Références culturelles

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le 9 Avril 2019
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Il est prévu qu'en fin de journée ce mardi, je me rende à Isigny-sur-Mer afin de faire compléter correctement son engagement de caution par le père du dernier locataire avec qui j'ai signé un bail.

J'en profiterai pour y faire le plein d'huîtres.


J'avais estimé qu'en Normandie, elles sont d'autant meilleures qu'on va à l'Est (Cancale étant, pour cette réflexion, annexée à la Normandie, n'en déplaise au Couesnon). Il faut que je vérifie si cette loi tient toujours.

P.S. (du 10 avril 2019) : Vérification faite en bonne et due forme, je confirme en tous points ma conclusion précédente.
Pour faire suite à une conversation avec Carole, mon aîné et son épouse le week-end dernier : "L’étude conclut cependant à une «convergence entre population majoritaire et descendants d’immigrés», non pas autour de prénoms typiquement français, mais de prénoms internationaux en vogue, comme Lina et Mila pour les filles et Adam, Liam et Ethan pour les garçons, tous dans le top 20 des prénoms en 2017 alors qu’ils étaient «quasiment inexistants» avant l’an 2000."

"Lina et Mila pour les filles et Adam, Liam et Ethan pour les garçons" :

Au moins la mode des Kevin et autres Dylan semble passée...
HuGo SOLIGNAC (via "Facebook")
rédigé le 11 Avril 2019
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Le château de Villette est un édifice classé au titre des Monuments historiques, construit entre 1663 et 1669 par François Mansart (1598-1666) et achevé par son petit-neveu Jules Hardouin-Mansart (1646-1708) dans le plus pur style classique français. Calme et sérénité sont les maîtres-mots de ce lieu authentique chargé d'histoire surnommé "Le Petit Versailles". Demeure familiale des Grouchy, elle abrita les amours de plusieurs personnalités, dont celles du marquis Nicolas de Condorcet et de Sophie de Grouchy qu'il épousa en 1786 et dont le marquis de La Fayette fut témoin du mariage.

Le château fut racheté en 2011 par un couple tombé sous le charme des lieux. Les nouveaux propriétaires se sont tournés vers l'architecte-décorateur Jacques Garcia pour réaliser la rénovation, en partenariat avec les Monuments historiques. Un chantier colossal qui aura nécessité près de cinq années de travaux, tant au niveau du parc de 75 hectares que des intérieurs. Le résultat est somptueux. Les jardins, dessinés par Le Nôtre, bénéficient de deux bassins monumentaux dans lesquels se reflète le château. On peut également y voir une fontaine-cascade, construite au milieu du XXe siècle, sur le modèle d’une fontaine de Marly.

Respectant le vœu des propriétaires, Jacques Garcia a décoré le château avec un mobilier exclusivement du XVIIIe siècle. Le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un grand salon rotonde de 100 m², une salle à manger classée, un salon de musique et une bibliothèque, soit 600 m², permettent d’organiser un dîner assis de 150 personnes. L’Aile peut accueillir quant à elle jusqu'à 200 personnes à la fois dans l’Orangerie, le Billard et la Chapelle. À l’étage, le Château propose sept suites luxueuses, ainsi que six chambres dans l'Aile, pouvant accueillir 25 personnes au total.

Crédits photos : ©DR/Bruno Ehrs

CHATEAU LA VILLETTE
Rue de la Maison Blanche
95450 Condécourt
www.theheritage-collection.com


N.D.L.R. : Les extérieurs sont remarquables, même si je m'interroge sur la présence de volets extérieurs à certaines fenêtres. Les couleurs des chambres sont beaucoup trop capiteuses à mon goût. Et je trouve que les salles d'eau dégagent une très nette atmosphère de lupanar de grand luxe. Ça plairait à TRUMP ou à SARKO, probablement.

