Références culturelles

Un idée du bonheur...

L'AUTRE

Viens, mon George. Ah! les fils de nos fils nous enchantent,
Ce sont de jeunes voix matinales qui chantent.
Ils sont dans nos logis lugubres le retour
Des roses, du printemps, de la vie et du jour!
Leur rire nous attire une larme aux paupières
Et de notre vieux seuil fait tressaillir les pierres;
De la tombe entr'ouverte et des ans lourds et froids
Leur regard radieux dissipe les effrois;
Ils ramènent notre âme aux premières années;
Ils font rouvrir en nous toutes nos fleurs fanées;
Nous nous retrouvons doux, naïfs, heureux de rien;
Le coeur serein s'emplit d'un vague aérien;
En les voyant on croit se voir soi-même éclore;
Oui, devenir aïeul, c'est rentrer dans l'aurore.
Le vieillard gai se mêle aux marmots triomphants.
Nous nous rapetissons dans les petits enfants.
Et, calmés, nous voyons s'envoler dans les branches
Notre âme sombre avec toutes ces âmes blanches.


Pour le jardin pas d'arrosage sur les feuilles, juste au pied des plants et pour les pommes de terre pas nécessaire d'avoir un énorme feuillage ça promet sous terre et trop d'eau peut faire pourrir, personnellement je n'ai jamais vu arroser des pommes de terre.

Les radis, à semer une fois par semaine, et régalez vos petits enfants de bananes pour faire du compost (couper les peaux en morceaux et les passer un jour ou deux au congélateur).

Profitez bien de tous ces bons moments.

Cordialement

N.D.L.R. : Merci beaucoup !
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 5 Juin 2020
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Paroles de La retraite
Allain LEPREST


Tiens, c'est le fond de la bouteille
Ça y est nous voilà vieux ma vieille
Des vrais vieux qui trient les lentilles
Des vieux de la tête aux béquilles
Tiens voilà le bout de la rue
On souffle comme qui l'aurait cru
Du temps qu'on vivait à grand pas
Du temps qu'on leur en voulait pas
Aux étoiles de disparaître.
La retraite !

T'as beau dire qu'on nous rend le cœur
Une fois vidé du meilleur
Qu'ils ont pris le tronc et la force
Qu'ils ne rapportent que l'écorce
N'empêche c'est déjà moins con
Que soit consigné le flacon
Qu'après le festin on nous laisse
Les arêtes de la vieillesse
Le temps d'finir la cigarette.
La retraite !

Tout ici a la soixantaine
Ce café-là sent la verveine
Je t'aime, enfile tes chaussons
L'amour jette ses paillassons
Et la tête tourne soudain
A relire le papier peint
Où mille fois les chasseurs tuent
Un grand cerf qui cherchait l'issue
Entre la porte et la fenêtre.
La retraite !

Il paraît qu'à un certain âge
Plus ou moins l'esprit déménage
Et qu'on a la raison qui tangue
Et des cheveux blancs sur la langue
Nous on doit être centenaire
A rêver du bout de la terre
Avoir des envies de Pérou
Et entendre au-dessus du trou
Ce bruit de pelletées qu'on jette.
La retraite !

Le soir descend, partons d'ici
Faudrait pas qu'ils nous trouvent assis
Si on larguait les bibelots
Tout tiendrait dans un sac-à-dos
Regarde, on tend le bras et hop
Ils appellent ça l'auto-stop
Tant pis si on n'a pas de jeans
Si cette conne s'imagine
Qu'avec elle le cœur s'arrête.
La retraite !

Adieu le lit, salut Madrid
On laisse pas longtemps nos rides
Pour peu qu'on se démerde bien
On s'ra à Tolède demain
A regarder les ombres lentes
Eteindre les maisons brûlantes
Salut l'oranger sur la cour
Salut la paresse des jours
J'avais hâte de te connaître...
La retraite !

Tiens, c'est le fond de la bouteille
Ça y est nous voilà vieux ma vieille.
LES BEAUX CHÂTEAUX ET AUTRES TRESORS DU PATRIMOINE EUROPEEN (via "Facebook")
rédigé le 10 Juin 2020
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Château de Cons-La-Grandville (Lorraine)
Construit sur un promontoire rocheux au cœur du village de Cons-la-Grandville, sur les bords de la la Chiers, le château actuel repose sur les fondations d’un premier château fort érigé par Dudon de Cons, compagnon de route de Godefroy de Bouillon lors de la première croisade (1096).
Depuis cette époque et jusqu’à aujourd’hui, ce monument n’a cessé d’être transformé, embelli, restauré :

La tour d’entrée du château :

