Météo

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Il ne faisait pas beau ce matin quand l'accordeur de piano m'a signalé qu'un drone survolait le manoir favori.

Je remercie le pilote de ce drone de m'avoir communiqué les photos suivantes, les premières prises du ciel et qui montrent l'état du chantier de restauration des menuiseries extérieures du logis :

5 septembre 2025.

5 septembre 2025.

5 septembre 2025.

5 septembre 2025.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Mardi 18 Novembre 2025
Désultoirement vôtre ! - Généalogie et sagas familiales - Anecdotes - Météo
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La vie au manoir favori prend une tournure bizarre ces jours-ci :
- je ne suis pas arrivé à rallumer la vieille chaudière au mazout alors que la température descend ; on dispose toutefois de radiateurs électriques d'appoint, notamment dans les chambres ;
- l'électricité ne fonctionne plus dans la cuisine et je ne sais où Carole a rangé les lampes de poche, donc impossible de slalomer pour me rendre à l'ancienne salle à manger où j'aurais volontiers exploré nuitamment le réfrigérateur qui y a trouvé une station provisoire qui dure ;
- dans le petit salon, la télé a disjoncté comme il arrive chaque fois qu'un artisan intervient dans l'arrière-cuisine où se trouve la livebox et je suis démuni, donc privé de débats parlementaires.

Compte tenu du vacarme prévisible du chantier quand il reprendra, je ne sais pas où nous pourrons nous réunir lors de la prochaine réunion avec l'architecte et les artisans, à 11 heures ce matin.
Gelée blanche ce matin, pour la première fois de la saison :

18 novembre 2025.


Sébastien LEBOISNE et son compagnon ont rouvert le chantier dès 8 heures :

18 novembre 2025.


À 9 heures, ils ont été rejoints par les électriciens.
Spidigon ne savait donc plus où donner de la tête :

18 novembre 2025.

18 novembre 2025.


Par acquit de conscience, j'ai demandé à Sébastien s'il ne pourrait pas modifier son montage pour recentrer un peu la poutre centrale. Réponse négative.

En plus, je me suis aperçu que la nouvelle poutre centrale (c'est-à-dire l'ancienne habillée) serait nettement plus basse que la précédente, donc ai demandé s'il n'y avait pas moyen d'atténuer l'effet. Deuxième réponse négative.

18 novembre 2025.


Enfin, je me suis inquiété de l'aspect final de l'habillage qui me semble beaucoup trop brut d'appareils modernes. Réponse d'attente, assez peu convaincante pour moi :

18 novembre 2025.

18 novembre 2025.


L'électricien avance de son côté :

18 novembre 2025.

18 novembre 2025.

18 novembre 2025.


Sébastien me montre la distance qu'il y aura entre les nouvelles solives et le béton du plafond de la seconde partie de la cuisine :

18 novembre 2025.

Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Vendredi 21 Novembre 2025
Désultoirement vôtre ! - Nature (hors géologie) - Speedy Gonzales - Anecdotes - Météo
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Vous dirai-je que, cette nuit, Spidigon a moins fanfaronné que la précédente ?

Son tour à l'extérieur a été des plus rapides puisqu'il s'est contenté d'aller lever la patte sur le pot de fleurs (en attente de fleurs) de Carole le plus proche de l'entrée du bâtiment nord. À moins de trois mètres donc.

Il faut dire qu'il restait un peu de neige sur le sol, ici la première de la saison, et Monsieur ne doit pas trop aimer se geler les coussinets ni d'autres parties résiduelles de sa personnalité.
Quatre heures du matin, je descends, comme chaque nuit, proposer à Spidigon d'aller faire son tour aux abords du manoir favori. Si je rate ce rendez-vous, il ne manque pas, lui, d'orner de ses productions odoriférantes personnelles la pièce où se trouve sa banette. Ici, pour cause de travaux envahissants, l'entrée du bâtiment nord :

24 novembre 2025.


Mais, cette nuit, Spidigon reste soigneusement tapi et calfeutré sous ses couvertures. Impossible de l'appeler à l'aventure !

Il faut dire qu'on se les gèle, lui et moi, au manoir favori où je n'ai toujours pas été capable de remettre en route la vieille chaudière foutue. De mon côté, je dois dormir tout habillé sous la couette, après avoir renforcé mes protections d'un pull épais et de ma robe de chambre en pilou : je quitte juste les chaussures ou, plus précisément, mes pantoufles !


J'attends que le plombier ait installé le chauffage par le sol dans la cuisine. Et, avec encore plus d'impatience, que je sois capable de lancer les travaux de remplacement de la vieille chaudière foutue par un système enfin performant, installé, lui, sous la charreterie. Ce qui pourrait durer encore un moment...
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Dimanche 14 Décembre 2025
Journal du chantier - Arboriculture-horticulture - Abords, Avenue, terrasse - Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Météo
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La météo étant très douce, je peine à vendre mes bûches de chêne dont j'ai pourtant abaissé le prix à 50 €/stère.

Un Anglais avait prévu d'en acheter deux, ce jour à 11 heures.

Je l'ai expulsé après l'avoir trouvé, trente minutes après l'heure convenue, mais à distance du manoir, près des bûches que je compte vendre l'an prochain, quand elles auront deux ans.

Non mais, on n'a quand même pas gagné la Guerre de Cent-Ans pour rien !

