Références culturelles

N.D.L.R. : Dans un premier temps, je recenserai ici tous les messages comportant un hyperlien avec une musique. Dans un second temps, je tâcherai de rétablir les liens rompus.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 26 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Anecdotes - Références culturelles
0
Je viens de m'inscrire aux 4 jours du colloque organisé la semaine prochaine à Cerisy à propos de "L'architecture en Normandie à l'âge classique".

Je devrais ainsi avoir l'occasion de revoir :
- mon ancien chef de bureau à la direction du Trésor, Jean-Baptiste de FOUCAULD (dont j'ai été l'adjoint pendant 3 ans, au "bureau du marché financier") ; il préside actuellement l'association des amis de Cerisy ;
- Alexandre GADY, le président de la S.P.P.E.F., association qui nous soutient dans nos recours anti-éoliens ;
- Yves LESCROART, que tout le petit monde des monuments historiques de Normandie connaît et respecte.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 26 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
0
Un visiteur des dernières "Journées du Patrimoine", qui s'était déclaré membre de notre fan-club favori donc attiré ma bienveillance, m'avait, par la suite, finement interrogé sur mes opinions politiques. Comme quoi, on parle de tout et de rien à ces occasions, et même de n'importe quoi. Il ne savait pas très bien de quel côté me ranger mais penchait pour la droite, dans la catégorie "anar de droite", ce qui n'est pas plus idiot qu'autre chose, à mes yeux du moins. Je crois que je l'ai étonné quand je lui ai dit que j'avais été le représentant local de François FILLON pendant les dernières présidentielles, une expérience consternante qui m'aura refroidi pour un moment. En tout cas, on aura compris que je n'ai jamais été "macroniste", trop d'aspects du personnage me paraissant trop bizarres, pour dire les choses gentiment. Pour compléter la revue, si j'ai pu ne pas toujours être "hollandophobe", je n'ai en revanche jamais pu blairer "Sarko", beaucoup trop vulgaire et américanophile à mon goût.

Pour aider ceux que le sujet intéresserait encore, à cerner le bonhomme, j'indique avoir acheté cette après-midi à la librairie "Quartier Libre" de Flers, sans doute classée à gauche si je ne m'abuse, un exemplaire du dernier brulot d'Eric ZEMMOUR, "Destin français" (568 pages chez "Albin Michel"). On s'instruit comme on peut !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 27 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
0
Reprenons le compte rendu de l'escapade du week-end dernier, organisée par "Patrimoine(s)".

La première visite du dimanche était à la "Maison du Perche", abritée depuis une vingtaine d'années au manoir de Courboyer à Nocé :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

J'avais connu le dernier propriétaire privé, M. de GROLEE-VIRVILLE, qui tenait échoppe de bouquiniste sous les arcades du Palais-Royal, à l'époque où je bossais rue de Rivoli (c'est même l'une des filles de ce personnage qui avait dessiné pour moi l'écu des LEDIN, tel qu'il a ensuite été multiplié sur les "pin's de la Chaslerie" que, avec l'enthousiasme du néophyte - c'était il y a quelque chose comme 25 ans -, j'avais fait fabriquer du côté de Singapour ; il doit m'en rester quelques-uns en stock, soit dit en passant, mais ils ont assurément acquis désormais une valeur de "collectors", soit dit en passant aussi). Or, dans l'un des tout derniers numéros de la revue des "V.M.F." consacré à la Lozère, figure un article fort bien illustré sur le magnifique château de la Baume, édifié et décoré pour ses ancêtres GROLEE. J'avais ainsi repéré les armes de cette famille que j'ai retrouvées à divers endroits de Courboyer, notamment sur des vitraux et dans l'âtre d'une cheminée. Je ne les ai pas prises en photo, contrairement à d'autres caractéristiques de ce manoir qui ont également attiré mon regard, notamment une grille du modèle que j'avais demandé - en vain à ce jour - à Roland FORNARI de fabriquer pour la cage d'escalier de notre manoir favori (dans le cadre de la tranche 1 de restauration de ses menuiseries extérieures) :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

P.S. : Me replongeant dans mon stock de photos, je viens de m'apercevoir que, contrairement à ce que je viens d'écrire, j'en avais pris une de l'âtre orné des armes des GROLEE :

23 septembre 2018.