En tout cas, je ne retrouve guère la patte de Jacques GARCIA dans ces décors. Sans doute d'un de ses arpètes beaucoup moins doué que lui. Ou alors il a beaucoup baissé. Trop de fric tue le goût.
Patrimoine-Environnement
rédigé le 11 Avril 2019
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Jean de Lambertye : un vrai seigneur lorrain
10/04/2019 | Filed under: Actualités, Editos, Editos 2019


Jeudi 4 avril, le grand amphithéâtre de la Fédération du Bâtiment est plein pour le congrès de la Demeure Historique. Vers midi et demi, Jean de Lambertye s’empare pour la dernière fois du micro et fait ses adieux à l’Association : je dirai plutôt l’œuvre, à laquelle il consacre sa vie depuis 18 ans. Une belle standing ovation, longue et chaleureuse, et la page est tournée.

Jean de Lambertye avait vingt ans lorsque son père, victime d’une attaque cérébrale, l’a laissé sur terre avec un sacré héritage : l’immense Château de Cons-la-Grandville en Lorraine transmis par les femmes dans sa famille jusqu’à lui.

Des hectares de toitures, sur le point de s’effondrer par endroit, un prieuré comme si le château ne suffisait pas et à peu près toutes les problématiques qui se posent aujourd’hui à un Châtelain qui ouvre sa maison au public en appliquant la doctrine du fondateur de la Demeure Historique : Joachim Carvallo, qui fut propriétaire de Villandry.

Nous nous sommes rencontrés au Carrousel du Louvre avec notre ami commun Noël Mouré et Patrick de La Tour, qui n’était jamais très loin, et il avait témoigné ce jour là de cette expérience humainement exceptionnelle : celle de sa jeunesse. Dans le cadre d’un petit colloque organisé pendant le Salon du Patrimoine.

Lorsqu’il a succédé plus tard à Henri François de Breteuil à la tête de la Demeure Historique, notre modeste association des Journées juridiques du Patrimoine a toujours pu compter sur son soutien discret et très souvent sur sa présence dans la salle, et votre serviteur sur un coup de fil sympa !

Faire le bilan de son action à la tête de la principale association de propriétaires demanderait plus de temps qu’un édito le permet. Convaincu que ses adhérents avaient besoin d’abord de soutien et de services, il laisse en partant une équipe bien huilée, compétente et, cela compte aussi : joyeuse qui manie avec bonheur : la fiscalité, les conseils à la maîtrise d’ouvrage, les fiches techniques sur l’emploi, les jardins, les subventions etc…

Il a obtenu que la Fondation de la Demeure Historique soit reconnue d’utilité publique et abritante.

Il a aussi su s’entourer d’un bureau dans lequel nous comptons des amis, comme Gilles Bayon de la Tour, Olivier de Lorgeril et plusieurs jeunes talents.

Alors que la pente quasi naturelle de la Demeure Historique eut pu être un conservatisme immobile et, le septuagénaire que je suis à le droit de la dire, « d’un certain âge », il en a fait un consortium de jeunes quadragénaires qui est probablement l’organisme dont les dirigeants sont les plus jeunes du monde du Patrimoine.

Car son grand œuvre a été de réunir sous le même toit les représentants de familles illustres et anciennes et de jeunes repreneurs assez passionnés pour se couvrir d’emprunts afin de satisfaire ce qui était l’objet de leur rêve. « Je ne critiquerai jamais les gens qui vendent : il faut un sacré courage ». Il s’est voulu l’homme de la synthèse : « il y a nécessité de garder des Mohicans pour qu’ils soient des véhicules de mémoire ».

J’ai dû l’entendre dire au moins quatre ou cinq fois lors des changements de ministres de la Culture : « je suis la CGT des châteaux… ».

Mais sa vie il la voit comme « des moments de grande incertitude, compensée par de grands bonheurs » cette démarche, dit -il, « n’a de sens que vers les autres ». De même qu’il a la sagesse de tenir sa vie de famille en équilibre. Tout cela dit-il « ne doit pas devenir obsessionnel ».

Au revoir Monsieur, longue vie à la Demeure Historique et à bientôt sur les chemins du Patrimoine : en Lorraine ou ailleurs.

Alain de la Bretesche,
Président de Patrimoine-Environnement

N.D.L.R. : Un très grand merci, Jean. Bravo pour tout et à bientôt, j'espère !

Je regrette de n'avoir pu participer à cette A.G.

