction par l'imposant programme de travaux entrepris depuis le printemps 2000, le Manoir du Catel (Seine-Maritime) a aujourd'hui retrouvé sa splendeur passée. En 2013, le manoir s'est vu remettre le Grand Trophée de la plus belle restauration pour récompenser son impressionnant programme de restauration.

Il sera possible de candidater au Grand Trophée de la plus belle restauration cette année à partir du 15 avril.

↠ © Manoir du Catel (Seine-Maritime), lauréat du Grand Trophée de la plus belle restauration 2013.

N.D.L.R. : Je suis très admiratif. Au moins pour cette façade.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 20 février 2019
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Références culturelles
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Il se trouve que, via "Facebook", je suis inscrit à une page intitulée "Philosophie, littérature et art". A ce titre, je découvre quotidiennement des questions dites philosophiques comme celles de ce matin sur lesquelles d'aucuns glosent sans fin :
- Quelle est la différence entre la beauté et la bonté ?
- Est-ce que le réel est une vérité stable ou bien changeable et relative ?
- La croyance n'est-elle pas qu'un amour du savoir ?
- Est-il vrai qu'on ne naît pas homme on le devient ?
- Le passé est-il perdu à jamais ?
- Qu'est-ce que l'irrationnel en philosophie ?
- La métaphysique comme savoir rationnel est-elle toujours utopique ?

Il se trouve que je n'ai jamais éprouvé le moindre intérêt pour ce genre d'enculage de mouches. Ni n'ai jamais pu lire en entier un ouvrage dit de philosophie. Tout cela m'a toujours considérablement et rapidement enquiquiné.

Il va donc falloir qu'à défaut de découvrir là des messages sur la littérature ou l'art, je me désinscrive.

Comme j'évite désormais "France-Musique" où l'on diffuse beaucoup trop souvent, dorénavant et à mon goût, de zim-boum-boum charriée à satiété à partir des Etats-Unis. Ras le bol de telles merdes envahissantes !

P.S. : Désinscrit. Du balais !