La galerie voûtée, longue d’environ 25 m, porte la marque du style gothique flamboyant. Cette galerie était à l’origine ouverte sur la cour d’honneur, à la manière d’un cloître. Elle permettait d’accéder aux différentes pièces et servait de promenade couverte :

La façade Renaissance :

Vue sur le château depuis la cour d’honneur :

Voûte d’ogive dont chaque compartiment est exécuté en étoile avec liernes et tiercerons (galerie voûtée) :

La façade Renaissance du château comporte une belle porte monumentale donnant accès à la cour d’honneur :

De part et d’autre de cette porte, deux cariatides représentant à gauche la Foi, tenant les tables de la loi et la croix, et à droite, l’Espérance tenant l’ancre symbolique :

Au-dessus de l’entablement, une troisième statue en haut-relief représente la Charité qui accueille maternellement trois petits enfants. Cet ensemble représente les trois vertus théologales :

Au centre de l’aile principale, la salle à manger fut refaite durant le premier tiers du XVIIIe siècle :

Un projet de restauration des décors de stucs et de damas de la salle à manger devrait très bientôt voir le jour :

L’ancienne cuisine a été transformée en salle de billard en 1902 :[img:750]2020-06-10_09-06-23_12.jpg][/img]Cheminée de l’ancienne cuisine :

L’ancienne cuisine :

L’une des deux cheminées de l’ancienne cuisine :

Voûtes de l’ancienne cuisine :

La chambre Custine est une pièce caractéristique de l’époque Renaissance :

Clé de voûte de la chambre Custine :

Clé de voûte de la chambre Custine :

La « chambre ancienne » :

Dans la « chambre ancienne » se trouve une cheminée monumentale sur le manteau de laquelle est peinte une fresque représentant Sainte-Marie-Madeleine :


N.D.L.R. : Propriété de Jean de LAMBERTYE (précédent président de la "Demeure Historique"). J'admire tout particulièrement la façade Renaissance.
Philippe MEYER (via "Facebook")
rédigé le 12 Juin 2020
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Chanson du jour : Ian Bostridge; "Les berceaux"; op. 23; Gabriel Fauré

Le long du quai les grands vaisseaux,
Que la houle incline en silence,
Ne prennent pas garde aux berceaux
Que la main des femmes balance.
Mais viendra le jour des adieux,
Car il faut que les femmes pleurent,
Et que les hommes curieux
Tentent les horizons qui leurrent.
Et ce jour-là les grands vaisseaux,
Fuyant le port qui diminue,
Sentent leur masse retenue
Par l’âme des lointains berceaux.
Châteaux, Manoirs et Gentilhommières (via "Facebook")
rédigé le 12 Juin 2020
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CHAMBOIS, 61 Orne, Normandie. Édifice du 12ème siècle du type roman, l’un des mieux conservés de France. Plan rectangulaire avec quatre renforts carrés aux angles, chemin de ronde supérieur mettant les échauguettes (guérites en pierre aux angles pour surveiller) et la petite tour en communication. Le donjon est le seul reste d’un ancien château-fort qui vers 1830 est vendu et démoli. Le donjon a été restauré et est devenu la propriété du département :


N.D.L.R. : Le pays de Mimi. A part ça, je ne vois pas très bien pourquoi le "Loto du patrimoine" a distingué, en plus de Courboyer, cette propriété départementale.
Les Belles endormies du Perche (via "Facebook")
rédigé le 14 Juin 2020
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Jardins du Montperthuis dans le Perche. Autour d'un bel ensemble typiquement percheron constitué d'un manoir du XV e -XVI eme siècle et de sa longère, d'une grange seigneuriale, écuries et porcheries, fournil, four a chanvre et puits couvert, Philippe Dubreuil a amenagé et imaginé les jardins :


N.D.L.R. : Je n'ai pas de mal à imaginer que, pour concevoir et entretenir un tel jardin, il vaille mieux être heureux dans son ménage. Ce qui ne semble pas donné à tout le monde.
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J'ai terminé aujourd'hui la lecture du tome 3 des œuvres de Yuval Noah HARARI, "21 leçons pour le XXIè siècle". Un auteur passionnant même si, à mon avis, la deuxième moitié du bouquin est moins intéressante que la première.