"Tout cela ne doit pas devenir obsessionnel", déclares-tu... Plus facile à dire qu'à faire, me semble-t-il !
Thomas BÜCHI (via "Facebook")
rédigé le 16 Avril 2019
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Notre Dame ! Voilà ce que nous avons perdu… Mon cœur de Maître charpentier saigne trop, huit siècles d’histoire de mon si beau métier partis en fumée ! J’ai eu le privilège de visiter cette merveille avec les compagnons charpentiers du devoir de liberté il y a 30 ans… Je ne l’oublierai jamais ! Et encore moins... la flèche, sublime, ultime chef d’œuvre, tracée par Henri Georges, de son nom de compagnon : Angevin, l’Enfant du Génie !

Association de compagnons passants tailleurs de pierre (via "Facebook")
rédigé le 16 Avril 2019
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L'Association de Compagnons Passants Tailleurs de Pierre est extrêmement émue par l'incendie qui ravage Notre Dame de Paris et va certainement ruiner non seulement la charpente mais aussi un grand nombre des pierres éclatées par la chaleur et les flammes. Nous craignons pour l'effondrement des voûtes et de pans de façades. Nous serons mobilisés à titre professionnel et bénévole pour participer à la restauration de Notre Dame de Paris. Nous vous tiendrons prochainement au courant des actions envisageables à notre échelle.
Pour l'Association de Compagnons Passants Tailleurs de Pierre

Notre Dame de Paris
Publié le 16 avril 2019


Notre Dame de Paris… C’est / c’était le plus beau monument du monde, un joyau au cœur de Paris et de la France, au cœur de l’histoire du pays depuis presque neuf siècles. J’aurais préféré dix fois voir la Tour Eiffel s’effondrer que Notre Dame brûler. Elle est / était ma plus grande fierté de Parisien et de Français. Je ne suis jamais passé près d’elle sans l’admirer, sans penser à la vision, à l’ingéniosité, à la force, au savoir-faire et à la patience de ceux qui l’avaient bâtie et placée dans cet écrin incroyable offert par la Seine et l’île de la Cité.

Chaque fois que j’ai fait découvrir Paris à quelqu’un qui y venait pour la première fois, Notre Dame était le clou de la visite. On allait admirer sa merveilleuse silhouette par l’arrière, du pont de l’Archevêché, puis on pénétrait à l’intérieur. Je me souviendrai toujours de ces amis américains qui, découvrant la nef, la voûte, les rosaces, s’étaient exclamé : « Oh my God, it’s as big as the Grand Canyon ! » — Bigger, avais-je pensé, for it’s man-made.

Oui, comme les temples de l’Egypte ou les splendeurs de la Grèce, Notre Dame de Paris rend / rendait fier d’être un Homme.

