Message #49754

En dépit des incidents mémorables d'il y a une trentaine de mois, Thibaud FOURCADE et moi avions eu, ces derniers temps, des conversations ouvertes à propos de la suite du chantier. Il est vrai que ce n'était jamais qu'à ma seule initiative et alors que je multipliais les concessions et offres de concours, y compris financier (ce qui, dans le cas d'espèce, est un comble).

Or, sans exprimer le moindre remerciement, ni pour ceci, ni pour rien, cet individu a attendu ce matin, quelques minutes avant qu'il ne rembarque ma belle-fille et leur bébé pour Paris, pour ré évoquer l'idée d'aménager plusieurs chambres et salles de bains à l'étage des écuries.

Je prends acte du fait que, devant ma résistance pourtant connue à cette idée, rappelée à cette occasion, il a exprimé avec une force non contenue son mépris général pour ma personne, désignant autant mon caractère que mes agissements et réalisations.

Je ne suis pas informé qu'il puisse exister la moindre justification recevable à un tel comportement.

Cette fois, les limites sont dépassées.

Un tel manque de respect filial élémentaire disqualifie son auteur à mes yeux et suffit, à lui seul, à détruire toute possibilité de transmission de moi à lui du patrimoine que constitue la Chaslerie. Qu'à l'âge de 42 ans révolus, il n'ait toujours pas su, face à moi, maîtriser sa hargne obtuse et assujettir sa totale absence d'empathie n'a plus lieu de m'affecter, ainsi que je le décide.

De mon vivant, ce chantier se poursuivra sans que je ne suggère plus jamais la moindre intervention d'aucune sorte de sa part. D'ailleurs, je n'en ai jamais perçu la possibilité de son côté tant il est vrai que, sans que j'élabore ici davantage, nos échelles de valeurs sont différentes.

Et, pour la suite, je prendrai toutes dispositions appropriées.

La cause est entendue.

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