Manorial, isn't it ?
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 27 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
1
Autant j'avais été emballé par la qualité de nos guides à la "Manufacture BOHIN", à la Chapelle-Montligeon et, bien sûr, à Bellême, autant j'ai trouvé que la personne qui tient ce rôle à la "Maison du Perche" n'est pas au niveau.

Plus généralement, les expositions temporaires ou permanentes organisées à Courboyer sont de très belle qualité et témoignent de la compétence de leurs concepteurs. Mais, là encore, la mise en valeur n'est pas au niveau.

Je me suis donc contenté de prendre des photos de détails qui retenaient mon attention et je les présente ici en vrac, c'est-à-dire comme je les ai découverts :

- la voûte d'une église qu'il faudra absolument aller visiter :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

- une cheminée qui mérite le détour :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

- un chouette portail d'église :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

- un très intéressant tableau, "contemporain de la Chaslerie", d'un membre de la famille de FONTENAY qui fut propriétaire de Courboyer du temps de la Ligue (j'ai connu un membre de cette famille dans les milieux boursiers, il y a une quarantaine d'années ; il devait être, de mémoire, fondé de pouvoirs de l'excellent Jean-Pierre PINATTON, agent de change) :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

- un très bel attirail de cheminée :

23 septembre 2018.

- une intéressante cloison de séparation d'une grande pièce en deux (j'ai vu quelque chose de semblable au 1er étage du manoir de la Palue à Domfront et l'on pourra s'en inspirer quand le temps sera venu de restaurer la "salle dévastée" de notre logis favori) :

23 septembre 2018.

- un dispositif qui n'est pas un évier (pas d'évacuation des eaux) et dont je ne saisis pas bien quel a pu être le rôle :

23 septembre 2018.

- des pavages intéressants et, surtout, fort bien posés :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

- une porte qui, selon moi, est intéressante dans son principe mais complètement ratée dans sa réalisation (sans doute pas manque de sensibilité du menuisier, ici une brute mécanisée d'après moi) :

23 septembre 2018.

- une intéressante façon de verrouiller une fenêtre avec des pièces en bois (dommage que ma photo soit aussi mauvaise) :

23 septembre 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le jeudi 27 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
0
Voici, selon moi, un exemple d'exposition très intéressante dans son principe et dans son contenu, mais extrêmement mal mise en valeur par la "Maison du Perche" qui a été incapable d'afficher tout un tas de commentaires pourtant indispensables.
Donc je vous le demande : qu'est-ce que c'est que ces zozos ?

Elle est consacrée pour l'essentiel aux enduits (intérieurs ? extérieurs ? mystère !) et je l'ai photographiée de façon systématique car ces images pourront néanmoins nourrir mon dialogue avec Arnaud PAQUIN, Cédrick COOS et Sébastien DUVAL quand le temps sera venu de penser aux enduits intérieurs de notre manoir favori.

Malheureusement, je ne sais pas me servir de "Photoshop" et le logiciel de correction de photos que m'impose "Windows" n'est pas terrible (ou je ne sais pas l'utiliser), donc les couleurs sont mal rendues ici :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

Je note une liste d'artisans (ce n'est même pas précisé...) à retenir :

23 septembre 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le vendredi 28 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
0
J'en termine avec ce compte rendu de l'escapade du dernier week-end, organisée par les Rouennais de l'association "Patrimoine(s)" et à laquelle je m'étais inscrit fortuitement.

Le dimanche en fin de matinée, nous sommes parvenus à Saint-Cyr-la-Rosière et avons commencé par y visiter l'"écomusée du Perche". Je n'ai pris là aucune photo (on en trouvera de remarquables ici). Non que ce que j'ai alors vu soit inintéressant. Au contraire, tous ces témoignages d'une vie rurale disparue il y a peu sont captivants et fort bien expliqués et mis en valeur. Mais ce n'est pas le cœur de mon propos sur ce site et, surtout, après 36 heures d'excursion, je commençais à être sur les rotules et n'avais plus la même pêche pour alimenter ma prose.