Jean-Yves MASSON (via "Facebook")
rédigé le 16 Avril 2019
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"Je ne bâtis que pierres vives : ce sont hommes", écrit Rabelais, pensant sûrement aux Perses d'Eschyle où la même idée est née en Occident. J'aimerais me raccrocher à cette phrase qui m'a inspiré un roman, « L'incendie du Théâtre de Weimar », mais pour l'instant je pleure des pierres qui ne sont pas des hommes mais que la prière de millions d'hommes a chargées d'humanité comme peu de murs ont pu l'être.
Les choses humaines sont périssables, mais un édifice comme Notre-Dame l'est moins que nous, et je ne pensais pas que j'assisterais un jour à sa mort. Je crois que j'aurais préféré mourir avant d'assister à ce désastre. Car elle est morte : il y a bien pire encore que l'incendie, c'est de penser qu'elle sera livrée aux restaurateurs patentés, les mêmes qui massacrent en ce moment un bon millier d'hôtels particuliers parisiens pour les mettre aux normes écologiques. Les mêmes qui décapent à l'acide sulfurique les tableaux du Louvre.
Je ne reverrai jamais Notre-Dame. Quelque temps, nous verrons son fantôme, son squelette. Christo pourra l'emballer, un artiste contemporain plantera devant un sapin de Noël en forme de plug géant, les touristes accrocheront des cadenas d'amour à ses grilles, on trouvera bien le moyen d'y mettre le vagin géant de la Vierge Marie au nom de l'art contemporain, ou bien Jeff K(o)on(s) offrira un bouquet de roses ou une Madone de Lourdes géante en acier fluorescent qu'on installera sur le parvis. Un président de la République inculte fera ériger une pyramide en plexiglas sur le parvis pour servir d'entrée à la crypte archéologique, histoire de donner une soeur jumelle à celle du Louvre, qui n'a accouché que de trois clopinettes. Madame Hidalgo rasera l'Hôtel Dieu qui est banalement laid et mettra à la place des cubes de verre et d'acier d'une laideur éclatante, avec logements sociaux et boutiques de luxe, les premiers servant de prétexte aux secondes. Car enfin, cet incendie est la conséquence quasi mystique de tout ça, de cette immense bêtise touristifiante et bien-pensante qui dévaste Paris au profit de quelques fortunes multinationales. Il faut décrypter les symboles : celui-ci est très clair, très éloquent.
C'est notre âme qui meurt. Et qui, en ce monde du moins, ne ressuscitera pas. Encore faut-il croire, pour le comprendre, que quelque chose comme l'âme d'un pays puisse exister.
Dans ma jeunesse, j'ai vécu quatorze ans 26 rue Chanoinesse, au pied de Notre-Dame, puis trois ans rue de Rivoli, de l'autre côté de la place de l'Hôtel de Ville : j'avais choisi un petit appartement qui me permettait de la voir encore, quand il m'a fallu quitter la rue Chanoinesse. Chaque soir pendant quatorze ans je me suis endormi dans ma chambre d'étudiant en regardant les tours de Notre-Dame, comme un visage familier. J'y suis allé des centaines de fois, j'y ai prié, beaucoup, parfois j'y ai simplement cherché un peu de calme et de concentration, j'y ai donné quelques-uns des rendez-vous les plus importants de ma vie. Bref, c'est un peu ma maison, d'où j'ai été peu à peu chassé par la barbarie touristique. En ce temps-là, l'ïle de la Cité était encore un vrai quartier : rue d'Arcole, il y avait une pharmacie, un traiteur, une minuscule boutique de journaux tenue par une vieille demoiselle, deux boulangers dont un qui travaillait sous l'oeil sévère de sa vieille mère qui tenait la caisse, des petits bistros, on achetait des mouchoirs quai aux Fleurs "Aux toiles de Notre-Dame", l'imprimerie de la cathédrale était en bas de chez moi et faisait l'après-midi un bruit monotone et rassurant. J'ai étudié là, beaucoup travaillé, énormément même, j'y ai traduit, écrit, pensé, je m'y suis formé et c'était dans son ombre, avec sa protection. Je n'avais pas la télévision et mon plus grand plaisir au printemps était de faire le tour de l'île pour aller voir le chevet de Notre-Dame qui est une merveille absolue. Cette cathédrale m'a initié à la beauté, j'y ai entendu Pierre Cochereau, Marie-Claire Alain qui était une amie de mon oncle, d'innombrables autres organistes dont quelques génies. J'y ai assisté à des conférences inoubliables, comme ce jour où pour la première fois un penseur juif, mon ami Claude Vigée, a prononcé une conférence de Carême, en tant que Juif, sous le signe du dialogue avec les chrétiens. Je m'y suis promené un jour avec Olivier Messiaen et mon ami Jean-Louis Florentz dont on allait jouer les oeuvres pour orgues. J'y allais aussi avec Christian Guez-Ricord quand il me rendait visite rue Chanoinesse, et il voyait des anges voler au-dessus des autels. J'y ai des souvenirs d'obsèques (celles de ma chère voisine, Madame Pontet, celles du coadjuteur de Paris Daniel Pézeril, ami de Julien Green, que j'aimais beaucoup) et de baptêmes aussi. Je revois ma mère m'attendre au pied de la statue que Jouve appelait la Vierge de Paris quand elle venait à Paris pour déjeuner avec moi.
C'est toujours un peu de nous-mêmes que nous pleurons quand il y a un deuil. Mais justement : Notre-Dame, c'est NOUS. C'est nous qu'on brade, qu'on mutile, qu'on incendie, qu'on meurtrit, qu'on livre à des chantiers hasardeux sans une once de réflexion, nous qu'on livre à la foule du tourisme industriel, c'est notre France qu'on transforme en parc d'attraction que les puissants s'approprient peu à peu. À qui le tour, maintenant ? L'hôtel Lambert, c'est fait, il a brûlé, le jardin suspendu est transformé en salle de gym, les peintures du XVIIe siècle sont parties en flammes, deux pierres sur trois ont été remplacées. Miam. L'émir peut faire du training avec son coach sportif. Il va falloir songer à plus sérieux. Von Scholtitz a refusé d'obéir à Hitler et d'incendier Paris, mais ce n'était que partie remise : nous en avons eu la preuve ce soir.
S'il y avait un pape, conscient de ce qu'est la France, il prendrait l'avion sans délai, viendrait baiser le sol du parvis de Notre Dame, y prierait pour la fille aînée de l'Eglise et s'en retournerait, ayant accompli son devoir.