Il m'a dit des choses désagréables sur mon hospitalité. Perfide Albion.
Pierre-Paul FOURCADE
rédigé le Jeudi 8 Janvier 2026
Désultoirement vôtre ! - Anecdotes - Météo
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Tempête Goretti en cours :


J'ai oublié de demander à Francis de déplacer le trampoline. Espérons qu'il ne s'envole pas et que résistent le vieux poirier près du colombier ainsi que les fermetures provisoires de diverses ouvertures des bâtiments sur cour.
En sortant du bâtiment nord dès qu'il a fait un peu jour, j'ai constaté que la tempête a arraché certaines occultations de fenêtres :

9 janvier 2926.

9 janvier 2926.


Avant d'aller voir les dégâts à l'intérieur du logis, j'ai inspecté rapidement les abords immédiats du manoir. Le vieux poirier n'a pas bronché...

9 janvier 2926.


... mais le trampoline a déménagé sous l'effet de la tempête. Il faudra que, lundi, je vérifie avec Francis si, comme il semble, ses pieds ont été faussés :

9 janvier 2926.

9 janvier 2926.

9 janvier 2926.


Retour dans le logis, la cage d'escalier, où tout a valdingué, est inondée...

9 janvier 2926.


... mais c'est surtout dans la grande pièce au-dessus du salon que règne le plus grand désordre :

9 janvier 2926.


Je descends au rez-de-chaussée pour voir de quoi il retourne au salon :

9 janvier 2926.


Les tapis sont transformés en serpillères...

9 janvier 2926.


... les solives portent la marque des entrées d'eaux encore en cours :

9 janvier 2926.


Le dessous des fenêtres sur cour est trempé :

9 janvier 2926.


Avec Arnaud BEAUDET, nous refixons sommairement les occultations envolées. Au moins, cela arrêtera l'entrée de la pluie et calmera un volatile qui a trouvé refuge dans le salon où il est susceptible de chier partout :

9 janvier 2926.

9 janvier 2926.


Pour éponger les tapis et un siège d'époque qui a morflé, j'utilise une bonne quinzaine de serviettes de bains ou de toilettes :

9 janvier 2926.


Sébastien LEBOISNE, appelé au secours et immédiatement accouru, fait le nécessaire pour que les occultations soient bien fixées :

9 janvier 2926.

9 janvier 2926.

9 janvier 2926.


Remonté à l'étage, je vois que l'eau a réussi à parcourir les deux tiers de la largeur du bâtiment. Il faudra prendre le temps de constater les dégâts parmi les meubles conservés à cet étage :

9 janvier 2926.


Dans l'ancienne chambre de l'étage, la tempête a fait chuter de nombreuses pierres et briques du conduit de cheminée :

9 janvier 2026.


En fin de matinée, quittant le manoir pour rejoindre ma cantine, j'observe que, sur le terrain jouxtant la ferme, l'un des deux noyers a été arraché, ce qui est très dommage car sa généreuse production nous gâtait chaque année...

9 janvier 2926.

9 janvier 2926.


... et qu'un vieux pommier creux a subi le même sort, ce qui est moins gênant :

9 janvier 2926.

9 janvier 2926.


Enfin, à côté des pilastres, le panneau indiquant le parking des visiteurs a été arraché, dévoilant une grave blessure du hêtre auquel il était adossé :

9 janvier 2926.

Cette après-midi, deuxième séance d'épongeage des tapis du salon...

9 janvier 2026.


... ou la vie de château, "comme ils disent"...

Quoi qu'il en soit, les événements des dernières 24 heures tendraient à me conforter dans mon choix (présent) de donner, pour la suite des travaux, la priorité aux menuiseries extérieures de l'aile ouest, sans oublier, tant qu'on en est à préparer de nouveaux dossiers, celles de la cour et celles de la chapelle.

P.S. (à 17 heures 15) : Je me dis qu'il ne serait pas dénué de sens d'inclure les menuiseries extérieures de la charreterie (inscrite à l'I.S.M.H.) dans le champ du dossier de ces menuiseries extérieures classées. Cela permettrait en effet d'amorcer en souplesse les travaux relatifs à l'installation d'un chauffage par géothermie.
La vague de froid a conduit quelques personnes à me contacter, via "leboncoin.fr", pour m'acheter quelques bûches. C'est chaque fois pour moi l'occasion de tailler un brin de causette avec des voisins plus ou moins lointains mais inconnus jusque là.

Ainsi, comme déjà indiqué, l’ante-pénultième acheteur m'avait communiqué les coordonnées du prochain salarié de l'APIJOMM, celui-ci, qui commencera dès demain, ayant vocation à relayer Francis.

Ce matin, l'avant-dernier est le directeur d'un important équipement sportif du secteur dont il m'a vanté et invité à visiter le sauna et le hammam ainsi qu'à confier mon dos à ses masseuses.

Quant au dernier, il fait partie des motards des cortèges présidentiels. Je n'ai pas manqué de confronter aux siennes, lui qui pratique cette faune au quotidien, mes appréciations sur ces cadors qui nous gouvernent, conjointes incluses. Je retiens que, de toutes, Cécilia avait le plus de classe et que Brigitte serait plus sympathique que son si jeune époux, et même agréable.

Je dois reconnaître que ce dernier point m'avait échappé.
Profitant d'un rayon de soleil, Francis a chargé Aurélien de débroussailler les douves :

13 janvier 2026.

13 janvier 2026.

13 janvier 2026.


C'était en effet nécessaire et cela me semble un bon bizutage. Une bonne entrée en matière, si vous préférez.

P.S. (du 16 janvier 2026 à 3 heures 40) : Francis m'a signalé hier que le débroussailleur ne fonctionne plus. Il est ensuite allé chez le réparateur où il lui a été dit qu'il convient d'en changer. Coût de l'ordre de 1 000 €, ce qui fait cher pour une journée de travail.

Et le fait est que le nouvel employé à l'essai n'est pas réapparu hier...