Pour moi, une opportunité de lever le nez du guidon. En effet, je passe tant de temps à m'occuper du patrimoine, au point de risquer à tout moment de m'y engloutir, qu'il est bon que je garde un peu d'énergie pour réfléchir également à ce que pourrait être le monde de demain ainsi qu'aux finalités de mes actions. Sur ces sujets si délicats et que, d'habitude, je laisse de côté, HARARI est un très utile mentor ; il fournit, de façon très documentée mais jamais pesante, des éclairages souvent originaux et fréquemment stimulants.
En écho à l’entretien de François Sureau dans Le Figaro, sur les lois liberticides, cette "anecdote", puisque c'est ainsi qu'on appelait en URSS les plaisanteries politiques. (Et raconter ou écouter une "anecdote" valait trois ans de camp) : "Ne pensez pas. Si vous pensez ne parlez pas. Si vous parlez, n'écrivez pas. Si vous écrivez, ne publiez pas. Si vous publiez, ne vous étonnez pas. "‬

N.D.L.R. : Je ne m'étonne pas, je déplore. Et, bien sûr, je maintiens !

« Je maintiendrai la vertu et noblesse.
Je maintiendrai de mon nom la haultesse.
Je maintiendrai l'honneur, la foy, la loy
de Dieu, du Roy, de mes amys et moy. »
Mouvements de l’âme
Publié le 19 juin 2020

Dans le commentaire qu’elle a laissé à la suite de mon article Une jolie étoile, mon amie Georgina écrit : « On ne sait jamais, avant d’y être, de quel côté de la ligne on se mettra ».

Je le crois. Ce sont les circonstances qui vous révèlent. Qu’aurais-je fait sous l’occupation ? Comment me comporterais-je sous la torture ? Ou si j’avais été, comme elle, Argentin dans les années 70, aurais-je consenti à l’exil ? Je peux bien avoir l’idée d’une réponse, la vérité est que je n’en sais rien. Cela d’ailleurs ne s’applique pas qu’aux situations tragiques. J’ai rappelé récemment le moment de La longue route où Moitessier hésite : finir son tour du monde ou continuer en mer ? Et ce qui fait qu’on bascule d’un côté ou de l’autre n’est (comme l’écrit joliment Georgina) « pas un choix, mais un mouvement de l’âme ».

C’est sans doute le drame de pas mal d’existences que de s’écouler en deçà de ces zones où ces mouvements se produisent. Dans le train-train des chemins tout tracés l’âme reste immobile, et l’on arrive au bout sans avoir eu l’occasion qu’elle se manifeste, et de connaître qui vraiment l’on était.

Claire FOURIER (via "Facebook")
rédigé le 20 Juin 2020
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"Sait-on ce que c'est qu'écrire ?" demandait Mallarmé. (Il répondait : "Une ancienne et très vague mais jalouse pratique dont gît le sens au mystère du coeur.")

Balzac avait déjà répondu, plus concrètement, à la question dans une lettre à son amie Zulma Garaud :
« J'ai lu un manuscrit de votre protégé. Il n'y a ni une phrase ni une idée. Il n'y a que le courage d'avoir écrit un certain nombre de feuillets. Le talent d'écrire ne se communique pas comme une contagion ; il s'apprend lentement. Je ne peux ni lui apprendre ce qui est un don du ciel, ni prendre sur moi la responsabilité de le tromper. S'il n'a pas de quoi vivre, il ne vivra pas de sa plume avant dix ans. Voilà le fait. S'il veut persister, il doit prendre un parti qui lui donne du pain, pendant qu'il étudiera. Puis il ne sait rien en histoire, il ne sait rien du monde, il ne sait rien de sa langue, il ne sait rien des passions, que voulez-vous qu'il écrive, quand il ne sait rien non plus des combinaisons dramatiques ? Ce jeune homme est toute notre époque. Quand on ne peut rien faire, on se fait homme de plume, homme de talent. On se donne le plus beau thème de l'existence, parce qu'on ne peut pas prendre le plus vulgaire. J'étais à son âge cet enfant. Mais qui voudrait des dix ans par lesquels j'ai passé ? Rencontrerait-il des femmes qui lui élargiront le crâne, entre deux caresses, en lui relevant le rideau qui cache la scène du monde ? A-t-il le génie observateur ? En rapportera-il des idées qui écloront à quinze ans de là ? L'on ne sait pas quel phénomène est un écrivain. Les écrivains seuls savent de combien de qualités ils sont composés : bonheur, talent, énergie, persistance, santé, seconde vue, que sais-je ? »

C'est un paradoxe : grâce à l'hypocrisie incommensurable et aux mensonges d'une institution et d'une administration qui nous prennent pour des clowns alors que ce sont leurs représentants qui le sont, je retrouve un peu de l'énergie qui me fait défaut, traitement contre la dépression oblige.

J'ai appris hier, par une collègue de confiance et qui prenait des nouvelles de ma santé encore chancelante, que ce n'est pas neuf heures (horaire légal), ce n'est pas six heures de langues anciennes que les élèves de Seconde, Première et Terminale devront se partager en 2020-2021, mais quatre heures. Quatre heures pour apprendre deux langues, découvrir deux cultures, deux histoires et des dizaines d'auteurs dans un programme déjà délirant quand on a trois heures par niveau. Quatre heures pour dépasser le petit, tout petit niveau intellectuel et culturel que peuvent avoir les jeunes gens d'aujourd'hui, maltraités par une institution qui prône la bienveillance et décourage ceux qui veulent apprendre.