N.D.L.R. : N'y a-t-il pas une virgule en trop ?
Belle planche de Jean-Luc Mélenchon sur Notre-Dame !

N.D.L.R. : Ceci me donne une occasion d'avoir une pensée pour mon neveu, le normalien mélanchoniste, qui doit soutenir sa thèse de doctorat de littérature comparée (si j'ai bien compris) dans les tout prochains jours. Ce brillant sujet m'a téléphoné hier pour me demander de ne pas en publier sur ce site la première page qu'il a (m'a-t-il dit) communiquée à ma mère et dont je demanderai (donc) de prendre connaissance quand je lui rendrai visite tout à l'heure. Il doit craindre qu'un des mamamouchis de l'Université qu'il révère (les mamamouchis autant que l'Université) découvre qu'il est le neveu d'un type incontrôlable (je le confirme volontiers), donc infréquentable... Pauvre petit, si tu savais !

A propos de la Méluche, donc de Robespierre, mon ami Domino, autre normalien que je n'aperçois que trop rarement, a tenté de m'expliquer que ce personnage n'était pas ce qu'il représente pour moi, c'est-à-dire quelque chose proche de l'horreur absolue.

Dans un registre comparable, j'ai acheté récemment "Histoire de la Révolution française" de Michelet, telle que parue dans la "Pléiade" (en deux tomes) : la préface m'en a paru illisible et le début du texte manquer délibérément de la moindre objectivité ; bref, le pavé m'est très vite tombé des mains. Je confirme au passage - en était-il besoin ? - n'être pas le meilleur candidat à l'endoctrinement, quel qu'il soit. Désolé.

Hali Publications (via "Facebook")
rédigé le 19 Avril 2019
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Queen Elizabeth I
Portrait by an unknown artist in the Long Gallery, Hardwick Hall. One of the so-called ‘Armada ’portraits from after 1588. The Queen stands on a carpet of unusual design. Her petticoat is embroidered with nautical subjects, a reference to the naval victory over Spain. The portrait was probably the Queen's gift, brought to Hardwick from London in 1599.




N.D.L.R. : Contemporain de la Chaslerie.
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Acheté ce matin, à la librairie de Flers, "Robespierre, l'homme qui nous divise le plus" de Marcel GAUCHET et "Les sept mariages d'Edgar et Ludmilla" de Jean-Christophe RUFIN.

Il me paraît temps d'essayer de sortir de mon anti-robespierrisme primaire. Quant à RUFIN, je ne sais pourquoi mais je le trouve sympathique. Peut-être parce qu'il me semble devenu romancier sur le tard. Un autre motif pourrait être que j'ai repéré qu'il n'aime pas les éoliennes.
L’abbaye qui cachait des fresques d’Odilon Redon
Par Inès Boittiaux • le 3 août 2018
Dans le massif des Corbières, l’abbaye de Fontfroide recèle bien des trésors. Grimpons juste au-dessus du cloître et avançons à pas feutrés dans sa bibliothèque. Parmi les boiseries niche un décor symboliste rarissime exécuté par le « Prince du rêve » à la fin de sa vie.


N.D.L.R. : Voici le "bureau-bibliothèque-de-mes-rêves". En imaginant ma petite-fille jouant au piano l'un de mes airs favoris...