Message #52783

Des arrêtés de subvention de l'Etat arrivent prochainement à expiration, celui relatif à la première tranche de restauration des menuiseries extérieures du logis et celui prévoyant que la cage d'escalier soit enduite de chaux. La D.R.A.C. a proposé de substituer aux deux arrêtés relatifs aux menuiseries, dont elle reconnaît de fait les imperfections, un nouvel arrêté dont le contenu pourrait être repensé. Je souhaiterais qu'à cette occasion, la question des "poutres pourries" soit enfin réglée.

Je suis passé voir Arnaud PAQUIN hier à son cabinet d'Avranches. Il connaît bien notre chantier favori et considère comme moi, d'une part, que le traitement des "poutres pourries" est un préalable nécessaire à la restauration d'une fenêtre du logis et, d'autre part, qu'il serait sous-optimal d'enduire la cage d'escalier avant d'y restaurer les menuiseries ou de passer les tuyaux de chauffage. Tant qu'à fusionner les deux premiers arrêtés, il suggère même que le nouvel arrêté à prendre, en substitution des deux premiers, couvre également la question des enduits de la cage d'escalier, ce qui me semblerait en effet de bon sens.

Compte tenu de l'urgence, j'ai demandé à Arnaud PAQUIN, qui accepte d'assurer la maîtrise d’œuvre de la restauration des menuiseries extérieures du logis, de prendre à ces sujets l'attache de la D.R.A.C. afin que ces travaux puissent enfin être réalisés dans les meilleurs délais.

Aucun autre engagement n'a été pris entre nous deux, ni de ma part, ni de la sienne, sur la suite du chantier.

Quant à La SVAADE et moi, nous estimons toujours indispensable que, pour commencer et dans les meilleurs délais :
- un architecte du patrimoine puisse dialoguer utilement avec le bureau d'études "Bee +" afin qu'après la région Normandie (qui en a accepté le principe), l'ADEME puisse subventionner notre installation de chauffage par aquathermie et le service régional d'archéologie mettre un terme à son intervention dans ce dossier ;
- une étude préalable d'ensemble fournisse, sur la base du projet architectural existant, le chiffrage par grandes masses des travaux à mener en vue de finir la restauration de la Chaslerie, dépendances (aménagées comme résidences d'artistes) incluses.

Sur ces deux derniers sujets, comme sur leur aval, nous n'en sommes toujours qu'à la phase des discussions. Nous cherchons de concert (rejoints très bientôt, je l'espère, par mon aîné) à nous entourer des meilleurs conseils, tout en facilitant leur nécessaire coordination. Que ceci soit clair pour tout le monde !

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