Références culturelles

N.D.L.R. : Dans un premier temps, je recenserai ici tous les messages comportant un hyperlien avec une musique. Dans un second temps, je tâcherai de rétablir les liens rompus.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 26 mai 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Palerme, dont je n'oublierai ni les queues à l'entrée des monuments, souvent de styles composites, reflets de temps divers, ni les premières glaces italiennes dégustées depuis (trop) longtemps :

- le palais normand ou palais royal :

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

- la chapelle palatine :

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

- l'église Saint-Joseph-des-Théatins (si je ne me trompe) :

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

- le Quattro Canti :

26 mai 2018.

- la fontaine de la honte :

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

- la Martorana :

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

26 mai 2018.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le dimanche 27 mai 2018
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Références culturelles
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Plutôt qu'aller paresser au bord de la piscine de l'hôtel...

27 mai 2018.

27 mai 2018.

... j'ai préféré rester dans ma chambre pour bouquiner :

27 mai 2018.

Après "Le jour de la chouette" de Leonardo SCIASCIA, j'entame, "of course", "Oublier Palerme" d'Edmonde CHARLES-ROUX.

Petit problème : pas plus qu'hier, je n'ai retenu où ni à quelle heure retrouver mon groupe pour un nouveau cocktail d'accueil. Je suis vraiment insortable, ce qu'on savait déjà.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le samedi 2 juin 2018
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Pour meubler mes insomnies pendant la promenade en Sicile et, aussi, les heures passées dans le car dont je me doutais qu’elles seraient nombreuses, j’avais emporté quatre bouquins, dont le SCIASCIA et le CHARLES-ROUX déjà cités.

J’ai trouvé l’intrigue du premier assez confuse, ce qui est une façon peut-être appropriée de parler de la mafia. Quant au second, je l’ai lu avec un préjugé négatif du (impossible de trouver l’accent) au fait qu’au Trésor, j’avais fréquenté deux membres de la famille de cet auteur que je ne trouvais pas très sympathiques. La lecture a confirmé cette opinion, le style grande bourgeoise rebelle n’est donc pas ma tasse de thé. Et les milieux qu’elle décrit, comme ceux de la presse ou de la mode, me cassent les pieds.

En revanche, « Le guépard » dans lequel je suis absorbé, me plaît tout à fait et j’eprouve Beaucoup (pourquoi cette majuscule dont je n’arrive pas à me débarrasser) de sympathie, tant pour l’auteur, Giuseppe TOMASI du LAMPEDUSA, que pour son héros, aussi prince que lui.

Quant au 4ème bouquin, ce sont des extraits de Maassant (machine rebelle, je répète : Maupassant) sur la Sicile et, plus particulièrement sur Taormina, je le lirai en dernier, n’ayant pas été séduit par les glaces et autres granités ingérés dans cette localité, au contraire de Palerme ou (accent) elles sont en outre bon marché.

C’était, avec les kilos que j’ai rapportés, ma principale contribution à la rubrique culturelle inspirée par cette promenade. Je vous fais ainsi grâce de mes réflexions sur les temples grecs en calcaire simple et à l’ordre dorique car on en a soupé.
Dominique Thiébaut LEMAIRE
rédigé le mardi 5 juin 2018
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Le téléphone mobile
Posted on 2 juin 2018 par Libres Feuillets

N’appuyez plus geste ringard
Sur un clavier comme naguère
Mais effleurez l’écran tactile
Avec doigté glissons mortels

Penchez sur lui votre figure
Dans un plaisir qui revigore
Caressez donc l’écran tactile
Avec doigté glissons mortels

Il n’est pas bon pour les doigts gourds
Cet appareil tout digital
Fait pour l’image et le bagou
Plus de clavier comme naguère
Effleurez donc l’écran tactile



Les réseaux sociaux permettent à ceux qui y participent d’interagir entre eux grâce au téléphone informatisé, « portable » ou « mobile » (la langue française hésite encore entre ces deux adjectifs), notamment en activant sur le petit écran de ces appareils des icônes d’émotion appelées émoticônes, qui donnent la possiblité d’exprimer une réponse minimale à ce qui est publié sur le réseau : un pouce levé ou baissé pour signifier « j’aime bien » ou « je n’aime pas » comme on le faisait dans les amphithéâtres antiques pour décider du sort des gladiateurs ; un cœur pour « j’adore » ; des visages réduits à leurs traits essentiels pour représenter par le dessin de la bouche, des yeux et des sourcils l’étonnement, la joie et le rire, la tristesse, la colère, bref, le répertoire simplifié des passions de l’âme. Il est remarquable que la sophistication incorporée dans ces objets aboutisse finalement à l’expression d’émotions élémentaires, dans un contraste frappant entre la complexité rationnelle du matériel et la communication rudimentaire des passions. L’apparence de ces objets est désormais si lisse que leurs possesseurs ne sont plus conscients de toute la technologie leur permettant de fonctionner. Pour activer les téléphones de nouvelle génération, le glissement du doigt a remplacé la pression sur un bouton. Ce glissement apparente leurs utilisateurs aux patineurs du librettiste Pierre Charles Roy (1683-1764) :
Sur un mince cristal l’hiver conduit leurs pas :
Le précipice est sous la glace ;
Tel est de vos plaisirs la légère surface.
Glissez mortels, n’appuyez pas.


N.D.L.R. : C'est juste. Tu pourrais consacrer un autre poème au sentiment d'abandon que l'on éprouve quand l'un de ces maudits objets tombe en panne. Mais aussi, après tant d'émotions, faire état de la remarquable et réconfortante fidélité du fan-club.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mardi 5 juin 2018
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De mon point de vue et en dépit des risques élevés (poussières et chiures d'oiseaux) de leur exposition à l'air libre (ou quasiment), les mosaïques de la villa romaine du Casale valaient le voyage. Ces revêtements de sols en pierres de couleur taillées ont résisté à 17 siècles, ce qui, de ma fenêtre bien que manoriale, me semble faramineux :

28 mai 2018.

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A l'heure où j'en suis à réfléchir aux revêtements du sol du rez-de-chaussée du logis de notre manoir favori, il y a sans doute là de quoi méditer.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le mercredi 6 juin 2018
Désultoirement vôtre ! - Archives, histoire, documentation - Références culturelles
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Promenade à Syracuse...

29 mai 2018.

29 mai 2018.

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29 mai 2018.

... où j'ai été particulièrement impressionné par la façon de bâtir une cathédrale sans bouger les colonnes d'un temple grec (à l'ordre dorique, évidemment)...

29 mai 2018.

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... ainsi que par l'"oreille de Denys"...

29 mai 2018.

... dans laquelle nous sommes entrés...

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... pour en faire retentir l'écho :

29 mai 2018.

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Nous avons achevé cette promenade devant l'éléphant, symbole de la ville :

29 mai 2018.