Voici néanmoins quelques photos du site voisin du prieuré Sainte-Gauburge, un très bel endroit qui appellerait, selon moi, d'importants travaux de restauration et où se tenait, ce week-end, une "Fête du miel" de tonalité baba-cool à laquelle je me suis, à vrai dire, assez peu intéressé (si ce n'est pour acheter en vue de l'offrir à ma petite-fille un beau livre d'enfants consacré aux abeilles) :

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

23 septembre 2018.

Mes préoccupations de restaurateur de vieilles pierres étant actuellement ce qu'elles sont, je me suis toutefois attardé pour admirer un évier qui ne date pas d'hier (dommage que la photo soit complètement ratée)...

23 septembre 2018.

... et l'équipement d'une ancienne écurie...

23 septembre 2018.

... dont un magnifique pavage :

23 septembre 2018.


Ensuite, les choses se sont compliquées car Carole et moi avons dû nous éloigner du groupe pour filer à Alençon où le service de ma mère n'avait pas manqué de nous rappeler.

Alençon - Thiron-Gardais, cela fait une trotte. Et mon GPS s'est mis à débloquer, de sorte que, devant la demeure du chouchou de la reine des pandas, nous n'avons pas retrouvé notre groupe ni réussi à faire rouvrir les portes. Dommage car, vue de l'extérieur, la restauration du "collège royal et militaire " de l'illustrissime Stéphane BERN m'a paru très réussie (le bonhomme a du goût et, à l'évidence, dispose de très gros moyens financiers). Tout cela est très mignon et même - si je puis me permettre - très léché.

En rentrant seul à notre manoir favori, j'ai encore fait étape à Alençon, ô joie. Ceci est évoqué par ailleurs.
En ma qualité de délégué de la "Demeure Historique", je viens de m'inscrire à deux prochaines séances de formation :



Celle consacrée au prélèvement à la source devrait me permettre de vérifier que j'ai bien compris le fonctionnement de cette nouvelle usine à gaz.

Celle qui traitera de communication correspond à une autre de mes préoccupations, savoir comment m'exprimer sur la toile. Au-delà de notre site favori où j'évoque sans guère de filtres mes réflexions, enthousiasmes, erreurs et repentirs, il faudrait que j'arrive à revitaliser, par exemple, la "page Facebook" de notre manoir favori où je m'exprimerais avec davantage de retenue. Et je serais également intéressé d'être briefé sur le mécénat, une autre usine à gaz que j'ai commencé à explorer mais où je bute sur l'absence, à ce stade et à mes yeux, de sponsors significatifs.
Jean-Pierre ARBON
rédigé le vendredi 28 septembre 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
0
Qu’est-ce qu’un galant ?
Publié le 27 septembre 2018

Dans la fable publiée hier, La Fontaine qualifie le singe et le chat de « galants », alors qu’ils s’affairent à dérober des marrons, et n’exercent aucune activité relevant de la galanterie au sens moderne. Ni charmeurs, ni séducteurs, ni amoureux. Ils se contentent de faire des mistoufles.

Car un galant, à l’origine, c’est quelqu’un qui est en train de galer. Galer est un ancien verbe qui n’a rien à voir avec galérer, c’est même quasiment l’inverse : il signifiait prendre du bon temps, mener joyeuse vie, se dissiper en plaisirs. C’est ainsi que l’entend Villon, qui regrette dans son Testament de n’avoir pas étudié « au temps de sa jeunesse folle » : Je plains le temps de ma jeunesse / Auquel j’ai plus qu’autre galé.

Et le dictionnaire étymologique que je consulte rapproche d’ailleurs galer du mot francique wala, bien, (qui donnera en néerlandais wel et en anglais well), et du verbe walare, être bien, et même, plus justement, « se la couler douce ».

N.D.L.R. : "Interesting."