Quatre heures sur les neuf qui sont prévues dans les instructions officielles pour accomplir le programme, quatre heures alors que le chef d'établissement jure de défendre et de protéger les élèves qui choisissent l'étude du grec et du latin, qui choisissent de se cultiver et qui ont des projets sérieux pour de longues études ou une orientation particulière. Quatre heures alors qu'on m'a assuré que j'aurais six heures, ce qui était déjà une catastrophe après dix ans de combat pour récupérer les neuf heures dues aux élèves, quatre heures pour trois niveaux différents et trois programmes différents.

Je me suis d'abord mise en colère mais devant tant de mépris et de lâcheté, devant cet abandon de toute idée de vrai progrès humain (parce que ce n'est pas la seule option qui va disparaître, mais je parle de ce qui me concerne parce que personne d'autre ne le fera), ce n'est plus la colère qui domine mais une grande lassitude, un dégoût immense et un mépris sans fin pour une institution et des "personnels de direction" qui, non contents de nous maltraiter et de nous harceler, jouent sans vergogne avec l'avenir d'enfants qui ne sont pas les leurs.

Depuis quelque temps, sans doute à cause du harcèlement professionnel que je supporte, à cause de l'usure de la lutte aussi, mais surtout devant l'incapacité du ministère à gérer la crise dite du ou de la covid (?), devant l'irrésolution, les erreurs et errements, les ratages et les mensonges innombrables d'un ministère qui communique plus sur BFMTV, Konbini ou Gala que sur le bulletin officiel de l'Éducation nationale, je me sens de moins en moins concernée par tout ce qui se passe et ce qui peut m'arriver dans une profession qui n'a plus rien à voir avec celle que j'ai choisie il y a quarante ans.

Évidemment, la grande lâcheté d'un grand nombre de mes collègues n'est pas pour rien dans ce dégoût et ce mépris rampant, mais je continue, un peu malgré moi, à leur trouver des raisons d'être apeurés par la condition qui leur est faite dans les établissements, à défaut de justifications. Bien sûr, l'âge et la difficile adaptation à un monde qui n'a plus rien à voir avec celui dont je rêvais et celui que j'ai connu sont aussi des raisons de cette indifférence commençante. Mais ce sont surtout l'impéritie, le manque de réflexion et l'inhumanité qui règnent partout depuis un moment, en résumé la nullité de tous ceux qui se croient de grands décideurs et de grands spécialistes qui m'aident à ce détachement indispensable.

Je vieillis.

N.D.L.R. : Epoque barbare. Broyés entre une administraaaâââtion toujours plus sclérosante et envahissante (sans exception) et des dirigeants à l'irresponsabilité très savamment et implacablement orchestrée (à quelques boucs émissaires près, peut-être).
François PERIER (via "Facebook")
rédigé le 21 Juin 2020
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Jonas Kaufmann & Kristine Opolais ~ O Soave Fanciulla - La bohême - Giacomo Puccini

O soave fanciulla, o dolce viso
di mite circonfuso alba lunar
in te, ravviso il sogno
ch'io vorrei sempre sognar!

Ah! tu sol comandi, amor!...
Fremon già nell'anima

le dolcezze estreme,
Fremon già nell'anima
dolcezze estreme . .
fremon dolcezze estreme

nel bacio freme amor!
Henri-Jacques NOTME (via "Facebook")
rédigé le 22 Juin 2020
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Lormarin - Nocé.
Ici se partagent la passion, les connaissances, le plaisir des retrouvailles.
Le temps s'arrête pour que prenne place la conversation. On s'arrête sur des détails qui ont leur importance et les anecdotes se racontent avec délectation. On aime partager l'Art et la manière, la façon et le savoir, le faire. Impossible de venir jusqu'à Lormarin pour faire un saut, en vitesse.
Il y a la boutique d'Antiquité. Les objets de terre et de fer choisis. On peut y lire l'histoire du Perche et de ses hommes, de ses usages. Ici la façon, le geste, l'outil et la matière nous racontent d'où nous venons.
Il y a le manoir sur ses terres qui dit Le Perche mieux que personne. Son austérité apparente et la délicatesse que cache ses détails, ses pierres, ses ombres.
Il y a les expositions où les rencontres se tissent autour de la matière et du geste qui nous définit.
Merci Laurence et Alban Cristin


N.D.L.R. : Et ce que j'ai vu à l'intérieur est également très beau.